LA COP 25 ET LE DEBAT SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

belgotopia (20)

Judith Curry -PhD en sciences géophysiques- est professeure émérite du Georgia Institute of Technology, School of Earth and Atmospheric Sciences, ex professeure University of Colorado-Boulder Department of Aerospace Engineering Sciences.

A l’occasion de la tenue à Madrid de la COP 25, elle a été invitée à exprimer son opinion dans un journal espagnol. (1)

J’ai repris ici quelques extraits de cet article, dans une traduction « maison ».

Jo Moreau.

La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, cette semaine à Madrid, offre une occasion importante de faire le point sur le débat public concernant les changements climatiques.

(…) La majorité des engagements nationaux pris à la conférence de Paris sont totalement insuffisants pour atteindre les objectifs fixés. En même temps, Extinction Rebellion et d’autres militants activistes font de plus en plus entendre la rhétorique stridente sur la « menace existentielle » de la « crise climatique », du « chaos climatique galopant », etc. (…)

Le traité de 1992 sur les changements climatiques a été signé par 190 pays avant même que des preuves scientifiques suggèrent une influence humaine perceptible sur le climat mondial. Le protocole de Kyoto de 1997 a été mis en œuvre avant que nous ayons la certitude que l’essentiel du réchauffement récent était dû à l’homme. Les scientifiques ont été soumis à une énorme pression politique pour présenter des éléments qui conforteraient ces traités, ce qui a permis de créer un consensus scientifique sur les dangers du changement climatique provoqué par l’homme.

Désigner les émissions de combustibles fossiles comme un « bouton de contrôle » du climat est une idée simple et séduisante. Cependant, il s’agit là d’une simplification excessivement trompeuse, dans la mesure où le climat peut changer naturellement dans des directions inattendues. Outre les incertitudes liées aux émissions futures, nous sommes toujours confrontés au minimum à trois variables, qui influenceront la manière dont l’augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère agira sur la sensibilité de la température de la Terre. Nous n’avons aucune idée de l’évolution de la variabilité naturelle du climat au 21e siècle (influence solaire, activité volcanique, circulation océanique), et si la variabilité naturelle l’emportera ou non sur le réchauffement provoqué par l’homme.

Nous n’avons toujours pas d’évaluation réaliste de l’impact d’un climat plus chaud, et de son degré de dangerosité. Nous ne comprenons pas bien son influence sur les phénomènes météorologiques extrêmes.

L’utilisation des terres et leur exploitation par l’homme constituent un problème beaucoup plus important que le changement climatique sur l’extinction des espèces et la santé de l’écosystème. (…)

On nous a dit que la science du changement climatique est « bouclée » ( the science of climate is settled). Cependant, dans la science du climat, il y a une distorsion entre la proclamation d’un « consensus » scientifique venant appuyer des orientations politiques, et la recherche fondamentale qui repousse les frontières de la connaissance. La science du climat se caractérise par un éventail de connaissances en évolution rapide, et un désaccord entre les experts. Les prévisions de changement climatique au 21 ème siècle sont caractérisées par une profonde incertitude.

Néanmoins, les scientifiques activistes et les médias considèrent chaque événement météorologique extrême comme la preuve d’un changement climatique provoqué par l’homme. Ils ignorent les analyses de scientifiques plus mesurés montrant des périodes encore plus extrêmes dans la première moitié du 20 e siècle, lorsque les émissions de combustibles fossiles étaient beaucoup plus modestes. (…)

On nous a dit que le changement climatique est une « menace existentielle ». Toutefois, sur la base de notre évaluation scientifique actuelle, ce n’est pas le cas, même dans ses hypothèses les plus alarmistes. Cependant, la perception du changement climatique provoqué par l’homme comme étant à court terme la cause d’un futur apocalyptique a réduit les options politiques que nous sommes disposés à envisager.

Nous avons non seulement simplifié à l’excès le mécanisme du changement climatique, mais également simplifié la « solution » à y apporter. Même si vous acceptez les prédictions du modèle climatique et l’idée que le réchauffement soit un danger, il existe un désaccord parmi les experts pour déterminer si l’abandon rapide des combustibles fossiles est la réponse politique appropriée. Quoi qu’il en soit, réduire rapidement l’usage des combustibles fossiles afin d’atténuer les effets néfastes des phénomènes météorologiques extrêmes à court terme semble de plus en plus relever d’un processus magique.

Le changement climatique, qu’il soit d’origine naturelle ou humaine, est un problème récurrent qui nécessitera des siècles de gestion.

La rhétorique extrême de « Extinction Rebellion » et autres activistes complique un accord sur les politiques relatives au changement climatique. En exagérant les dangers au-delà de toute crédibilité, il est difficile de prendre au sérieux le changement climatique. L’accent mis exclusivement sur l’élimination des émissions de combustibles fossiles détourne notre attention des principales causes du problème, et néglige l’adoption de solutions efficaces.

Des stratégies sensées afin de réduire les conséquences des phénomènes météorologiques extrêmes, améliorer la qualité de l’environnement, développer de meilleures technologies énergétiques, améliorer les pratiques agricoles et l’utilisation des terres, et mieux gérer les ressources en eau peuvent ouvrir la voie à un avenir plus sûr et prospère. Chacune de ces solutions, soit soutenir l’atténuation des conséquences du changement climatique tout en améliorant le bien-être du citoyen est fondée sur le bon sens. Ces stratégies évitent les politiques actuelles coûteuses qui n’auront qu’un impact minime sur le climat. Enfin, ce programme n’exige pas un accord unanime sur les risques des émissions de gaz à effet de serre non contrôlées.

Nous ne savons pas comment le climat du 21 ème siècle va évoluer, et nous pourrons sans aucun doute être surpris. Compte tenu de cette incertitude, les objectifs et les contraintes d’émission précis sont scientifiquement dénués de sens. Nous pouvons éviter une grande partie de l’impasse politique en mettant en œuvre des stratégies de bon sens et acceptées par tous qui améliorent les technologies énergétiques, sortent les gens de la pauvreté et les rendent plus résilients face aux phénomènes météorologiques extrêmes.

Judith Curry

(1) https://judithcurry.com/2019/12/02/madrid/?

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L’ETAT DESASTREUX DE LA SCIENCE DU CLIMAT

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Les défauts affectant les modèles informatiques utilisés pour la prédiction de l’évolution future du climat ont été dénoncés par de nombreux scientifiques, et notamment encore récemment (1).

Ils sont rejoints par un océanographe et météorologue de haut niveau, le Dr MOTOTAKA NAKAMURA, PhD en sciences du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Pendant près de 25 ans, il s’est spécialisé dans les phénomènes météorologiques et climatologiques non linéaires au sein d’institutions prestigieuses telles que le MIT, le Georgia Institute of Technology, la NASA, le Jet Propulsion Laboratory, l’institut de technologie JAMSTEC, la Duke university. et l’Agence japonaise pour les sciences et technologies marines et terrestres. Il a publié une vingtaine d’articles sur la dynamique des fluides. Il est donc au moins aussi qualifié que les modélisateurs du climat qu’il critique.

Il a publié un ouvrage en japonais (et ensuite en anglais) sur « l’état désastreux de la science du climat ». Intitulé Confessions d’un climatologue : l’hypothèse du réchauffement de la planète est une hypothèse non prouvée (2) dans lequel il explique pourquoi la base de données sur laquelle repose la science du réchauffement de la planète est «indigne de confiance» et ne peut être invoquée.

Je me base sur un commentaire de cet ouvrage paru sur le site australien « QUADRANT » (3), dont je reprends ici de larges extraits dans une traduction maison.

Jo Moreau

La vaste panoplie actuelle de la science du réchauffement planétaire ressemble à une pyramide inversée, construite sur le travail d’un petit nombre de modélisateurs du climat. Ils affirment avoir démontré que les émissions de CO2 d’origine humaine sont la cause du réchauffement planétaire récent et en tirent des prévisions pour l’avenir. Chaque chercheur conventionnel sur le climat considère ensuite cette conclusion issue du noyau des modélisateurs comme une évidence.

