SHELLENBERGER, CELUI PAR QUI LE SCANDALE ARRIVE

belgotopia (26)

 

Michael Shellenberger, environnementaliste progressiste reconnu, a récemment publié un livre « Apocalypse Never: Why Environmental Alarmism Hurts Us All », qui a eu un retentissement énorme suite à sa prise de position contre l’alarmisme climatique. J’en ai fait l’écho récemment. (1)

Dans cet article, il déclarait notamment : « Mais surtout, j’avais peur. Je suis resté silencieux au sujet de la campagne de désinformation climatique parce que je craignais de perdre des amis et du financement. ». Il ne croyait pas si bien dire, et je crains pour lui que les conséquences ne s’arrêteront pas ici.

Le magazine internet « FORBES », qui avait publié l’article de Shellenberger expliquant sa démarche, l’a retiré deux jours après sa parution, sans autre explication. Il apparait maintenant que la raison invoquée par le média est la suivante : « Forbes exige de ses contributeurs qu’ils adhèrent à des directives éditoriales strictes. Cette histoire n’a pas suivi ces consignes et a été supprimée ».  Sans qu’on sache quelles sont ces directives éditoriales strictes … (2).

Facebook a également ciblé l’iconoclaste, et lancé des enquêteurs plus conformes à la pensée unique climatique sur l’article sacrilège. (3)

Voici de larges extraits de la réponse de Shellenberger, traduits par mes soins, et que vous pourrez consulter dans son intégralité ici : (4).

Jo Moreau

 

L’hystérie du changement climatique coûte des vies – mais les militants veulent maintenir la panique

Le mois dernier, j’ai publié un livre, « Apocalypse Never », qui démystifie les mythes environnementaux en vogue. Parmi eux : l’affirmation selon laquelle les humains provoquent une sixième extinction massive, et que le changement climatique aggrave les catastrophes naturelles.

Alors que je m’attendais à ce que mon livre soit controversé, je ne m’attendais pas à ce que le plus grand journaliste climatique de CNN le compare à une publicité pour des cigarettes. Ou pour qu’un journaliste environnementaliste avec près d’un demi-million d’abonnés sur Twitter m’accuse de promouvoir la «suprématie blanche».

Je ne suis pas un négateur du climat. En fait, je milite pour le climat depuis 20 ans, et pour l’environnement depuis plus de 30 ans. Les gouvernements, y compris le Congrès américain, me demandent régulièrement mon témoignage en tant qu’expert énergétique. Et cette année, le Groupe  intergouvernemental des Nations Unies sur l’évolution du climat m’a demandé d’être un expert reviewer de son prochain rapport majeur.

J’ai décidé de prendre la parole l’année dernière, après qu’il me soit apparu clairement que l’ alarmisme nuisait à la santé mentale . Une importante enquête menée auprès de 30 000 personnes dans le monde a révélé que près de la moitié des gens pensaient que le changement climatique ferait disparaître l’humanité. Les professionnels de la santé mentale se retrouvent désormais régulièrement confrontés à l’anxiété des adolescents face au climat. En janvier, les sondages ont montré qu’un enfant britannique sur cinq déclarait avoir fait des cauchemars à ce sujet.

Et pourtant, le GIEC ne prévoit pas des milliards, voire des millions de décès dus au changement climatique. C’est en partie la conséquence du développement économique et des mesures préventives qui atténuent les catastrophes naturelles, les maladies et les autres impacts environnementaux du changement climatique. Et les scientifiques s’attendent à ce que notre capacité à atténuer les dommages se développe et s’améliore constamment dans le futur.

(…)

C’est pourquoi le GIEC cite «la réduction de la pauvreté, les interventions de santé publique telles que l’approvisionnement en eau, les installations sanitaires et le système d’alerte précoce et de réponse en cas de catastrophe et d’épidémie» – et non la réduction des émissions – comme les clés de la réduction des risques de maladie à l’avenir.

Alors pourquoi certains alarmistes prétendent-ils que le changement climatique aggrave les catastrophes ? En partie, afin qu’ils puissent utiliser les événements mondiaux les plus spectaculaires et dramatiques, depuis l’ouragan Sandy jusqu’aux incendies de forêt en Californie, pour rendre le problème plus évident auprès des électeurs.

S’il était reconnu que les dommages causés par l’ouragan Sandy étaient essentiellement dus à l’incapacité de New York à moderniser ses systèmes de contrôle des inondations ou que les incendies de forêt en Californie étaient dus à l’accumulation de bois combustible après des décennies de suppression des incendies, les journalistes, scientifiques et militants alarmistes seraient privés de les événements visuellement puissants et les «accrochages» dont ils ont besoin pour effrayer les gens, collecter des fonds et défendre des politiques climatiques.

L’alarmisme climatique n’est pas qu’une question d’argent. C’est aussi une question de pouvoir. Les élites ont utilisé l’alarmisme climatique pour justifier les efforts de contrôle des politiques alimentaires et énergétiques dans leurs pays d’origine et dans le monde, durant plus de trois décennies.

(…)

En fin de compte, l’alarmisme climatique est puissant car il est devenu la religion alternative pour les personnes prétendument laïques, offrant bon nombre d’avantages psychologiques identiques à la foi traditionnelle.

L’alarmisme climatique leur donne un objectif : sauver le monde du changement climatique. Il leur propose une histoire qui les assimile à des héros. Et cela donne un sens à leur vie – tout en conservant l’illusion qu’ils sont des gens de science et de raison, loin de la superstition et de la fantaisie.

Il n’y a rien de mal à la foi religieuse. Les religions fournissent depuis longtemps aux gens le sens, le but et les consolations dont ils ont besoin pour affronter les nombreux défis de la vie. Les religions peuvent être un guide pour un comportement positif, prosocial et éthique.

Le problème avec la nouvelle religion environnementale est qu’elle est devenue de plus en plus destructrice. Elle conduit ses adhérents à diaboliser leurs adversaires. Et cela propage l’anxiété et la dépression sans répondre aux besoins spirituels les plus profonds.

Heureusement, les événements du monde réel, à commencer par la pandémie de coronavirus, sapent l’idée que le changement climatique est une «urgence» ou une «crise». Après tout, ce qui a mis le monde à l’arrêt, c’est une maladie et non des catastrophes naturelles provoquées par le climat. (…)

Pendant ce temps, les émissions diminuent dans une grande partie du monde. En Europe, les émissions en 2018 étaient de 23% inférieures aux niveaux de 1990. Aux États-Unis, les émissions ont chuté de 15% de 2005 à 2016. Et les émissions vont probablement culminer et commencer à diminuer dans les pays en développement, y compris la Chine et l’Inde, au cours de la prochaine décennie.

En conséquence, la plupart des experts estiment qu’il est peu probable que les températures mondiales augmentent de plus de 3 degrés Celsius au-dessus des niveaux préindustriels. Aucun réchauffement n’est idéal, car il modifiera les conditions tant pour les personnes que pour la faune. Mais 3 degrés n’est pas catastrophique, et encore moins une menace existentielle pour les sociétés et les économies humaines.

Pour avoir signalé ces faits de base, j’ai bizarrement été accusé de raciste. Pourtant, les lecteurs découvriront que, loin d’être une défense de la suprématie blanche, «Apocalypse Never» dénonce les écologistes européens et nord-américains pour promouvoir des politiques anti-développement discriminatoires envers les pays pauvres d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

Les militants et leurs alliés médiatiques censurent les articles de presse. Mais finalement, le public pourra examiner les preuves et se rendre compte que les censeurs ont tort.

J’espère que, après un bilan public, tout le monde, en particulier les adolescents anxieux, cessera de voir le changement climatique comme la fin du monde, et le considérera comme un problème hautement gérable.

(1) https://belgotopia.com/2020/07/03/mea-culpa-de-lecologiste-michael-shellenberger/

(2) https://nationalpost.com/opinion/john-robson-forbes-falls-to-cancel-culture-as-it-erases-environmentalists-mea-culpa/wcm/370ca87c-37c3-4376-8e95-78231ae5fd46/

(3) https://www.spectator.com.au/2020/07/fake-fact-checkers-fall-flat-on-michael-shellenbergers-apology-for-apocalyptic-climate-claims/

(4) https://nypost.com/2020/07/21/climate-change-hysteria-costs-lives-but-activists-want-to-keep-panic-alive/

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UN CLERGÉ SCIENTIFIQUE AUX COMMANDES DE L’ÉTAT ?

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Thea DORN, née en 1970 et titulaire d’un master en philosophie, travaille comme  publiciste, critique littéraire et présentatrice de télévision à Berlin.

L’article dont il est question ici est paru dans l’hebdomadaire allemand « Die Zeit » le 04 juin 2020 (1). A la lumière de la pandémie du Covid 19 d’une part et du débat climatique d’autre part, elle dénonce les dérives de scientifiques, et leurs tentatives de supplanter le politique dans la direction de la chose publique, notamment à l’aide d’arguments proches de ceux utilisés par la religion.

Ce thème a été développé de nombreuses fois par divers auteurs, et mon blog en a fait l’écho (2).

Je vous propose de larges extraits de son article, centrés sur le débat climatique.

Une réflexion personnelle cependant : dans les différents et nombreux commentaires sur la pandémie du Covid 19, j’ai entendu à de multiples reprises les intervenants engager un véritable débat contradictoire, que ce soit sur les origines de la pandémie que sur les mesures prises pour la contrôler. Un débat semblable est systématiquement refusé dans le domaine climatique par les mêmes médias ou animateurs de la presse écrite et audio-visuelle belge.

Une autre remarque concerne l’utilisation du terme générique « la science », qui ne recouvre rien de concret, mais a une connotation de Vérité définitive et absolue, et qui devrait être remplacée par « des scientifiques ».

Ainsi, j’aime une citation de Lucia DE BROUCKERE – Docteur en chimie  – Chargée de cours à l’Université de Gand en 1930 – Professeure à l’Université Libre de Bruxelles de 1937 à 1974 :

« Ce qui m’a frappée au cours de mes recherches, c’est l’extraordinaire cohérence interne des théories dont l’expérience a démontré de façon inéluctable qu’elles étaient inexactes. Les sciences dites exactes et naturelles ne nous révèlent aucune Vérité absolue, définitive, clichée, immuable ! Les sciences nous proposent des vérités partielles qu’il faut constamment, non seulement corriger, mais revoir dans leurs fondements mêmes. Elles exigent l’application constante du principe du libre examen. ».

 A méditer pour certains, n’est-il pas ?

 Jo Moreau

Déjà dans le débat sur le climat, certains scientifiques se sont transformés en idéologues. Cette catastrophe menace désormais l’épidémiologie.

Une contribution d’invité de Thea Dorn – DIE ZEIT n ° 24/2020, 4 juin 2020.

Vous ne devriez pas prêcher, mais faire de la recherche !

L’une des réalisations les plus précieuses des sociétés laïques est la séparation de l’Église et de l’État. L’un des développements les plus inquiétants dans les sociétés de haute technologie est la volonté de voir la science et l’État se rejoindre le plus possible. Les défis posés par le changement climatique ont instauré un impératif au cours de ces dernières années, l’exigence que la « politique » écoute purement et simplement la « science », et applique ses recommandations sans aucune réserve. Dans le sillage de la pandémie corona, cette tendance s’est encore intensifiée : le désir d’une technocratie avec un clergé scientifique qui fait des annonces claires et définitives semble se développer dans certaines parties de la société, de la science et aussi de la politique.

