MEA CULPA DE L’ÉCOLOGISTE MICHAEL SHELLENBERGER

schellenberger

Cet article de Michael Shellenberger fut publié par FORBES le 28 juin 2020. Sans aucune explication, il fut retiré du site du média 2 jours plus tard. (1)

Michael SHELLENBERGER, né en 1971, se définit comme positionné à gauche depuis sa jeunesse. Il fut co-nommé «Hero of the Environment» par Time Magazine en septembre 2008. Contrairement à certains courants écologistes, il ne considère pas l’espèce humaine comme un cancer pour la planète, mais se dit favorable à des solutions technologiques pour les problèmes environnementaux qui se posent aujourd’hui.  Il a également abandonné le soutien aux filières des énergies renouvelables, au profit du nucléaire.

Il n’est pas un exemple unique d’environnementalistes ayant pris leurs distances avec les postulats de l’écologisme, je pense à James Lovelock et Fritz Vahrenholt  parmi pas mal d’autres, en n’oubliant pas Michael Moore dont le dernier film a semé la panique dans le milieu écologiste.

Je reprends ici les étapes les plus importantes du parcours écologique de Shellenberger (vous trouverez une énumération complète dans l’article original) .  Issu du milieu « hippie » de parents très progressistes, après un séjour en Amérique du Sud durant son adolescence, notamment dans le cadre du développement de coopératives agricoles, il travaille en 1993 pour l’ONG progressiste Global Exchange. Il crée ensuite Communication Works pour des objectifs environnementaux et humanitaires. En 2002, il décide de se consacrer à la lutte contre le réchauffement climatique. En 2003, il crée le think tank « Breakthrough Institute » centré sur le climat.

Il est l’auteur de plusieurs essais et articles, et de son dernier livre « Apocalypse Never » qu’il présente ici.

Voici de nombreux extraits de l’article, dans une traduction maison comme d’habitude.

Jo Moreau

Un activiste vert de renom s’excuse pour la crise climatique.

De la part d’environnementalistes du monde entier, je voudrais m’excuser officiellement pour la peur climatique que nous avons créée au cours des 30 dernières années.

Le changement climatique se produit. Ce n’est tout simplement pas la fin du monde. Ce n’est même pas notre problème environnemental le plus grave.

Il peut sembler étrange pour moi de déclarer cela. Je suis activiste climatique depuis 20 ans et environnementaliste depuis 30 ans.

Mais en tant qu’expert en énergie invité par le Congrès afin de fournir un témoignage objectif, et invité par le « Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC-GIEC) à servir de réviseur expert pour son prochain rapport d’évaluation, je me sens obligé de m’excuser pour la façon dont nous, écologistes, avons induit le public en erreur.

Voici quelques faits que peu de gens connaissent:

  • Les humains ne provoquent pas une « sixième extinction de masse »
  • L’Amazonie n’est pas « le poumon de la planète »
  • Le changement climatique n’aggrave pas les catastrophes naturelles
  • Les incendies ont diminué de 25% dans le monde depuis 2003
  • La surface des terres que nous utilisons pour l’élevage et la production de viande – la plus grande utilisation des terres par l’ humanité – a diminué d’une superficie presque aussi grande que l’Alaska
  • C’est l’accumulation des combustibles ligneux et l’augmentation des maisons situées près des forêts, et non le changement climatique, qui explique pourquoi il y a plus de dangereux incendies en Australie et en Californie
  • Les émissions de carbone diminuent dans les pays riches depuis des décennies et ont culminé en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France au milieu des années 70
  • L’adaptation à la vie sous le niveau de la mer a rendu les Pays-Bas riches et non pauvres
  • Nous produisons 25% de nourriture en plus que ce dont nous avons besoin et les excédents alimentaires continueront d’augmenter au fur et à mesure du réchauffement de la planète
  • La destruction de leur habitat et la mise à mort directe d’animaux sauvages sont des menaces plus importantes pour les espèces que le changement climatique
  • Le combustible ligneux (le bois) est bien pire pour les humains et la faune que les combustibles fossiles
  • La prévention de futures pandémies nécessite une agriculture plus et non moins « industrielle ».

Je sais que les faits ci-dessus sonneront comme un « déni climatique » pour beaucoup de gens. Mais cela démontre juste la puissance de l’alarmisme climatique.

En réalité, ces faits proviennent des meilleures études scientifiques disponibles, y compris celles menées ou acceptées par le GIEC, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et d’autres organismes scientifiques de premier plan.

Certaines personnes imagineront, en lisant ceci, que je suis un anti-environnementaliste de droite, ce que je ne suis pas. (…)

Jusqu’à l’année dernière, j’ai surtout évité de dénoncer la peur du climat. C’est en partie parce que j’étais embarrassé.

Après tout, je suis autant coupable d’alarmisme que n’importe quel autre environnementaliste. Pendant des années, j’ai qualifié le changement climatique de menace « existentielle » pour la civilisation humaine, et l’ai qualifié de « crise ».

Mais surtout, j’avais peur. Je suis resté silencieux au sujet de la campagne de désinformation climatique parce que je craignais de perdre des amis et du financement.

Les quelques fois où j’ai eu le courage de défendre la science du climat contre ceux qui la dénaturent, j’en ai subi des conséquences sévères. Et je suis donc resté silencieux la plupart du temps pendant que mes collègues écologistes terrifiaient le public.

Je suis même resté aux côtés de gens de la Maison Blanche tandis que de nombreux médias ont tenté de détruire la réputation et la carrière d’un scientifique exceptionnel, d’un homme bon et d’un de mes amis, Roger Pielke, Jr., un démocrate et environnementaliste progressiste de longue date qui a témoigné en faveur d’une régulation des émissions carbone.

Pourquoi ont-ils fait cela ? Parce que ses recherches prouvent que les catastrophes naturelles ne s’aggravent pas.

Mais ensuite, l’année dernière, les choses sont devenues incontrôlables.

Alexandria Ocasio-Cortez (élue du Parti Démocrate) a déclaré: «  Le monde va se terminer dans douze ans si nous ne nous attaquons pas au changement climatique. » Le groupe environnementaliste le plus en vue de Grande-Bretagne a déclaré: « Le changement climatique tue les enfants ».

Le journaliste vert le plus influent du monde, Bill McKibben, a qualifié le changement climatique de « plus grand défi auquel les humains aient jamais été confrontés » et a déclaré qu’il « anéantirait les civilisations ».

Les journalistes traditionnels rapportaient à plusieurs reprises que l’Amazonie était « le poumon de la planète » et que la déforestation était semblable à une dévastation nucléaire.

En conséquence, la moitié des personnes interrogées dans le monde l’année dernière ont déclaré qu’elles pensaient que le changement climatique provoquerait l’extinction de la civilisation humaine. Et en janvier, un enfant britannique sur cinq a déclaré aux sondeurs qu’il faisait des cauchemars causés par le changement climatique.

Que vous ayez ou non des enfants, vous devez réaliser à quel point c’est faux. J’avoue que je suis peut-être sensible parce que j’ai une fille adolescente. Après avoir recentré des faits scientifiques, elle a été rassurée. Mais ses amis sont essentiellement mal informés et donc, naturellement, effrayés.

J’ai donc décidé que je devais parler. Je savais qu’écrire quelques articles ne serait pas suffisant. J’avais besoin d’un livre pour présenter correctement toutes les preuves.

Et donc mes excuses formelles pour notre alarmisme viennent sous la forme de mon nouveau livre, « Apocalypse Never: Why Environmental Alarmism Hurts Us All All » .

Il est basé sur deux décennies de recherches et trois décennies d’activisme environnemental. Avec 400 pages, dont 100 notes de fin, « Apocalypse Never » couvre le  changement climatique, la déforestation, les déchets plastiques, l’extinction des espèces, l’industrialisation, la viande, l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables.

Quelques faits saillants du livre:

  • Les usines et l’agriculture moderne sont les clés de la libération de l’homme et du progrès environnemental
  • La chose la plus importante pour sauver l’environnement est de produire plus de nourriture, en particulier de la viande, sur moins de terres
  • La chose la plus importante pour réduire la pollution atmosphérique et les émissions de carbone est de passer du bois, du charbon, du pétrole, du gaz naturel vers l’uranium
  • 100% d’énergies renouvelables nécessiterait d’augmenter la superficie utilisée pour produire de l’énergie de 0,5% à 50% aujourd’hui
  • Nous devrions vouloir que les villes, les fermes et les centrales électriques aient des densités de puissance plus élevées, et non plus faibles
  • Le végétarisme réduit ses émissions de moins de 4%
  • Greenpeace n’a pas sauvé les baleines, c’est la transition de l’huile de baleine vers le pétrole et  l’huile de palme qui l’a accompli.
  • Le bœuf « fermier » nécessiterait 20 fois plus de terres et produirait 300% d’émissions supplémentaires
  • Le dogmatisme de Greenpeace a aggravé la fragmentation des forêts de l’Amazonie
  • L’approche colonialiste de la conservation des gorilles au Congo a produit un contrecoup qui pourrait avoir entraîné la mort de 250 éléphants

Pourquoi avons-nous tous été induits en erreur?

Dans les trois derniers chapitres d’ « Apocalypse Never » j’expose les motivations financières, politiques et idéologiques. Les groupes environnementaux ont accepté des centaines de millions de dollars provenant des intérêts des combustibles fossiles.

Des groupes motivés par des croyances anti-humanistes ont forcé la Banque mondiale à cesser ses efforts pour mettre fin à la pauvreté,  pour rendre celle-ci « durable ».

Et l’état d’anxiété, la dépression, l’hostilité à la civilisation moderne sont à l’origine d’une grande partie de l’alarmisme

Une fois que vous avez réalisé à quel point nous avons été désinformés, souvent par des personnes aux motivations manifestement peu recommandables ou malsaines, il est difficile de ne pas se sentir dupé.