Un bon exemple est tiré du livret explicatif de 2015 de l’Australian Academy of Science. Il clame, de façon absurde, que les résultats des modèles sont « une preuve irréfutable » de l’origine humaine du réchauffement climatique. Plus précisément, il fait référence aux comparaisons de modèles prenant en compte ou non les émissions humaines, et trouve que la variété « avec » correspond mieux à l’enregistrement des températures sur les 150 dernières années (construction qui est elle-même hautement douteuse). Ainsi satisfaite, l’Académie diffuse ensuite auprès du public et des politiciens les prévisions catastrophiques du réchauffement climatique émises par les modèles.

Passons maintenant à la réfutation de cette modélisation, suivant l’expertise du Dr Nakamura. Il n’existait pas d’édition anglaise de son livre en juin et seuls quelques extraits ont été traduits et diffusés. Mais le Dr Nakamura a offert sa version en anglais, via une version Kindle gratuite, la semaine dernière. Ce n’est pas une traduction mais un nouvel essai qui ramène à ses conclusions originales.

Les modèles qui prévoient l’évolution de la température en tentant de gérer les complexités insolubles du climat ne sont pas meilleurs que des « jouets », ou des « railleries de Mickey Mouse » sur le monde réel, dit-il. Ce n’est vraiment pas une voie incontestable. Dans son troisième rapport (2001), le GIEC a concédé que :

Dans la recherche et la modélisation climatiques, nous devrions reconnaître que nous traitons avec un système chaotique couplé non linéaire et que, par conséquent, la prévision à long terme des états climatiques futurs n’est pas possible . (Chapitre 14, section 14.2.2.2.)]

Cependant, cet avertissement officiel a été profondément enfoui par les alarmistes. Ici, Nakamura l’a exhumé, accusant en outre les scientifiques orthodoxes de « falsification de données », en ajustant les relevés de température antérieurs pour amplifier le réchauffement apparent. « Les données de l’évolution de la température moyenne de surface de la planète n’ont plus aucune valeur scientifique, et ne sont rien d’autre qu’un outil de propagande destiné au public.« , écrit-il.

Les modèles climatiques sont des outils utiles pour les études académiques, dit-il. Cependant, « les modèles deviennent des accessoires inutiles ou pire (ils peuvent produire une déduction gravement trompeuse) lorsqu’ils sont utilisés pour la prévision climatique.

Certains processus et rétroactions climatiques d’une importance cruciale ne sont pas pris en compte par ces modèles, qui rendent compte d’autres processus et d’autres réactions critiques du climat d’une manière extrêmement déformée, de telle sorte que ces modèles sont totalement inutiles pour toute prévision climatique significative.

J’ai moi-même utilisé des modèles de simulation du climat pour des études scientifiques, et non pour des prévisions, et j’ai appris à connaître leurs problèmes et leurs limites. »

Nakamura et ses collègues ont même essayé de corriger certaines des approximations des modèles

« … Donc je connais très bien le fonctionnement de ces modèles. (…)  Je suis confiant dans le fait que certains scientifiques honnêtes et courageux continueront à dénoncer publiquement les affirmations frauduleuses formulées par le courant majoritaire de la communauté scientifique spécialisée dans le climat. Je regrette de le dire, mais je suis également convaincu que les chercheurs climatologues japonais dociles et ou incompétents garderont le silence jusqu’à un changement d’orientation de la « communauté scientifique du climat » si jamais cela se produisait. »

Il prévoit que selon des experts compétents, le réchauffement résultant du doublement du CO2 ne sera que de 0,5 ° C. Il dit qu’il ne conteste pas la possibilité d’un réchauffement catastrophique ou d’une glaciation importante, car la myriade de processus non linéaires du système climatique submerge « les bricolages » utilisés pour les prévisions climatiques. « La prévision climatique est tout simplement impossible, ne serait-ce que parce que les futures modifications du rayonnement solaire sont inconnues. Quant à l’impact du CO2 d’origine humaine, il ne peut être quantifié « avec les connaissances et la technologie dont nous disposons actuellement ».

Les autres simplifications élémentaires du modèle incluent

– L’ignorance à propos de la dynamique des océans à petite et grande échelle.

– Une absence complète de représentations significatives de la dynamique des aérosols générant les nuages.

– Le manque de compréhension des facteurs de rétroaction glace-albédo (réflectivité): « Sans une représentation raisonnablement précise, il est impossible de prédire de manière significative les variations climatiques de la planète entière. »

– L’incapacité de gérer l’influence de la vapeur d’eau.

– Les imputations arbitraires de paramètres clés qui ne sont pas maîtrisés.

Concernant les fluctuations de CO2, il dit : Je tiens à souligner le fait qu’il est impossible de prédire correctement le sens ou la direction d’un changement d’une structure lorsque l’outil de prévision ignore et ou déforme de manière flagrante d’importants processus non linéaires, en particulier des rétroactions, présents dans le système existant…

… Le système climatique réel ou simulé de manière réaliste est bien plus complexe que le système simplifié d’une manière absurde, résultant des bricolages qui ont été utilisés jusqu’à ce jour pour les prévisions climatiques, et il sera insurmontable pour les climatologues naïfs qui ont une compréhension nulle ou très limitée de la dynamique géophysique des fluides. Je comprends juste un peu la dynamique géophysique des fluides, mais assez pour me rendre compte que la dynamique de l’atmosphère et des océans sont des facteurs absolument essentiels du système climatique, si l’on espère pouvoir un jour prédire de manière significative les variations du climat.

L’influence du soleil est modélisée d’une manière absurde comme une « quantité intangible ». Il déclare: « Cela ne fait que quelques décennies que nous avons acquis la capacité de mesurer avec précision l’apport de l’énergie solaire. Au cours de ces seules décennies, il a varié de un à deux watts par mètre carré. Est-il raisonnable de supposer dans nos prévisions qu’aucune variation plus importante ne surviendra jamais dans les cent prochaines années ou plus ? Je dirais non. »

Une modélisation correcte des océans est cruciale, car les courants océaniques lents transportent de grandes quantités de chaleur dans le monde, rendant les changements mineurs de stockage de la chaleur atmosphérique presque sans influence. Par exemple, le Gulf Stream a gardé l’Eurasie occidentale au chaud pendant des siècles. Sur des échelles de temps supérieures à quelques années, il joue un rôle beaucoup plus important sur le climat que les changements atmosphériques. « Il est absolument essentiel que toute prévision climatique significative soit faite avec une représentation raisonnablement précise de l’état et des mouvances océaniques. » Et ce dans la réalité plutôt que modélisés. Comme dans l’atmosphère, les flux à plus petite échelle contrecarrent les effets des flux à grande échelle. Nakamura passa des centaines d’heures à tenter en vain de remédier aux défauts qu’il avait observés, arrivant à la conclusion que la représentation donnée par les modèles est totalement irréaliste.

Une bonne modélisation des océans nécessiterait une amélioration d’une dizaine de fois supérieure de la résolution spatiale à ce qu’elle est actuellement, et une augmentation considérable de la puissance de calcul, nécessitant probablement des ordinateurs quantiques. (…)

Les éléments clés d’un modèle sont remplis d’optimisations, c’est-à-dire de ficelles. Nakamura explique comment cela fonctionne

« Les modèles sont «ajustés» en manipulant les valeurs de divers paramètres jusqu’à obtenir le meilleur compromis. Je le faisais moi-même. C’est une procédure nécessaire et inévitable et ce n’est pas un problème tant que l’utilisateur est conscient de ses implications et honnête à ce sujet. Mais c’est un défaut grave et fatal s’il est utilisé à des fins de prévision ou prédictions climatiques.

Un ensemble de ficelles concerne les nuages.

Une représentation correcte de l’ennuagement ​​est peut-être la plus grande source d’incertitude dans les prévisions climatiques. Un fait essentiel est que même un très petit changement dans les caractéristiques globales des nuages, tellement petit qu’il ne peut être mesuré avec précision, peut complètement compenser l’effet de réchauffement du doublement du CO2 atmosphérique.

Deux de ces caractéristiques sont l’augmentation de la surface nuageuse, et la diminution de la taille moyenne des particules composant ces nuages.