« La croyance en la science joue le rôle de religion dominante de notre temps. » Cette phrase ne vient pas d’un fanatique du complot, mais de Carl Friedrich von Weizsäcker. Elle se trouve au début d’une série de conférences données par le physicien, philosophe et pacifiste entre 1959 et 1961 sur « La portée des sciences ». Aujourd’hui – après plus de soixante ans – il s’agit de comprendre à quel point la science a hérité avec succès de la religion et à quels égards la science doit veiller à ne pas assumer l’héritage de la religion.

Quiconque conteste la supériorité de la science moderne à toutes les religions connues en termes de connaissance et de maîtrise de la nature se ridiculise. Quiconque soutient que la Bible explique l’origine humaine plus correctement que la théorie de l’évolution est un dogmatiste irrationnel. Mais il y a une énorme différence entre un dogmatiste irrationnel et un sceptique raisonnable. Il n’est donc pas approprié de diffamer immédiatement quiconque exprime des doutes quant à la fiabilité des modèles épidémiologiques ou climatiques en le traitant de « dénialiste ».

Contrairement à la religion, la science moderne doit son succès à son ouverture au doute, à la critique et à l’autocorrection ainsi qu’à sa prétention d’émettre des théories sobres et objectivement vérifiables. (…)

Cependant, ce formidable pouvoir de la science ne doit pas faire croire qu’elle contrôle une miraculeuse maîtrise de l’avenir. Celui qui veut vendre la science comme un instrument grâce auquel l’homme peut acquérir une certitude absolue et le contrôle de son sort, quitte le terrain de la science sérieuse et se fait prédicateur de la damnation et du salut. Dans le débat sur le climat, nous avons déjà vu le changement d’éminents scientifiques en grands prêtres. Ce serait fatal si, sous la pression d’un public effrayé, d’une politique impuissante et de médias amoureux des gros titres, ce changement s’opérait désormais également dans le domaine de la virologie et de l’épidémiologie.

À l’été 2019, un essai du célèbre chercheur dans le domaine climatique Stefan Rahmstorf, au sujet de  la mort des coraux est apparu sous le titre « L’humanité perd le contrôle de l’écosystème terrestre ». Il y déclarait : « Permettre simplement la disparition de cet écosystème ne serait pas seulement totalement inacceptable. Ce serait le début d’une perte de contrôle, la chute d’un premier domino dans un système terrestre étroitement imbriqué, dans lequel tout est interconnecté et interdépendant. »

Même dans un libellé plus nuancé, ce point de vue est basé sur une hypothèse absurde et très discutable. D’une part, Rahmstorf prétend que les humains auraient eu le contrôle d’un « système terrestre » : Comment puis-je perdre quelque chose que je n’ai jamais possédé ? D’un autre côté, il intègre la vie sur notre planète, qui est en partie complexe, en partie chaotique, dans l’image obscure aux propriétés mécaniques d’un parcours de dominos : une pièce renversée permet de prédire de manière fiable l’ensemble des conséquences qui se produisent en chaine.

L’avantage de cet artifice élémentaire : la peur d’un système hyper-complexe et incontrôlable – comme l’est le climat de notre Terre – est transformé en peur de l’être humain rendu responsable de la ruine de ce système. Grâce au basculement de la cause de la peur, le contrôle du processus peut être garanti, à condition que l’être humain se comporte comme un domino inerte dans un système mécaniste. L’action humaine est traitée comme une quantité quasi neutre, dont les conséquences peuvent ensuite être calculées et prédites tout aussi précisément que les orbites des planètes.

Hans Joachim Schellnhuber (3) a publié une double présomption de connaissance à la mi-avril dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le professeur de physique théorique, directeur fondateur du Potsdam Institute for Climate Impact Research et conseiller de longue date du gouvernement fédéral en matière de politique climatique, se mêle aux experts de la pandémie. Il interprète la propagation du nouveau virus corona comme un phénomène strictement prévisible, et prétend que le processus pandémique est contrôlable – à condition que les gens croient inconditionnellement à la science et se soumettent à leurs modèles de comportement. Schellnhuber écrit: « Les calculs du modèle épidémiologique des principaux instituts de recherche sont des boules de cristal, avec lesquelles chaque pays peut regarder des semaines, des mois, voire des années à l’avance son avenir dans l’évolution du Coronavirus ». […]

L’irrationnalisme est en hausse

Les démocraties dépendent de la gestion rationnelle et réaliste des problèmes. Pour ce faire, les politiciens ont besoin de conseillers scientifiques, y compris ceux qui mettent en garde contre les dangers auxquels l’humanité est confrontée. Cependant, les scientifiques doivent rester en dehors du processus décisionnel politique immédiat.

Le concept du scientifique activiste représente un recul dans la pensée de l’époque d’avant les « lumières ». Un slogan comme « Unissons-nous derrière la science !  » est digne de croisés engagés dans une mission sacrée. (…)

L’un des actes les plus tragiques qu’une personne puisse commettre est le suicide par crainte de la mort. L’un des actes les plus tragiques qu’une démocratie puisse commettre est l’auto-soumission aux règles rigides d’action d’une science cléricale par peur du pouvoir de la nature.

(1) https://www.zeit.de/2020/24/epidemiologie-wissenschaft-zweifel-glaube/komplettansicht

(2) https://belgotopia.wordpress.com/2017/07/05/la-chasse-a-l-heresie-climatique-au-xxie-siecle/

(3) Schellnhuber est également « l’inventeur » de la fameuse limite de 2°C acceptable du réchauffement climatique :

https://belgotopia.com/2018/09/25/la-limite-de-2c-sinon-cest-la-catastrophe/

 

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LES MÉDIAS ENTRE REFROIDISSEMENT ET RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

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Le COVID 19 s’éloignant petit à petit, du moins sous nos latitudes, les déclarations affolantes sur les catastrophes climatiques qui nous attendent vont pouvoir prendre le relais à doses massives.

Cependant, des prédictions climatiques apocalyptiques ne sont pas l’apanage de ces dernières années.

La lecture des médias illustre abondamment les tendances mouvantes du monde scientifique ou écologique quant au devenir désolant de notre planète, et ce, en fonction des époques, et surtout de la période de référence prise en considération pour les observations.

Nous oscillons ainsi entre alertes envers le refroidissement climatique, suivies de celles contre le réchauffement climatique et inversement.

Je vous en livre ici quelques exemples.

Il fut un temps où la préoccupation des médias était l’information du bon peuple, tiraillés entre leur rôle de relais des « experts » scientifiques et le souci de vendre du papier. Avec aujourd’hui un nouveau paramètre qui remplace tout souci d’information, par un torrent de propagande au bénéfice exclusif d’une vision idéologico-politique de la société, ne tolérant aucune contradiction, aussi minime soit-elle.

Bonne lecture !

Jo Moreau

 

« Le climat est devenu un sujet complètement artificiel calé sur un calendrier diplomatique et politique ». Philippe VERDIER – Master en développement durable – Présentateur météo TV – ex-Chef du service météo France Télévision licencié pour son opinion divergente sur le climat.

 

– « Les observations convergent : la neige fond sur les rochers, la vie végétale progresse, l’eau de mer se réchauffe, le climat se radoucit au Pôle. Quelle est la cause de la mer libre de glaces ? ». Dr KANE – ARCTIC EXPLORATIONS – 1857

– « Les conclusions de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiées. (…) Une mer libre de glaces et peuplée de baleines y fut découverte ». NEW YORK TIMES – 21/10/1871.

– « Les géologues prédisent la possibilité d’un nouvel âge de glace ». NEW YORK TIMES – Février 1895

– « Les glaciers disparaissent lentement. Leur anéantissement final est un fait scientifique ». LOS ANGELES TIMES – 1902.

– « Le 5e âge de glace est commencé. La race humaine devra lutter contre le froid pour son existence ». LOS ANGELES TIMES – 23.10.1912

– « L’Océan Arctique se réchauffe. Les icebergs sont de plus en plus rares, et les phoques fuient des eaux trop chaudes. Tout ceci conclut à un changement radical des conditions climatiques. Des grandes masses de glaces ont été remplacées par des moraines de terre et de pierres alors qu’à d’autres endroits, des glaciers ont entièrement disparus ». WASHINGTON POST – 02/11/1922.

– « L’arctique semble se réchauffer. Les rapports des pêcheurs et des explorateurs convergent : nous assistons à un changement radical des conditions climatiques dans ces régions. (…) L’expédition en Arctique a constaté des conditions de glace exceptionnelles. On n’avait jamais constaté auparavant aussi peu de glaces. L’expédition a pu naviguer aussi loin que 81°29’ sur une mer libre de glaces ». MONTHLY WEATHER REVIEW – 11/1922

– « Le Professeur Gregory, de l’Université de Yale, déclare qu’une nouvelle époque glaciaire a débuté. Il était le représentant américain au Congrès des sciences Pan-Pacifique et a averti que l’Arctique allait recouvrir le Canada, que l’Amérique du Nord disparaîtrait jusqu’aux grands lacs, et d’énormes parties de l’Asie et de l’Europe seraient anéanties ». CHICAGO TRIBUNE –  09/08/1923.

– « Le constat de l’évolution de la chaleur solaire et de l’avance des glaciers au cours des dernières années ont donné lieu à des conjectures sur l’avènement possible d’un nouvel âge glaciaire ». TIMES MAGAZINE – 10/09/1923

– « Le rapport Mac Millan démontre les signes d’un nouvel âge glaciaire ». NEW YORK TIMES – 18/09/1924.

– « La plupart des géologues pensent que le monde se réchauffe, et qu’il continuera à se réchauffer ». LOS ANGELES TIMES – 1929

– « Si ces constatations sont vraies, alors nous sommes engagés dans un nouvel âge de glace ». THE ATLANTIC MAGAZINE 1932.

–  « L’Amérique connaît la plus longue période de chaleur depuis 1776 ».. NEW YORK TIMES – 27/03/1933.

– « La tendance persistante est à un climat plus chaud. Notre climat change-t-il ? ».FEDERAL WEATHER BUREAU – 1933.

– « Le réchauffement climatique, causé par les émissions de CO2, est bénéfique pour l’humanité de diverses façons, notamment par la production de chaleur et d’énergie ».Bulletin trimestriel du ROYAL METEOROLOGICAL SOCIETY – 1938.

– « Les experts décortiquent 20 années de réchauffement du climat. Chicago est au premier rang des milliers de villes de par le monde qui sont touchées par une mystérieuse tendance d’un climat plus chaud au cours de ces deux dernières décennies ». CHICAGO TRIBUNE – 1938.

– « Ceux qui affirment que les hivers étaient plus rudes quand ils étaient jeunes ont raison. Les météorologues n’ont aucun doute que le monde se réchauffe, au moins pour l’époque actuelle ». WASHINGTON POST – 1939.

– « Les scientifiques ont confirmé le fait que les régions arctiques autour du Spitzberg se réchauffent au rythme de près de 1° tous les deux ans. Les glaciers reculent, tandis que le sol qui était profondément gelé toute l’année subit maintenant un dégel pendant l’été arctique ». WODONGA SENTINEL – 29/09/1939

– « Un mystérieux réchauffement de l’Arctique est en cours. Les températures y ont augmenté de 10°F depuis 1900. Le niveau de la mer au Spitzberg s’élève pendant la même période de 1 à 1 et demi millimètre par an ». THE ARGUS – 31/05/1947.

– « Nous avons appris que le monde s’est réchauffé au cours du dernier demi-siècle ».NEW YORK TIMES – 10/08/1952.