« Apocalypse Never »  fera- t-il jamais la différence? Il y a certainement des raisons d’en douter.

Les médias ont fait des déclarations apocalyptiques sur le changement climatique depuis la fin des années 80 et ne semblent pas disposés à s’arrêter.

L’idéologie derrière l’alarmisme environnemental – le malthusianisme – a été démystifiée à plusieurs reprises pendant 200 ans et pourtant elle est plus puissante que jamais.

Mais il y a également des raisons de penser que l’alarmisme environnemental, s’il ne prend pas fin, aura une puissance culturelle décroissante.

(…)

Les nations se réorientent vers l’intérêt national et s’éloignent du malthusianisme et du néolibéralisme, ce qui est bon pour le nucléaire et mauvais pour les énergies renouvelables.

La preuve est évidente que notre civilisation à haute énergie est meilleure pour les citoyens et la nature, que la civilisation à basse énergie vers laquelle les alarmistes climatiques nous ramèneraient.

(…)

Un autre signe est l’écho des climatologues, des écologistes et des spécialistes de l’environnement à mon livre.

 » Apocalypse Never est un livre extrêmement important », écrit Richard Rhodes, l’auteur ayant remporté le Pulitzer pour The Making of the Atomic Bomb . « Il s’agit peut-être du livre le plus important jamais écrit sur l’environnement », déclare l’un des pères de la science climatique moderne, Tom Wigley.

« Nous, écologistes, condamnons ceux qui ont des vues antithétiques d’être des ignorants de la science et susceptibles de biais de confirmation », a écrit l’ancien chef de The Nature Conservancy, Steve McCormick. « Mais trop souvent, nous aussi en sommes coupables. Shellenberger offre un défi pour les orthodoxies bien ancrées et les mentalités rigides et autodestructrices (…).»

C’est tout ce que j’avais espéré en l’écrivant. Si vous êtes arrivé jusqu’ici, j’espère que vous conviendrez que ce n’est peut-être pas aussi étrange qu’il n’y paraît qu’un environnementaliste, progressiste et activiste climatique de longue date, ait ressenti le besoin de dénoncer l’alarmisme.

J’espère en outre que vous accepterez mes excuses.

(1) https://wattsupwiththat.com/wp-content/uploads/2020/06/Schellenberger-Apology.pdf

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MARS 2020 SUR MA PAGE FACEBOOK

belgotopia (30)

Destinée principalement aux lecteurs de mon blog qui ne sont pas affiliés à « Facebook », je reprends mensuellement (avec un décalage d’un mois) la « table des matières » des principaux articles diffusés par ma page facebook « belgotopia ».

Bonne lecture !

Jo Moreau.

 

2 mars

« Le Dr Bates appelle à plus d’éthique dans la science, à la promotion d’un « débat respectueux des différents points de vue auquel nous nous étions engagés après le Climategate ».

https://belgotopia.com/2017/03/15/politique-et-science-une-combinaison-toxique/?

3 mars

Climat : « Une autre dynamique pour laquelle les chercheurs doivent ajuster leur modèle est appelée le forçage, qui se réfère principalement aux moteurs naturels et anthropiques qui peuvent soit stabiliser soit pousser le climat dans différentes directions. Le principal forçage du système climatique est le soleil, qui reste relativement constant, note Jacob. Mais tout au long du 20e siècle, il y a eu une augmentation d’autres facteurs externes, tels que le CO 2 et une variété d’aérosols, des embruns marins aux volcaniques. » John SPIZZIRRI – Argonne National Laboratory

https://phys.org/news/2020-03-version-earth-captures-climate-dynamics.html?

Climat : « Une étude montre une élévation rapide du niveau de la mer le long de la côte atlantique de l’Amérique du Nord au 18e siècle. (…) Cela signifie que ces épisodes rapides d’élévation du niveau de la mer sur la côte nord-est de l’Amérique du Nord au XVIIIe siècle ont une cause naturelle. ». Université de York.

https://phys.org/news/2020-02-rapid-sea-atlantic-coast-north.html?

4 mars

Climat : « De nos jours, un prétendu consensus sur l’état et les projections climatiques globales voudrait imposer au monde entier des chiffres ingénieusement calculés, alors que certains d’eux prêtent à la spéculation. Chiffres volontiers assortis de discours médiatisés, leur teneur est hautement anxiogène. Les émetteurs en sont des organismes au sein desquels s’entremêlent des politiciens et des scientifiques (l’ONU-GIEC et leurs très nombreux affidés). »

http://www.science-climat-energie.be/climatologie-et-cybernetique/?

7 mars

Climat : Toujours amusant : Le brise-glace « Captain Dranitsyn » devant ravitailler une expédition sur le navire « Polarstern » en Arctique, est lui-même en difficulté suite à l’épaisseur de la glace. On recherche des solutions.

https://www.butenunbinnen.de/nachrichten/wissen/mosaic-expedition-verzoegerung-polarstern-100.html?

Climat :  » Dire que la neige disparait en automne ou en hiver à cause du réchauffement global est donc une contre-vérité. Cela peut être vrai au niveau local, mais pas pour l’ensemble de l’hémisphère nord ».

http://www.science-climat-energie.be/2020/03/06/sce-info-la-neige-nest-pas-prete-de-disparaitre/?

9 mars

Climat : « Nos recherches soutiennent l’idée que les nuages et l’albédo, qui déterminent en fin de compte le rayonnement à ondes courtes, sont des variables de la plus haute importance pour le changement climatique actuel ». Alfonso DELGADO-BONAL – PhD – NASA GSFC Climate and Radiation Laboratory – Universities Space Research Association, Columbia, Maryland

https://www.nature.com/articles/s41598-020-57917-8?

11 mars

Climat : « L’étude a présenté des preuves d’un changement brusque du niveau de la mer il y a entre 11 300 et 11 000 ans, de 40 à 80 mètres à Svalbard, dans l’océan Arctique. (…) (dû à) une augmentation soudaine de la température due à l’incursion des eaux chaudes de l’Atlantique et à la fonte des glaces de couverture qui en résulte. ». Skye Yunshu Tian – Ph.D – École des sciences biologiques – Swire Institute of Marine Science de l’Université de Hong Kong (HKU).

https://phys.org/news/2020-03-paleontologists-solid-evidence-elusive-abrupt.html?

12 mars

Climat : Climat : « L’année 1900 a été utilisée par les chercheurs comme un point à l’échelle du Groenland où les glaciers ont commencé à reculer ». Flor VERMASSEN – PhD – Paléocéanographe arctique – Commission géologique du Danemark et du Groenland.

https://phys.org/news/2020-03-major-greenland-glacier-collapse-years.html?

13 mars

Climat : « On désigne par cryosphère l’ensemble des glaces terrestres. Son évolution, lors des dernières décennies, est souvent présentée comme préoccupante : il en résulterait une forte hausse des niveaux marins et un changement d’albédo et donc du bilan énergétique de la Terre (…) Les variations actuelles de la cryosphère restent négligeables si on les compare à celles du passé « .

http://www.science-climat-energie.be/2020/03/13/les-glaces-terrestres-la-cryosphere-1-3/?

21 mars

Malgré les tentatives de plus en plus nombreuses d’utiliser les morts de la crise du covid19 pour promouvoir la lutte « pour le climat », belgotopia sera généralement en léthargie jusqu’à la fin de ce gros problème.

Je note simplement que les « scientifiques » qui s’expriment ponctuellement analysent une situation d’actualité, et se gardent bien de faire des pronostics sur un avenir aussi lointain qu’hypothétique.

Jo.

26 mars

« Il semble morbide et cynique, alors que des milliers de personnes meurent du Coronavirus, d’insister en ce moment sur l’impérieuse nécessité d’agir contre le changement climatique ». Samuel FURFARI – Professeur à l’Université Libre de Bruxelles et Président de la Société Européenne des Ingénieurs et Industriels.

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/les-ideologues-de-l-hysterie-climatique-vus-a-l-ombre-du-coronavirus-843425.html?

27 mars

« La focalisation des médias et des organisations intergouvernementales sur la banquise Nord et les glaciers alpins n’est guère justifiée par leur masse : ils représentent ensemble ≈ 0,05% de la masse de la cryosphère. »

http://www.science-climat-energie.be/2020/03/27/les-glaces-terrestres-la-cryosphere-2-3/?

30 mars

Climat : « Malgré des décennies de prophéties catastrophiques, la calotte glaciaire du Groenland gagne actuellement des quantités monstres de «masse» – 6 gigatonnes sur la seule journée du 28 mars 2020. »

https://electroverse.net/greenlands-smb-gained-6-gigatons-yesterday-nh-snow-mass-above-norm/?

 

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LA JOURNÉE DE LA TERRE 2020 UNE MANIPULATION CONTINUELLE

ecolo 16

Ce 22 avril 2020 s’ouvre « la journée de la Terre », événement annuel mondial, célébré par tous les écologistes plus verts que verts. J’ai récemment exprimé ce que je pensais de notre « maman la Terre », dans la perspective de la pandémie répandue par le coronavirus (1). Nous pourrions y joindre la liste des multiples catastrophes meurtrières que nous ménage régulièrement notre belle planète, inondations, éruptions volcaniques, tsunamis, tornades, séismes, j’en passe et des meilleurs.