Une modélisation précise du nuage est tout simplement impossible dans les modèles climatiques car elle nécessite des calculs de composants à des échelles inférieures à 1 mm. »

Les modélisateurs définissent plutôt leurs propres paramètres du nuage. Quiconque étudie la formation réelle des nuages, puis leur implication dans les modèles climatiques, serait « sidéré par le traitement superficiel qui leur est réservé ​​dans ces modèles. »

Nakamura qualifie de «débiles» les affirmations selon lesquelles les modèles océaniques «ajustés» sont suffisamment bons pour les prévisions climatiques. En effet, certains paramètres du modèle doivent être extrêmement déformés pour satisfaire au réglage d’autres paramètres. Il dit qu’une grande partie de la prévision du réchauffement planétaire doit être attribuée à l’influence de la vapeur d’eau, pas aux fluctuations du CO2. « Mais en réalité tous les modèles de simulation climatique reproduisent mal l’influence de la vapeur d’eau atmosphérique et son forçage radiatif observés dans le climat actuel… Ils ne disposent que d’un nombre réduit de paramètres qui peuvent être utilisés pour «ajuster» les performances des modèles, et rendent ceux-ci totalement irréalistes. ». Les modélisateurs impliquent artificiellement les réactions positives de la vapeur d’eau face à l’augmentation du CO2, et ils négligent d’autres rétroactions contraires présentes dans le monde réel. Ils aboutissent donc à une exagération de la prévision du réchauffement.

La mesure supposée des températures moyennes mondiales à partir de 1890 a été basée sur des lectures de thermomètres couvrant à peine 5% de la surface du globe, jusqu’au début de l’ère des satellites il y a 40 à 50 ans. « Nous ne savons pas comment le climat mondial a évolué au cours du siècle dernier, tout ce que nous connaissons, ce sont quelques changements climatiques régionaux limités, comme en Europe, en Amérique du Nord et dans certaines régions de l’Asie. » Ils ont servi de base à définir la limite d’augmentation admissible de 1,5° ou 2°C au-delà des niveaux préindustriels, fixée par les accords de Paris.

Il méprise les affirmations selon lesquelles les modèles seraient «validés», affirmant que «  les modélisateurs sont préoccupés à construire des discours qui justifient l’utilisation de ces modèles pour les prévisions climatiques». Il conclut:

Le message à retenir est que tous les modèles de simulation climatique, même ceux avec le meilleur schéma de représentation paramétrique pour les mouvements convectifs et les nuages, souffrent d’un très grand degré d’arbitraire dans la représentation de la dynamique affectant la vapeur d’eau et les champs de nuages ​​atmosphériques. Puisque les modèles climatiques sont ajustés arbitrairement, il n’y a aucune raison de faire confiance à leurs prédictions et prévisions.

Dans les modèles, les valeurs de paramètres censés représenter de nombreux processus complexes sont intégrées comme des constantes, alors que de nombreux processus non linéaires du système climatique sont absents ou grossièrement déformés. Il est dès lors illusoire de croire qu’ils peuvent prédire correctement la manière dont évoluera le climat futur.

Tony Thomas.

(1) https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2019.00223/full

(2) https://www.amazon.in/Kindle-Store-Nakamura-Mototaka/s?rh=n%3A1571277031%2Cp_27%3ANakamura+Mototaka

(3) https://quadrant.org.au/opinion/doomed-planet/2019/09/a-climate-modeller-spills-the-beans/

 

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IL N’Y A PAS D’URGENCE CLIMATIQUE. APPEL DE 500 SIGNATAIRES.

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Mise à jour ce 02.12.2019. L’appel compte aujourd’hui 801 signataires.

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C’est le titre d’un appel auprès du Secrétaire Général de l’ONU, signé par 500 scientifiques et personnalités « GIECosceptiques » engagées dans le débat climatique.

Je n’ai jamais accordé beaucoup d’importance aux diverses pétitions et lettres ouvertes émises dans le contexte climatique, considérant qu’un nombre important de signataires se ralliant à la cause du GIEC, non seulement n’ont jamais lu le rapport complet de cet organisme onusien -je parle ici du rapport qui fait 2.500 à 3.000 pages et non du très politique « résumé pour les décideurs »- (et ils ne sont pas les seuls !) mais s’y rallient soit par la confiance qu’ils portent à leurs collègues initiateurs de telles pétitions, soit dans le but de conforter la suite de leur carrière.

Il est frappant de constater qu’une majorité de scientifiques se révèlent ainsi « climatosceptiques » à partir du moment où ils ont quitté la vie professionnelle. Une sage précaution, au vu du renvoi récent de la Professeure Susan Crockford de l’Université de Victoria pour ses idées « non conformistes », la dernière d’une longue série…

Comme disait (parmi beaucoup d’autres) Cliff OLLIER – PhD – Géologue – Professeur émérite Ecole des sciences de la Terre – University of Western Australia (AUS) : «Il devient de plus en plus difficile d’obtenir des crédits si on ne s’affirme pas en faveur des thèses du réchauffement climatique dû à l’homme ». Ou encore Gérard BODIFEE – Docteur en sciences – astrophysicien : «Celui qui veut faire carrière comme climatologue ou chercheur doit faire très attention à ce qu’il dit, sous peine de ne plus recevoir de subsides et d’être considéré comme un scientifique peu sérieux ».

L’alarmisme est cependant devenu tel dans cette matière, et les prétendus remèdes destructeurs suggérés, qu’il est très important de porter la voix de ceux qui ont le courage de contester la pensée unique, au risque de s’attirer les foudres de leur entourage professionnel ou privé.

Voici l’appel, qui fut initié par le Professeur Guus Berkhout, géophysicien, Professeur émérite à l’université de La Haye. (1)

La liste complète des signataires est consultable ici (2)

Jo Moreau

 

Le 23 septembre 2019.

António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies,

Siège des Nations Unies,

New York, NY 10017, États-Unis d’Amérique.

Patricia Espinosa Cantellano, Secrétaire exécutive,

Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques,

Secrétariat de la CCNUCC, Campus des Nations Unies, Platz der Vereinten Nationen 1,

53113 Bonn, Allemagne.

 

Vos Excellences,

IL N’Y A PAS D’URGENCE CLIMATIQUE

Un réseau mondial de plus de 500 scientifiques et professionnels expérimentés du climat et des domaines connexes a l’honneur d’adresser à Vos Excellences la Déclaration européenne sur le climat, jointe en annexe, dont les signataires de la présente lettre sont les représentants nationaux.

Les modèles de circulation générale du climat sur lesquels la politique internationale est actuellement fondée sont inadaptés. Il est donc brutal aussi bien qu’imprudent de préconiser le gaspillage de milliers de milliards de dollars sur base des résultats de modèles aussi peu fiables. Les politiques climatiques actuelles affaiblissent inutilement le système économique, mettant des vies en danger dans les pays à qui est refusé l’accès à une énergie électrique permanente et bon marché.

Nous vous exhortons à suivre une politique climatique fondée sur une science solide, sur le réalisme économique et sur une attention réelle vis-à-vis de ceux qui sont frappés par des politiques de précaution aussi coûteuses qu’inutiles.

Nous vous demandons d’inscrire cette Déclaration à l’ordre du jour de votre prochaine session à New York.

Nous vous invitons également à convier début 2020 une réunion de haut niveau, constructive, entre des scientifiques de réputation mondiale dans un débat contradictoire sur le climat. Cette réunion rendra effective l’application du juste et ancien principe, aussi bien de bonne science que de justice naturelle, selon lequel les deux parties doivent pouvoir être pleinement et équitablement entendues. Audiatur et altera pars !

Bien respectueusement,

Les ambassadeurs de la Déclaration européenne sur le climat :

Guus Berkhout, professeur (Pays-Bas)

Richard Lindzen, professeur (États-Unis)

Reynald Du Berger, professeur (Canada (francophone))

Ingemar Nordin, professeur (Suède)

Terry Dunleavy (Nouvelle-Zélande)

Jim O’Brien (République d’Irlande)

Viv Forbes (Australie)

Alberto Prestininzi, professeur (Italie)

Jeffrey Foss, professeur (Canada anglophone)

Benoît Rittaud, maître de conférences (France)

Morten Jødal (Norvège)

Fritz Varenholt, professeur (Allemagne)

Rob Lemeire (Belgique)

Vicomte Monkton of Brenchley (Royaume-Uni)

IL N’Y A PAS D’URGENCE CLIMATIQUE

Ce message urgent a été préparé par un réseau mondial de 500 scientifiques et professionnels. Les sciences du climat se doivent d’être moins politisées, tandis que la politique climatique se doit d’être davantage scientifique. Les scientifiques doivent aborder de façon ouverte les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions d’un réchauffement planétaire, et les dirigeants politiques doivent évaluer de façon dépassionnée les bénéfices réels escomptés et les coûts réels envisagés par l’adaptation au réchauffement climatique.

Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques provoquent un réchauffement.

Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre varie depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes. Le petit âge glaciaire n’a pris fin que tout récemment, vers 1850. Il n’est donc pas étonnant que nous vivions aujourd’hui une période de réchauffement.

Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu.

Le monde s’est réchauffé à un rythme inférieur de moitié à ce qui était initialement prévu, et inférieur de moitié à ce à quoi on pouvait s’attendre en se fondant sur le forçage anthropique net et le déséquilibre radiatif. Cela nous indique que nous sommes très loin de comprendre le changement climatique.

La politique climatique s’appuie sur des modèles inadéquats.

Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes, et ne sont guère exploitables comme outils décisionnels. De plus, ils exagèrent probablement les effets des gaz à effet de serre tels que le CO2. Enfin, ils ignorent le fait qu’enrichir l’atmosphère en CO2 est bénéfique.

Le CO2 est l’aliment des plantes, le fondement de toute vie sur Terre.

Le CO2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute la vie sur Terre. La photosynthèse est un bienfait. Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, et fait verdir la Terre : le CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé un accroissement de la biomasse végétale mondiale. Il est par ailleurs bon pour l’agriculture, favorable à l’accroissement des rendements des récoltes dans le monde entier.

Le réchauffement climatique n’a pas provoqué davantage de catastrophes naturelles.

Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses ou autres catastrophes naturelles analogues, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. En revanche, les mesures d’atténuation du CO2 sont, elles, aussi dévastatrices que coûteuses. Ainsi, les éoliennes tuent les oiseaux et les chauves-souris, et les plantations d’huile de palme détruisent la biodiversité des forêts tropicales.

L’action politique doit respecter les réalités scientifiques et économiques.

Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucune raison de s’affoler et de s’alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de neutralité carbone proposée pour 2050. En attendant que de meilleures approches voient le jour, ce qui se produira certainement, nous avons amplement le temps de réfléchir et de nous adapter. L’objectif de la politique internationale doit être de fournir une énergie fiable et bon marché, de façon permanente, et ce dans le monde entier.

 

(1) https://clintel.nl/wp-content/uploads/2019/09/ecd-letter-to-un.pdf

(2) https://mythesmanciesetmathematiques.files.wordpress.com/2019/09/ed-brochureversienwa4.pdf

 

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COP 25 A MADRID, PROCHAINE ETAPE DU TOURISME CLIMATIQUE

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Après son annulation au Chili suite aux troubles que connait actuellement ce pays, la COP 25, la grand-messe annuelle sur le climat, se tiendra à Madrid à partir du 2 décembre. Elle réunira comme chaque année des dizaines de milliers de participants, pour la plupart transportés, logés et nourris aux frais des contribuables.

Cette 25e « Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques » est une étape supplémentaire vers l’objectif déjà ancien mais de plus en plus affirmé de l’ONU :  imposer à terme un gouvernement mondial.

Instrument primordial dans cet agenda, le débat climatique a depuis un nombre considérable d’années, quitté le terrain scientifique pour les domaines idéologiques, politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames, imposant un seul point de vue sur la question, et muselant toute contestation ou ébauche de débat. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays dits développés, soit en pratique des seuls pays européens, en attendant le retour des USA dès le départ de Trump. Une partie des dirigeants de pays bénéficiaires de compensations aux soi-disant dérèglements climatiques -dont la Chine et l’Inde- vont sans doute sans doute se voir confirmer une distribution généreuse de fonds alimentés par les contribuables des pays dits « riches ».

Tous les milieux intéressés par la problématique du climat seront présents,

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il est nécessaire aujourd’hui d’impliquer le réchauffement climatique anthropique, même de façon anecdotique, dans une étude quelconque pour voir s’ouvrir la manne financière des subsides. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix, et aujourd’hui chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique permet également la création d’une multitude grandissante de taxes et contraintes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en plus de l’approbation inespérée d’une partie de la population qu’on a persuadé que par ce moyen, on va sauver la planète.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché, par la commercialisation prématurée d’énergies dites « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts, aménagements du réseau et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, incitants financiers indispensables également pour imposer l’émergence des véhicules électriques. C’est le triomphe de ce que l’on appelle « le capitalisme de connivence ». Le monde financier lui aussi profite largement du système mis en place, par des investissements dans des entreprises, les banques ou fonds soi-disant « écologiques et responsables ».

N’oublions pas également une constellation d’ONG engagées dans des actions citoyennes éco-responsables ; et bien entendu les puissants lobbies idéologico-politiques sourcilleux quant au ralliement inconditionnel de tous à leurs propres objectifs.

Les pays « émergents », quant à eux, trépignent d’impatience de voir se déverser la manne ANNUELLE de 100 milliards de dollars qui leur a été promise lors de la conférence de Copenhague. Un engagement qu’ils comptent bien nous rappeler impérieusement à cette occasion.

Cette convergence d’intérêts a pris une telle dimension mondiale que tout retour en arrière est devenu extrêmement difficile, car il mettrait en jeu la crédibilité même des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Et récemment, le monde religieux a rejoint le mouvement par la voix du Pape. (3)

Comme chaque année, je ressors ce billet à peine nettoyé en fonction de la nouvelle COP 25 …

Le but à chaque fois affirmé est d’imposer des normes restrictives impératives aux Etats (principalement européens) qui douteraient encore de l’existence d’un thermostat climatique, à l’aide duquel l’homme règlerait à volonté la température planétaire. Tout ceci est appuyé par des interventions médiatiques de plus en plus apocalyptiques à l’approche de la date d’ouverture. On est en effet abreuvé presque journellement d’événements climatiques ou environnementaux catastrophiques, aussitôt catalogués comme conséquences du réchauffement climatique. Actuellement, nous avons les incendies californiens, et l’une ou l’autre nouvelle catastrophe à quelques jours de l’ouverture de la conférence serait la bienvenue.

Car ce sera, n’en doutons pas, notre nouvelle dernière chance de « sauver la planète ». (1)

Tout ce beau monde préfère occulter un fait maintenant établi : le réchauffement global a considérablement ralenti, sinon plafonné pendant une longue période depuis 1998, alors que les émissions humaines de CO2 ne cesseraient, dit-on, d’augmenter, démentant tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi passées sous silence d‘ailleurs.

Dans le billet repris ci-dessous, Viv Forbes s’émeut du fait que la seule Australie ait envoyé une équipe de 114 personnes -dont son Premier Ministre- à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, à Cancun, 108 participants, les autres conférences à l’avenant.

Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

La conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états. A Marrakech pour la COP 22 en 2016, 30.000 participants étaient attendus. A la COP 23 à Bonn, on dénombrait des délégations africaines pléthoriques, à elle seule, la Côte d’Ivoire comptait 492 participants. A Madrid, 25.000 participants sont prévus, mais gageons qu’ils seront plus nombreux…

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des millions de personnes sont parquées dans des camps de réfugiés, ou ont pris le chemin périlleux d’une Europe qui décompte les dixièmes de degrés qui, parait-il, menacent l’existence même de ses populations.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement global. Un réchauffement global de 0,4 à 0,7°C selon les sources -sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle, rappelons-le.

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours annuels de nos (ir)responsables dans des séjours plus touristiques que scientifiques, afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Car, quelles furent les conséquences sur le climat des 24 précédentes conférences climatiques ?

Mais la grande majorité de mes lecteurs est consciente de ce qui vient d’être dit. Et c’est bien là le problème : nous tournons en rond dans un cercle restreint de convaincus. Et pourtant, chacun d’entre nous peut étendre le débat en intervenant dans les commentaires des médias, dans les réseaux sociaux, au sein de son cercle privé ou professionnel etc…

Contester les conclusions des conférences climatiques, combattre la « pensée unique » et rétablir un échange d’idées sur ces questions qui engagent l’avenir de notre société est primordial et concerne chacun d’entre nous.

Voici les passages significatifs du billet publié par Viv Forbes en 2014 dans le site WUWT de Anthony Watts (2) (traduction maison)

Jo Moreau.

 

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler « Le Sommet de la Terre » s’est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l’environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée « Réchauffement Global », et ses sous-branches « Changement Climatique » et « Phénomènes Météorologiques Extrêmes ».