– « Les hivers se font plus doux, les étés plus secs, les glaciers reculent et les déserts s’étendent ». US NEWS AND WORLD – 1954

– « Les glaciologues sont unanimes pour constater que les fronts glaciaires reculent. Dans le Sud du Groenland, des milliers d’hectares de terres couvertes de glace au début du siècle sont aujourd hui dégagées. ». SCIENCE ET AVENIR – Septembre 1957.

– « Après une semaine de discussions sur les causes du changement climatique, une assemblée de spécialistes mondiaux semble conclure un accord unanime sur un point : le climat se refroidit ». NEW YORK TIMES -30/01/1961-

– « Comme un canoë entraîné vers une énorme chute, la Terre et ses habitants est engagée sur la pente descendante d’une immense vague climatique qui nous plonge vers un nouvel âge glaciaire ». LOS ANGELES TIMES – 23/12/1962.

– « Les glaces de l’Arctique fondent et l’Océan du Pôle Nord pourrait être libre de glaces dans 10 ou 20 ans ». NEW YORK TIMES – 20/02/1969.

– Préparez vos caleçons longs et vos petites laines contre le temps froid. Le pire est à venir ». WASHINGTON POST – 1970.

–  « Dans dix ans, les habitants des villes devront porter des masques à gaz pour survivre à la pollution atmosphérique… D’ici 1985, la pollution de l’air aura réduit de moitié la quantité de lumière du soleil atteignant la croute terrestre. » LIFE MAGAZINE janvier 1970

– « Le monde s’est refroidi pendant environ 20 ans. Si cette tendance se perpétue, le monde sera de 4°C plus froid en 1990 que les températures moyennes globales normales, et de 11°C en 2000. C’est environ deux fois ce qui est nécessaire pour nous entrainer vers un âge de glace. ». Kenneth WATT, écologiste.« Journée de la Terre », conférence à Swarthmore University 04/1970

–  « Les démographes sont presque tous unanimes sur le sinistre calendrier suivant : d’ici 1975 des famines généralisées commenceront en Inde ; elles se répandront pour englober en 1990 toute l’Inde, le Pakistan, la Chine et le Proche-Orient, l’Afrique. D’ici l’an 2000, ou probablement plus tôt, l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale vivront des conditions de famine… D’ici l’an 2000, dans 30 ans, le monde entier, à l’exception de l’Europe de l’Ouest, l’Amérique du Nord, et l’Australie, sera affamé. » Peter GUNTER, Professeur à l’université du Nord Texas. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

– « Considérant le niveau actuel d’accumulation d’azote, ce n’est qu’une question de temps avant que la lumière ne soit filtrée par l’atmosphère et qu’aucune de nos terres ne soit exploitable. » – Kenneth WATT, écologiste. « Le Jour de la Terre 04/1970 ».

– « La couverture nuageuse va continuer à s’épaissir au fur et à mesure que plus de poussières, fumées et vapeur d’eau seront crachées par les cheminées d’usines et les avions. Protégée de la lumière du soleil, la planète sera fraiche, la vapeur d’eau tombera et gèlera, et une nouvelle ère glaciaire fera son apparition. » . NEWSWEEK MAGAZINE à l’occasion du Jour de la Terre en 04/1970.

–  « Le monde s’est brusquement refroidi depuis à peu près vingt ans. Si la tendance actuelle se confirme, la température moyenne du globe aura baissé de 4 degrés en 1990, et de 11 degrés en 2000. C’est à peu près deux fois ce qu’il faudrait pour nous retrouver dans une ère glaciaire. » Kenneth WATT, écologiste. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

–  « Les USA et l’URSS ont entamé des recherches à grande échelle afin de déterminer la raison du refroidissement de l’Arctique, de l’épaississement inquiétant de la glace de mer, et si cette couverture de glace en augmentation pouvait contribuer à l’apparition d’une période glaciaire ». NEW YORK TIMES – 18/07/1970.

– « Dans les prochaines 50 années, la poussière rejetée dans l’atmosphère par la combustion des combustibles fossiles occultera tant le rayonnement solaire, que la température de la Terre pourrait diminuer de six degrés. Des émissions massives pendant plus de 5 à 10 ans pourraient être suffisantes pour déclencher un âge de glace »WASHINGTON POST – 09/07/1971.

– « Arrivée d’un nouvel âge de glace. Le climat se refroidit déjà. Un jour, au milieu de l’été peut-être dans un avenir assez proche, une gelée meurtrière va fondre sur les champs de blé du Saskatchewan, des Dakotas et sur les steppes russes ». LOS ANGELES TIMES – 24/10/1971.

– « Un spécialiste de l’Arctique, Bernt Balchen, pionnier de l’exploration polaire, déclare qu’une tendance générale au réchauffement du Pôle Nord est en train de faire fondre la calotte polaire et pourra produire un Océan Arctique sans glace d’ici l’an 2000 ». LOS ANGELES TIMES  – 16/05/1972.

– ‘Un refroidissement global a été constaté au cours des quarante dernières années ».TIME MAGAZINE – 1974.

–  « Le refroidissement climatique est engagé. Il aura pour conséquence des changements climatiques provoquant des catastrophes aux dimensions inégalées ». FORTUNE MAGAZINE – 1974 – article couronné par l’Association Américaine des Sciences.

– « Un changement climatique (refroidissement global) très important est en cours en ce moment, et ce n’est pas seulement d’un intérêt académique. Si cela continue, il aura une incidence sur l’ensemble de l’humanité, pouvant déboucher sur un milliard de personnes affamées. Les effets apparaissent déjà de manière assez radicale ». FORTUNE MAGAZINE – février 1974.

– « Les climatologues sont de plus en plus inquiets. Les aberrations météorologiques qu’ils constatent peuvent être les signes avant-coureurs d’un nouvel âge de glace ».TIME MAGAZINE – 24/06/1974.

– « Plusieurs climatologues ont publié une déclaration constatant que le changement climatique en cours est tel que les plus optimistes ont acquis la certitude d’une défaillance majeure de l’agriculture dans une dizaine d’années. Si les décideurs ne tiennent pas compte de cette catastrophe imminente, il en résultera des morts en masse par la famine, et probablement dans l’anarchie et la violence ». NEW YORK TIMES – 29/12/1974.

– « Il y a consensus parmi les climatologues du monde entier. Une fois que le refroidissement climatique aura commencé, plus rien ne pourra l’arrêter ». Douglas COLLIGAN  – Science Digest 1975

– « Le climat présente actuellement des symptômes alarmants. Il y a tout lieu de craindre que la terre subira un refroidissement dramatique au cours des 100 prochaines années ».ACADEMIE DES SCIENCES US – 1975

– « Un nombre important d’études convergentes aboutissent à la conclusion d’un refroidissement du climat terrestre. Il n’y a désormais plus de doute sur le fait que les changements en cours ces dernières années sont plus qu’une fluctuation statistique mineure ». NATURE – 06/03/1975

– « Des indices apparemment disparates représentent les signes avant-coureurs de changements fondamentaux dans le climat mondial, déclarent les scientifiques. Après trois quarts de siècle de conditions climatiques extraordinairement douces, la Terre semble se diriger vers un refroidissement. Les météorologues ne s’entendent pas sur les causes et l’étendue de ce refroidissement, ainsi que sur son impact sur la météorologie locale. Mais ils sont presque unanimes sur l’impact négatif qu’aura ce refroidissement mondial sur la production agricole pour  la fin du siècle. les famines consécutives pourraient être catastrophiques ». NEWSWEEK – 28/04/1975.

– « Les scientifiques s’interrogent sur la raison du changement climatique mondial en cours. Un refroidissement majeur est considéré comme inévitable ». NEW YORK TIMES – 21/05/1975.

– « Le continuel et rapide refroidissement de la Terre depuis la seconde guerre mondiale est en phase avec l’augmentation de la pollution atmosphérique due à l’industrialisation, la mécanisation, l’urbanisation et l’explosion démographique. La menace d‘un nouvel âge de glace est, avec la guerre nucléaire, une cause d‘extinction de masse et de misère pour l‘humanité». Nigel CALDER, dans INTERNATIONAL WILDLIFE en Juin 1975.

– « Les signes avant-coureurs abondent. Par exemple la persistance inattendue de la banquise et son épaississement dans les eaux autour de l’Islande, ou la migration vers le sud du tatou du Midwest, une créature appréciant la chaleur. Depuis les années 1940, la température mondiale moyenne a diminué d’environ 2,7°C ». George J KUKLA – climatologue Université de Columbia- Time Magazine 24/06/1975.

– « Les fermes US peuvent être atteintes par le refroidissement global ». US NEWS AND WORLD REPORT – 1976.

– « Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S’il continue, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et une guerre mondiale (…) Tout cela pourrait survenir avant l’an 2000 ». Lowell PONTE  – PhD – Journaliste d’investigation scientifique (1976)

– Se fondant sur huit indices climatiques, une équipe internationale de spécialistes a conclu que le refroidissement observé ces 30 dernières années se poursuivait, au moins dans l’hémisphère Nord. NEW YORK TIMES – 05/01/1978.

– La preuve a été donnée et discutée de la tendance au refroidissement climatique dans l’hémisphère Nord depuis environ 1940, d’une ampleur de plus de 0,5°C, en raison principalement du refroidissement à des latitudes moyennes et élevées. Bulletin de AMERICAN METEOROLOGICAL SOCIETY – Novembre 1980.

– « Il existe un réchauffement climatique d’une ampleur sans précédent ». NEW YORK TIMES – 1981

– Les experts déclarent que la tendance au réchauffement planétaire apporterait des vagues de chaleur, la sécheresse détruira les terres agricoles. Suivant ce scénario, la station balnéaire de Ocean City dans le Maryland perdra 39 pieds de rivage en 2000, et un total de 85 pieds dans les 25 prochaines années. SAN JOSE MERCURY NEWS  – 11/06/1986.

– « D’ici à 2008, le Side Highway Ouest qui longe la rivière Hudson à New York sera sous eau. Dans les rues, les fenêtres seront renforcées de rubans adhésifs à cause des vents violents. Les oiseaux auront disparu. La criminalité augmentera à cause de la chaleur. L’effet de serre causera des évènements météo extrêmes. New York souffrira de la sécheresse, et vous aurez dans les restaurants des affichettes disant : « Eau uniquement sur demande ». JAMES HANSEN – Climatologue – ex Directeur de l’Institut Goddard (NASA) – Témoignage devant le Congrès US – 06/1988.

– « En 2035, il y aura des palmiers à NY, la Hollande est sous les eaux, le Bangladesh a cessé d’exister. Il y a des déserts brûlants en Europe Centrale. Ceci est basé  sur les projections actuelles » . JEREMY RIFKIN – expert en prospective scientifique (Washington Post 07/1988)

– Le réchauffement climatique pourrait forcer les Américains à construire 86 nouvelles centrales -dont coût 110 milliards de $- pour alimenter tous les climatiseurs qui seront nécessaires. A l’aide des modèles informatiques, les chercheurs ont conclu que les températures augmenteraient de 2 degrés d’ici 2010. ASSOCIATED  PRESS -15/05/1989.

