FÉVRIER 2020 SUR MA PAGE FACEBOOK

belgotopia (30)

Destinée principalement aux lecteurs de mon blog qui ne sont pas affiliés à « Facebook », je reprends mensuellement (avec un décalage d’un mois) la « table des matières » des principaux articles diffusés par ma page facebook « belgotopia ».

Bonne lecture !

Jo Moreau.

 

2 février

Climat : « Avec un réchauffement climatique induit par le CO 2 d’environ 0,3 ° C au cours du siècle dernier, pas plus de 0,05 ° C ne devraient être causé par les activités humaines.(…) Certains effets, qui n’ont manifestement pas été pris en compte dans les rapports du GIEC, peuvent atténuer considérablement l’influence du CO 2 sur le réchauffement climatique. » Hermann HARDE – Professeur émérite physique expérimentale Université Helmut Schmidt Hamburg.

https://www.hindawi.com/journals/ijas/2017/9251034/?

3 février

climat capsule 45 - 22.10.2019

4 février

Climat : « Les variations de température mondiale au cours des dernières décennies ont été causées par des fluctuations de la couverture nuageuse mondiale. (…) Le CO2 en tant que gaz de trace sans condensation dans notre atmosphère n’a aucun effet sur le climat de la Terre! ». Ned NIKOLOV – PhD – Ecologie forestière – Modélisation écologique

https://electroverse.net/evidence-for-cloud-albedo-control-of-earths-climate/?

Climat : « Le réchauffement récent n’est pas exceptionnel dans le contexte des cinq derniers millénaires pour le sud de l’Amérique du Sud ». Antonio LARA – Universidad Austral de Chile, Valdivia – Centre de recherche sur le climat et la résilience Santiago Chili.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0277379119306924?

6 février

Quand « Le Monde » décrivait en 1976 le refroidissement climatique en cours.

https://www.lemonde.fr/archives/article/1976/06/19/refroidissement-climatique-et-pollution_2941842_1819218.html?

Des milliards de dollars dépensés en pure perte : la Russie ignore toujours que bientôt il n’y aura plus de glace en Arctique !

https://navalnews.net/russia-to-build-worlds-most-powerful-icebreaker/?

7 février

Nos jeunes endoctrinés remettent cela aujourd’hui. Maintenant, s’ils ne protestent que contre une pollution exagérée, sans amalgame avec le climat, alors je suis à leurs côtés !

https://belgotopia.com/2018/11/28/le-2-decembre-defilez-pour-le-climat-et-repentez-vous/?

Climat : « Nature, l’une des plus célèbres revues scientifiques à l’échelle mondiale, vient de publier un article assez inattendu. Celui-ci se permet une analyse critique des scénarios climatiques proposés dans les rapports du GIEC ».

http://www.science-climat-energie.be/2020/02/07/sce-info-climatologie-actuelle-un-petit-pas-vers-plus-de-realisme/?

« L’étendue de la glace arctique de janvier 2020 est plus élevée que celle des mois de janvier des 5 dernières années (2015 à 2019). »

http://www.science-climat-energie.be/2020/02/07/etendue-de-la-glace-arctique-actualisation-janvier-2020/?

10 février

« Tel un climatovirus, ce trouble mental se répand de plus en plus dans la population, et plus particulièrement parmi les jeunes, cibles privilégiées d’une propagande systématique, »

https://belgotopia.com/2020/02/10/les-ravages-de-leco-anxiete/?

12 février

Climat : Deux tempêtes en une semaine en Belgique ! OMG ! Puisqu’on va certainement nous bassiner avec le dérèglement climatique, un petit rappel sur la succession des tempêtes qui sévirent chez nous du 25 janvier au 1er mars 1990…

https://www.meteobelgique.be/article/articles-et-dossiers/81-climats-dhier-et-daujourdhui/1430-il-y-a-20-ans-les-tempetes-de-lhiver-1990?

15 février

Climat : « Le RCP8.5 (scénario d’évolution climatique) était destiné à explorer un avenir à haut risque improbable. Mais il a été largement utilisé par certains experts, les décideurs politiques et les médias comme un résultat probable. Les médias amplifient alors souvent ce message, parfois sans communiquer les nuances. Le monde imaginé dans RCP8.5 est un monde qui, à notre avis, devient de plus en plus invraisemblable avec chaque année qui passe. » Zeke HAUSFATHER – Director of climate and energy Breakthrough Institute Oakland

https://www.nature.com/articles/d41586-020-00177-3?

16 février

Climat : « L’effet du CO2 anthropique sur le climat est négligeable. (…) Nous rejetons ainsi la théorie du réchauffement global causé par les activités humaines, tant sur base de motifs empiriques que sur l’analyse théorique ». Peter STALLINGA – PhD – Professeur associé Sciences et Technologie – University of the Algarve.

https://www.scirp.org/pdf/acs_2020011611163731.pdf?

climat comic 21

 

18 février

Climat : Le patron d’Amazon lance un fonds de 10 milliards de dollars alloué à des projets pour « lutter contre le changement climatique ». Cela promet de nombreuses études pour ma série « délires climatiques » !

https://phys.org/news/2020-02-bezos-bn-fund-combat-climate.html?

De nouvelles réserves sur le fonctionnement des revues à comité de lecture.

 » Il n’est pas rare d’entendre que les seuls articles qui comptent sont ceux des revues dont le facteur d’impact est supérieur à une valeur arbitraire. Ou pire, que la publication dans des revues de niveau inférieur affaiblit les CV. (…) Un problème général est que les indices peuvent être manipulés de manière à les rendre presque sans valeur en tant que mesure de la réussite ou de la qualité scientifique. »

https://phys.org/news/2020-02-scientists-reform-indices-science-journals.html?

Climat : Les émissions mondiales de CO2 ont stagné en 2019, alors que l’économie mondiale augmentait de près de 3%.

https://www.iea.org/news/defying-expectations-of-a-rise-global-carbon-dioxide-emissions-flatlined-in-2019?

20 février

Climat : « Pour étudier le lien possible entre le soleil et le climat, la chronologie régionale des anneaux arborés couvrant la période de 1445 à 2005 a été analysée. (…) Ces résultats confirment l’existence d’un effet de l’activité solaire sur le climat ». (Etude sur le Nord-Ouest de la Russie). Elena A Kasatkina – Polar Geophysical Institute. – Russian Academy of Sciences.

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1364682618306825?