Nous pouvons également nous rappeler les épisodes précédents, et notamment les commentaires qui accompagnèrent la première manifestation du genre, en 1970.  Ils sont représentatifs de l’esprit de ses animateurs principaux, et les dignes prédécesseurs des « hallucinants délires climatiques » dont on nous abreuve aujourd’hui (2). En voici quelques exemples savoureux dans une liste non exhaustive…

–  « Dans dix ans, les habitants des villes devront porter des masques à gaz pour survivre à la pollution atmosphérique… D’ici 1985, la pollution de l’air aura réduit de moitié la quantité de lumière du soleil atteignant la croute terrestre ». LIFE MAGAZINE janvier 1970

– « Le monde s’est refroidi pendant environ 20 ans. Si cette tendance se perpétue, le monde sera de 4°C plus froid en 1990 que les températures moyennes globales normales, et de 11°C en 2000. C’est environ deux fois ce qui est nécessaire pour nous entrainer vers un âge de glace. ». Kenneth WATT, écologiste. « Journée de la Terre », conférence à Swarthmore University 04/1970

-« Il est déjà trop tard pour éviter les grandes famines ». Denis HAYES, écologiste, ex directeur du National Renewable Energy Laboratory,organisateur du Jour de la Terre 04/1970.

– « La population va inévitablement et complètement dépasser tous les petits accroissements de production de nourriture que nous faisons. Le taux de mortalité augmentera jusqu’à ce qu’au moins 100 à 200 millions de personnes par an meurent de faim pendant les dix prochaines années » . Paul EHRLICH, biologiste à l’université de Stanford. Le Jour de la Terre 04/1970.

–  « La plupart des gens qui vont mourir dans le plus grand cataclysme de l’histoire de l’humanité sont déjà nés… [D’ici 1975] certains experts sentent que les disettes dépasseront le niveau actuel de faim et de sous-nutrition et s’intensifieront en des famines de proportions inimaginables. D’autres experts, plus optimistes, pensent que la collision ultime nourriture-population n’aura pas lieu avant les années 1980 ». Paul EHRLICH – biologiste à l‘Université de Stanford. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

–  « Les démographes sont presque tous unanimes sur le sinistre calendrier suivant : d’ici 1975 des famines généralisées commenceront en Inde ; elles se répandront pour englober en 1990 toute l’Inde, le Pakistan, la Chine et le Proche-Orient, l’Afrique. D’ici l’an 2000, ou probablement plus tôt, l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale vivront des conditions de famine… D’ici l’an 2000, dans 30 ans, le monde entier, à l’exception de l’Europe de l’Ouest, l’Amérique du Nord, et l’Australie, sera affamé » . Peter GUNTER, Professeur à l’université du Nord Texas. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

– « Considérant le niveau actuel d’accumulation d’azote, ce n’est qu’une question de temps avant que la lumière ne soit filtrée par l’atmosphère et qu’aucune de nos terres ne soit exploitable ». Kenneth WATT, écologiste. « Le Jour de la Terre 04/1970 ».

– « D’ici à l’an 2000, si la tendance actuelle se maintient, nous utiliserons du pétrole brut à un tel taux… qu’il n’y aura plus de pétrole brut. Vous roulerez jusqu’à la station-service pour faire le plein, et on vous répondra ‘je suis vraiment désolé, on est à sec' ».  Kenneth WATT, écologiste. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

– « La couverture nuageuse va continuer à s’épaissir au fur et à mesure que plus de poussières, fumées et vapeur d’eau seront crachées par les cheminées d’usines et les avions. Protégée de la lumière du soleil, la planète sera fraiche, la vapeur d’eau tombera et gèlera, et une nouvelle ère glaciaire fera son apparition ». NEWSWEEK MAGAZINE à l’occasion du Jour de la Terre en 04/1970.

–  « Le monde s’est brusquement refroidi depuis à peu près vingt ans. Si la tendance actuelle se confirme, la température moyenne du globe aura baissé de 4 degrés en 1990, et de 11 degrés en 2000. C’est à peu près deux fois ce qu’il faudrait pour nous retrouver dans une ère glaciaire ». Kenneth WATT, écologiste. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

– « Dans 10 ans, toute vie animale dans les mers aura disparu. Des zones côtières devront être évacuées en raison de la puanteur des poissons morts ». Paul EHRLICH – Environnementaliste – Center for Conservation Biology – 1970

– « (en 1995) environ 75 à 85 pour cent de toutes les espèces animales se seront éteintes ». Dr S. DILLON RIPLEY – Secrétaire Smithsonian Institution – militant écologiste – Look Magazine – avril 1970

– « Les USA et l’URSS ont entamé des recherches à grande échelle afin de déterminer la raison du refroidissement de l’Arctique, de l’épaississement inquiétant de la glace de mer, et si cette couverture de glace en augmentation pouvait contribuer à l’apparition d’une période glaciaire ». NEW YORK TIMES – 18/07/1970.

Je suis tout à fait favorable à la lutte contre une pollution excessive, mais également opposé aux excès et amalgames utilisés pour la manipulation idéologique et politique de nos populations.

Jo Moreau

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LES ÉPOUVANTABLES CONSÉQUENCES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE (5)

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Ceux qui me font l’honneur (et le plaisir) de consulter régulièrement ma page Facebook « belgotopia » peuvent y suivre la rubrique : « Dans l’hallucinante série : les délires climatiques », qui distille à doses homéopathiques la litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement- dérèglement) climatique qui nous attendent.

Elles décrivent presque toutes un futur aléatoire proche ou lointain, et bien entendu pratiquement toujours rédigées au conditionnel …

Celles-ci émanent soit de médias, soit de revues scientifiques dont on ne peut décemment mettre le sérieux en doute. Et ces études, ne l’oublions pas, sont majoritairement financées par l’argent public, soit le vôtre et le mien.

Les deux cents cinquante premières furent rassemblées dans quatre billets, que je vous engage vivement à (re)consulter :

https://belgotopia.com/2017/06/02/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique/

https://belgotopia.com/2018/10/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique-2/

https://belgotopia.com/2019/04/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique/

https://belgotopia.com/2019/10/08/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique-4/

Mais je comprends que leur consultation peut être fastidieuse. Aussi, j’ai établi mon  petit « best of » que voici, soit une étude par cinquante cas. Je laisse à chacun le plaisir de sélectionner  les siens…

48. La hausse des océans due au réchauffement climatique pourra doter les humains de pieds et mains palmées.

86. L’inaction devant le réchauffement climatique sera catastrophique, et ceux qui ne mourront pas deviendront cannibales.

107. Le réchauffement climatique provoque un manque de personnel dans les maisons closes.

172. Suite au réchauffement climatique, les océans pourraient se mettre à bouillir.

230. Les races de chiens à nez court menacés par le réchauffement climatique.

Voici donc les cinquante suivantes, et j’en ai encore un nombre considérable en réserve, car nous sommes soumis à une véritable avalanche de constatations et prédictions terrifiantes, dans une volonté manifeste d’endoctrinement de la population ! La plupart sont largement diffusées, et contribuent grandement au sentiment de peur instillé plus particulièrement parmi les enfants et lycéens. Et l’Histoire nous montre à quel point ces derniers sont manipulables.

Alors, peu importe les mensonges et approximations.

« La blague dans la plupart des départements de biologie universitaire pour les chercheurs qui cherchent du financement, est « comment puis-je lier ma recherche au réchauffement climatique ? » Jim Steele – BS – MS – Biologie de l’environnement –

Et vous aussi, affolez-vous sans réserve !

Jo Moreau.

 

  1. Les ¾ de l’humanité risquent de mourir suite au réchauffement climatique en 2100.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/en-2100-les-trois-quarts-de-l-humanite-risquent-de-mourir-de-chaud_113963?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&

 

  1. Le changement climatique augmente les risques de tsunamis.

https://www.nature.com/articles/s41598-018-30475-w

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera le dégel de 66 tonnes d’excréments d’alpinistes en Alaska.

https://www.demotivateur.fr/article/en-alaska-la-plus-haute-montagne-d-amerique-du-nord-menacee-par-66-tonnes-d-excrements-d-alpinistes-15959

 

  1. Le changement climatique est un fléau pour la santé humaine.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/04/13/le-changement-climatique-fleau-pour-la-sante-humaine_5449685_3244.html

 

  1. Le réchauffement climatique affecte la santé mentale.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/04/13/les-consequences-du-rechauffement-climatique-alterent-aussi-la-sante-mentale_5449704_3244.html?

 

  1. Le réchauffement climatique risque de libérer des résidus radio-actifs.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-rechauffement-climatique-glaciers-menacent-liberer-residus-radioactifs-75707/

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera la disparition de la grande barrière de corail.

https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-04-14/great-barrier-reef-will-die-without-climate-action-smh-reports

 

  1. Le réchauffement climatique sera la cause de la diminution de mousse sur la bière.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/agriculture/le-changement-climatique-fait-perdre-sa-mousse-a-la-biere_132988

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation des éruptions volcaniques en Islande.

https://time.com/3687893/volcanoes-climate-change/?

 

  1. Le réchauffement climatique est une cause de la disparition des bourdons.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-biodiversite-population-bourdons-plus-bas-75843/?

 

  1. Le réchauffement climatique provoque une augmentation des maladies tropicales en Europe.

https://www.maxisciences.com/maladie/a-cause-du-rechauffement-climatique-les-maladies-tropicales-se-multiplient-en-europe_art43123.html?utm_term=Autofeed&utm_campaign=maxisciences&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&

 

  1. Le réchauffement climatique libèrera des quantités inquiétantes de protoxyde d’azote (gaz hilarant)

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-fonte-pergelisol-menace-liberer-massivement-puissant-gaz-effet-serre-59701/

 

  1. Le réchauffement climatique force les rennes à manger des algues.

https://www.demotivateur.fr/article/dans-l-arctique-a-cause-du-rechauffement-climatique-les-rennes-se-mettent-a-manger-des-algues-16102/amp?

 

  1. Le réchauffement climatique développe les sentiments de peur, de stress et d’anxiété écologique.

https://edition.cnn.com/2019/05/07/health/climate-anxiety-eprise/index.html

 

  1. Le changement climatique responsable de maladies d’arbustes au Canada.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1169225/plante-vegetation-salal-climat-meteo-foret-incendie?