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l’approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

Viv Forbes

 

(1) https://belgotopia.wordpress.com/2015/05/21/la-conference-de-paris-2015-sur-le-climat-arrive-trop-tard/

(2) http://wattsupwiththat.com/2014/08/25/cut-the-costly-climate-chatter/

(3) https://belgotopia.com/2019/09/12/la-croisade-climatique-du-pape-francois/

 

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EXTINCTION REBELLION : LA FACE CACHEE D’UN MOUVEMENT RADICAL

 

extinction

Depuis quelques semaines, le mouvement radical « EXTINCTION REBELLION », prônant la désobéissance civile, se fait connaître par des manifestations suivies en divers endroits dans le monde entier.

Certains ne voient dans ce mouvement qu’un rassemblement familial et pacifique de non-violents demandant des actions concrètes de nos gouvernants afin de maîtriser le climat.

Dans une communication du 04 février 2019, Roger Hallam, co-fondateur du mouvement, explique ses motivations, et les buts poursuivis par son organisation lancée officiellement en octobre 2018. (1)

Après avoir expliqué l’origine de son action, motivée par l’exemple de sa mère, pasteur méthodiste très engagée contre l’injustice et en faveur de diverses ONG, il poursuit par l’énumération des prétendues catastrophes climatiques de ces dernières années qu’il juge climatiquement hors normes, selon sa propre expérience de fermier « bio ».

Je reprends ci-dessous des extraits de la suite de son discours, dans une traduction « maison ».

 

« Un professeur de biologie reconnu ayant des années d’expertise prévient que la race humaine s’éteindra dans une dizaine d’années. Un professeur de climatologie dit que nous ne sommes pas face à une urgence climatique, mais bien face à une catastrophe climatique, et dit que cette année ou peut-être dans un délai un peu plus long la glace de l’Arctique aura complètement fondu en été, et en toutes saisons dans une décade.

Le récent réchauffement climatique augmentera massivement, les incendies de forêt de l’Amazonie libéreront des quantités de méthane, et augmentera l’acidification des océans. Cela sont des faits et non une simple opinion.

Et cependant les gouvernements continuent à autoriser une augmentation des émissions de gaz à effet de serre, il n’y a pas de mots pour qualifier un tel comportement criminel.

Les accords de Paris étaient morts avant même leur signature. Tout ceci signifie une diminution de la nourriture, une augmentation de la température de 2°c empêchera la croissance des grains au centre des continents et donc un effondrement de l’économie, des famines généralisées où de nombreuses personnes mourront de faim ou de causes collatérales, seront tuées dans des guerres, affectées par des dépressions mentales, des actes de torture, des viols. Nous nous dirigeons vers la fin. (…)

EXTINCTION REBELLION ne désire pas manager le renoncement. Nous organisons un mouvement de masse de désobéissance civile. Nous n’organisons pas des conférences, mais des assemblées où les citoyens ordinaires pourront décider si leurs enfants seront sauvés d’une mort programmée par les riches et les puissants. Nous ne nous limitons pas à envoyer des e-mails ou à organiser des dons d’argent.

Nous allons forcer les gouvernements à agir. Et s’ils ne le font pas, nous les renverserons et créerons une démocratie adaptée à nos objectifs. Et oui, certains pourront perdre la vie dans ce processus.

Certains d’entre nous ont dépassé le stade de l’obscurité de l’âme, et ne craignons plus notre propre peur. (…) J’ai dit aux étudiants qu’ils allaient bientôt mourir. Il n’y a pas de poésie après Auschwitz, et il n’est plus question de discours après les faits sur l’urgence climatique et écologique. Il n’y a pas de changement réel sans douleur, et certains diront sans doute que mon discours est défaitiste et dangereux ».

Suit ensuite un appel à l’action, et à rejoindre les milliers de personnes déjà dans les rues pour un changement radical qui signifie aussi « des arrestations, de la prison, des grèves de la faim ».

« Nous nous sommes mentis à nous-mêmes. Mais nous avons aujourd’hui le choix. J’ai fait le choix de me révolter et vous êtes vous-mêmes face à ce choix, soit continuer à mentir face à des millions de gens ou avoir le courage de franchir les flammes et de surgir de l’autre côté, de clamer la vérité et d’agir en faveur de cette vérité. Quelqu’un m’a dit récemment qu’il y avait quelque chose de pire que la mort, c’est l’enfer. Face à vivre un mensonge intégral, vous devez décider si vous nous rejoignez parmi les bienheureux ».

Nous retrouvons dans ce discours tous les poncifs qui ont fait le succès de l’affolement climatique, suivis de la démonstration, cette fois-ci claire et évidente, du caractère sectaire d’un mouvement de fond, que je dénonçais récemment parmi beaucoup d’autres (2), et dont on peut craindre qu’il échappe désormais à tout contrôle.

Certains dénoncent cependant le caractère de plus en plus évident du mouvement. Ainsi, Jutta Ditfurth, cofondatrice du parti écologiste « Die Grüne » qualifie EXTINCTION REBELLION de « secte ésotérique croyant en l’extinction précoce de l’humanité et recommandant le sacrifice de soi. »

Alors qu’il prône officiellement la non-violence, il est un fait que les actions menées telles que l’occupation de centres commerciaux, de zones industrielles, des voies publiques, l’organisation de manifestations non autorisées ou se tenant dans des endroits interdits, sont des provocations ouvertes appelant une réaction obligée des autorités. Il est facile alors de dénoncer la violence montrée à l’encontre de gentils manifestants « pacifiques ».

Il est urgent et impératif que les responsables politiques, les médias, le monde éducatif informent la population et plus particulièrement les jeunes, et les mettent en garde contre l’idéologie réelle et les objectifs affichés par ce mouvement.

EXTINCTION REBELLION bénéficie de l’appui de Greta Thunberg, désormais docteur honoris causa de l’université de Mons (Belgique) (3), ainsi que de nombreux scientifiques et personnalités diverses.

Jo Moreau.

(1) https://www.youtube.com/watch?v=htvxc0Wg7sA

(2) https://belgotopia.com/2019/09/30/lactivisme-climatique-est-une-derive-sectaire/

(3) https://www.youtube.com/watch?v=EXGfBHxvE_c

 

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LES EPOUVANTABLES CONSEQUENCES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE -4

belgotopia 36Ceux qui me font l’honneur (et le plaisir) de consulter régulièrement ma page Facebook « belgotopia » peuvent aussi suivre la rubrique : « Dans l’hallucinante série : les délires climatiques« , qui distille à doses homéopathiques la litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement- dérèglement) climatique qui nous attendent.

Elles décrivent presque toutes un futur proche ou lointain, et rédigées bien entendu au conditionnel …

Celles-ci émanent soit de médias, soit de revues scientifiques dont on ne peut décemment mettre le sérieux en doute. Et ces études, ne l’oublions pas, sont majoritairement financées par l’argent public, soit le vôtre et le mien.

Les deux cents premières furent rassemblées dans trois billets, que je vous engage vivement à (re)consulter :

https://belgotopia.com/2017/06/02/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique/

https://belgotopia.com/2018/10/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique-2/

https://belgotopia.com/2019/04/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique/

Voici donc les cinquante suivantes, et j’en ai encore un nombre considérable en réserve, car nous sommes soumis à une véritable avalanche de constatations et prédictions terrifiantes ! La plupart sont largement diffusées, et contribuent grandement au sentiment de peur instillé dans le public, et plus particulièrement parmi les enfants et lycéens. Et l’Histoire nous montre à quel point ces derniers sont manipulables.

Alors, peu importe les mensonges et approximations.

« La blague dans la plupart des départements de biologie universitaire pour les chercheurs qui cherchent du financement, est « comment puis-je lier ma recherche au réchauffement climatique ? »

Jim Steele – BS – MS – Biologie de l’environnement –

Et vous aussi, affolez-vous sans réserve !

Jo Moreau.

 

 

  1. Le réchauffement climatique libérera de grandes quantités de mercure.

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/arctique-la-fonte-des-glaces-pourrait-liberer-de-dangereuses-quantites-de-mercure-145424.html?