21 février

« Penser, comme le fait le GIEC, et l’UE à sa suite, que les énergies fossiles pourraient être abandonnées (quasi totalement) en un court laps de temps, au profit d’énergies renouvelables intermittentes relève de l’utopie. » Samuel Furfari, Professeur à l’Université libre de Bruxelles.

http://www.science-climat-energie.be/2020/02/21/retour-sur-2019/?

Climat : « Il n’est pas facile d’oublier la mort de 50 millions de personnes, mais nous y sommes parvenus. Une sécheresse mondiale dans les années 1870 a provoqué une famine de masse en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie, »

https://www.newscientist.com/article/2183901-a-freak-1870s-climate-event-caused-drought-across-three-continents/?

22 février

Climat : « Il a été démontré que les changements de l’état du tourbillon polaire et les changements correspondants dans le régime de circulation à grande échelle peuvent être liés aux variations de la température mondiale, avec une raison possible de ces variations étant des changements à long terme de l’irradiance solaire totale. ». Svetlana VERETENENKO – PhD – Ioffe physical Technical Institute (Moscow) – Laboratory of Cosmic rays.

https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-030-21788-4_30?

23 février

Climat : « Les tendances du verdissement agricole (détectées par les données satellites) sont plus de deux fois celle de la végétation naturelle dans la zone agricole clé de l’hémisphère Nord. Le verdissement agricole contribue à près d’un tiers du verdissement de l’hémisphère Nord. ». Xueyuan GAO – Université de Pekin Faculté des sciences géographiques.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0168192319302606?

24 février

climat capsule 47 - 24.02.2020

25 février

Climat : La réduction de l’AMOC a refroidi et rafraîchi le haut de l’océan au nord de 26 ° N sur une zone qui suit la bordure au large du Gulf Stream / du courant de l’Atlantique Nord, des Bahamas à l’Islande. Les pics de refroidissement au sud de l’Islande, où les températures de surface sont jusqu’à 2 ° C plus fraîches en 2016 qu’en 2008. Harry L BRYDEN – PhD – Professeur émérite National Oceanography Center, Université de Southampton –

https://journals.ametsoc.org/doi/full/10.1175/JCLI-D-19-0323.1?

Climat : A bon entendeur …:

« J’ai proposé que le droit pénal international soit élargi pour inclure une nouvelle infraction pénale que j’appelle postéricide. (…) Le déni du climat a sérieusement entravé les efforts d’atténuation agressifs qui auraient pu éviter notre urgence climatique actuelle. Il a amplifié le risque que l’humanité s’enferme dans un changement climatique mondial catastrophique. (…) Les dommages causés par les négateurs du climat sont odieux et ils n’ont aucune excuse. Le moment est venu de les poursuivre pour postéricide . ». Catriona McKinnon – Professeur de théorie politique à l’Université d’Exet.

https://web.archive.org/web/20200215050824/https://en.unesco.org/courier/2019-3/climate-crimes-must-be-brought-justice

28 février

Climat :  » La péninsule Antarctique ne se réchauffe pas depuis 25 ans. »

http://www.science-climat-energie.be/2020/02/28/la-peninsule-antarctique-se-porte-bien/?

 

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COVID19 ET MAMAN NATURE

peste

Depuis le début de la pandémie du covid19 à laquelle nous sommes confrontés, s’élèvent certaines voix d’illuminés pseudo-écologistes qui, comme au Moyen-âge, la considère comme une juste punition des méfaits de l’homme à l’égard de Maman nature. Ils profitent également de ces événements pour impliquer le développement de cette pandémie avec …le réchauffement climatique.

C’est oublier un peu vite que l’humanité a été de tous temps victime d’épidémies dévastatrices, dont voici une évocation très incomplète, et limitée à l’Europe.

 

430 – 426 avant JC : Peste d’Athènes – environ 70.000 morts.

165 – 189 : Peste antonine (variole ?) – environ 10 millions de morts

541 – 747 : Peste de Justinien – 25 à 50 millions de morts

1348 – 1352 : Peste noire – environ 25 millions de morts, soit 50% de la population européenne.

1629-1631 : Peste italienne

1664 : Grande peste de Londres environ 100.000 morts.

1675 – 1676 : épidémie de peste maltaise

1720 : Peste de Marseille – environ 100.000 morts en Provence.

En-dehors des grandes épidémies de peste reprises ci-dessus, de très nombreuses résurgences ponctuelles ont surgi en de nombreux endroits.

1779 – épidémie de dysenterie en France. Environ 175.000 morts. (Nombreuses autres épidémies ponctuelles dans l’Histoire)

1823 : épidémie de choléra

1832 – 1833 : Choléra – environ 160.000 morts

1840 – 1860 : Choléra – 1 million de morts en Russie.

1863 – 1875 : Choléra

1899 – 1923 : Choléra

1918 – 1919 : Grippe espagnole – 25 à 50 millions de morts.

1957 – 1958 : grippe asiatique H2N2 – environ 2 millions de morts dans le monde.

1968 – 1969 : grippe de Hong Kong.

1981 – ? : Sida VIH – Environ 36 millions de morts dans le monde à ce jour.

2003 : SRAS Syndrome Respiratoire Aigu Sévère.

2009-2010 : Grippe H1N1 –

Rougeole : persistance depuis le 7e siècle avant JC,  – 200 millions de morts à ce jour.

Variole : persistance depuis 10000 avant JC- déclarée éradiquée en 1977 – 300 millions de morts.

Tuberculose : persistance depuis l’apparition de l’humanité.

Poliomyélite – déclarée éradiquée en Europe depuis 2002.

Grippe saisonnière – 15 à 30.000 morts annuels en France.

Maman nature, qui est plutôt une marâtre, avait déjà sévi avant même l’apparition de l’homme et jusqu’à aujourd’hui, par de multiples et dévastatrices catastrophes météorologiques et géologiques, par de constants phénomènes volcaniques, océaniques, sismiques etc…

Il serait donc plus avisé de dire que l’espèce humaine doit constamment se protéger des pièges mortels que Maman nature s’ingénie à multiplier autour d’elle !

Jo Moreau.

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JANVIER 2020 SUR MA PAGE FACEBOOK

belgotopia (30)

Destinée principalement aux lecteurs de mon blog qui ne sont pas affiliés à « Facebook », je reprendrai mensuellement (avec un décalage d’un mois) la « table des matières » des principaux articles diffusés par ma page facebook « belgotopia ».

Bonne lecture !

Jo Moreau.

 

1 janvier

Les prédictions climatiques pour 2020.

https://belgotopia.com/2020/01/01/2020-annus-horribilis/?