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera des pannes de courant à Los Angeles.

https://www.yaleclimateconnections.org/2019/05/climate-change-could-cause-l-a-blackouts/

 

  1. Le changement climatique menace la culture de la banane.

https://www.newsweek.com/climate-change-risk-banana-disease-black-sigatoka-50-percent-1417650

 

  1. Le réchauffement climatique affectera le goût et la qualité des aliments en Australie.

https://theweek.com/speedreads/544556/thanks-climate-change-food-could-soon-taste-lot-worse

 

  1. Le réchauffement climatique responsable d’éruptions volcaniques catastrophiques dans le monde.

https://www.enviro2b.com/2019/05/27/les-changements-climatiques-pourraient-provoquer-des-eruptions-volcaniques-a-travers-le-monde/

 

  1. Le réchauffement climatique mène l’Ecosse vers une apocalypse dans les 10 ans qui viennent.

https://www.independent.co.uk/environment/climate-change-scotland-impact-forest-bird-wildlife-flooding-a8936661.html

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera la baisse du niveau des Grands Lacs américains.

https://www.theglobeandmail.com/news/national/great-lakes-may-shrink-report-says/article1159589/?

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera la disparition de 17% des animaux marins.

https://www.levif.be/actualite/environnement/a-lui-seul-le-rechauffement-climatique-pourrait-faire-disparaitre-17-d-animaux-marins/article-normal-1152643.html

 

  1. Le changement climatique pourra provoquer la fin de la civilisation humaine dès 2050.

https://www.vice.com/en_us/article/597kpd/new-report-suggests-high-likelihood-of-human-civilization-coming-to-an-end-in-2050

 

  1. Le changement climatique pourra rendre aveugles les calmars, les poulpes et les crabes.

https://www.msn.com/fr-be/video/sport/octopuses-crabs-and-squids-could-go-blind-due-to-climate-change/vp-AABWDHP

 

  1. Le changement climatique accélère la croissance des saumons.

https://www.futura-sciences.com/planete/breves/zoologie-changement-climatique-accelere-croissance-saumons-784/

 

  1. Le réchauffement climatique rendra la Terre bientôt inhabitable pour l’homme.

https://www.notre-planete.info/actualites/1441-rechauffement-climatique-Terre-non-retour?

 

  1. Le réchauffement climatique provoque l’écroulement des montagnes.

https://www.franceinter.fr/emissions/interception/interception-16-juin-2019?

 

  1. Le réchauffement climatique menace certaines espèces de poissons, dont le cabillaud.

https://www.sudinfo.be/id125883/article/2019-06-20/le-poisson-prefere-des-belges-est-menace-dextinction-le-cabillaud-pourrait?

 

  1. Le réchauffement climatique augmente les risques de guerres civiles.

https://plus.lesoir.be/art/231584/article/2019-06-19/le-rechauffement-climatique-va-t-il-engendrer-des-guerres-civiles

 

  1. Le réchauffement climatique cause d’un stress thermique néfaste à la productivité.

https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/le-rechauffement-climatique-pourrait-avoir-des-effets-desastreux-sur-la-productivite-1034748?xtor=CS1-25&

 

  1. Le réchauffement climatique responsable de l’extinction de 50% des espèces animales d’ici à 2080.

https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/rechauffement-climatique-certaines-especes-animales-ont-diminue-de-taille-7797963643?

 

  1. Le réchauffement climatique met en danger les populations de rennes.

https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/rechauffement-climatiques-les-rennes-une-espece-en-danger-7795836894

 

  1. D’ici 2100, les températures maximales pourraient dépasser les 50°C (et même 55°) en France.

https://www.nationalgeographic.fr/environnement/les-temperatures-maximales-en-france-pourraient-depasser-les-50degc-dici-2100

 

  1. Le réchauffement climatique amènera le grand requin blanc dans les eaux britanniques.

https://fr.sputniknews.com/insolite/201907071041612193-des-requins-blancs-pourraient-envahir-les-eaux-de-ce-pays-europeen-a-cause-du-rechauffement/?

 

  1. Le réchauffement climatique favorise l’arrivée de nouveaux insectes dans nos régions.

https://www.7sur7.be/ecologie/habituez-vous-a-vous-gratter-ces-nouveaux-insectes-sont-a-nos-portes~a2976f5c/?

 

  1. Le réchauffement climatique menace les vestiges archéologiques au Groenland.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/culture/groenland-le-r%c3%a9chauffement-climatique-menace-des-vestiges-arch%c3%a9ologiques/ar-AAEbq2e?

 

  1. En 2050 le climat à Paris sera le même que celui de Canberra aujourd’hui.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/en-2050-le-climat-%c3%a0-paris-sera-le-m%c3%aame-que-celui-de-canberra-aujourdhui/ar-AAE98yQ

 

  1. Le changement climatique pourrait provoquer un crash boursier de grande ampleur.

https://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/le-changement-climatique-pourrait-provoquer-un-crash-boursier-de-grande-ampleur/article-opinion-1165869.html?

 

  1. Le réchauffement climatique aura des effets désastreux sur la santé humaine.

https://www.encyclopedie-environnement.org/sante/changement-climatique-effets-sante-de-lhomme/

 

  1. Le réchauffement climatique a ouvert la voie à la prolifération des sangliers.

https://www.lemonde.fr/big-browser/article/2019/07/30/quand-les-sangliers-arrivent-en-ville_5494965_4832693.html?

 

  1. Le réchauffement climatique déjà responsable de morts et de retards de développement chez l’enfant.

https://www.lci.fr/planete/rechauffement-climatique-deja-des-morts-et-des-retards-de-developpement-chez-les-enfants-selon-une-etude-scientifique-2128447.html?

 

  1. Le réchauffement climatique responsable de la disparition future des “arbres de Josué” dans le désert californien.

https://parismatch.be/actualites/environnement/301245/le-rechauffement-climatique-pourrait-eradiquer-les-arbres-de-josue-dici-2100

 

  1. Suite au réchauffement climatique, les plantes migrent vers les sommets.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-rechauffement-plantes-migrent-vers-sommets-35916/

 

  1. Suite au réchauffement climatique, les plantes descendent vers les vallées.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-rechauffement-climatique-plantes-perdent-altitude-27507/

 

  1. Les enfants seraient vulnérables aux effets des changements climatiques.

https://www.lequotidien.com/actualites/le-fil-groupe-capitales-medias/les-enfants-seraient-vulnerables-aux-effets-des-changements-climatiques-2f316713e5ecc55e7142b83141715fde

 

  1. Le réchauffement climatique rend les araignées plus agressives.

https://www.maxisciences.com/environnement/rechauffement-climatique-l-etonnante-raison-qui-rend-les-araignees-plus-agressives_art43657.html

 

  1. Suite au réchauffement climatique de nouvelles plantes apparaissent en Belgique.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_rechauffement-climatique-quelles-nouvelles-plantes-apparaissent-en-belgique?id=10299521&

 

  1. Le réchauffement climatique provoque une dégradation de la santé humaine.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/08/28/l-impact-sanitaire-du-changement-climatique-menace-d-annuler-les-progres-du-xxe-siecle_5503639_3232.html?

 

  1. Le réchauffement climatique favorise le mariage des enfants.

http://www.slate.fr/story/154397/pourquoi-rechauffement-climatique-enfants-maries

 

  1. Une plante de l’époque des dinosaures repousse grâce au réchauffement climatique.

https://www.lesoir.be/245541/article/2019-09-03/une-plante-de-lepoque-des-dinosaures-repousse-cause-du-rechauffement-climatique?

 

A  SUIVRE  (car j’en ai un nombre considérable en réserve !)

 

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COVID19 ET MAMAN NATURE

peste

Depuis le début de la pandémie du covid19 à laquelle nous sommes confrontés, s’élèvent certaines voix d’illuminés pseudo-écologistes qui, comme au Moyen-âge, la considère comme une juste punition des méfaits de l’homme à l’égard de Maman nature. Ils profitent également de ces événements pour impliquer le développement de cette pandémie avec …le réchauffement climatique.

C’est oublier un peu vite que l’humanité a été de tous temps victime d’épidémies dévastatrices, dont voici une évocation très incomplète, et limitée à l’Europe.

 

430 – 426 avant JC : Peste d’Athènes – environ 70.000 morts.

165 – 189 : Peste antonine (variole ?) – environ 10 millions de morts

541 – 747 : Peste de Justinien – 25 à 50 millions de morts

1348 – 1352 : Peste noire – environ 25 millions de morts, soit 50% de la population européenne.

1629-1631 : Peste italienne – 1.100.000 morts (25% de la population italienne)

1664 : Grande peste de Londres environ 100.000 morts.

1675 – 1676 : épidémie de peste maltaise

1720 : Peste de Marseille – environ 100.000 morts en Provence.

En-dehors des grandes épidémies de peste reprises ci-dessus, de très nombreuses résurgences ponctuelles ont surgi en de nombreux endroits.

1779 – épidémie de dysenterie en France. Environ 175.000 morts. (Nombreuses autres épidémies ponctuelles dans l’Histoire)

1823 : épidémie de choléra

1832 – 1833 : Choléra – environ 160.000 morts

1840 – 1860 : Choléra – 1 million de morts en Russie.

1863 – 1875 : Choléra

1899 – 1923 : Choléra

1918 – 1919 : Grippe espagnole – 25 à 50 millions de morts.

1957 – 1958 : grippe asiatique H2N2 – environ 2 millions de morts dans le monde.

1968 – 1969 : grippe de Hong Kong (ou grippe asiatique) – un million de morts dans le monde

1981 – ? : Sida VIH – Environ 36 millions de morts dans le monde à ce jour.

2003 : SRAS Syndrome Respiratoire Aigu Sévère.

2009-2010 : Grippe H1N1 –

Rougeole : persistance depuis le 7e siècle avant JC,  – 200 millions de morts à ce jour.

Variole : persistance depuis 10000 avant JC- déclarée éradiquée en 1977 – 300 millions de morts.

Tuberculose : persistance depuis l’apparition de l’humanité.