 

  1. Le réchauffement climatique catastrophique pour l’industrie vinicole américaine.

http://old.seattletimes.com/html/businesstechnology/2003119028_wine11.html

 

  1. Le changement climatique aura un important impact sur les infrastructures de transport.

https://www.eurekalert.org/pub_releases/2008-03/tna-ccw031108.php

 

  1. Les truffes sont menacées par le réchauffement climatique.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0048969718346096?via%3Dihub

 

  1. Le réchauffement climatique condamne certains vignobles britanniques.

https://phys.org/news/2008-05-uk-hot-wine-making.html

 

  1. Le changement climatique pourrait réveiller les volcans canadiens.

https://www.cbc.ca/news/thenational/climate-change-could-wake-up-canada-s-dormant-volcanoes-1.4934504

 

  1. Le changement climatique entraine une multiplication des épidémies en Afrique.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/12/04/en-afrique-le-changement-climatique-entraine-une-multiplication-des-epidemies_5392613_3212.html?

 

  1. Le réchauffement climatique mènera à une nouvelle guerre mondiale.

https://www.treehugger.com/corporate-responsibility/will-global-warming-cause-world-war-iv.html

 

  1. Les montagnes européennes grandissent à cause du réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/938-taller-mountains-blamed-global-warming.html

 

  1. Le réchauffement climatique pourrait mettre le monde en faillite d’ici 2065.

http://www.sentienttimes.com/01/dec_jan01/global_warming.html

 

  1. Le changement climatique modifie l’ADN des animaux.

https://www.livescience.com/10529-animal-dna-changing-climate-study-finds.html

 

  1. Les allergies empirent à cause du réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/3921-allergies-worse-due-global-warming.html

 

  1. Pluies plus abondantes mais moins d’eau disponible suite au réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/496-irony-global-warming-rain-water.html

 

  1. Le réchauffement climatique va provoquer la féminisation des tortues vertes.

https://sciencepost.fr/2018/12/dici-2100-jusqua-93-des-tortues-vertes-pourraient-etre-des-femelles/

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une prolifération des rats.

https://sciencepost.fr/2018/11/qui-dit-rechauffement-climatique-dit-aussi-proliferation-des-rats/

 

  1. Le réchauffement climatique menace la pratique du surf.

https://www.la-croix.com/Sport/surf-inquietude-sommet-vague-2018-12-30-1200992381?

 

  1. Les mésanges deviennent plus violentes à cause du réchauffement climatique

http://www.lefigaro.fr/sciences/2019/01/10/01008-20190110ARTFIG00225-le-rechauffement-climatique-transforme-les-mesanges-en-tueurs-en-serie.php?

 

  1. Le réchauffement climatique met en péril la survie des sports d’hiver.

https://www.theguardian.com/environment/2013/apr/09/winter-olympians-obama-climate-change

 

  1. Le réchauffement climatique provoque les vagues de froid polaire.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2017/12/27/01008-20171227ARTFIG00191-les-coups-de-froid-polaire-sont-lies-au-rechauffement.php?

 

  1. Le réchauffement climatique affectera le circuit des courants marins.

https://www.ouest-france.fr/sciences/les-courants-marins-affectes-par-le-climat-6165235

 

  1. Le réchauffement climatique met en péril les nappes phréatiques.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-rechauffement-climatique-bombe-retardement-nappes-phreatiques-69889/?

 

  1. Le réchauffement climatique provoque la disparition de l’oxygène dans les océans.

https://www.nationalgeographic.fr/environnement/loxygene-disparait-progressivement-des-oceans?

 

  1. Le changement climatique provoquera la sous-alimentation et l’obésité.

https://www.glamourparis.com/planete/articles/sante-le-rechauffement-climatique-aggrave-la-sous-alimentation-et-lobesite/72319?

 

  1. Le réchauffement climatique plongera la Terre vers une vraie fournaise irréversible.

https://www.livescience.com/63267-hothouse-earth-dangerously-close.html

 

  1. Le réchauffement climatique empêchera le gel des lacs en hiver.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/lac-rechauffement-climatique-lacs-pourraient-arreter-geler-hiver-74824/

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une modification de la couleur des océans.

https://www.lesoir.be/205130/article/2019-02-06/la-couleur-des-oceans-pourrait-changer-dici-2100-video?

 

  1. Le changement climatique menace les infrastructures militaires américaines.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/le-changement-climatique-menace-l-armee-americaine_131447?

 

  1. Le changement climatique menace les droits de l’homme.

https://www.countercurrents.org/duyck120315.htm

 

  1. Le dérèglement climatique pourra conduire à une augmentation des cas de SIDA.

https://www.liberation.fr/planete/2019/02/18/le-dereglement-du-climat-pourrait-conduire-a-une-augmentation-du-risque-d-infection-au-vih_1709118?

 

  1. Les races de chiens à nez court menacés par le réchauffement climatique.

https://www.theage.com.au/lifestyle/life-and-relationships/short-nosed-dogs-feel-the-heat-20080120-gdrxil.html

 

  1. Le réchauffement climatique provoque l’extinction d’une espèce de mammifère

https://www.nationalgeographic.com/news/2016/06/first-mammal-extinct-climate-change-bramble-cay-melomys/?

 

  1. Le changement climatique est responsable de la plupart des crises humanitaires dans le monde.

https://www.theguardian.com/science/2019/feb/21/climate-change-cause-of-most-under-reported-humanitarian-crises-report-finds

 

  1. Le réchauffement climatique est la cause de l’abondance des rats à Paris.

https://www.dreuz.info/2019/02/24/hidalgo-si-les-rats-pullulent-a-paris-cest-en-raison-du-rechauffement-climatique/?

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera la disparition des nuages.

https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0600802683040-avec-le-rechauffement-climatique-les-nuages-pourraient-disparaitre-2249049.php?

 

  1. Le changement climatique menace le renard polaire.

https://www.rtbf.be/info/regions/detail_victimes-du-rechauffement-climatique-trois-renards-polaires-s-installent-aux-grottes-de-han?id=10155694&

 

  1. Le réchauffement climatique provoque une baisse de 35% des poissons dans certains océans.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/oceanographie-rechauffement-climatique-jusqua-35-poissons-moins-oceans-41639/

 

  1. Le réchauffement climatique à l’origine de la prochaine crise financière mondiale.

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/le-changement-climatique-pourrait-provoquer-une-crise-financiere-similaire-a-2008-146952.html

 

  1. Le changement climatique menace la production d’olives et d’huile d’olive

https://www.msn.com/nl-be/nieuws/wereld/olijven-en-olijfolie-dreigen-nu-al-schaars-goed-te-worden-door-klimaatverandering/ar-BBUquRp?ocid=sf

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation de la dengue et des insuffisances rénales.

https://www.nouvelobs.com/planete/20171031.OBS6779/dengue-insuffisance-renale-le-changement-climatique-a-deja-un-impact-sur-notre-sante.html?

 

  1. Le changement climatique force les bergers mongols à s’établir en ville.

https://www.france24.com/en/20190315-reporters-video-mongolia-climate-change-forces-nomads-herders-move-city-capital-ulaanbaatar?

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera en Inde des vagues de chaleur humide et même les personnes en bonne santé mourront dans les 6 heures.

https://www.theguardian.com/environment/2017/aug/02/climate-change-to-cause-humid-heatwaves-that-will-kill-even-healthy-people

 

  1. Le Pôle Nord est maintenant un lac.

https://o.canada.com/news/the-north-pole-is-now-a-lake

 

  1. Le changement climatique est une cause du suicide de 60.000 agriculteurs indiens.

https://www.theguardian.com/environment/2017/jul/31/suicides-of-nearly-60000-indian-farmers-linked-to-climate-change-study-claims

 

  1. Les tempêtes d’une violence extrême vont tripler en Europe.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/le-nombre-de-tempetes-extremes-va-tripler-en-europe_132134?

 

  1. Le changement climatique crée des cultures toxiques et empoisonne les populations les plus pauvres.

https://www.independent.co.uk/environment/climate-change-poison-crops-toxic-fungi-ethiopia-un-environment-a8823071.html

 

  1. Le réchauffement climatique augmentera les turbulences en avion.

https://www.cnews.fr/environnement/2013-04-11/les-turbulences-en-avion-vont-fortement-augmenter-lavenir-436502?