– « Des officiels des Nations-Unies s’attendent à des désastres, déclarant que l’ augmentation des gaz à effet de serre pourrait amener la disparition de certaines nations – des nations entières pourraient s’éteindre à cause de la montée des eaux si le réchauffement climatique ne cesse de s’accentuer jusqu’aux années 2000. Les inondations côtières et l’absence consécutive de récoltes créera des exodes d’éco-réfugiés, engendrant de graves troubles politiques », prévient Brown, le directeur du bureau de New York au Programme environnemental des Nations-Unies. Il ajoute que les gouvernements ont un délai de 10 ans  pour résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre. » . ASSOCIATED PRESS – 30/06/1989

– « New-York ressemblera sans doute à la Floride dans une quinzaine d’année. » ST LOUIS POST DISPATCH 19/09/1989 –

– « Nous avons besoin de l’appui du public, et pour cela, capter l’attention des médias. Nous devrons donc présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques simplistes et taire tous les doutes que nous pourrions avoir.. Chacun de nous doit décider quel est le bon équilibre entre être efficace et être honnête ». Stephen SCHNEIDER – Lead Author GIEC – DISCOVER MAGAZINE 10/1989.

– « En 1995, l’impact des gaz à effet de serre aura ravagé les métropoles d’Amérique du Nord et d’Eurasie à cause des périodes de sécheresse critique, causant de mauvaises récoltes et des révoltes alimentaires. (…) En 1996 la  Platte River du Nebraska sera à sec, tandis qu’un blizzard noir de taille continentale arrêtera le trafic du pays, videra les maisons et arrêtera les ordinateurs. (…) La police mexicaine contrôlera les immigrants illégaux américains qui chercheront à s’établir en Amérique Latine. » Michael OPPENHEIMER – Directeur du programme Schiences, Technologie et Environnement – Professeur de géoscience Université de Princeton- « Dead Heat’ Sint Martin’s Press 1990 –

– « Je pense que nous sommes confrontés à un grave dilemme. Quand vous réalisez le peu de temps qu’il nous reste – à peine 10 ans pour sauver les forêts tropicales, et dans de nombreux cas seulement 5 ans. Madagascar disparaitra largement dans 5 ans si rien n’est entrepris. » 22 avril 1990, ABC, The Miracle Planet.

– « La planète pourrait faire face à ‘une catastrophe écologique et agricole’ d’ici la prochaine décennie si la tendance au réchauffement climatique continue ainsi. » 15/10/1990 – CARL SAGAN – Astronome – fondateur de l’exobiologie.

– « En 2000, la production pétrolière américaine et britannique sera réduite à pratiquement rien. Les pénuries alimentaires règneront suite à l’appauvrissement de la couche d’ozone et au réchauffement climatique. L’appauvrissement en ozone et le réchauffement climatique menacent les réserves alimentaires, mais le Nord riche jouira d’un sursis temporaire en achetant les produits du Sud. Des émeutes parmi les affamés conduiront à l’instabilité politique, qui sera contenue au Nord par la puissance militaire. Un triste avenir donc, inévitable à moins que de changer notre façon de vivre… Au niveau d’exploitation actuelle il n’y aura probablement plus de forêts tropicales dans 10 ans. Si des mesures ne sont pas prises dès maintenant, l’effet de serre pourrait être irréversible d’ici 12 à 15 ans. ». EDWARD GOLDSMITH – Ecologiste – 5000 Jours pour sauver la planète. 1991.

– « L’arrivée imminente d’un nouvel âge glaciaire ne fait plus de doute parmi la communauté scientifique. Les destructions qu’il provoquera sont inimaginables ». NEWSWEEK – 11/1992.

– « Un brusque ralentissement de la vigueur du système de circulation des courants océaniques pourrait entraîner une chute des températures en Europe en l’espace de 10 ans. (…) Les températures hivernales dans la région de l’Atlantique Nord chuteraient de plus de 20°F d’ici 10 ans. Dublin subirait le climat du Spitzberg, les conséquences pourraient être dévastatrices ». Wallace S BROEKER – Professeur des sciences de la Terre et de l’Environnement Université de Columbia – Science Magazine 01/12/1997.

– « Un rapport paru la semaine dernière indiquait que dans une dizaine d’années, la malaria sera courante sur les côtes espagnoles. Les effets du réchauffement climatiques reviennent s’installer dans les pays développés. » THE GARDIAN – 11/09/1999

– Dans quelques années, une averse de neige sera un événement extrêmement rare. Les enfants ne sauront tout simplement plus ce qu’est la neige ». Dr David VINER – ex chercheur principal Unité de recherche Climatique – Université d’East Anglia.- 2000

A partir de 2000, il vous suffit de lire les différents « Résumés pour les décideurs » édités par le GIEC. Je ne résiste toutefois pas à vous livrer ces deux dernières prédictions : 

– « Les hivers avec de fortes gelées et des épisodes neigeux comme il en existait ces 20 dernières années vont disparaître sous nos latitudes » . MOJIB LATIF – Max Planck Institute  (Der Spiegel – 01.04.2000)

« L’augmentation des chutes de neige est tout à fait conforme aux différents modèles climatiques » Scientifiques du GIEC 02/2010.

 

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LA JOURNÉE DE LA TERRE 2020 UNE MANIPULATION CONTINUELLE

ecolo 16

Ce 22 avril 2020 s’ouvre « la journée de la Terre », événement annuel mondial, célébré par tous les écologistes plus verts que verts. J’ai récemment exprimé ce que je pensais de notre « maman la Terre », dans la perspective de la pandémie répandue par le coronavirus (1). Nous pourrions y joindre la liste des multiples catastrophes meurtrières que nous ménage régulièrement notre belle planète, inondations, éruptions volcaniques, tsunamis, tornades, séismes, j’en passe et des meilleurs.

Nous pouvons également nous rappeler les épisodes précédents, et notamment les commentaires qui accompagnèrent la première manifestation du genre, en 1970.  Ils sont représentatifs de l’esprit de ses animateurs principaux, et les dignes prédécesseurs des « hallucinants délires climatiques » dont on nous abreuve aujourd’hui (2). En voici quelques exemples savoureux dans une liste non exhaustive…

–  « Dans dix ans, les habitants des villes devront porter des masques à gaz pour survivre à la pollution atmosphérique… D’ici 1985, la pollution de l’air aura réduit de moitié la quantité de lumière du soleil atteignant la croute terrestre ». LIFE MAGAZINE janvier 1970

– « Le monde s’est refroidi pendant environ 20 ans. Si cette tendance se perpétue, le monde sera de 4°C plus froid en 1990 que les températures moyennes globales normales, et de 11°C en 2000. C’est environ deux fois ce qui est nécessaire pour nous entrainer vers un âge de glace. ». Kenneth WATT, écologiste. « Journée de la Terre », conférence à Swarthmore University 04/1970

-« Il est déjà trop tard pour éviter les grandes famines ». Denis HAYES, écologiste, ex directeur du National Renewable Energy Laboratory,organisateur du Jour de la Terre 04/1970.

– « La population va inévitablement et complètement dépasser tous les petits accroissements de production de nourriture que nous faisons. Le taux de mortalité augmentera jusqu’à ce qu’au moins 100 à 200 millions de personnes par an meurent de faim pendant les dix prochaines années » . Paul EHRLICH, biologiste à l’université de Stanford. Le Jour de la Terre 04/1970.

–  « La plupart des gens qui vont mourir dans le plus grand cataclysme de l’histoire de l’humanité sont déjà nés… [D’ici 1975] certains experts sentent que les disettes dépasseront le niveau actuel de faim et de sous-nutrition et s’intensifieront en des famines de proportions inimaginables. D’autres experts, plus optimistes, pensent que la collision ultime nourriture-population n’aura pas lieu avant les années 1980 ». Paul EHRLICH – biologiste à l‘Université de Stanford. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

–  « Les démographes sont presque tous unanimes sur le sinistre calendrier suivant : d’ici 1975 des famines généralisées commenceront en Inde ; elles se répandront pour englober en 1990 toute l’Inde, le Pakistan, la Chine et le Proche-Orient, l’Afrique. D’ici l’an 2000, ou probablement plus tôt, l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale vivront des conditions de famine… D’ici l’an 2000, dans 30 ans, le monde entier, à l’exception de l’Europe de l’Ouest, l’Amérique du Nord, et l’Australie, sera affamé » . Peter GUNTER, Professeur à l’université du Nord Texas. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

– « Considérant le niveau actuel d’accumulation d’azote, ce n’est qu’une question de temps avant que la lumière ne soit filtrée par l’atmosphère et qu’aucune de nos terres ne soit exploitable ». Kenneth WATT, écologiste. « Le Jour de la Terre 04/1970 ».

– « D’ici à l’an 2000, si la tendance actuelle se maintient, nous utiliserons du pétrole brut à un tel taux… qu’il n’y aura plus de pétrole brut. Vous roulerez jusqu’à la station-service pour faire le plein, et on vous répondra ‘je suis vraiment désolé, on est à sec' ».  Kenneth WATT, écologiste. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

– « La couverture nuageuse va continuer à s’épaissir au fur et à mesure que plus de poussières, fumées et vapeur d’eau seront crachées par les cheminées d’usines et les avions. Protégée de la lumière du soleil, la planète sera fraiche, la vapeur d’eau tombera et gèlera, et une nouvelle ère glaciaire fera son apparition ». NEWSWEEK MAGAZINE à l’occasion du Jour de la Terre en 04/1970.

–  « Le monde s’est brusquement refroidi depuis à peu près vingt ans. Si la tendance actuelle se confirme, la température moyenne du globe aura baissé de 4 degrés en 1990, et de 11 degrés en 2000. C’est à peu près deux fois ce qu’il faudrait pour nous retrouver dans une ère glaciaire ». Kenneth WATT, écologiste. « Le Jour de la Terre 04/1970 »

– « Dans 10 ans, toute vie animale dans les mers aura disparu. Des zones côtières devront être évacuées en raison de la puanteur des poissons morts ». Paul EHRLICH – Environnementaliste – Center for Conservation Biology – 1970

– « (en 1995) environ 75 à 85 pour cent de toutes les espèces animales se seront éteintes ». Dr S. DILLON RIPLEY – Secrétaire Smithsonian Institution – militant écologiste – Look Magazine – avril 1970

– « Les USA et l’URSS ont entamé des recherches à grande échelle afin de déterminer la raison du refroidissement de l’Arctique, de l’épaississement inquiétant de la glace de mer, et si cette couverture de glace en augmentation pouvait contribuer à l’apparition d’une période glaciaire ». NEW YORK TIMES – 18/07/1970.

Je suis tout à fait favorable à la lutte contre une pollution excessive, mais également opposé aux excès et amalgames utilisés pour la manipulation idéologique et politique de nos populations.

Jo Moreau

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LES EPOUVANTABLES CONSEQUENCES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE -4

belgotopia 36Ceux qui me font l’honneur (et le plaisir) de consulter régulièrement ma page Facebook « belgotopia » peuvent aussi suivre la rubrique : « Dans l’hallucinante série : les délires climatiques« , qui distille à doses homéopathiques la litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement- dérèglement) climatique qui nous attendent.

Elles décrivent presque toutes un futur proche ou lointain, et rédigées bien entendu au conditionnel …

Celles-ci émanent soit de médias, soit de revues scientifiques dont on ne peut décemment mettre le sérieux en doute. Et ces études, ne l’oublions pas, sont majoritairement financées par l’argent public, soit le vôtre et le mien.