 

3 janvier

Climat : « Il n’est plus possible de soutenir la thèse comme quoi le réchauffement climatique serait causé par les activités humaines ». Konstantinos (Costas) VAROTSOS – Physicien – Physique de l’atmosphère – Professeur Université NKUA d’Athènes.

http://www.science-climat-energie.be/2020/01/03/des-observations-satellitaires-qui-ne-confirment-pas-les-modeles-climatiques/?

 

7 janvier

Climat : « Le doublement du CO2 atmosphérique induirait un réchauffement direct de 0,5°C ». Bill GRAY – PhD Sciences Géophysiques – Spécialiste des Ouragans – Professor Emeritus, Department of Atmospheric Science, Colorado State University.

https://tropical.colostate.edu/media/sites/111/2018/01/Bill-Gray-Climate-Change.pdf?

 

Climat : « Ainsi, si le CO 2 a un effet sur la température atmosphérique et le changement climatique, nous montrons qu’il est négligeable. Par conséquent, les politiques gouvernementales actuelles visant à contrôler la température atmosphérique en limitant la consommation de combustibles fossiles auront un effet négligeable. » H Douglas LIGHTFOOT -MBA Génie Mécanique.

https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0958305X17722790?

 

Australie : L’avis d’une association de pompiers (mars 2019) : »L’idéologie verte, et non le changement climatique, aggrave les feux de brousse ».

https://volunteerfirefighters.org.au/green-ideology-not-climate-change-makes-bushfires-worse?

 

8 janvier

climat capsule 8 - 19.02.2019 - 08.01.2020

 

9 janvier

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/volcan-volcan-geant-sous-marin-mayotte-livre-secrets-79074/?

 

Climat : « Si les tornades furent plus nombreuses que la moyenne aux USA (quoique inférieures à 2008 et 2011), 2019 fut une nouvelle année sans tornade de grande puissance ».

https://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2019/12/27/provisional-us-tornado-stats-another-year-without-an-ef-5/?

 

« Les véhicules électriques sont une arnaque et n’ont aucune influence sur l’évolution climatique « Jörg WELLNITZ – Professeur Université technique d’Ingolstadt – Professeur adjoint RMIT University Melbourne.

https://klazienaveenlokaal.nl/2019/07/22/professor-elektrische-autos-zijn-grote-zwendel-en-waardeloosvoor-het-klimaat/?

 

10 janvier

https://www.amazon.fr/Energie-2019-Hyst%C3%A9rie-climatique-croissance/dp/1652319433/ref=sr_1_3?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=%22energie+2019%22&qid=1578576043&s=books&sr=1-3&

 

Climat : L’étendue de la glace arctique de décembre 2019 est égale, à celle du mois de décembre 2018 (ou à peine supérieure) et plus élevée que celle des mois de décembre des trois précédentes années (2015, 2016, 2017).

http://www.science-climat-energie.be/2020/01/10/etendue-de-la-glace-arctique-actualisation-decembre-2019/?

 

Climat : « L’année qui se termine a atteint des sommets de désinformation en matière de climat et de son corollaire, l’énergie, sommets qui frisent la manipulation. (…) Nous avons assisté cette année à la rupture des amarres du bon sens. Les annonces les plus invraisemblables sont propagées par les médias et les réseaux sociaux (…) Cette frénésie aux antipodes de la science pousse le monde politique à prendre des décisions en matière de politique énergétique tout aussi inconsidérées que le catastrophisme ambiant ». (Lettre ouverte aux informateurs royaux). André Berger – Professeur de science du climat à l’UCL et docteur honoris causa de 5 universités. Samuel Furfari – Professeur de géopolitique de l’énergie à l’ULB.

https://www.levif.be/actualite/environnement/le-nucleaire-solution-a-la-transition-energetique/article-opinion-1237715.html?cookie_check=1578667297&

 

13 janvier

Climat : « L’augmentation contemporaine du réchauffement climatique de ~ 0,8 ° C enregistrée depuis 1850 a été largement attribuée aux émissions anthropiques de CO2 dans l’atmosphère. (…) Les changements dans le CO 2 atmosphérique n’affectent que faiblement la température mondiale ». JACKSON DAVIS – PhD – Environmental Studies Institute, Santa Cruz – Ex professor Division of Physical and Biological Sciences, University of California

https://www.mdpi.com/2225-1154/6/1/3/htm?

 

14 janvier

climat capsule 2 19.03.2019 - 14.01.2020

 

Climat : « Les modèles climatiques avancés présentent une faible résolution énergétique et de très grandes incertitudes de projection. (…) Tout impact des gaz à effet de serre sera toujours perdu dans l’intervalle d’incertitude. La conclusion inévitable est qu’un signal de température provenant des émissions anthropiques de CO 2 ne peut pas avoir été, ni ne peut actuellement être mis en évidence dans les données observables du climat ». Patrick FRANK – PhD – SLAC National Accelerator Laboratory, Stanford University.

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2019.00223/full?

 

15 janvier

Climat : « Le taux moyen de réchauffement de la surface de la terre au cours des 170 dernières années est inférieur à 0,07° C par décennie. Le taux de réchauffement de la surface de la Terre n’est pas corrélé avec le taux d’augmentation du CO2 dans l’atmosphère ». Tom (Thomas) BJORKLUND – PhD – Géologue – Chercheur dept sciences de la Terre Université de Houston.

https://medium.com/@pullnews/170-years-of-earth-surface-temperature-data-show-no-evidence-of-significant-warming-2a08ab3e9be9

 

Climat : « Philip Munday a également «contribué aux rapports du GIEC» sur l’acidification des océans. En fait, le nom de Munday apparaît 46 fois dans ce document de 174 pages sur un atelier 2011 du GIEC sur ce sujet.(…) Les déclarations du GIEC concernant les poissons tropicaux reposent sur un homme dont le travail s’effondre chaque fois que quelqu’un essaie de le vérifier ».

https://nofrakkingconsensus.com/2020/01/15/ipcc-experts-8-discredited-papers/?

 

17 janvier

« Encore une fois le changement climatique est montré du doigt alors que l’incurie des gouvernants est la véritable coupable des catastrophes actuelles. »

http://www.science-climat-energie.be/2020/01/17/les-feux-en-australie-la-realite-des-faits-et-rien-dautre/?