Poliomyélite – déclarée éradiquée en Europe depuis 2002.

Grippe saisonnière – 250 à 500.000 morts annuels dans le monde.

Maman nature, qui est plutôt une marâtre, avait déjà sévi avant même l’apparition de l’homme et jusqu’à aujourd’hui, par de multiples et dévastatrices catastrophes météorologiques et géologiques, par de constants phénomènes volcaniques, océaniques, sismiques etc…

Il serait donc plus avisé de dire que l’espèce humaine doit constamment se protéger des pièges mortels que Maman nature s’ingénie à multiplier autour d’elle !

Jo Moreau.

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LES RAVAGES DE L’ÉCO-ANXIÉTÉ

eco anxiété

Le site « Essex Live » a publié un article montrant les dommages causés par l’éco-anxiété sur la santé mentale et la qualité de vie de certaines personnes, ici des militantes écologistes. (1) Il n’est d’ailleurs pas évident de distinguer la cause et l’effet entre l’engagement écologiste et le ressenti éco-anxieux.

Malheureusement, tel un climatovirus, ce trouble mental se répand de plus en plus dans la population, et plus particulièrement parmi les jeunes, cibles privilégiées d’une propagande systématique, à qui on occulte tous les éléments qui leur permettraient une appréciation objective du problème. Le caractère catastrophiste du prétendu dérèglement climatique, répandu de manière irresponsable par les médias, en est l’outil principal.

La lecture des trois témoignages rapportés m’a fait réaliser à quel point le mal était profond chez ces jeunes adultes. Imaginons l’effet sur l’esprit de certains enfants et adolescents.

Au sein même de l’article, on trouve des éléments descriptifs de l’éco-anxiété, dont voici quelques extraits.

« Selon Anxiety UK, plus d’un adulte britannique sur 10 est susceptible de souffrir dans sa vie d’un « trouble anxieux invalidant ». (…) L’éco-anxiété signifie la peur des catastrophes écologiques et des menaces pour l’environnement naturel telles que la pollution et le changement climatique. La solastalgie est un autre nouveau mot pour décrire un sentiment de détresse ou d’isolement associé à un changement environnemental près de chez soi. »

Le Dr Elia Valentini est maître de conférences au Département de psychologie de l’Université d’Essex, ainsi que membre de Extinction Rebellion à Colchester. « La raison pour laquelle cela se produit est que nous sommes confrontés à une situation très dangereuse. Nous assistons à la dégradation climatique et écologique de notre planète (…) Certains d’entre nous réagissent à la nouvelle en prenant de la distance et en niant le problème, d’autres en arrivent à paniquer et à être hantés par la peur. Cette situation va empirer. Les personnes les plus vulnérables sont les enfants, les personnes âgées et les groupes minoritaires. Ils peuvent avoir peur de ce qu’ils entendent et voient ».

La propagation de cet état mental extrême est grandement favorisée par l’importance accordée par les médias et le monde politique à une jeune prophétesse climatique, porte-étendard d’une partie de la jeunesse, dont on peut soupçonner qu’elle soit elle-même la victime de ce syndrome invasif.

Heureusement (!) un nombre grandissant de thérapeutes s’est emparé du problème, dont l’épouse d’un climatologue belge -lui-même interlocuteur exclusif de nos médias-, dans une saisissante illustration du serpent qui se mord la queue ! (2).

Mais revenons à notre article, dans une traduction « maison ».

Jo Moreau.

Le coût caché du changement climatique : les écologistes de l’Essex qui ressentent l’immense fardeau de sauver le monde au prix de leur santé mentale.

L’impact du changement climatique n’est pas seulement physique, il y a un coût caché qui affecte la santé mentale de ceux qui ressentent l’immense fardeau d’être confrontés à la crise imminente.

Certains écologistes de l’Essex supportent le coût du changement climatique sur leur santé mentale – le prix qu’ils paient pour sauver la planète.

« J’ ÉTAIS COMPLÈTEMENT SUBMERGÉE PAR LA DOULEUR, LA PEUR ET LA COLÈRE »

La vie quotidienne a radicalement changé pour Sarah Clark en 2016.

Un jour de cette année, la femme de 36 ans de Chelmsford et son mari Will, 39 ans, ont regardé « Before The Flood », un documentaire sur les dangers du changement climatique.

Après l’avoir regardé, Sarah sanglota pendant une semaine entière. Elle a pleuré pour la planète, l’avenir de ses enfants et le devenir du monde.

Elle est maintenant déterminée à passer chacune de ses journées à lutter contre le changement climatique. Mais la conséquence en est une « éco-anxiété » écrasante, une peur qui ne peut être ignorée.

Elle a demandé l’aide d’un conseiller quand sa santé mentale était au plus bas.

« Je pense à cela comme à des nuages ​​qui passent. Lorsqu’on est dans ce nuage, on ne peut pas échapper au chagrin », a déclaré Sarah. « Nous sommes face à une extinction massive – notre monde s’effondre et quand vous en voyez les conséquences, il est très normal d’avoir peur. »

Les enfants de Sarah, qui n’ont que dix et huit ans, sont toujours la priorité de ses pensées.

« Je passe des journées assise dans les chambres des enfants à réfléchir à tout ce que cela signifie pour leur avenir », a-t-elle déclaré. J’ai la chance d’avoir une bonne communication avec mon mari et nous pouvons en parler. J’étais complètement engloutie dans la douleur, la peur et la colère. L’antidote à cela est l’action et la recherche de solutions. Mais je pense à ce qui pourrait arriver. Que se passera-t-il en cas de sécheresse extrême et que nous n’aurons pas assez de blé ? Qu’en sera-t-il des troubles en cas de pénurie alimentaire ? Et je m’inquiète de la fonte du pergélisol qui sera la source de diverses maladies. »

« Vous devenez le messager de malheur »

Sarah a inventé le surnom de « Sustainable Sarah », qu’elle utilise sur son blog et sur Facebook pour pousser au changement. Mais ses préoccupations concernant le changement climatique la touchent mentalement tous les jours.

L’un des épisodes les plus ardus de sa démarche fut la maîtrise en développement durable qu’elle a suivie à l’Université Anglia Ruskin. « C’est horrible d’étudier ce sujet. Vers la fin du cours en 2018, j’ai commencé à voir un conseiller et à en parler ».

Cette évolution a également pesé sur la relation de Sarah avec sa famille et ses amis qui ne réalisent pas l’urgence de la crise.

« Vous passez par ce parcours d’initiation et vous ne pouvez plus vous en écarter. Vous devenez un messager de malheur ».

« Dire au revoir à la vie que vous aviez imaginée »

Sarah a s’est récemment fait faire un tatouage qui dit « courage » sur son poignet.

« En tant que parents et en tant que couple, vous décidez de faire votre vie avec eux, et vous planifiez toutes ces choses, vieillir ensemble et les enfants que vous aurez et cela s’effrite. Cette image a complètement disparu. »

Sarah et son mari Will ont décidé qu’ils n’auront plus d’enfants pour le bien de la planète. Ils avaient rêvé d’une grande famille, mais savent qu’ils doivent abandonner cette idée.

« Il est vraiment important de reconnaître que nous ressentons cela maintenant et que nous sommes sur ce cheminement en nous inquiétant et en agissant. »

« SAUVER LA PLANÈTE EST LE BUT DE MA VIE « 

Les pressions de la crise climatique affectent Sam Pitman de Southend dès qu’elle se réveille jusqu’au moment où elle se couche.

La femme de 38 ans a l’impression que le but de sa vie a complètement changé depuis que ses yeux se sont ouverts face à l’urgence du changement climatique. Malheureusement, Sam a également ressenti des difficultés mentales.

Après avoir discuté avec des amis d’un environnement durable et des entreprises écologiques, Sam a décidé de créer la page Facebook « Eco Essex », qui est devenue une occupation à temps plein pour cette maman de trois enfants.

Sam déclare : « C’est dans ma tête tout le temps. Je me réveille le matin et ma première pensée n’est pas  » Oh je dois préparer les enfants « , c’est :  » Je dois faire ceci pour aider l’environnement’. « Chaque décision de ma vie, qu’elle soit grande ou petite, est centrée sur cette problématique. Chaque décision est plus difficile d’une certaine manière parce que vous sur-analysez chaque situation. »

Naturellement, cela a eu un effet énorme sur la vie de Sam. Elle se montre farouchement passionnée et innovante, mais il y a aussi une pression claire qui pèse chaque jour sur ses épaules.

« C’est un sentiment de culpabilité lors de chaque achat « 

Sam a lancé le groupe « Eco Essex » pour faire le maximum en faveur d’un environnement durable.

L’un des sentiments qui habite constamment Sam est la culpabilité. Ce sentiment sous-jacent est toujours là, derrière chaque décision.

« Chaque fois que je vais au magasin, je réfléchis à ce dont j’ai vraiment besoin. De quoi est fait l’emballage ? Puis-je le recycler ? C’est la culpabilité de chaque produit », a-t-elle déclaré. « J’ai une responsabilité avec Eco Essex. Je suis censée être exemplaire, et quand j’estime avoir échoué, j’ai été un mauvais exemple. À un certain niveau, cela m’affecte journellement. Je ressens de la frustration tous les jours, vous voyez quelque chose et vous ressentez de la colère. « Mon mari est complètement affecté par cela. Il dit que j’ai complètement changé et que je suis une amasseuse. Je garde toutes les boîtes en carton. Nous avons des vies complètement différentes maintenant. Il dit que j’ai besoin d’aide parce que j’ai peur de jeter des trucs et je les amasse. Je suis devenue définitivement intolérante envers les gens qui ne se soucient pas du recyclage. Ça me met vraiment en colère. Mon côté aimable dit d’accord, tu ne comprends pas, ce n’est pas de ta faute, le gouvernement n’a pas été particulièrement éducatif. »

Comme beaucoup, Sam ne supporte pas de voir des événements comme les feux de brousse australiens à la télévision. Elle s’est retrouvée à éviter certaines études ou reportages sur l’impact dévastateur du changement climatique, parce qu’au fond elle n’est pas sûre de vouloir le savoir.