Les deux cents premières furent rassemblées dans trois billets, que je vous engage vivement à (re)consulter :

https://belgotopia.com/2017/06/02/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique/

https://belgotopia.com/2018/10/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique-2/

https://belgotopia.com/2019/04/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique/

Voici donc les cinquante suivantes, et j’en ai encore un nombre considérable en réserve, car nous sommes soumis à une véritable avalanche de constatations et prédictions terrifiantes ! La plupart sont largement diffusées, et contribuent grandement au sentiment de peur instillé dans le public, et plus particulièrement parmi les enfants et lycéens. Et l’Histoire nous montre à quel point ces derniers sont manipulables.

Alors, peu importe les mensonges et approximations.

« La blague dans la plupart des départements de biologie universitaire pour les chercheurs qui cherchent du financement, est « comment puis-je lier ma recherche au réchauffement climatique ? »

Jim Steele – BS – MS – Biologie de l’environnement –

Et vous aussi, affolez-vous sans réserve !

Jo Moreau.

 

 

  1. Le réchauffement climatique libérera de grandes quantités de mercure.

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/arctique-la-fonte-des-glaces-pourrait-liberer-de-dangereuses-quantites-de-mercure-145424.html?

 

  1. Le réchauffement climatique catastrophique pour l’industrie vinicole américaine.

http://old.seattletimes.com/html/businesstechnology/2003119028_wine11.html

 

  1. Le changement climatique aura un important impact sur les infrastructures de transport.

https://www.eurekalert.org/pub_releases/2008-03/tna-ccw031108.php

 

  1. Les truffes sont menacées par le réchauffement climatique.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0048969718346096?via%3Dihub

 

  1. Le réchauffement climatique condamne certains vignobles britanniques.

https://phys.org/news/2008-05-uk-hot-wine-making.html

 

  1. Le changement climatique pourrait réveiller les volcans canadiens.

https://www.cbc.ca/news/thenational/climate-change-could-wake-up-canada-s-dormant-volcanoes-1.4934504

 

  1. Le changement climatique entraine une multiplication des épidémies en Afrique.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/12/04/en-afrique-le-changement-climatique-entraine-une-multiplication-des-epidemies_5392613_3212.html?

 

  1. Le réchauffement climatique mènera à une nouvelle guerre mondiale.

https://www.treehugger.com/corporate-responsibility/will-global-warming-cause-world-war-iv.html

 

  1. Les montagnes européennes grandissent à cause du réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/938-taller-mountains-blamed-global-warming.html

 

  1. Le réchauffement climatique pourrait mettre le monde en faillite d’ici 2065.

http://www.sentienttimes.com/01/dec_jan01/global_warming.html

 

  1. Le changement climatique modifie l’ADN des animaux.

https://www.livescience.com/10529-animal-dna-changing-climate-study-finds.html

 

  1. Les allergies empirent à cause du réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/3921-allergies-worse-due-global-warming.html

 

  1. Pluies plus abondantes mais moins d’eau disponible suite au réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/496-irony-global-warming-rain-water.html

 

  1. Le réchauffement climatique va provoquer la féminisation des tortues vertes.

https://sciencepost.fr/2018/12/dici-2100-jusqua-93-des-tortues-vertes-pourraient-etre-des-femelles/

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une prolifération des rats.

https://sciencepost.fr/2018/11/qui-dit-rechauffement-climatique-dit-aussi-proliferation-des-rats/

 

  1. Le réchauffement climatique menace la pratique du surf.

https://www.la-croix.com/Sport/surf-inquietude-sommet-vague-2018-12-30-1200992381?

 

  1. Les mésanges deviennent plus violentes à cause du réchauffement climatique

http://www.lefigaro.fr/sciences/2019/01/10/01008-20190110ARTFIG00225-le-rechauffement-climatique-transforme-les-mesanges-en-tueurs-en-serie.php?

 

  1. Le réchauffement climatique met en péril la survie des sports d’hiver.

https://www.theguardian.com/environment/2013/apr/09/winter-olympians-obama-climate-change

 

  1. Le réchauffement climatique provoque les vagues de froid polaire.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2017/12/27/01008-20171227ARTFIG00191-les-coups-de-froid-polaire-sont-lies-au-rechauffement.php?

 

  1. Le réchauffement climatique affectera le circuit des courants marins.

https://www.ouest-france.fr/sciences/les-courants-marins-affectes-par-le-climat-6165235

 

  1. Le réchauffement climatique met en péril les nappes phréatiques.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-rechauffement-climatique-bombe-retardement-nappes-phreatiques-69889/?

 

  1. Le réchauffement climatique provoque la disparition de l’oxygène dans les océans.

https://www.nationalgeographic.fr/environnement/loxygene-disparait-progressivement-des-oceans?

 

  1. Le changement climatique provoquera la sous-alimentation et l’obésité.

https://www.glamourparis.com/planete/articles/sante-le-rechauffement-climatique-aggrave-la-sous-alimentation-et-lobesite/72319?

 

  1. Le réchauffement climatique plongera la Terre vers une vraie fournaise irréversible.

https://www.livescience.com/63267-hothouse-earth-dangerously-close.html

 

  1. Le réchauffement climatique empêchera le gel des lacs en hiver.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/lac-rechauffement-climatique-lacs-pourraient-arreter-geler-hiver-74824/

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une modification de la couleur des océans.

https://www.lesoir.be/205130/article/2019-02-06/la-couleur-des-oceans-pourrait-changer-dici-2100-video?

 

  1. Le changement climatique menace les infrastructures militaires américaines.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/le-changement-climatique-menace-l-armee-americaine_131447?

 

  1. Le changement climatique menace les droits de l’homme.

https://www.countercurrents.org/duyck120315.htm

 

  1. Le dérèglement climatique pourra conduire à une augmentation des cas de SIDA.

https://www.liberation.fr/planete/2019/02/18/le-dereglement-du-climat-pourrait-conduire-a-une-augmentation-du-risque-d-infection-au-vih_1709118?

 

  1. Les races de chiens à nez court menacés par le réchauffement climatique.

https://www.theage.com.au/lifestyle/life-and-relationships/short-nosed-dogs-feel-the-heat-20080120-gdrxil.html

 

  1. Le réchauffement climatique provoque l’extinction d’une espèce de mammifère

https://www.nationalgeographic.com/news/2016/06/first-mammal-extinct-climate-change-bramble-cay-melomys/?

 

  1. Le changement climatique est responsable de la plupart des crises humanitaires dans le monde.

https://www.theguardian.com/science/2019/feb/21/climate-change-cause-of-most-under-reported-humanitarian-crises-report-finds

 

  1. Le réchauffement climatique est la cause de l’abondance des rats à Paris.

https://www.dreuz.info/2019/02/24/hidalgo-si-les-rats-pullulent-a-paris-cest-en-raison-du-rechauffement-climatique/?

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera la disparition des nuages.

https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0600802683040-avec-le-rechauffement-climatique-les-nuages-pourraient-disparaitre-2249049.php?

 

  1. Le changement climatique menace le renard polaire.

https://www.rtbf.be/info/regions/detail_victimes-du-rechauffement-climatique-trois-renards-polaires-s-installent-aux-grottes-de-han?id=10155694&

 

  1. Le réchauffement climatique provoque une baisse de 35% des poissons dans certains océans.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/oceanographie-rechauffement-climatique-jusqua-35-poissons-moins-oceans-41639/

 

  1. Le réchauffement climatique à l’origine de la prochaine crise financière mondiale.

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/le-changement-climatique-pourrait-provoquer-une-crise-financiere-similaire-a-2008-146952.html

 

  1. Le changement climatique menace la production d’olives et d’huile d’olive

https://www.msn.com/nl-be/nieuws/wereld/olijven-en-olijfolie-dreigen-nu-al-schaars-goed-te-worden-door-klimaatverandering/ar-BBUquRp?ocid=sf

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation de la dengue et des insuffisances rénales.

https://www.nouvelobs.com/planete/20171031.OBS6779/dengue-insuffisance-renale-le-changement-climatique-a-deja-un-impact-sur-notre-sante.html?

 

  1. Le changement climatique force les bergers mongols à s’établir en ville.

https://www.france24.com/en/20190315-reporters-video-mongolia-climate-change-forces-nomads-herders-move-city-capital-ulaanbaatar?

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera en Inde des vagues de chaleur humide et même les personnes en bonne santé mourront dans les 6 heures.

https://www.theguardian.com/environment/2017/aug/02/climate-change-to-cause-humid-heatwaves-that-will-kill-even-healthy-people

 

  1. Le Pôle Nord est maintenant un lac.

https://o.canada.com/news/the-north-pole-is-now-a-lake

 

  1. Le changement climatique est une cause du suicide de 60.000 agriculteurs indiens.

https://www.theguardian.com/environment/2017/jul/31/suicides-of-nearly-60000-indian-farmers-linked-to-climate-change-study-claims

 

  1. Les tempêtes d’une violence extrême vont tripler en Europe.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/le-nombre-de-tempetes-extremes-va-tripler-en-europe_132134?

 

  1. Le changement climatique crée des cultures toxiques et empoisonne les populations les plus pauvres.

https://www.independent.co.uk/environment/climate-change-poison-crops-toxic-fungi-ethiopia-un-environment-a8823071.html

 

  1. Le réchauffement climatique augmentera les turbulences en avion.

https://www.cnews.fr/environnement/2013-04-11/les-turbulences-en-avion-vont-fortement-augmenter-lavenir-436502?

 

  1. Paris est plus sale à cause du réchauffement climatique.

https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/02/20/urinoirs-amovibles-glace-antirats-anne-hidalgo-veut-une-ville-plus-propre_5425811_823448.html

 

  1. Le changement climatique provoque la baisse de la pêche des poissons et mollusques.

https://phys.org/news/2019-02-climate-fisheries-globally.html

 

  1. Le réchauffement climatique entrainera davantage de malformations congénitales.

https://sciencepost.fr/le-rechauffement-climatique-pourrait-gener-le-developpement-du-coeur-des-bebes/

 

  1. Le réchauffement climatique favorisera l’acclimatation des araignées exotiques

https://plus.lesoir.be/216515/article/2019-04-04/terme-les-araignees-exotiques-risquent-de-se-multiplier-chez-nous?

 

A  SUIVRE

 

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L’ACTIVISME CLIMATIQUE EST UNE DERIVE SECTAIRE

climat 43

 

L’embrigadement des citoyens et plus précisément des plus jeunes d’entre eux, en une dérive politico-mystique qui, sous couvert d’une théorie scientifique toujours controversée, conditionne désormais tous les actes de notre société et la vie des citoyens.

Je veux parler de la théorie impliquant la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique, notion qui a évolué progressivement en changements, puis « dérèglements climatiques ». Je dis bien une théorie, qui n’est nullement scientifiquement prouvée, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, et qui reste contestée par de nombreux scientifiques à travers le monde, à leurs risques et périls d’ailleurs aussi bien sur le plan personnel que professionnel.

Etant allergique aux théories complotistes, je ne crois pas que des responsables politiques, économiques et scientifiques se soient réunis un jour dans un endroit tenu secret pour jeter les bases d’une organisation à structure pseudo-religieuse, destinée à diriger nos vies et nos sociétés dans le contexte que nous connaissons aujourd’hui. Par contre, je constate qu’une fois évoqué, ce scénario a rallié plus ou moins rapidement toutes les composantes citées qui y ont vu chacune l’occasion d’en retirer un profit indiscutable.

On relève de multiples mécanismes communs au développement de l’activisme climatique, avec ceux de pseudo-religions ou sectes, et de certains mouvements politiques totalitaires.