 

19 janvier

« L’Europe a peur. Une peur quasi-religieuse et obsessionnelle d’une apocalypse inéluctable, instillée dans nos populations, et surtout parmi la jeunesse, par les prédicateurs d‘une nouvelle Eglise au discours à caractère oppressif. »

https://belgotopia.com/2019/05/20/un-climat-de-peur/?

 

20 janvier

Le suicide économico-industriel de l’Europe, au nom de ce qui n’est qu’une hypothèse contestée par de nombreux scientifiques…

« « L’homme n’a guère d’influence sur le climat, et à fortiori ne peut rien pour modifier celui-ci dans un sens ou dans l’autre. On trompe le public sur l’influence du CO2.». Klaus HAGER – Climatologue. Chargé de cours à l’Université d’Augsbourg – expert en instruments et en mesures météorologiques.

https://lenergeek.com/2020/01/16/parlement-europeen-adopte-green-deal/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook&

 

21 janvier

Climat : « Le GIEC convient que l’apport du CO 2 par les activités humaines n’est que de 5% dans le CO2 atmosphérique, et le CO 2 naturel en représente 95% (…) L’apport humain est donc insignifiant ». Edwin X BERRY – PhD – Physicien de l’Atmosphère – Météorologue.

http://www.sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo?journalid=298&doi=10.11648/j.ijaos.20190301.13

 

22 janvier

Climat : « Rien dans les données n’établit que le CO2 atmosphérique contrôle la météo ou le climat, ou que les émissions des activités humaines contrôlent le CO2 atmosphérique ». Martin HERTZBERG – PhD – Chimie Physique – Ex météorologue US Navy – Expert international en combustion et explosions.

https://billstclair.com/bunk/Role_of_CO2-EaE.pdf?

 

23 janvier

Climat : « Le CO_2 n’est probablement pas la force motrice du changement de température à l’échelle mondiale. (…) Nous suggérons que la concentration atmosphérique de CO_2 sur Terre est trop faible pour entraîner un changement de température global. ». XiuMing LIU – The National Natural Science of China.

http://www.cnki.com.cn/Article/CJFDTotal-HAQK201701006.htm?

 

https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2020/01/23/lettre-de-clintel-a-davos/?

 

25 janvier

Climat : « Il y a beaucoup plus d’incertitudes que de certitudes, prouvant à nouveau que la climatologie (et l’océanographie) est très complexe. S‘il se dégage une ‘certitude’, c’est que ni le CO2, ni le CH4 ne pilotent la température ». Prof. Dr. Paul Berth – Faculté des Sciences – Université européenne. Prof. Dr. Alain Préat – Faculté des Sciences – Université Libre de Bruxelles.

http://www.science-climat-energie.be/2020/01/24/des-rechauffements-repetitifs-sans-co2/?

 

30 janvier

Climat : « Des micro-météorites révèlent que le CO2 représentait 25 à 50% de l’atmosphère terrestre il y a 2,7 milliards d’années, »

https://phys.org/news/2020-01-meteorites-reveal-high-carbon-dioxide.html?

 

Climat : La présence d’une source d’eau chaude sous l’Antarctique explique la fonte des glaces.

https://phys.org/news/2020-01-scientists-antarctica-glacier.html?

 

Climat : « Sans la fertilisation financière provenant des poches profondes de l’oncle Sam via des politiciens opportunistes – qui peuvent aider à faire d’un pronostic rudimentaire une certitude absolue – l’hypothèse d’un effet de serre incontrôlé ne serait pas allée plus loin que la serre paroissiale. ». Anthony J SADAR – BS – Météorologue – Professeur Geneva College (USA).

https://www.washingtontimes.com/news/2020/jan/9/global-climate-may-improve-but-academic-gloom-seem/?

 

Climat : « l’Atlantique Nord sous-polaire subpolaire a subi un rafraîchissement extrême de 2012 à 2016, avec une ampleur jamais vue auparavant en 120 ans de mesures. ». Penny HOLLIDAY – Océanographe – Directeur adjoint Physique Marine et Climat Océanique – National Oceanography Center.

https://www.nature.com/articles/s41467-020-14474-y?

 

 

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AMAZONIE, FAKE NEWS, DESINFORMATION ET MANIPULATION

AMAZONIE

L’avalanche d’articles, de photos et d’avis de personnalités de tous horizons sur les incendies qui ravagent l’Amazonie constitue une illustration parfaite du sale boulot de manipulation de l’opinion publique exercée par les médias, et porteur de l’amalgame trompeur diffusé jour après jour entre protection de l’environnement et réchauffement climatique.

La première chose qui ait attiré mon attention est le rapport fait entre le nombre d’incendies constatés en 2019, avec la situation en … 2018. Il est à peine croyable qu’une comparaison aussi peu significative sur le plan statistique et trompeuse sur le plan historique ait été diffusée sans aucune réserve par tous les médias mondiaux, mais serve de surcroît les intérêts d’hommes et de femmes politiques, à commencer par le leader auto-proclamé de l’Union Européenne et porte-drapeau mondial de l’écologisme, j’ai nommé le président Macron.

Illustré par une photo « détournée » (que je mets en titre), son récent tweet sur le sujet résume parfaitement l’amalgame entretenu par les sauveurs de la planète sur base de fake news :

« Notre maison brûle. Littéralement. L’Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20% de notre oxygène, est en feu. C’est une crise internationale. Membres du G7, rendez-vous dans deux jours pour parler de cette urgence ».

Alors, soit le président Macron est mal informé, soit il suit aveuglément les avis très orientés d’ONG n’ayant aucune légitimité scientifique ou démocratique. Le problème est que la majorité de ceux qui nous gouvernent aient une démarche identique.

Mais reprenons les choses dans l’ordre.

FAKE NEWS

Je place sous ce titre l’emploi par les médias ou sur les réseaux sociaux de photos parfois anciennes, non pas « fausses », mais tout-à-fait étrangères avec la situation actuelle en Amazonie (1). Il s’agit d’une tactique souvent employée, destinée à émouvoir le public et l’orienter dans le sens voulu. Le choix des photos qui illustrent un article a une grande importance. Ainsi, les photos de dirigeants politiquement incorrects montrent souvent des visages grimaçants ou dans des poses peu avantageuses, tandis que les dirigeants idéologiquement corrects (aux yeux des médias) nous sont montrés souriants et sympathiques.

Mais l’emploi massif de ces photos « détournées » était tellement flagrant qu’après les avoir abondamment publiées, l’ensemble de la presse émit dans un deuxième temps des réserves prudentes quant à leur origine (2), ce qui lui permit accessoirement de se draper dans une démonstration émouvante d’objectivité.