« Voir les feux de brousse en Australie est accablant. Vous vous interrogez que puis-je faire en tant qu’individu ? Est-ce que quelque chose peut aider ? Si je me sens dépassée, déprimée ou anxieuse, je dois m’y consacrer. Même en considérant l’impact négatif sur ma santé mentale. J’ai un peu peur d’en savoir trop. J’ai des amis qui envisagent de déménager parce qu’ils craignent que leur maison ne soit sous l’eau dans dix ans. Je ne peux pas penser que cela va se produire. Je dois penser que nous serons sauvés. »

« JE LE SENS PROFONDÉMENT EN MOI »

Jess Eaton-Fearne souffre d’éco-anxiété depuis qu’elle a commencé à se renseigner sur la crise climatique

Jess Eaton-Fearne, 22 ans, de Braintree, récemment diplômée de l’Université de Sheffield, étudie l’écologie et la biologie de la conservation.

Elle s’est toujours souciée de l’environnement, mais au cours de ces trois années, elle a réalisé que tout était bien pire qu’elle ne l’avait imaginé.

À cette époque, Jess est devenue végétalienne, a décidé de ne pas apprendre à conduire et est à peu près certaine qu’elle n’aura pas d’enfants pour le bien de la planète. Il y a quelques semaines à peine, elle a lu un article sur l’éco-anxiété, et s’est rendue compte qu’elle souffrait de cette affection nerveuse et de ce désespoir.

« En classe, nous lisions toujours des articles sortis pendant l’année et tout se reliait au changement climatique et à la biologie. C’est de pire en pire », a-t-elle déclaré. « Je le ressens au plus profond de ma poitrine. En voyant les incendies en Australie, je ressens du désespoir. J’ai l’expérience de l’éco-anxiété. Un sentiment de désespoir accablant sachant que le monde est dans un très mauvais état, et qu’il reste beaucoup à faire dans ce combat. Ceux qui détiennent le pouvoir doivent changer beaucoup de choses. »

« J’ai pleuré à cause de ça »

Jess fait tout ce qu’elle peut pour préserver l’environnement.

Comme pour beaucoup d’autres, les inquiétudes de Jess sont permanentes.

« Parfois, je souhaiterais être ignorante pendant une seconde pour oublier à quel point chaque action a des conséquences sur la planète. Je connais la science du sujet et je comprends donc ce qui se passe. J’ai pleuré à cause de cela et je me suis sentie terriblement désespérée. »

Même rejoindre Extinction Rebellion a parfois été difficile. Cela a donné à Jess un endroit pour soutenir ses convictions et lutter pour que les choses changent, mais elle se retrouve ensuite avec un sentiment de désespoir et de peur.

« Je suis très émue en participant aux manifestations, entourée de gens qui ressentent la même chose que moi. Mais le lendemain, c’est presque comme si cela n’avait pas existé, comme si rien ne s’était passé et que rien n’avait changé. »

L’un des plus grands impacts du changement climatique sur la vie personnelle de Jess est l’effet sur sa famille ainsi que sur son entourage.

« Tant de gens sont ignorants et n’en n’ont rien à faire. Je suis devenue végétalienne à cause de cela et puis quand je suis avec d’autres personnes qui sont en train de manger des steaks et d’autres choses, cela me met vraiment mal à l’aise parce que je sais que là se trouve la cause de beaucoup de problèmes. Je trouve cela très difficile, en particulier avec les gens qui réalisent mais ne s’en soucient pas vraiment, comme ma famille – aucun d’entre eux ne mangera de repas végétalien, il leur faut de la viande et des produits laitiers. Je leur ai dit à quel point c’est grave mais ils s’en moquent. Je dirais que cela a eu un impact négatif sur ma relation avec ma propre famille parce qu’ils font quelque chose qu’ils savent être mauvais et qu’ils s’en moquent. »

À tout juste 22 ans, Jess est très consciente qu’elle vivra longtemps sur cette planète. L’idée d’avoir des enfants à l’avenir la préoccupe vraiment. L’effet environnemental d’avoir un seul enfant se traduit par la création de 58,6 tonnes de carbone chaque année.

« Dans mes études nous regardions les projections de ce qui va se passer. Vous lisez à quoi pourrait ressembler le monde quand nous aurons au moins deux degrés de plus, ce qui aura de grandes conséquences. Je ne pense pas que j’aurai mes propres enfants biologiques. Il y a beaucoup d’enfants en famille d’accueil qui doivent être adoptés et c’est un facteur important de réaliser que l’accroissement de la population humaine est hors de contrôle. Je peux avoir un enfant en adoptant, je n’ai pas besoin d’en mettre au monde personnellement. »

 

(1) https://www.essexlive.news/news/essex-news/hidden-cost-climate-change-essex-3739333

(2) https://www.letelegramme.fr/france/climat-l-ecoanxiete-n-est-pas-une-fatalite-20-09-2019-12388172.php

 

D’ACCORD ? PAS D’ACCORD ? VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

 

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COP 25 A MADRID, PROCHAINE ETAPE DU TOURISME CLIMATIQUE

belgotopia 45

Après son annulation au Chili suite aux troubles que connait actuellement ce pays, la COP 25, la grand-messe annuelle sur le climat, se tiendra à Madrid à partir du 2 décembre. Elle réunira comme chaque année des dizaines de milliers de participants, pour la plupart transportés, logés et nourris aux frais des contribuables.

Cette 25e « Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques » est une étape supplémentaire vers l’objectif déjà ancien mais de plus en plus affirmé de l’ONU :  imposer à terme un gouvernement mondial.

Instrument primordial dans cet agenda, le débat climatique a depuis un nombre considérable d’années, quitté le terrain scientifique pour les domaines idéologiques, politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames, imposant un seul point de vue sur la question, et muselant toute contestation ou ébauche de débat. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays dits développés, soit en pratique des seuls pays européens, en attendant le retour des USA dès le départ de Trump. Une partie des dirigeants de pays bénéficiaires de compensations aux soi-disant dérèglements climatiques -dont la Chine et l’Inde- vont sans doute sans doute se voir confirmer une distribution généreuse de fonds alimentés par les contribuables des pays dits « riches ».

Tous les milieux intéressés par la problématique du climat seront présents,

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il est nécessaire aujourd’hui d’impliquer le réchauffement climatique anthropique, même de façon anecdotique, dans une étude quelconque pour voir s’ouvrir la manne financière des subsides. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix, et aujourd’hui chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique permet également la création d’une multitude grandissante de taxes et contraintes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en plus de l’approbation inespérée d’une partie de la population qu’on a persuadé que par ce moyen, on va sauver la planète.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché, par la commercialisation prématurée d’énergies dites « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts, aménagements du réseau et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, incitants financiers indispensables également pour imposer l’émergence des véhicules électriques. C’est le triomphe de ce que l’on appelle « le capitalisme de connivence ». Le monde financier lui aussi profite largement du système mis en place, par des investissements dans des entreprises, les banques ou fonds soi-disant « écologiques et responsables ».

N’oublions pas également une constellation d’ONG engagées dans des actions citoyennes éco-responsables ; et bien entendu les puissants lobbies idéologico-politiques sourcilleux quant au ralliement inconditionnel de tous à leurs propres objectifs.

Les pays « émergents », quant à eux, trépignent d’impatience de voir se déverser la manne ANNUELLE de 100 milliards de dollars qui leur a été promise lors de la conférence de Copenhague. Un engagement qu’ils comptent bien nous rappeler impérieusement à cette occasion.

Cette convergence d’intérêts a pris une telle dimension mondiale que tout retour en arrière est devenu extrêmement difficile, car il mettrait en jeu la crédibilité même des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Et récemment, le monde religieux a rejoint le mouvement par la voix du Pape. (3)

Comme chaque année, je ressors ce billet à peine nettoyé en fonction de la nouvelle COP 25 …

Le but à chaque fois affirmé est d’imposer des normes restrictives impératives aux Etats (principalement européens) qui douteraient encore de l’existence d’un thermostat climatique, à l’aide duquel l’homme règlerait à volonté la température planétaire. Tout ceci est appuyé par des interventions médiatiques de plus en plus apocalyptiques à l’approche de la date d’ouverture. On est en effet abreuvé presque journellement d’événements climatiques ou environnementaux catastrophiques, aussitôt catalogués comme conséquences du réchauffement climatique. Actuellement, nous avons les incendies californiens, et l’une ou l’autre nouvelle catastrophe à quelques jours de l’ouverture de la conférence serait la bienvenue.

Car ce sera, n’en doutons pas, notre nouvelle dernière chance de « sauver la planète ». (1)

Tout ce beau monde préfère occulter un fait maintenant établi : le réchauffement global a considérablement ralenti, sinon plafonné pendant une longue période depuis 1998, alors que les émissions humaines de CO2 ne cesseraient, dit-on, d’augmenter, démentant tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi passées sous silence d‘ailleurs.

Dans le billet repris ci-dessous, Viv Forbes s’émeut du fait que la seule Australie ait envoyé une équipe de 114 personnes -dont son Premier Ministre- à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, à Cancun, 108 participants, les autres conférences à l’avenant.

Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

La conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états. A Marrakech pour la COP 22 en 2016, 30.000 participants étaient attendus. A la COP 23 à Bonn, on dénombrait des délégations africaines pléthoriques, à elle seule, la Côte d’Ivoire comptait 492 participants. A Madrid, 25.000 participants sont prévus, mais gageons qu’ils seront plus nombreux…

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des millions de personnes sont parquées dans des camps de réfugiés, ou ont pris le chemin périlleux d’une Europe qui décompte les dixièmes de degrés qui, parait-il, menacent l’existence même de ses populations.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement global. Un réchauffement global de 0,4 à 0,7°C selon les sources -sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle, rappelons-le.