 

  1. Paris est plus sale à cause du réchauffement climatique.

https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/02/20/urinoirs-amovibles-glace-antirats-anne-hidalgo-veut-une-ville-plus-propre_5425811_823448.html

 

  1. Le changement climatique provoque la baisse de la pêche des poissons et mollusques.

https://phys.org/news/2019-02-climate-fisheries-globally.html

 

  1. Le réchauffement climatique entrainera davantage de malformations congénitales.

https://sciencepost.fr/le-rechauffement-climatique-pourrait-gener-le-developpement-du-coeur-des-bebes/

 

  1. Le réchauffement climatique favorisera l’acclimatation des araignées exotiques

https://plus.lesoir.be/216515/article/2019-04-04/terme-les-araignees-exotiques-risquent-de-se-multiplier-chez-nous?

 

A  SUIVRE

 

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L’ACTIVISME CLIMATIQUE EST UNE DERIVE SECTAIRE

climat 43

 

L’embrigadement des citoyens et plus précisément des plus jeunes d’entre eux, en une dérive politico-mystique qui, sous couvert d’une théorie scientifique toujours controversée, conditionne désormais tous les actes de notre société et la vie des citoyens.

Je veux parler de la théorie impliquant la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique, notion qui a évolué progressivement en changements, puis « dérèglements climatiques ». Je dis bien une théorie, qui n’est nullement scientifiquement prouvée, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, et qui reste contestée par de nombreux scientifiques à travers le monde, à leurs risques et périls d’ailleurs aussi bien sur le plan personnel que professionnel.

Etant allergique aux théories complotistes, je ne crois pas que des responsables politiques, économiques et scientifiques se soient réunis un jour dans un endroit tenu secret pour jeter les bases d’une organisation à structure pseudo-religieuse, destinée à diriger nos vies et nos sociétés dans le contexte que nous connaissons aujourd’hui. Par contre, je constate qu’une fois évoqué, ce scénario a rallié plus ou moins rapidement toutes les composantes citées qui y ont vu chacune l’occasion d’en retirer un profit indiscutable.

On relève de multiples mécanismes communs au développement de l’activisme climatique, avec ceux de pseudo-religions ou sectes, et de certains mouvements politiques totalitaires.

Peut-on dès lors établir un parallèle avec le fonctionnement et la structure d’une pseudo-religion ? La réponse est incontestablement positive, et nous rappelle également à quel point l’émergence de sociétés dictatoriales modernes, telles que le national-socialisme ou le système communiste, ont utilisé des mécanismes identiques de manipulation des foules.

Qu’est ce qui caractérise une secte ? La définition suivante me plaît assez : « Un groupe à caractère totalitaire, au sein duquel est pratiquée une manipulation mentale qui entraîne endoctrinement, contrôle de la pensée, viol psychique ayant pour objectif une refondation de la société ».

Il est frappant de parcourir la liste des 10 signaux d’alerte (liste utilisée en France par les Renseignements Généraux) et dressée par les parlementaires français dans leur volonté de détecter le caractère sectaire d’une organisation et son degré de dangerosité :

  1. La déstabilisation mentale.
  2. Le caractère exorbitant des exigences financières.
  3. La rupture induite avec l’environnement d’origine.
  4. Les atteintes à l’intégrité physique.
  5. L’embrigadement des enfants.
  6. Le discours plus ou moins anti-social.
  7. Les troubles à l’ordre public.
  8. L’importance des démêlés judiciaires.
  9. L’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels.
  10. Les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.

L’interprétation à donner à cette liste est la suivante :

  • Un seul « oui » est suffisant pour autoriser l’appellation « secte » et nous invite à la prudence.
  • Plusieurs « oui » constituent une mise en garde sérieuse : vous êtes en danger (secte).
  • Plus de 5 « oui » sont un appel clair à la fuite : soyez prudents et demandez de l’aide (SOS Secte). (1)

Nous pouvons sans peine affecter un grand nombre de ces critères à la « l’activisme climatique ».

La secte s’autoproclame seule détentrice de la Vérité, le fondement de la foi étant fréquemment révélé par un livre sacré, diffusé et commenté par un ou plusieurs gourous. Fondée sur des croyances définies comme des certitudes coulées dans le bronze, mettre en doute la Parole révélée est considéré comme une agression contre le groupe, donc contre la Vérité, agression qu’il convient bien entendu de combattre et étouffer.

Dans le cas de l’activisme climatique, nous nous trouvons manifestement confrontés au caractère hégémonique d’une secte apocalyptique, annonciatrice de catastrophes et cataclysmes imminents dont l’issue ne peut être que la destruction définitive de la planète et de ses habitants si nous ne conformons pas à ses préceptes.

Car tout est mis en œuvre pour persuader la population que la situation climatique actuelle est pire que celle d’hier, mais encore bien meilleure que ce qui nous attend demain.

 Appuyées par des écrits scientifiques, pseudo-scientifiques, idéologiques et politiques, des grand-messes climatiques annuelles (Les COP) sont organisées et rassemblent des dizaines de milliers de participants venant des tous les horizons de la société. Les responsables de ces bouleversements sont connus et dénoncés : il s’agit de nous-mêmes, de notre mode de vie, de nos comportements, soit de toutes les activités humaines qui favorisent des émissions de CO2, ce gaz satanique pointé comme seul responsable du réchauffement climatique épouvantable qui nous attend.

Heureusement, la solution est dès lors élémentaire et évidente : supprimer toutes les activités qui libèrent ce gaz dans l’atmosphère et vivre conformément aux préceptes de la secte sera indispensable pour « sauver la planète ».

Quitter la secte ou contester ses fondements est possible, mais peut se révéler dangereux pour ces hérétiques soit par une véritable « mise au ban » de la société, en les qualifiant d’arriérés, d’idiots ou de corrompus, (2) soit par la mise en péril de leur carrière. C’est ainsi que de nombreux scientifiques n’expriment leurs doutes ou désaccord qu’après avoir quitté la vie professionnelle active, tandis que d’autres ont été sanctionnés ou purement et simplement licenciés.

LE MYTHE FONDATEUR

Sans oublier les « Journées de la Terre » (fondées en 1970) ou le Club de Rome (premier rapport en 1972), on ne peut ignorer le rôle joué par la première ministre britannique Margaret THATCHER, qui dans sa volonté de fermer les mines de charbon déficitaires, est confrontée à une grève des mineurs en 1984-85. Elle veut promouvoir le nucléaire pour la production d’électricité, et dans ce but démontrer le caractère nocif de l’emploi du charbon. Elle fut ensuite une ardente propagandiste écologique et dénonça inlassablement le danger climatique. Son action fut prépondérante dans la création ultérieure du GIEC.  Après avoir quitté le pouvoir elle révéla dans ses mémoires avoir été trompée par des scientifiques plus soucieux de catastrophisme que de vérité scientifique. (3)

L’ IPCC soit Intergovernemental Panel for Climate Change ou Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique, (improprement traduit en français par Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat ) fut créé en 1988 au sein de l’ONU, et dépend de l’Organisation météorologique mondiale. La mission qui lui est impartie est d’évaluer les risques et conséquences du réchauffement climatique lié aux activités humaines. Ce cadre « anthropique » très réductif fut occulté ultérieurement, mais il est évident que les travaux actuels du GIEC sont toujours strictement orientés dans la perspective prévue à l’origine, soit la responsabilité presque exclusive des activités humaines sur un prétendu dérèglement du climat, et minimisant ou éclipsant tous les autres facteurs d’origine naturelle.

Il a élargi ensuite ses travaux à la lutte contre la pollution, créant par ce « package » la confusion dans l’esprit du public entre lutte pour le climat et lutte contre la pollution.

Le GIEC n’entreprend aucune recherche par lui-même, mais collationne des études paraissant dans certaines revues spécialisées choisies par lui, en établit une synthèse, et au moyen de modèles informatiques, en déduit une projection de l’évolution climatique dans un futur à moyen et long terme.

La création du mythe de l’infaillibilité du GIEC est une grande réussite.

 

Il est un facteur primordial dans l’émergence de la pensée unique climatique au sein de tous les composants de la société.

L’idée que le GIEC a toujours raison est considérée comme une évidence dans le public, est confortée par les médias, le monde politique et les milieux enseignants, ainsi que par les ONG politico-environnementalistes telles que Greenpeace ou le WWF, dont il est d’ailleurs très (et souvent trop) proche quand ils ne se confondent pas. Ce mythe de la Vérité climatique qui serait détenue par le GIEC se fonde sur quelques piliers, dont les plus souvent cités sont :

 

  • Les scientifiques collaborant avec le GIEC seraient « les meilleurs du monde dans leur spécialité ». Or, ces quelques centaines de scientifiques (et non des milliers) sont en fait proposés par les gouvernements, et quoique je ne remette nullement leur compétence en cause, leur approche personnelle de la problématique de la responsabilité humaine sur le réchauffement climatique est certainement un critère primordial dans leur sélection, avant l’excellence autoproclamée de leur expertise.