DESINFORMATION

Mais qu’en est-il de la situation réelle de ces feux de forêt en Amazonie, remise dans un contexte global ? Je reprends ici quelques passages d’une interview, parue dans l’OBS, de Martine DROULERS, géographe, chercheuse émérite au CNRS, responsable de l’équipe « Brésil » au Centre de recherche et de documentation sur l’Amérique Latine (CREDAL) (3).

« Il y a vingt ans, on observait beaucoup plus de feux qu’aujourd’hui. Vingt mille kilomètres carrés brûlaient en moyenne chaque année. (…) La tendance était toutefois à la baisse depuis dix ans, avant que le nombre de feux n’augmente de nouveau depuis deux ans. Les incendies qui ravagent l’Amazonie aujourd’hui constituent une alerte qui appelle à la vigilance, mais il est important de rappeler que ces feux sont tout sauf nouveaux et que beaucoup d’entre eux sont des opérations de nettoyage de zones déjà déboisées. (…) Lula [président du Brésil de 2003 à 2010, NDLR] avait mis en place au début de son mandat une politique « environnementaliste ». (…)  Il l’a cependant beaucoup nuancée pendant la deuxième moitié de son mandat. La crise économique de 2008 a encore accentué le retour à une politique développementaliste d’exploitation à court terme des ressources de l’Amazonie. Quant à Dilma Rousseff [présidente de 2011 à 2016, considérée comme l’héritière de Lula, NDLR], c’est elle qui, en tant que ministre des Mines et de l’Energie, a relancé la construction d’usines hydroélectriques en Amazonie.(…) Environ 50 % de la forêt est désormais sous un statut de protection nationale. Cette surface est partagée entre réserves indiennes et écologiques. Donc la moitié de l’Amazonie ne sera pas, ou très peu, sujette à la déforestation. Certains s’y risquent, mais les amendes sont sévères ».

Voilà qui nous éloigne de l’affolement actuel sur une situation qui si elle n’est pas idéale, n’est pas non plus la catastrophe irrémédiable clamée partout.

MANIPULATION

Revenons sur l’affirmation -reprise par Macron- selon laquelle l’Amazonie est le poumon de notre planète, qui produit 20% de notre oxygène.

Ici encore, je me réfère à une interview de Alain PAVE, professeur émérite à l’université Claude Bernard Lyon 1, ex directeur du programme Amazonie du CNRS, parue dans le Huffington Post. (4)

La forêt amazonienne produit-elle 20% d’oxygène?

“C’est très, très optimiste”, s’amuse le chercheur qui se demande où le président (Macron) a bien pu trouver ce chiffre sans fondement scientifique. “Quelques pour cent, peut-être, estime le scientifique, mais on est loin des 20%.”

Peut-on utiliser l’expression “poumon de la planète”?

“Aïe aïe aïe…”, réagit le scientifique devant cette formule qui fait actuellement la Une des médias. “J’étais à un sommet de l’ONU sur le climat en 1992, et déjà les scientifiques s’agaçaient de cette expression”, précise-t-il. Alors non, c’est un symbole mais ce n’est pas une image scientifiquement exacte. Au mieux, c’est un alvéole pulmonaire parmi d’autres. Les autres forêts déjà. Si la forêt amazonienne est immense, elle ne représente que 10% des forêts mondiales également émettrice d’oxygène avec les limites citées plus haut dans cet article. “Et surtout, le producteur numéro 1 d’oxygène, c’est l’océan”, souligne le professeur. Il fournit à lui seule la majorité de “l’oxygène que nous respirons” pour reprendre l’expression de Macron. “Le poumon de la planète, c’est lui.”

 

Voilà quelques remises à niveau à propos d’une pseudo-crise montée de toutes pièces dans le cadre plus général de l’idéologie climato-politique dominante, et déjà relayée par le mouvement de Greta Thunberg (5).

Et pour bien enfoncer le clou, on nous informe des projets apocalyptiques de l’infâme Bolsonaro en Amazonie : y construire une centrale hydraulique, une autoroute et un pont (6). A n’en pas douter : une catastrophe pour la planète !

Jo Moreau.

(1) https://www.huffingtonpost.fr/entry/incendie-photos-fake_fr_5d5e403de4b0dfcbd4883292?

(2) https://fr.news.yahoo.com/incendies-amazonie-attention-fausses-photos-103306192.html

(3) https://www.nouvelobs.com/planete/20190823.OBS17479/ces-incendies-en-amazonie-ne-sont-pas-nouveaux.html?

(4) https://www.huffingtonpost.fr/entry/foret-amazonienne-poumon-planete_fr_5d5f9226e4b0dfcbd48b5e6a?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&

(5) https://www.msn.com/fr-fr/news/monde/c2-absos-amazonie-c2-bb-le-mouvement-de-greta-thunberg-appelle-c3-a0-manifester-ce-vendredi/ar-AAGdkSy

(6) https://www.lalibre.be/planete/environnement/des-documents-inedits-revelent-les-plans-destructeurs-de-bolsonaro-pour-l-amazonie-5d5f979cd8ad5806bad12b3a?

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LE PEER-REVIEW, IRREPROCHABLE ?

journals

Quel est le principe de fonctionnement du « peer review », ou révision par les pairs 

Nous avons déjà pu apprécier à quel point la publication d’un article dans une revue scientifique pratiquant le « peer review » constitue pour certains le sommet, et même la condition sine qua non pour se voir accorder l’autorisation d’émettre un avis sur un sujet donné (dans notre cas : le réchauffement, pardon, les changements climatiques).

L’exemple le plus récent est illustré par la position d’un réseau social bien connu qui émet un avis à la limite calomnieux à l’égard d’un physicien par ailleurs professeur d’université, qui a fait l’objet de mon article précédent : https://belgotopia.com/2019/07/15/menaces-ouvertes-sur-les-ecrits-giecosceptiques/

Comment cela fonctionne-t-il ? Le scientifique (ou le groupe de scientifiques) soumet son étude à l’éditeur de la revue qu‘il aura choisie (ou à plusieurs d‘entre eux). Il s’agit souvent du premier filtre, l’éditeur jugeant si l’étude est ou non conforme à la ligne éditoriale de la revue. Le physicien Edwin BERRY vient encore d’en faire l’expérience. Son étude « Le CO2 d’origine humaine a peu d’effet sur le CO2 présent dans l’atmosphère » a été refusée par l’American Journal of Climate Change sous le seul et unique motif que « La conclusion de cet article est complètement opposée au consensus de la communauté universitaire ». Evidemment, le fait que Ed BERRY soit un GIECosceptique affirmé n’aura pas favorisé sa démarche …

L’éditeur transmet alors le texte à des évaluateurs, qualifiés d’experts dans la matière traitée, qui font partie de son comité de relecture : ce sont les pairs. Le nombre de relecteurs, et les critères qu’ils doivent respecter, varie en fonction de la revue. Cela va de deux experts, départagés par un troisième si leurs avis sont divergents, à l’ensemble des chercheurs de la branche concernée pour certaines autres revues.