Peut-on dès lors établir un parallèle avec le fonctionnement et la structure d’une pseudo-religion ? La réponse est incontestablement positive, et nous rappelle également à quel point l’émergence de sociétés dictatoriales modernes, telles que le national-socialisme ou le système communiste, ont utilisé des mécanismes identiques de manipulation des foules.

Qu’est ce qui caractérise une secte ? La définition suivante me plaît assez : « Un groupe à caractère totalitaire, au sein duquel est pratiquée une manipulation mentale qui entraîne endoctrinement, contrôle de la pensée, viol psychique ayant pour objectif une refondation de la société ».

Il est frappant de parcourir la liste des 10 signaux d’alerte (liste utilisée en France par les Renseignements Généraux) et dressée par les parlementaires français dans leur volonté de détecter le caractère sectaire d’une organisation et son degré de dangerosité :

  1. La déstabilisation mentale.
  2. Le caractère exorbitant des exigences financières.
  3. La rupture induite avec l’environnement d’origine.
  4. Les atteintes à l’intégrité physique.
  5. L’embrigadement des enfants.
  6. Le discours plus ou moins anti-social.
  7. Les troubles à l’ordre public.
  8. L’importance des démêlés judiciaires.
  9. L’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels.
  10. Les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.

L’interprétation à donner à cette liste est la suivante :

  • Un seul « oui » est suffisant pour autoriser l’appellation « secte » et nous invite à la prudence.
  • Plusieurs « oui » constituent une mise en garde sérieuse : vous êtes en danger (secte).
  • Plus de 5 « oui » sont un appel clair à la fuite : soyez prudents et demandez de l’aide (SOS Secte). (1)

Nous pouvons sans peine affecter un grand nombre de ces critères à la « l’activisme climatique ».

La secte s’autoproclame seule détentrice de la Vérité, le fondement de la foi étant fréquemment révélé par un livre sacré, diffusé et commenté par un ou plusieurs gourous. Fondée sur des croyances définies comme des certitudes coulées dans le bronze, mettre en doute la Parole révélée est considéré comme une agression contre le groupe, donc contre la Vérité, agression qu’il convient bien entendu de combattre et étouffer.

Dans le cas de l’activisme climatique, nous nous trouvons manifestement confrontés au caractère hégémonique d’une secte apocalyptique, annonciatrice de catastrophes et cataclysmes imminents dont l’issue ne peut être que la destruction définitive de la planète et de ses habitants si nous ne conformons pas à ses préceptes.

Car tout est mis en œuvre pour persuader la population que la situation climatique actuelle est pire que celle d’hier, mais encore bien meilleure que ce qui nous attend demain.

 Appuyées par des écrits scientifiques, pseudo-scientifiques, idéologiques et politiques, des grand-messes climatiques annuelles (Les COP) sont organisées et rassemblent des dizaines de milliers de participants venant des tous les horizons de la société. Les responsables de ces bouleversements sont connus et dénoncés : il s’agit de nous-mêmes, de notre mode de vie, de nos comportements, soit de toutes les activités humaines qui favorisent des émissions de CO2, ce gaz satanique pointé comme seul responsable du réchauffement climatique épouvantable qui nous attend.

Heureusement, la solution est dès lors élémentaire et évidente : supprimer toutes les activités qui libèrent ce gaz dans l’atmosphère et vivre conformément aux préceptes de la secte sera indispensable pour « sauver la planète ».

Quitter la secte ou contester ses fondements est possible, mais peut se révéler dangereux pour ces hérétiques soit par une véritable « mise au ban » de la société, en les qualifiant d’arriérés, d’idiots ou de corrompus, (2) soit par la mise en péril de leur carrière. C’est ainsi que de nombreux scientifiques n’expriment leurs doutes ou désaccord qu’après avoir quitté la vie professionnelle active, tandis que d’autres ont été sanctionnés ou purement et simplement licenciés.

LE MYTHE FONDATEUR

Sans oublier les « Journées de la Terre » (fondées en 1970) ou le Club de Rome (premier rapport en 1972), on ne peut ignorer le rôle joué par la première ministre britannique Margaret THATCHER, qui dans sa volonté de fermer les mines de charbon déficitaires, est confrontée à une grève des mineurs en 1984-85. Elle veut promouvoir le nucléaire pour la production d’électricité, et dans ce but démontrer le caractère nocif de l’emploi du charbon. Elle fut ensuite une ardente propagandiste écologique et dénonça inlassablement le danger climatique. Son action fut prépondérante dans la création ultérieure du GIEC.  Après avoir quitté le pouvoir elle révéla dans ses mémoires avoir été trompée par des scientifiques plus soucieux de catastrophisme que de vérité scientifique. (3)

L’ IPCC soit Intergovernemental Panel for Climate Change ou Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique, (improprement traduit en français par Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat ) fut créé en 1988 au sein de l’ONU, et dépend de l’Organisation météorologique mondiale. La mission qui lui est impartie est d’évaluer les risques et conséquences du réchauffement climatique lié aux activités humaines. Ce cadre « anthropique » très réductif fut occulté ultérieurement, mais il est évident que les travaux actuels du GIEC sont toujours strictement orientés dans la perspective prévue à l’origine, soit la responsabilité presque exclusive des activités humaines sur un prétendu dérèglement du climat, et minimisant ou éclipsant tous les autres facteurs d’origine naturelle.

Il a élargi ensuite ses travaux à la lutte contre la pollution, créant par ce « package » la confusion dans l’esprit du public entre lutte pour le climat et lutte contre la pollution.

Le GIEC n’entreprend aucune recherche par lui-même, mais collationne des études paraissant dans certaines revues spécialisées choisies par lui, en établit une synthèse, et au moyen de modèles informatiques, en déduit une projection de l’évolution climatique dans un futur à moyen et long terme.

La création du mythe de l’infaillibilité du GIEC est une grande réussite.

 

Il est un facteur primordial dans l’émergence de la pensée unique climatique au sein de tous les composants de la société.

L’idée que le GIEC a toujours raison est considérée comme une évidence dans le public, est confortée par les médias, le monde politique et les milieux enseignants, ainsi que par les ONG politico-environnementalistes telles que Greenpeace ou le WWF, dont il est d’ailleurs très (et souvent trop) proche quand ils ne se confondent pas. Ce mythe de la Vérité climatique qui serait détenue par le GIEC se fonde sur quelques piliers, dont les plus souvent cités sont :

 

  • Les scientifiques collaborant avec le GIEC seraient « les meilleurs du monde dans leur spécialité ». Or, ces quelques centaines de scientifiques (et non des milliers) sont en fait proposés par les gouvernements, et quoique je ne remette nullement leur compétence en cause, leur approche personnelle de la problématique de la responsabilité humaine sur le réchauffement climatique est certainement un critère primordial dans leur sélection, avant l’excellence autoproclamée de leur expertise.

 

  • Un autre pilier est le consensus rassemblant « l’immense majorité des scientifiques ». Or, la science ne se définit pas par un vote démocratique, et un consensus n’est certainement pas la garantie de l’exactitude d’une théorie scientifique. De nombreuses avancées de la science furent d’ailleurs le fait de scientifiques allant à l’encontre du « consensus » de leur époque, tels que Galilée, Newton, Wegener, Einstein, Lemaître et beaucoup d’autres. Le mécanisme de la création d’un consensus fut magistralement décrit par le philosophe Schopenhauer (4). La science « officielle » des régimes totalitaires, telle que l’eugénisme ou les théories raciales sous le national-socialisme, rassembla ainsi un consensus unanime des scientifiques.

 

LE LIVRE SACRE

 A intervalles réguliers, les scientifiques du GIEC publient un rapport d’évaluation de leurs travaux. Cinq rapports (AR) ont été publiés entre 1990 et 2014. Un sixième est prévu pour 2022.

Ces rapports comportent 2000 à 3000 pages, autant dire que très peu de personnes les lisent intégralement.

Aussi, ils sont accompagnés par un « résumé pour les décideurs », dont le caractère scientifique sera éclipsé par l’influence politique des représentants des gouvernements (5), qui orienteront le texte en fonction des intérêts des pays qu’ils représentent. Or, sur les 195 gouvernements impliqués, une majorité ont une conception très personnelle de la démocratie, ou sont rongés par une corruption généralisée… Beaucoup d’autres ont un intérêt idéologique ou financier à endosser les projections alarmistes qui leur sont présentées, comme par exemple la promesse de répartition du « Fonds Vert » soit 100 milliards de dollars par an pour aider les pays en voie de développement, en ce compris la Chine et l’Inde !

D’autres études ciblées sur un problème particulier, comme récemment celle consacrée à la hausse du niveau des océans, sont diffusées entretemps.

Ce « résumé pour les décideurs » qui est en définitive un texte manipulé par les politiques pour les politiques, bénéficiera d’un retentissement mondial, et c’est lui qui constitue le véritable « livre sacré ».

 

LE CONTROLE DES MEDIAS

« Si vous n’êtes pas vu, vous n’existez pas ».

Le rôle des médias dans le formatage du public (au sens large du terme) fut décisif.

Dès le début de l’alarmisme climatique, les médias ont embrayé sur le catastrophisme pour des motifs divers. Leur première motivation fut l’attrait du public pour tous les sujets « catastrophe » qui font vendre du papier (6). Ensuite, l’engagement personnel de la grande majorité des journalistes et éditeurs dans la promotion d’une idéologie « verte » à tendance dite progressiste fut prépondérante.

Dès juillet 2000, Gelbspan Ross, éditeur du Boston Globe, donnait le ton : « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ».

Ainsi, assez rapidement, un véritable cordon sanitaire fut tiré à l’encontre des scientifiques « GIECosceptiques », qui furent pratiquement exclus des « débats » climatiques, transformant ceux-ci en de simples monologues de propagande. De nombreux chefs de rédaction, de la presse écrite ou audio-visuelle, ont donné des instructions strictes en ce sens à leurs journalistes (7). La presse diffuse également à jets continus les centaines d’articles ou études décrivant les épouvantables conséquences du réchauffement climatique, dont beaucoup sont étonnantes sinon loufoques, souvent signées par des scientifiques issus d’universités prestigieuses, (8)

Ce déferlement permanent, largement relayé par les réseaux sociaux, est un outil essentiel au service du conditionnement de la population.

Chaque calamité climatique survenant où que ce soit dans le monde, bénéficie également d’une large couverture dans tous les JT, et est souvent présentée comme une conséquence évidente du prétendu dérèglement climatique.

Le ralliement unanime à une idéologie dominante d’une presse, dont celle qui se prétend neutre, qui a sciemment abandonné son rôle de contrôle des informations qu’elle diffuse, est également une caractéristique historique dans l’émergence d’un régime totalitaire.

 

L’ADHESION DU POLITIQUE

 Le monde politique s’est rapidement emparé de la lutte « contre le réchauffement climatique » en fonction des bénéfices qu’il espérait en retirer. Outre le ralliement intéressé de nombreux pays dont j’ai parlé précédemment, notre propre monde politique dans une merveilleuse unanimité, a rapidement rejoint le mouvement en phagocytant à des degrés divers le programme populiste écolo, conforté en cela par l’idée que le GIEC a toujours raison.

Nos gouvernants y virent une merveilleuse opportunité de gains électoraux, mais surtout une occasion inespérée de lever une quantité de nouvelles taxes et de restrictions en tous sens sous couvert d’écologie et de sauvetage de la planète, avec en prime l’approbation de la majorité de la population. Ce qui permet de renflouer partiellement les caisses de l’Etat tout en n’ayant finalement aucune influence sur le climat.