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours annuels de nos (ir)responsables dans des séjours plus touristiques que scientifiques, afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Car, quelles furent les conséquences sur le climat des 24 précédentes conférences climatiques ?

Mais la grande majorité de mes lecteurs est consciente de ce qui vient d’être dit. Et c’est bien là le problème : nous tournons en rond dans un cercle restreint de convaincus. Et pourtant, chacun d’entre nous peut étendre le débat en intervenant dans les commentaires des médias, dans les réseaux sociaux, au sein de son cercle privé ou professionnel etc…

Contester les conclusions des conférences climatiques, combattre la « pensée unique » et rétablir un échange d’idées sur ces questions qui engagent l’avenir de notre société est primordial et concerne chacun d’entre nous.

Voici les passages significatifs du billet publié par Viv Forbes en 2014 dans le site WUWT de Anthony Watts (2) (traduction maison)

Jo Moreau.

 

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler « Le Sommet de la Terre » s’est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l’environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée « Réchauffement Global », et ses sous-branches « Changement Climatique » et « Phénomènes Météorologiques Extrêmes ».

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l’approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

Viv Forbes

 

(1) https://belgotopia.wordpress.com/2015/05/21/la-conference-de-paris-2015-sur-le-climat-arrive-trop-tard/

(2) http://wattsupwiththat.com/2014/08/25/cut-the-costly-climate-chatter/

(3) https://belgotopia.com/2019/09/12/la-croisade-climatique-du-pape-francois/

 

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EXTINCTION REBELLION : LA FACE CACHEE D’UN MOUVEMENT RADICAL

 

extinction

Depuis quelques semaines, le mouvement radical « EXTINCTION REBELLION », prônant la désobéissance civile, se fait connaître par des manifestations suivies en divers endroits dans le monde entier.

Certains ne voient dans ce mouvement qu’un rassemblement familial et pacifique de non-violents demandant des actions concrètes de nos gouvernants afin de maîtriser le climat.

Dans une communication du 04 février 2019, Roger Hallam, co-fondateur du mouvement, explique ses motivations, et les buts poursuivis par son organisation lancée officiellement en octobre 2018. (1)

Après avoir expliqué l’origine de son action, motivée par l’exemple de sa mère, pasteur méthodiste très engagée contre l’injustice et en faveur de diverses ONG, il poursuit par l’énumération des prétendues catastrophes climatiques de ces dernières années qu’il juge climatiquement hors normes, selon sa propre expérience de fermier « bio ».

Je reprends ci-dessous des extraits de la suite de son discours, dans une traduction « maison ».

 

« Un professeur de biologie reconnu ayant des années d’expertise prévient que la race humaine s’éteindra dans une dizaine d’années. Un professeur de climatologie dit que nous ne sommes pas face à une urgence climatique, mais bien face à une catastrophe climatique, et dit que cette année ou peut-être dans un délai un peu plus long la glace de l’Arctique aura complètement fondu en été, et en toutes saisons dans une décade.

Le récent réchauffement climatique augmentera massivement, les incendies de forêt de l’Amazonie libéreront des quantités de méthane, et augmentera l’acidification des océans. Cela sont des faits et non une simple opinion.

Et cependant les gouvernements continuent à autoriser une augmentation des émissions de gaz à effet de serre, il n’y a pas de mots pour qualifier un tel comportement criminel.

Les accords de Paris étaient morts avant même leur signature. Tout ceci signifie une diminution de la nourriture, une augmentation de la température de 2°c empêchera la croissance des grains au centre des continents et donc un effondrement de l’économie, des famines généralisées où de nombreuses personnes mourront de faim ou de causes collatérales, seront tuées dans des guerres, affectées par des dépressions mentales, des actes de torture, des viols. Nous nous dirigeons vers la fin. (…)

EXTINCTION REBELLION ne désire pas manager le renoncement. Nous organisons un mouvement de masse de désobéissance civile. Nous n’organisons pas des conférences, mais des assemblées où les citoyens ordinaires pourront décider si leurs enfants seront sauvés d’une mort programmée par les riches et les puissants. Nous ne nous limitons pas à envoyer des e-mails ou à organiser des dons d’argent.

Nous allons forcer les gouvernements à agir. Et s’ils ne le font pas, nous les renverserons et créerons une démocratie adaptée à nos objectifs. Et oui, certains pourront perdre la vie dans ce processus.

Certains d’entre nous ont dépassé le stade de l’obscurité de l’âme, et ne craignons plus notre propre peur. (…) J’ai dit aux étudiants qu’ils allaient bientôt mourir. Il n’y a pas de poésie après Auschwitz, et il n’est plus question de discours après les faits sur l’urgence climatique et écologique. Il n’y a pas de changement réel sans douleur, et certains diront sans doute que mon discours est défaitiste et dangereux ».

Suit ensuite un appel à l’action, et à rejoindre les milliers de personnes déjà dans les rues pour un changement radical qui signifie aussi « des arrestations, de la prison, des grèves de la faim ».

« Nous nous sommes mentis à nous-mêmes. Mais nous avons aujourd’hui le choix. J’ai fait le choix de me révolter et vous êtes vous-mêmes face à ce choix, soit continuer à mentir face à des millions de gens ou avoir le courage de franchir les flammes et de surgir de l’autre côté, de clamer la vérité et d’agir en faveur de cette vérité. Quelqu’un m’a dit récemment qu’il y avait quelque chose de pire que la mort, c’est l’enfer. Face à vivre un mensonge intégral, vous devez décider si vous nous rejoignez parmi les bienheureux ».

Nous retrouvons dans ce discours tous les poncifs qui ont fait le succès de l’affolement climatique, suivis de la démonstration, cette fois-ci claire et évidente, du caractère sectaire d’un mouvement de fond, que je dénonçais récemment parmi beaucoup d’autres (2), et dont on peut craindre qu’il échappe désormais à tout contrôle.

Certains dénoncent cependant le caractère de plus en plus évident du mouvement. Ainsi, Jutta Ditfurth, cofondatrice du parti écologiste « Die Grüne » qualifie EXTINCTION REBELLION de « secte ésotérique croyant en l’extinction précoce de l’humanité et recommandant le sacrifice de soi. »

Alors qu’il prône officiellement la non-violence, il est un fait que les actions menées telles que l’occupation de centres commerciaux, de zones industrielles, des voies publiques, l’organisation de manifestations non autorisées ou se tenant dans des endroits interdits, sont des provocations ouvertes appelant une réaction obligée des autorités. Il est facile alors de dénoncer la violence montrée à l’encontre de gentils manifestants « pacifiques ».

Il est urgent et impératif que les responsables politiques, les médias, le monde éducatif informent la population et plus particulièrement les jeunes, et les mettent en garde contre l’idéologie réelle et les objectifs affichés par ce mouvement.

EXTINCTION REBELLION bénéficie de l’appui de Greta Thunberg, désormais docteur honoris causa de l’université de Mons (Belgique) (3), ainsi que de nombreux scientifiques et personnalités diverses.

Jo Moreau.

(1) https://www.youtube.com/watch?v=htvxc0Wg7sA

(2) https://belgotopia.com/2019/09/30/lactivisme-climatique-est-une-derive-sectaire/

(3) https://www.youtube.com/watch?v=EXGfBHxvE_c

 

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LA CROISADE CLIMATIQUE DU PAPE FRANCOIS

 

PapePortrait

Une nouvelle fois, le Très Saint Père s’est exprimé sur le climat. Déjà en 2015, son encyclique « Laudato Si » consacrée à « la sauvegarde de la maison commune » par la promotion d’une « écologie intégrale » (1), montrait son ralliement inconditionnel aux thèses et recommandations prônées par le GIEC. Elle impliquait la responsabilité humaine dans les dérèglements climatiques et la détérioration du milieu naturel, et ce en opposition avec la volonté divine.

Cette encyclique avait inspiré au regretté professeur Istvan Marko, une « lettre ouverte au Pape » (2). Celle-ci mettait en lumière le fait que la mise en application des recommandations initiées par le GIEC et défendues par Sa Sainteté frappera prioritairement et durement les populations pauvres à travers le monde.

Le 1 septembre 2019, le Souverain Pontife remet cela dans un « message à l’occasion de la journée mondiale de prière pour les soins de la création » (3). Cette nouvelle implication du Vatican auréolant une hypothèse scientifique d’un voile spirituel débouchera-t-elle dans un futur proche à la condamnation des hérétiques climatiques par l’Eglise, comme cela est déjà le cas dans la société civile ?

Que trouvons-nous dans ce message, rappel de « l’écologie intégrale » prônée par l’encyclique de 2015 ?

« (…) Tout est cher aux yeux de Dieu, qui offre la création aux hommes et aux femmes comme un cadeau précieux à préserver. (…) La détérioration (de l’environnement) s’est accentuée au cours des dernières décennies : la pollution constante, l’utilisation continue de combustibles fossiles, l’exploitation agricole intensive et la déforestation font monter les températures mondiales au-dessus des niveaux inoffensifs. L’augmentation de l’intensité et de la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes et la désertification des sols causent d’énormes difficultés aux plus vulnérables d’entre nous. La fonte des glaciers, la rareté de l’eau, la négligence des bassins hydrographiques et la présence considérable de plastique et de microplastiques dans les océans sont également préoccupants et témoignent de la nécessité urgente d’interventions qui ne peuvent plus être différées. Nous avons provoqué une urgence climatique qui menace gravement la nature et la vie elle-même, y compris la nôtre. (…) Le moment est venu de se repentir. (…) À cet égard, le prochain Sommet de l’ONU sur l’action pour le climat revêt une importance particulière. Les gouvernements auront la responsabilité de faire preuve de la volonté politique nécessaire pour prendre des mesures drastiques afin d’obtenir le plus rapidement possible des émissions nettes de gaz à effet de serre et de limiter l’augmentation moyenne de la température mondiale à 1,5 degrés Celsius par rapport aux niveaux préindustriels, avec les objectifs de l’accord de Paris ».