Ceux-ci ont pour mission de juger la qualité scientifique de l’article, la validité méthodologique de la démonstration exposée et éventuellement l’absence d’erreurs manifestes dans les exemples cités. En fonction de leur avis, l’article sera alors accepté ou rejeté, quoique l‘éditeur conserve la décision finale. Il restera à l’auteur heureux à régler la participation financière parfois élevée réclamée par la revue pour la publication de son étude, et à attendre patiemment celle-ci. Car le processus peut prendre de plusieurs mois à plusieurs années.

En fait, qui sont ces « pairs », agissant généralement de manière anonyme ?

Dans le « Journal of the Royal Society of Médecine », Richard SMITH tente d’apporter une réponse (3), et celle-ci est édifiante. J’en extrais le paragraphe suivant, qui peut être appliqué à toutes les disciplines scientifiques concernées :

« Ce peut être quelqu’un qui fait exactement le même type de recherche que l‘auteur, et dans ce cas est un concurrent direct. Un expert issu de la même discipline ? Un expert sur la méthodologie ? Ou alors un expert consciencieux, qui vous demandera les données brutes, qui refera les analyses et vérifiera les références pour vous suggérer éventuellement des améliorations sur votre texte ? Inutile de préciser qu’une expertise semblable est extrêmement rare … Nous avons peu de données quant à l’efficacité réelle du processus, mais nous avons la preuve de ses défauts. En plus d’être peu efficace pour la détection de défauts graves et presque inutile pour la détection des fraudes, il est lent, coûteux, distrait le chercheur de son laboratoire, est très subjectif, tient de la loterie, et peut facilement abuser. Vous soumettez une étude pour un journal. Elle entre dans un système qui est en fait une boîte noire, puis une réponse plus ou moins justifiée sort à l’autre extrémité. La boîte noire est comme la roulette, et les profits et pertes peuvent être importants. Pour un universitaire, une publication dans un journal prestigieux comme NATURE ou CELL équivaut à toucher le jackpot. »

Randy SCHEKMAN, prix Nobel de médecine, déclare que son équipe n’enverra plus de document de recherche à NATURE, SCIENCE ou CELL dans la mesure où ces revues à comité de relecture faussent le processus scientifique, et constituent une tyrannie qui doit être brisée.

Il les accuse ces de sélectionner les études qu’elles publient, par exemple en fonction du fait que soit ces articles « représentent la bonne science », ou les refusent parce qu’ils sont « provocateurs ». D’autres chercheurs de son laboratoire émettent un avis semblable, mais reconnaissent que sans ces articles, ils auraient des problèmes pour ouvrir les bonnes portes dans leur carrière future, ou pour l’obtention de crédits de recherche. (1)

Richard HORTON, rédacteur en chef de la revue britannique « THE LANCET » , a déclaré de son côté que : « Les éditeurs et les scientifiques insistent sur l’importance cruciale de l’évaluation par les pairs. Nous la dépeignons au public comme si c’était un processus quasi-sacré qui aide à faire de la science notre accès le plus objectif à la vérité. Mais nous savons que le système d’évaluation par les pairs est biaisé, injuste, non fiable, incomplet, facilement truqué, souvent insultant, souvent ignare, parfois bête, et souvent erroné » .  Fichtre !

Pierre MARAGE, vice-recteur à l’Université Libre de Bruxelles et Vincent YZERBYT, son équivalent à l’Université Catholique de Louvain ainsi que Nicolas TAJJEDINE également de l’UCL insistent également sur leur importance. « Publier ? c’est ça qui assure les carrières scientifiques. Et à tous les niveaux d’ailleurs. Pour un jeune, publier est essentiel parce que cela lui permet d’enrichir son CV, de poursuivre une carrière, d’être reconnu par ses pairs. Pour quelqu’un de plus expérimenté, c’est le principal critère pour obtenir des financements et faire prospérer son laboratoire. (…)A partir du moment où vous travaillez dans une institution publique, c’est de l’argent de la collectivité dont il est question. Il est donc légitime qu’à un moment donné, les pouvoirs subsidiants puissent contrôler ce qu’il se fait et attendre des résultats. On peut difficilement donner à des chercheurs des masses gigantesques d’argent sans attendre un retour sur investissement. » (2)

Le nombre d’articles publiés dans les revues NATURE et SCIENCE constitue ainsi un critère important dans le classement des meilleures universités dans le monde.

On réalise immédiatement la pression qui pèse sur les épaules des chercheurs, et le pouvoir écrasant qui se trouve dans les mains d’un éditeur de revue scientifique.

On comprend aussi combien il est important de se retrouver dans le cocon d’une pensée conformiste d’un « consensus scientifique » tellement vanté.

La grande majorité des chercheurs l’ont bien compris, et on peut citer William BRIGGS, PhD, statisticien climatique « J’ai entendu des histoires scandaleuses de la part de collègues qui ont essayé de faire publier des thèses en désaccord avec les vues du GIEC. Il y avait un comportement totalement contraire à l’éthique de la part de certains éditeurs », de Gérard BODIFEE , astrophysicien « Quasi tous les scientifiques sont aujourd’hui pieds et poings liés à des fonds sans lesquels ils ne peuvent fonctionner. Ils doivent publier. Or, on n’a plus accès aux revues scientifiques si on ne participe pas à la pensée dominante », Cliff OLLIER, PhD, géologue « Il devient de plus en plus difficile d’obtenir des crédits si on ne s’affirme pas en faveur des thèses du réchauffement climatique dû à l’homme », ou encore Jim STEELE, biologie de l’environnement « La blague dans la plupart des départements de biologie universitaire pour les chercheurs qui cherchent du financement, est «comment puis-je lier ma recherche au réchauffement climatique ?».

Là-dessus, s’ajoute le fait que pour être considéré comme chercheur à priori fiable, il est hautement préférable de ne pas remettre en cause les croyances de ses pairs, et d’en tenir compte dans un processus de peer-reviewing.