 

L’EMPRISE SUR LA JEUNESSE

 Dès l’origine, le milieu scolaire entreprend une opération systématique de propagande continue auprès des élèves, strictement conforme au discours climatique du GIEC. En confondant des buts louables tels que la lutte contre la pollution et le respect de la nature avec la promotion de l’idéologie politico-climatique, le corps enseignant a trahi son rôle essentiel qui devait être de donner à la jeune génération dont ils ont la charge, les outils devant les mener à devenir des citoyens informés aptes à distinguer la réalité de la propagande, et non de simples suiveurs.

Les jeunes lycéens défilent désormais régulièrement dans les rues, notamment sous l’impulsion des autorités publiques (9), accompagnés par des enfants y sont amenés dès leur plus jeune âge par leurs instituteurs, sans même que l’accord des parents ait été sollicité.

Le caractère crypto-religieux de ces processions régulières parait évident (10), et fut encore renforcé par l’apparition récente d’une jeune prophétesse au discours aussi indigent qu’irresponsable, qui a transformé en disciples lobotomisés l’ensemble des jeunes et de nombreux adultes à travers le monde.

 

L’INTERDICTION DE LA CONTESTATION

 J’ai évoqué ce problème dans mon dernier billet auquel je vous renvois (11) :

« Un système politique qui vous impose dès aujourd’hui ou à terme la façon de vous déplacer, la façon de vous chauffer, la façon de vous nourrir, la façon de vous loger, la façon de partir en vacances, en se fondant notamment sur de prétendues « études » d’ONG sans aucune légitimité, qui pousse sa jeunesse dans les rues afin d’atteindre ces objectifs me semble clairement à caractère dictatorial.

 

Je n’ai fait qu’effleurer les différents chapitres énumérés ci-dessus qui méritent un développement bien plus charpenté, dans la perspective de démontrer le caractère sectaire de la lutte en faveur d’un climat stable et « réglé », une période idyllique qui n’a jamais existé dans l’histoire de notre planète, et qui n’existera jamais. On pourrait également évoquer le ralliement très intéressé du monde économique et financier.

Jo Moreau

 

(1) https://www.info-sectes.org/pages/secte.htm?

(2) https://belgotopia.com/2019/05/03/les-climato-sceptiques-des-deviationnistes-corrompus/

(3) https://www.books.fr/thatcher-en-pointe-sur-le-climat/

(4) https://belgotopia.com/2017/03/19/l-art-davoir-toujours-raison/

(5) https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/

(6) https://belgotopia.com/2017/10/11/la-peur-comme-moteur-mediatique/

(7) https://belgotopia.wordpress.com/2018/07/11/le-journaliste-et-le-changement-climatique-information-ou-activisme/

(8) https://belgotopia.com/2019/04/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique/

(9) https://belgotopia.com/2019/03/14/la-commission-europeenne-initiatrice-des-manifestations-etudiantes/

(10) https://belgotopia.com/2018/11/28/le-2-decembre-defilez-pour-le-climat-et-repentez-vous/

(11) https://belgotopia.com/2019/09/23/le-climat-une-voie-royale-vers-la-dictature/

 

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LE CLIMAT, UNE VOIE ROYALE VERS LA DICTATURE

 

jeunes

De récentes déclarations ont un accent non seulement totalitaire, mais également très menaçant à l’égard de celles et ceux qui osent encore mettre en doute la Vraie Vérité climatique propagée par l’officine de l’ONU : l’IPCC ou Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique (improprement traduit par Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat ou GIEC).

Si le débat scientifique a depuis longtemps été étouffé, les menaces à caractère ouvertement néo-fasciste prônant un système dictatorial sur tous les composants de la société sont maintenant véhiculées sans réserve par les médias « grand-public ».

Jusqu’à ce jour, je me suis toujours refusé à me joindre au dénigrement systématique et souvent excessif de la jeune Suédoise Greta Thunberg, mais ses dernières paroles ovationnées par une foule de jeunes adeptes à New-York, tellement similaires à celles qui furent prononcées un jour à l’encontre d’un autre groupe humain dans une dictature sanglante du 20e siècle, et qui s’appuyaient également sur des arguments pseudo-scientifiques, me font froid dans le dos.

« Si vous faites partie du petit groupe de personnes qui se sentent menacées, nous avons de très mauvaises nouvelles à vous annoncer, car ceci n’est que le commencement » a clamé l’adolescente Suédoise adulée par tous les grands de ce monde. (1)

Si ceci n’est que le commencement, on peut s’interroger sur la suite que certains illuminés risquent de donner à ses paroles envers « ceux qui se sentiraient menacés » …

Une réponse se trouve notamment dans une carte blanche de Cédric Chevalier, éditée par le média « La Libre Belgique », et démontrant par une argumentation suffisamment alambiquée que la démocratie ne peut trouver son salut que dans le cadre d’un mouvement climatique à caractère dictatorial, dont le caractère scientifique est définitivement abandonné. (2)

« Les démocrates conscients de l’urgence écologique doivent s’inquiéter que le désespoir ne génère des violences inutiles. Ils doivent s’unir pour que le cri de la jeunesse se canalise dans un mouvement non violent beaucoup plus déterminé et puissant que celui que nous connaissons jusqu’à présent. Ce mouvement doit en effet devenir sociétal, et rassembler les syndicats, les pouvoirs publics, les artistes, les intellectuels, les scientifiques, les jeunes, les travailleurs, les entrepreneurs, les pensionnés et trouver un relais politique crédible au sein d’un ou plusieurs partis démocratiques. »

La volonté de certains scientifiques et autres activistes climatiques de pénaliser, dans toute l’acceptation du terme, les GIECosceptiques ne date pas d’hier. En 2009, après d’autres, le président de la Bolivie Evo Morales plaidait pour la création d’un tribunal climatique international, relayé en cela notamment par la magistrate et ancienne candidate à la présidence française, Eva Joly parmi plusieurs autres. (3)

Les appels en ce sens se sont multipliés. Nous en sommes à l’incitation à la « criminalisation des climatosceptiques » et il faut craindre qu’ils aboutissent dans un avenir assez rapproché par l’officialisation d’un délit d’opinion. En même temps se multiplient dans la presse des appels à l’instauration de mesures imposées et non démocratiques, en un mot, des mesures totalitaristes (4) inspirées, rappelons-le, par des projections dans le futur réalisées au moyen de modèles que beaucoup considèrent comme imparfaits et basés sur une théorie contestée.

Le message politique porté par les activistes du mouvement climatique qui l’utilisent, soit la destruction d’un capitalisme qui, il faut bien le reconnaître, s’est fourvoyé dans un financiérisme débridé, ne peut déboucher que sur la résurgence d’un système idéologico-politique qui lui, s’est effondré dans la faillite et dans le sang il y a maintenant 25 ans. Une perspective de choix plutôt décourageante !

« La politique climatique n’est pas destinée à contrôler le climat, mais à vous contrôler, vous et votre vie ». (Piers CORBYN – MSc – Astrophysicien – Météorologue).

Un système politique qui vous impose dès aujourd’hui ou à terme la façon de vous déplacer, la façon de vous chauffer, la façon de vous nourrir, la façon de vous loger, la façon de partir en vacances, en se fondant notamment sur de prétendues « études » d’ONG sans aucune légitimité, qui pousse sa jeunesse dans les rues afin d’atteindre ces objectifs me semble clairement à caractère dictatorial.

Jo Moreau.

 

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AMAZONIE, FAKE NEWS, DESINFORMATION ET MANIPULATION

AMAZONIE

L’avalanche d’articles, de photos et d’avis de personnalités de tous horizons sur les incendies qui ravagent l’Amazonie constitue une illustration parfaite du sale boulot de manipulation de l’opinion publique exercée par les médias, et porteur de l’amalgame trompeur diffusé jour après jour entre protection de l’environnement et réchauffement climatique.

La première chose qui ait attiré mon attention est le rapport fait entre le nombre d’incendies constatés en 2019, avec la situation en … 2018. Il est à peine croyable qu’une comparaison aussi peu significative sur le plan statistique et trompeuse sur le plan historique ait été diffusée sans aucune réserve par tous les médias mondiaux, mais serve de surcroît les intérêts d’hommes et de femmes politiques, à commencer par le leader auto-proclamé de l’Union Européenne et porte-drapeau mondial de l’écologisme, j’ai nommé le président Macron.

Illustré par une photo « détournée » (que je mets en titre), son récent tweet sur le sujet résume parfaitement l’amalgame entretenu par les sauveurs de la planète sur base de fake news :

« Notre maison brûle. Littéralement. L’Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20% de notre oxygène, est en feu. C’est une crise internationale. Membres du G7, rendez-vous dans deux jours pour parler de cette urgence ».

Alors, soit le président Macron est mal informé, soit il suit aveuglément les avis très orientés d’ONG n’ayant aucune légitimité scientifique ou démocratique. Le problème est que la majorité de ceux qui nous gouvernent aient une démarche identique.

Mais reprenons les choses dans l’ordre.

FAKE NEWS

Je place sous ce titre l’emploi par les médias ou sur les réseaux sociaux de photos parfois anciennes, non pas « fausses », mais tout-à-fait étrangères avec la situation actuelle en Amazonie (1). Il s’agit d’une tactique souvent employée, destinée à émouvoir le public et l’orienter dans le sens voulu. Le choix des photos qui illustrent un article a une grande importance. Ainsi, les photos de dirigeants politiquement incorrects montrent souvent des visages grimaçants ou dans des poses peu avantageuses, tandis que les dirigeants idéologiquement corrects (aux yeux des médias) nous sont montrés souriants et sympathiques.

Mais l’emploi massif de ces photos « détournées » était tellement flagrant qu’après les avoir abondamment publiées, l’ensemble de la presse émit dans un deuxième temps des réserves prudentes quant à leur origine (2), ce qui lui permit accessoirement de se draper dans une démonstration émouvante d’objectivité.

DESINFORMATION

Mais qu’en est-il de la situation réelle de ces feux de forêt en Amazonie, remise dans un contexte global ? Je reprends ici quelques passages d’une interview, parue dans l’OBS, de Martine DROULERS, géographe, chercheuse émérite au CNRS, responsable de l’équipe « Brésil » au Centre de recherche et de documentation sur l’Amérique Latine (CREDAL) (3).

« Il y a vingt ans, on observait beaucoup plus de feux qu’aujourd’hui. Vingt mille kilomètres carrés brûlaient en moyenne chaque année. (…) La tendance était toutefois à la baisse depuis dix ans, avant que le nombre de feux n’augmente de nouveau depuis deux ans. Les incendies qui ravagent l’Amazonie aujourd’hui constituent une alerte qui appelle à la vigilance, mais il est important de rappeler que ces feux sont tout sauf nouveaux et que beaucoup d’entre eux sont des opérations de nettoyage de zones déjà déboisées. (…) Lula [président du Brésil de 2003 à 2010, NDLR] avait mis en place au début de son mandat une politique « environnementaliste ». (…)  Il l’a cependant beaucoup nuancée pendant la deuxième moitié de son mandat. La crise économique de 2008 a encore accentué le retour à une politique développementaliste d’exploitation à court terme des ressources de l’Amazonie. Quant à Dilma Rousseff [présidente de 2011 à 2016, considérée comme l’héritière de Lula, NDLR], c’est elle qui, en tant que ministre des Mines et de l’Energie, a relancé la construction d’usines hydroélectriques en Amazonie.(…) Environ 50 % de la forêt est désormais sous un statut de protection nationale. Cette surface est partagée entre réserves indiennes et écologiques. Donc la moitié de l’Amazonie ne sera pas, ou très peu, sujette à la déforestation. Certains s’y risquent, mais les amendes sont sévères ».