 

  • Un autre pilier est le consensus rassemblant « l’immense majorité des scientifiques ». Or, la science ne se définit pas par un vote démocratique, et un consensus n’est certainement pas la garantie de l’exactitude d’une théorie scientifique. De nombreuses avancées de la science furent d’ailleurs le fait de scientifiques allant à l’encontre du « consensus » de leur époque, tels que Galilée, Newton, Wegener, Einstein, Lemaître et beaucoup d’autres. Le mécanisme de la création d’un consensus fut magistralement décrit par le philosophe Schopenhauer (4). La science « officielle » des régimes totalitaires, telle que l’eugénisme ou les théories raciales sous le national-socialisme, rassembla ainsi un consensus unanime des scientifiques.

 

LE LIVRE SACRE

 A intervalles réguliers, les scientifiques du GIEC publient un rapport d’évaluation de leurs travaux. Cinq rapports (AR) ont été publiés entre 1990 et 2014. Un sixième est prévu pour 2022.

Ces rapports comportent 2000 à 3000 pages, autant dire que très peu de personnes les lisent intégralement.

Aussi, ils sont accompagnés par un « résumé pour les décideurs », dont le caractère scientifique sera éclipsé par l’influence politique des représentants des gouvernements (5), qui orienteront le texte en fonction des intérêts des pays qu’ils représentent. Or, sur les 195 gouvernements impliqués, une majorité ont une conception très personnelle de la démocratie, ou sont rongés par une corruption généralisée… Beaucoup d’autres ont un intérêt idéologique ou financier à endosser les projections alarmistes qui leur sont présentées, comme par exemple la promesse de répartition du « Fonds Vert » soit 100 milliards de dollars par an pour aider les pays en voie de développement, en ce compris la Chine et l’Inde !

D’autres études ciblées sur un problème particulier, comme récemment celle consacrée à la hausse du niveau des océans, sont diffusées entretemps.

Ce « résumé pour les décideurs » qui est en définitive un texte manipulé par les politiques pour les politiques, bénéficiera d’un retentissement mondial, et c’est lui qui constitue le véritable « livre sacré ».

 

LE CONTROLE DES MEDIAS

« Si vous n’êtes pas vu, vous n’existez pas ».

Le rôle des médias dans le formatage du public (au sens large du terme) fut décisif.

Dès le début de l’alarmisme climatique, les médias ont embrayé sur le catastrophisme pour des motifs divers. Leur première motivation fut l’attrait du public pour tous les sujets « catastrophe » qui font vendre du papier (6). Ensuite, l’engagement personnel de la grande majorité des journalistes et éditeurs dans la promotion d’une idéologie « verte » à tendance dite progressiste fut prépondérante.

Dès juillet 2000, Gelbspan Ross, éditeur du Boston Globe, donnait le ton : « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ».

Ainsi, assez rapidement, un véritable cordon sanitaire fut tiré à l’encontre des scientifiques « GIECosceptiques », qui furent pratiquement exclus des « débats » climatiques, transformant ceux-ci en de simples monologues de propagande. De nombreux chefs de rédaction, de la presse écrite ou audio-visuelle, ont donné des instructions strictes en ce sens à leurs journalistes (7). La presse diffuse également à jets continus les centaines d’articles ou études décrivant les épouvantables conséquences du réchauffement climatique, dont beaucoup sont étonnantes sinon loufoques, souvent signées par des scientifiques issus d’universités prestigieuses, (8)

Ce déferlement permanent, largement relayé par les réseaux sociaux, est un outil essentiel au service du conditionnement de la population.

Chaque calamité climatique survenant où que ce soit dans le monde, bénéficie également d’une large couverture dans tous les JT, et est souvent présentée comme une conséquence évidente du prétendu dérèglement climatique.

Le ralliement unanime à une idéologie dominante d’une presse, dont celle qui se prétend neutre, qui a sciemment abandonné son rôle de contrôle des informations qu’elle diffuse, est également une caractéristique historique dans l’émergence d’un régime totalitaire.

 

L’ADHESION DU POLITIQUE

 Le monde politique s’est rapidement emparé de la lutte « contre le réchauffement climatique » en fonction des bénéfices qu’il espérait en retirer. Outre le ralliement intéressé de nombreux pays dont j’ai parlé précédemment, notre propre monde politique dans une merveilleuse unanimité, a rapidement rejoint le mouvement en phagocytant à des degrés divers le programme populiste écolo, conforté en cela par l’idée que le GIEC a toujours raison.

Nos gouvernants y virent une merveilleuse opportunité de gains électoraux, mais surtout une occasion inespérée de lever une quantité de nouvelles taxes et de restrictions en tous sens sous couvert d’écologie et de sauvetage de la planète, avec en prime l’approbation de la majorité de la population. Ce qui permet de renflouer partiellement les caisses de l’Etat tout en n’ayant finalement aucune influence sur le climat.

 

L’EMPRISE SUR LA JEUNESSE

 Dès l’origine, le milieu scolaire entreprend une opération systématique de propagande continue auprès des élèves, strictement conforme au discours climatique du GIEC. En confondant des buts louables tels que la lutte contre la pollution et le respect de la nature avec la promotion de l’idéologie politico-climatique, le corps enseignant a trahi son rôle essentiel qui devait être de donner à la jeune génération dont ils ont la charge, les outils devant les mener à devenir des citoyens informés aptes à distinguer la réalité de la propagande, et non de simples suiveurs.

Les jeunes lycéens défilent désormais régulièrement dans les rues, notamment sous l’impulsion des autorités publiques (9), accompagnés par des enfants y sont amenés dès leur plus jeune âge par leurs instituteurs, sans même que l’accord des parents ait été sollicité.

Le caractère crypto-religieux de ces processions régulières parait évident (10), et fut encore renforcé par l’apparition récente d’une jeune prophétesse au discours aussi indigent qu’irresponsable, qui a transformé en disciples lobotomisés l’ensemble des jeunes et de nombreux adultes à travers le monde.

 

L’INTERDICTION DE LA CONTESTATION

 J’ai évoqué ce problème dans mon dernier billet auquel je vous renvois (11) :

« Un système politique qui vous impose dès aujourd’hui ou à terme la façon de vous déplacer, la façon de vous chauffer, la façon de vous nourrir, la façon de vous loger, la façon de partir en vacances, en se fondant notamment sur de prétendues « études » d’ONG sans aucune légitimité, qui pousse sa jeunesse dans les rues afin d’atteindre ces objectifs me semble clairement à caractère dictatorial.

 

Je n’ai fait qu’effleurer les différents chapitres énumérés ci-dessus qui méritent un développement bien plus charpenté, dans la perspective de démontrer le caractère sectaire de la lutte en faveur d’un climat stable et « réglé », une période idyllique qui n’a jamais existé dans l’histoire de notre planète, et qui n’existera jamais. On pourrait également évoquer le ralliement très intéressé du monde économique et financier.

Jo Moreau

 

(1) https://www.info-sectes.org/pages/secte.htm?

(2) https://belgotopia.com/2019/05/03/les-climato-sceptiques-des-deviationnistes-corrompus/

(3) https://www.books.fr/thatcher-en-pointe-sur-le-climat/

(4) https://belgotopia.com/2017/03/19/l-art-davoir-toujours-raison/

(5) https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/

(6) https://belgotopia.com/2017/10/11/la-peur-comme-moteur-mediatique/

(7) https://belgotopia.wordpress.com/2018/07/11/le-journaliste-et-le-changement-climatique-information-ou-activisme/

(8) https://belgotopia.com/2019/04/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique/

(9) https://belgotopia.com/2019/03/14/la-commission-europeenne-initiatrice-des-manifestations-etudiantes/

(10) https://belgotopia.com/2018/11/28/le-2-decembre-defilez-pour-le-climat-et-repentez-vous/

(11) https://belgotopia.com/2019/09/23/le-climat-une-voie-royale-vers-la-dictature/

 

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