Le « peer review » n’est pas une garantie contre la manipulation ou la fraude.

Je ne reviendrai pas sur le cas « SERALINI », dont l’étude sur la toxicité des OGM a été retirée de la revue « Food and Chemical Toxicology ». La controverse qui l’accompagne démontre à suffisance l’ampleur de l’influence idéologique et politique qui transparait dans la discussion scientifique et risque de la polluer, de quelque bord qu’elle provienne d’ailleurs.

De nombreux cas de fraudes ont eux été clairement établis, et je ne citerai que celle commise par Diederick STAPEL, chercheur et professeur à l’Université de Tilburg, qui pendant une dizaine d’années a publié plus de 137 articles dans des revues à relecture, dont 55 au minimum contiennent des données inventées ou falsifiées. (4)

Dans le domaine climatique, que nous a appris en son temps le « Climategate » ?

En 2009, la divulgation de mails échangés entre des chercheurs du CLIMATIC RESEARCH UNIT (CRU), grand pourvoyeur de données au GIEC, a brièvement secoué le monde scientifique avant d’être enfoui dans un oubli confortable. Les chercheurs incriminés furent ensuite blanchis par une commission du Parlement britannique (donc des politiques et non des scientifiques).

Quelques phrases relevées dans certains de ces mails :

« Je ne veux voir aucun de ces papiers repris dans le prochain rapport du GIEC. Kevin et moi les écarterons, même si nous devons redéfinir ce qu’est la littérature peer-review. » (5)

« C’est le danger de toujours reprocher aux sceptiques de ne pas publier dans la littérature « peer reviewed ». De toute évidence, ils ont trouvé une solution à cela : infiltrer un journal. Alors, que faisons-nous à ce sujet? Je pense que nous devons cesser de considérer « Climate Research » comme une revue à prendre en référence. Nous devrions peut-être encourager nos collègues dans le milieu de la recherche climatique à ne plus prendre cette revue en considération. Nous devrions aussi attirer l’attention de nos collègues plus raisonnables qui actuellement siègent au comité de rédaction … » (6)

« Hans VON STORCH est en partie à blâmer (pour la publication d’articles sceptiques dans Climate Research). Cela encourage la publication d’inepties scientifiques. Nous devrions prendre contact avec les éditeurs et leur montrer que leur journal est perçu comme faisant de la désinformation. J’emploie le terme ’perçu’, que cela soit vrai ou non c‘est la perception à l‘ extérieur qui compte. Nous devrions pouvoir rassembler un groupe d’environ 50 scientifiques pour signer une telle lettre ». (7)

Dans une autre suite de mails (8), les scientifiques du CRU réagissent à la parution d’un article de McIntyre dans Geophysical Research Letters, oû ils expriment leurs préoccupations au vu des relations du rédacteur en chef du journal James SAIERS, avec l’Université de Virginia (et probablement Pat Michaels). « Si Saiers est un sceptique, alors il doit être éjecté via les canaux officiels du Journal. » (Saiers a effectivement été évincé).

Voilà qui doit permettre à chacun de se faire sa propre idée sur les pressions auxquelles sont soumis les éditeurs de journaux à comité de relecture. Et accessoirement sur la déontologie des champions de la Vraie Science du CRU. Et enfin sur l’opportunité de blanchir ces personnages comme l’a fait le Parlement britannique, qui -notons-le – avait à juger ses propres compatriotes agissant au sein de la prestigieuse université East Anglia.

D’autres anomalies …

Le professeur Paul BROOKES, professeur agrégé à l’Université de Rochester- Medical Center a prononcé l’évaluation la plus accablante, concentrant ses flèches sur Nature Publishing Group (NPG): «Vous pouvez avoir tous les poids lourds (scientifiques) de votre côté, mais si vous contestez quelque chose qui a paru dans un Journal du NPG, vous aurez à vous battre d’abord pour entr’ouvrir la porte, suivi par une bataille rangée pour obtenir que quelque chose soit publié. NPG n’aime pas quand vous trouvez des erreurs qui auraient échappé à l’examen par les pairs ». Le professeur Brookes avait sous un pseudo, créé un site web : science-fraud.org qui avait pour but de dénoncer des documents suspects dans la littérature scientifique. En six mois, il avait répertorié environ 500 articles, et son site comptait plusieurs milliers de visiteurs quotidiens. Lorsque sa véritable identité fut découverte, des e-mails furent envoyés aux scientifiques concernés pour les inciter à déposer plainte pour diffamation, qualifiant son site comme étant « un site de haine et constituant une menace pour la communauté scientifique (!) ». Cette dénonciation fut également envoyée à ses supérieurs académiques, aux éditeurs qui l’avaient publié ainsi qu’à ses collègues qui auraient aussi pu être des « peer reviewers ». Son site fut fermé à la suite de cette cabale. (9)

« (…) les relecteurs des revues scientifiques ont souvent encouragé des pratiques irrégulières ainsi qu’ « une incitation à passer sous silence les résultats n’allant pas dans le bon sens ou les expériences n’ayant pas mis en évidence l’effet escompté, comme si cette absence de résultat n’était pas un résultat en soi ! « Il n’était pas rare que les revues plaident fortement en faveur de sujets intéressants, élégants, concis et irrésistibles, sans doute aux dépens de la rigueur scientifique. » (10)

Conclusion

Alors, toutes les revues scientifiques sont-elles à mettre à la poubelle, et tous les relecteurs sont-ils pourris ? Evidemment non, et je m’en voudrais de suivre le même cheminement intellectuel qu’affectionnent les partisans du GIEC à l‘encontre de leurs contradicteurs. J’ai simplement voulu montrer les multiples failles d’un système en définitive très humain, soumis à des pressions en tous genres, intellectuelles ou financières auxquelles il est parfois difficile de résister, mais dictatorial dans sa finalité. Comme aurait pu dire Winston Churchill, c’est un mauvais système mais c’est le moins mauvais de tous.

Il appartient aux scientifiques eux-mêmes d’apprécier la manière dont ils pourraient l’améliorer…

Beaucoup de gens accordent une confiance aveugle imméritée au système de relecture par les pairs, avec l’illusion qu’il est objectif, cohérent et très fiable.

Je voulais aussi souligner le fait que publier dans une revue à comité de relecture ne constitue nullement une garantie de qualité ou de bien-fondé de la théorie présentée -combien de ces articles ne se sont-ils pas révélés obsolètes après un temps plus ou moins long-, et à contrario, qu’il est tout-à-fait abusif de rejeter sans autre forme de procès les arguments présentés en-dehors de ce système.