Le message papal, nouveau copier-coller presque intégral des thèses du GIEC, y compris les plus controversées, met également une nouvelle fois en lumière l’amalgame entre d’une part le débat sur le réchauffement climatique, et d’autre part la lutte contre la pollution dans un package « all inclusive ». Ainsi, quiconque qui conteste tout ou partie des causes et conséquences présumées du prétendu changement climatique, est de ce fait automatiquement cloué au pilori comme complice des dommages causés par une pollution envahissante.

Le plus préoccupant, toutefois, est qu’il semble très mal conseillé. Fin août, embrayant sur des déclarations très populistes mais très peu scientifiques, il avait qualifié l’Amazonie de « poumon vital pour notre planète ». (4)

Il était également important d’embrayer sur l’engagement climatique des jeunes, aujourd’hui animé par une nouvelle Bernadette Soubirous, et montrer que leur combat est également celui du Pape : « De nombreux jeunes du monde entier se font entendre et demandent des décisions courageuses. (…)  Nous leur devons de vraies réponses, pas des mots vides, des actions, pas des illusions ».

Le caractère prophétique des manifestations climatiques est ainsi restauré… (5)

« Un nouveau discours religieux prend forme, non plus pour s’adapter aux valeurs séculières, mais pour redonner un fondement sacré à l’organisation de la société – en la changeant si nécessaire. » (Gilles Kepel, La revanche de Dieu)

 

Jo Moreau

(1) http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/encyclicals/documents/papa-francesco_20150524_enciclica-laudato-si.html

(2) https://belgotopia.com/2015/08/11/lettre-ouverte-au-pape-sur-le-climat/

(3) http://w2.vatican.va/content/francesco/en/messages/pont-messages/2019/documents/papa-francesco_20190901_messaggio-giornata-cura-creato.html

(4) https://www.liberation.fr/depeches/2019/08/25/amazonie-le-pape-inquiet-pour-le-poumon-vital-de-la-planete_1747171

(5) https://belgotopia.com/2018/11/28/le-2-decembre-defilez-pour-le-climat-et-repentez-vous/

 

 

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AMAZONIE, FAKE NEWS, DESINFORMATION ET MANIPULATION

AMAZONIE

L’avalanche d’articles, de photos et d’avis de personnalités de tous horizons sur les incendies qui ravagent l’Amazonie constitue une illustration parfaite du sale boulot de manipulation de l’opinion publique exercée par les médias, et porteur de l’amalgame trompeur diffusé jour après jour entre protection de l’environnement et réchauffement climatique.

La première chose qui ait attiré mon attention est le rapport fait entre le nombre d’incendies constatés en 2019, avec la situation en … 2018. Il est à peine croyable qu’une comparaison aussi peu significative sur le plan statistique et trompeuse sur le plan historique ait été diffusée sans aucune réserve par tous les médias mondiaux, mais serve de surcroît les intérêts d’hommes et de femmes politiques, à commencer par le leader auto-proclamé de l’Union Européenne et porte-drapeau mondial de l’écologisme, j’ai nommé le président Macron.

Illustré par une photo « détournée » (que je mets en titre), son récent tweet sur le sujet résume parfaitement l’amalgame entretenu par les sauveurs de la planète sur base de fake news :

« Notre maison brûle. Littéralement. L’Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20% de notre oxygène, est en feu. C’est une crise internationale. Membres du G7, rendez-vous dans deux jours pour parler de cette urgence ».

Alors, soit le président Macron est mal informé, soit il suit aveuglément les avis très orientés d’ONG n’ayant aucune légitimité scientifique ou démocratique. Le problème est que la majorité de ceux qui nous gouvernent aient une démarche identique.

Mais reprenons les choses dans l’ordre.

FAKE NEWS

Je place sous ce titre l’emploi par les médias ou sur les réseaux sociaux de photos parfois anciennes, non pas « fausses », mais tout-à-fait étrangères avec la situation actuelle en Amazonie (1). Il s’agit d’une tactique souvent employée, destinée à émouvoir le public et l’orienter dans le sens voulu. Le choix des photos qui illustrent un article a une grande importance. Ainsi, les photos de dirigeants politiquement incorrects montrent souvent des visages grimaçants ou dans des poses peu avantageuses, tandis que les dirigeants idéologiquement corrects (aux yeux des médias) nous sont montrés souriants et sympathiques.

Mais l’emploi massif de ces photos « détournées » était tellement flagrant qu’après les avoir abondamment publiées, l’ensemble de la presse émit dans un deuxième temps des réserves prudentes quant à leur origine (2), ce qui lui permit accessoirement de se draper dans une démonstration émouvante d’objectivité.

DESINFORMATION

Mais qu’en est-il de la situation réelle de ces feux de forêt en Amazonie, remise dans un contexte global ? Je reprends ici quelques passages d’une interview, parue dans l’OBS, de Martine DROULERS, géographe, chercheuse émérite au CNRS, responsable de l’équipe « Brésil » au Centre de recherche et de documentation sur l’Amérique Latine (CREDAL) (3).

« Il y a vingt ans, on observait beaucoup plus de feux qu’aujourd’hui. Vingt mille kilomètres carrés brûlaient en moyenne chaque année. (…) La tendance était toutefois à la baisse depuis dix ans, avant que le nombre de feux n’augmente de nouveau depuis deux ans. Les incendies qui ravagent l’Amazonie aujourd’hui constituent une alerte qui appelle à la vigilance, mais il est important de rappeler que ces feux sont tout sauf nouveaux et que beaucoup d’entre eux sont des opérations de nettoyage de zones déjà déboisées. (…) Lula [président du Brésil de 2003 à 2010, NDLR] avait mis en place au début de son mandat une politique « environnementaliste ». (…)  Il l’a cependant beaucoup nuancée pendant la deuxième moitié de son mandat. La crise économique de 2008 a encore accentué le retour à une politique développementaliste d’exploitation à court terme des ressources de l’Amazonie. Quant à Dilma Rousseff [présidente de 2011 à 2016, considérée comme l’héritière de Lula, NDLR], c’est elle qui, en tant que ministre des Mines et de l’Energie, a relancé la construction d’usines hydroélectriques en Amazonie.(…) Environ 50 % de la forêt est désormais sous un statut de protection nationale. Cette surface est partagée entre réserves indiennes et écologiques. Donc la moitié de l’Amazonie ne sera pas, ou très peu, sujette à la déforestation. Certains s’y risquent, mais les amendes sont sévères ».

Voilà qui nous éloigne de l’affolement actuel sur une situation qui si elle n’est pas idéale, n’est pas non plus la catastrophe irrémédiable clamée partout.

MANIPULATION

Revenons sur l’affirmation -reprise par Macron- selon laquelle l’Amazonie est le poumon de notre planète, qui produit 20% de notre oxygène.

Ici encore, je me réfère à une interview de Alain PAVE, professeur émérite à l’université Claude Bernard Lyon 1, ex directeur du programme Amazonie du CNRS, parue dans le Huffington Post. (4)

La forêt amazonienne produit-elle 20% d’oxygène?

“C’est très, très optimiste”, s’amuse le chercheur qui se demande où le président (Macron) a bien pu trouver ce chiffre sans fondement scientifique. “Quelques pour cent, peut-être, estime le scientifique, mais on est loin des 20%.”

Peut-on utiliser l’expression “poumon de la planète”?

“Aïe aïe aïe…”, réagit le scientifique devant cette formule qui fait actuellement la Une des médias. “J’étais à un sommet de l’ONU sur le climat en 1992, et déjà les scientifiques s’agaçaient de cette expression”, précise-t-il. Alors non, c’est un symbole mais ce n’est pas une image scientifiquement exacte. Au mieux, c’est un alvéole pulmonaire parmi d’autres. Les autres forêts déjà. Si la forêt amazonienne est immense, elle ne représente que 10% des forêts mondiales également émettrice d’oxygène avec les limites citées plus haut dans cet article. “Et surtout, le producteur numéro 1 d’oxygène, c’est l’océan”, souligne le professeur. Il fournit à lui seule la majorité de “l’oxygène que nous respirons” pour reprendre l’expression de Macron. “Le poumon de la planète, c’est lui.”

 

Voilà quelques remises à niveau à propos d’une pseudo-crise montée de toutes pièces dans le cadre plus général de l’idéologie climato-politique dominante, et déjà relayée par le mouvement de Greta Thunberg (5).

Et pour bien enfoncer le clou, on nous informe des projets apocalyptiques de l’infâme Bolsonaro en Amazonie : y construire une centrale hydraulique, une autoroute et un pont (6). A n’en pas douter : une catastrophe pour la planète !

Jo Moreau.

(1) https://www.huffingtonpost.fr/entry/incendie-photos-fake_fr_5d5e403de4b0dfcbd4883292?

(2) https://fr.news.yahoo.com/incendies-amazonie-attention-fausses-photos-103306192.html

(3) https://www.nouvelobs.com/planete/20190823.OBS17479/ces-incendies-en-amazonie-ne-sont-pas-nouveaux.html?

(4) https://www.huffingtonpost.fr/entry/foret-amazonienne-poumon-planete_fr_5d5f9226e4b0dfcbd48b5e6a?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&

(5) https://www.msn.com/fr-fr/news/monde/c2-absos-amazonie-c2-bb-le-mouvement-de-greta-thunberg-appelle-c3-a0-manifester-ce-vendredi/ar-AAGdkSy

(6) https://www.lalibre.be/planete/environnement/des-documents-inedits-revelent-les-plans-destructeurs-de-bolsonaro-pour-l-amazonie-5d5f979cd8ad5806bad12b3a?

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