Jo Moreau

 

(1) http://www.theguardian.com/science/2013/dec/09/nobel-winner-boycott-science-journals

(2) http://www.lalibre.be/actu/belgique/les-dessous-de-la-fraude-scientifique-51b8fb1ee4b0de6db9ca2120

(3) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1420798/

(4) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

(5) http://consume.free.fr/climategate/1089318616.html

(6) http://consume.free.fr/climategate/1047388489.html

(7) http://consume.free.fr/climategate/1051190249.html

(8) http://consume.free.fr/climategate/1106322460.html

(9) http://www.timeshighereducation.co.uk/features/feature-lets-review-the-peer-review-process/2003180.fullarticle

(10) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

 

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MENACES OUVERTES SUR LES ECRITS GIECOSCEPTIQUES

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facebook 2 - Copie

Il apparait qu’un réseau social bien connu a mis en place l’équivalent d’un « Ministère de la Vérité » tel que décrit par Georges Orwell dans son roman 1984.

En effet, ma page « belgotopia » (comme d’autres pages équivalentes) y a fait l’objet de menaces de non-diffusion, et même de radiation pure et simple si je continuais à promouvoir des « fake news ».

Quel est mon crime ?: Avoir voulu partager une étude développée par Jirky KAUPPINEN, – PhD – Physicien – Professeur à l’ université de Turku (Finlande), et contresignée par Pekka J. MALMI, PhD, Dept Physics and Astronomy – de la même université. (1)

Sans aucun doute deux plaisantins ignares !

Les accusations de « fake news » reposent sur deux arguments :

– L’article n’a pas fait l’objet d’une parution dans une revue à comité de lecture (peer-review).

– En bref, il est en contradiction avec la science officielle diffusée par le GIEC, seul détenteur de la Vraie Vérité.

J’ai toujours veillé à ne présenter sur ma page du réseau social que d’une part des articles polémiques sur le débat climatique, et pour la partie scientifique, uniquement des écrits et études de scientifiques confirmés.

Sous réserve de confirmation, il semble que ce réseau social ait « sous-traité » le « science feedback » cité au quotidien de gauche « Libération » (2), inconditionnellement aligné sur les thèses du GIEC (comme les autres d’ailleurs…), ce qui nous promet des lendemains d’une science officielle digne des heures les plus sombres du national-socialisme et du communisme. Mais cela, nous y étions déjà.

Jo Moreau

(1) https://arxiv.org/pdf/1907.00165.pdf?

(2) https://www.lopinion.fr/edition/politique/checknews-emmanuelle-ducros-lettre-ouverte-a-liberation-facebook-191488?

 

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UN JOURNALISTE DISSIDENT ET LE CLIMAT

 

belgotopia (27)

La télévision en ligne « NDR » a rendu compte de la « Wissenwerte » à Brême (1), qui est la réunion annuelle des journalistes scientifiques. Ils y discutent de leurs centres d’intérêt, mais aussi de leur conception du métier. Axel Bojanowski est rédacteur spécialisé auprès de « Spiegel Online ». Il formule ses remarques suite à la réunion de Brême : nombre de ses collègues préfèrent diffuser des scénarios catastrophe plutôt que d’examiner les recherches de manière critique, et omettent de rappeler à leurs lecteurs que les modèles qui prédisent le climat pour les décennies futures sont peu fiables.

Dans les reportages sur le climat, de nombreux médias présentent les choses de façon trop simpliste.

« Ils rapportent que les scientifiques descendent de la montagne portant une grande dalle de pierre sur laquelle est gravée La Vérité », fait remarquer Bojanowski. En particulier dans les reportages sur le climat, de nombreux médias ont présenté les choses de façon trop simpliste. « En Allemagne, les journalistes citent toujours les mêmes cinq, six ou sept scientifiques parmi des milliers d’autres ». (2)

En fait, Bojanowski se distingue de ses nombreux collègues qui ont une démarche différente de la sienne. Ceux-ci préfèrent ne pas s’embarrasser de l’incertitude qui caractérise la démarche scientifique, et considèrent qu’il sont investis d’une mission d’éducation de leurs lecteurs afin de les amener à changer leur comportement, dans le but d’arrêter le changement climatique.

Imke Hoppe (PhD – Institut de journalisme Université de Hamburg) appuie l’observation de Bojanowski selon laquelle le public n’est pas suffisamment informé des incertitudes des prévisions à long terme. « Comprendre le fonctionnement réel de la science ne suffit pas », dit-elle. « La science ne recherche jamais la vérité ultime, cela ne fonctionne pas, mais la science essaie toujours de créer des modèles supérieurs à la réalité. »

Les voix dissidentes sont considérées comme un danger.

Christopher Schräder fut longtemps rédacteur et correspondant du « Süddeutsche Zeitung », avant de devenir journaliste indépendant. Dans la recherche sur le climat dit-il, « nous en savons vraiment suffisamment, et nous devons changer tous nos comportements. »

Schräder voit un danger dans la manière de travailler de Bojanowski . « Si vous dites que quelque chose n’est pas certain, alors pour beaucoup de gens, c’est simplement le signal de ne rien changer jusqu’à ce que la science ait tranché « , dit-il.

C’est l’incertitude qui est la réalité scientifique

Bojanowski est accusé de vouloir empêcher la lutte contre les changements climatiques. Il a décrit l’hostilité à laquelle il se heurtait de la part de ses collègues journalistes.

Dans la discussion à Brême, Bojanowski était finalement très isolé dans le cercle des journalistes scientifiques. « C’était exactement ce à quoi je m’attendais », dit-il. « Les gens croient que les incertitudes doivent être négligées, alors que les incertitudes dans la recherche sur le climat sont immenses. »

Mais il veut rester fidèle à lui-même: « Un rapport équilibré, neutre, fidèle aux faits doit avoir le droit d’exister », déclare Axel Bojanowski. « Je ne me laisserai pas dévier de cette ligne, et qu’importent les conséquences ».

(1) https://www.ndr.de/fernsehen/sendungen/zapp/Von-wegen-Klima-Wissenschaftsjournalisten-wettern,klima302.html

(2) Ils ont de la chance ! En Belgique on n’en cite qu’un seul…

https://belgotopia.com/2019/01/28/jean-pascal-van-ypersele-climatologue-exclusif-de-nos-medias/

 

 

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