Voilà qui nous éloigne de l’affolement actuel sur une situation qui si elle n’est pas idéale, n’est pas non plus la catastrophe irrémédiable clamée partout.

MANIPULATION

Revenons sur l’affirmation -reprise par Macron- selon laquelle l’Amazonie est le poumon de notre planète, qui produit 20% de notre oxygène.

Ici encore, je me réfère à une interview de Alain PAVE, professeur émérite à l’université Claude Bernard Lyon 1, ex directeur du programme Amazonie du CNRS, parue dans le Huffington Post. (4)

La forêt amazonienne produit-elle 20% d’oxygène?

“C’est très, très optimiste”, s’amuse le chercheur qui se demande où le président (Macron) a bien pu trouver ce chiffre sans fondement scientifique. “Quelques pour cent, peut-être, estime le scientifique, mais on est loin des 20%.”

Peut-on utiliser l’expression “poumon de la planète”?

“Aïe aïe aïe…”, réagit le scientifique devant cette formule qui fait actuellement la Une des médias. “J’étais à un sommet de l’ONU sur le climat en 1992, et déjà les scientifiques s’agaçaient de cette expression”, précise-t-il. Alors non, c’est un symbole mais ce n’est pas une image scientifiquement exacte. Au mieux, c’est un alvéole pulmonaire parmi d’autres. Les autres forêts déjà. Si la forêt amazonienne est immense, elle ne représente que 10% des forêts mondiales également émettrice d’oxygène avec les limites citées plus haut dans cet article. “Et surtout, le producteur numéro 1 d’oxygène, c’est l’océan”, souligne le professeur. Il fournit à lui seule la majorité de “l’oxygène que nous respirons” pour reprendre l’expression de Macron. “Le poumon de la planète, c’est lui.”

 

Voilà quelques remises à niveau à propos d’une pseudo-crise montée de toutes pièces dans le cadre plus général de l’idéologie climato-politique dominante, et déjà relayée par le mouvement de Greta Thunberg (5).

Et pour bien enfoncer le clou, on nous informe des projets apocalyptiques de l’infâme Bolsonaro en Amazonie : y construire une centrale hydraulique, une autoroute et un pont (6). A n’en pas douter : une catastrophe pour la planète !

Jo Moreau.

(1) https://www.huffingtonpost.fr/entry/incendie-photos-fake_fr_5d5e403de4b0dfcbd4883292?

(2) https://fr.news.yahoo.com/incendies-amazonie-attention-fausses-photos-103306192.html

(3) https://www.nouvelobs.com/planete/20190823.OBS17479/ces-incendies-en-amazonie-ne-sont-pas-nouveaux.html?

(4) https://www.huffingtonpost.fr/entry/foret-amazonienne-poumon-planete_fr_5d5f9226e4b0dfcbd48b5e6a?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&

(5) https://www.msn.com/fr-fr/news/monde/c2-absos-amazonie-c2-bb-le-mouvement-de-greta-thunberg-appelle-c3-a0-manifester-ce-vendredi/ar-AAGdkSy

(6) https://www.lalibre.be/planete/environnement/des-documents-inedits-revelent-les-plans-destructeurs-de-bolsonaro-pour-l-amazonie-5d5f979cd8ad5806bad12b3a?

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LE PEER-REVIEW, IRREPROCHABLE ?

journals

Quel est le principe de fonctionnement du « peer review », ou révision par les pairs 

Nous avons déjà pu apprécier à quel point la publication d’un article dans une revue scientifique pratiquant le « peer review » constitue pour certains le sommet, et même la condition sine qua non pour se voir accorder l’autorisation d’émettre un avis sur un sujet donné (dans notre cas : le réchauffement, pardon, les changements climatiques).

L’exemple le plus récent est illustré par la position d’un réseau social bien connu qui émet un avis à la limite calomnieux à l’égard d’un physicien par ailleurs professeur d’université, qui a fait l’objet de mon article précédent : https://belgotopia.com/2019/07/15/menaces-ouvertes-sur-les-ecrits-giecosceptiques/

Comment cela fonctionne-t-il ? Le scientifique (ou le groupe de scientifiques) soumet son étude à l’éditeur de la revue qu‘il aura choisie (ou à plusieurs d‘entre eux). Il s’agit souvent du premier filtre, l’éditeur jugeant si l’étude est ou non conforme à la ligne éditoriale de la revue. Le physicien Edwin BERRY vient encore d’en faire l’expérience. Son étude « Le CO2 d’origine humaine a peu d’effet sur le CO2 présent dans l’atmosphère » a été refusée par l’American Journal of Climate Change sous le seul et unique motif que « La conclusion de cet article est complètement opposée au consensus de la communauté universitaire ». Evidemment, le fait que Ed BERRY soit un GIECosceptique affirmé n’aura pas favorisé sa démarche …

L’éditeur transmet alors le texte à des évaluateurs, qualifiés d’experts dans la matière traitée, qui font partie de son comité de relecture : ce sont les pairs. Le nombre de relecteurs, et les critères qu’ils doivent respecter, varie en fonction de la revue. Cela va de deux experts, départagés par un troisième si leurs avis sont divergents, à l’ensemble des chercheurs de la branche concernée pour certaines autres revues.

Ceux-ci ont pour mission de juger la qualité scientifique de l’article, la validité méthodologique de la démonstration exposée et éventuellement l’absence d’erreurs manifestes dans les exemples cités. En fonction de leur avis, l’article sera alors accepté ou rejeté, quoique l‘éditeur conserve la décision finale. Il restera à l’auteur heureux à régler la participation financière parfois élevée réclamée par la revue pour la publication de son étude, et à attendre patiemment celle-ci. Car le processus peut prendre de plusieurs mois à plusieurs années.

En fait, qui sont ces « pairs », agissant généralement de manière anonyme ?

Dans le « Journal of the Royal Society of Médecine », Richard SMITH tente d’apporter une réponse (3), et celle-ci est édifiante. J’en extrais le paragraphe suivant, qui peut être appliqué à toutes les disciplines scientifiques concernées :

« Ce peut être quelqu’un qui fait exactement le même type de recherche que l‘auteur, et dans ce cas est un concurrent direct. Un expert issu de la même discipline ? Un expert sur la méthodologie ? Ou alors un expert consciencieux, qui vous demandera les données brutes, qui refera les analyses et vérifiera les références pour vous suggérer éventuellement des améliorations sur votre texte ? Inutile de préciser qu’une expertise semblable est extrêmement rare … Nous avons peu de données quant à l’efficacité réelle du processus, mais nous avons la preuve de ses défauts. En plus d’être peu efficace pour la détection de défauts graves et presque inutile pour la détection des fraudes, il est lent, coûteux, distrait le chercheur de son laboratoire, est très subjectif, tient de la loterie, et peut facilement abuser. Vous soumettez une étude pour un journal. Elle entre dans un système qui est en fait une boîte noire, puis une réponse plus ou moins justifiée sort à l’autre extrémité. La boîte noire est comme la roulette, et les profits et pertes peuvent être importants. Pour un universitaire, une publication dans un journal prestigieux comme NATURE ou CELL équivaut à toucher le jackpot. »

Randy SCHEKMAN, prix Nobel de médecine, déclare que son équipe n’enverra plus de document de recherche à NATURE, SCIENCE ou CELL dans la mesure où ces revues à comité de relecture faussent le processus scientifique, et constituent une tyrannie qui doit être brisée.

Il les accuse ces de sélectionner les études qu’elles publient, par exemple en fonction du fait que soit ces articles « représentent la bonne science », ou les refusent parce qu’ils sont « provocateurs ». D’autres chercheurs de son laboratoire émettent un avis semblable, mais reconnaissent que sans ces articles, ils auraient des problèmes pour ouvrir les bonnes portes dans leur carrière future, ou pour l’obtention de crédits de recherche. (1)

Richard HORTON, rédacteur en chef de la revue britannique « THE LANCET » , a déclaré de son côté que : « Les éditeurs et les scientifiques insistent sur l’importance cruciale de l’évaluation par les pairs. Nous la dépeignons au public comme si c’était un processus quasi-sacré qui aide à faire de la science notre accès le plus objectif à la vérité. Mais nous savons que le système d’évaluation par les pairs est biaisé, injuste, non fiable, incomplet, facilement truqué, souvent insultant, souvent ignare, parfois bête, et souvent erroné » .  Fichtre !

Pierre MARAGE, vice-recteur à l’Université Libre de Bruxelles et Vincent YZERBYT, son équivalent à l’Université Catholique de Louvain ainsi que Nicolas TAJJEDINE également de l’UCL insistent également sur leur importance. « Publier ? c’est ça qui assure les carrières scientifiques. Et à tous les niveaux d’ailleurs. Pour un jeune, publier est essentiel parce que cela lui permet d’enrichir son CV, de poursuivre une carrière, d’être reconnu par ses pairs. Pour quelqu’un de plus expérimenté, c’est le principal critère pour obtenir des financements et faire prospérer son laboratoire. (…)A partir du moment où vous travaillez dans une institution publique, c’est de l’argent de la collectivité dont il est question. Il est donc légitime qu’à un moment donné, les pouvoirs subsidiants puissent contrôler ce qu’il se fait et attendre des résultats. On peut difficilement donner à des chercheurs des masses gigantesques d’argent sans attendre un retour sur investissement. » (2)

Le nombre d’articles publiés dans les revues NATURE et SCIENCE constitue ainsi un critère important dans le classement des meilleures universités dans le monde.

On réalise immédiatement la pression qui pèse sur les épaules des chercheurs, et le pouvoir écrasant qui se trouve dans les mains d’un éditeur de revue scientifique.

On comprend aussi combien il est important de se retrouver dans le cocon d’une pensée conformiste d’un « consensus scientifique » tellement vanté.

La grande majorité des chercheurs l’ont bien compris, et on peut citer William BRIGGS, PhD, statisticien climatique « J’ai entendu des histoires scandaleuses de la part de collègues qui ont essayé de faire publier des thèses en désaccord avec les vues du GIEC. Il y avait un comportement totalement contraire à l’éthique de la part de certains éditeurs », de Gérard BODIFEE , astrophysicien « Quasi tous les scientifiques sont aujourd’hui pieds et poings liés à des fonds sans lesquels ils ne peuvent fonctionner. Ils doivent publier. Or, on n’a plus accès aux revues scientifiques si on ne participe pas à la pensée dominante », Cliff OLLIER, PhD, géologue « Il devient de plus en plus difficile d’obtenir des crédits si on ne s’affirme pas en faveur des thèses du réchauffement climatique dû à l’homme », ou encore Jim STEELE, biologie de l’environnement « La blague dans la plupart des départements de biologie universitaire pour les chercheurs qui cherchent du financement, est «comment puis-je lier ma recherche au réchauffement climatique ?».

Là-dessus, s’ajoute le fait que pour être considéré comme chercheur à priori fiable, il est hautement préférable de ne pas remettre en cause les croyances de ses pairs, et d’en tenir compte dans un processus de peer-reviewing.

Le « peer review » n’est pas une garantie contre la manipulation ou la fraude.

Je ne reviendrai pas sur le cas « SERALINI », dont l’étude sur la toxicité des OGM a été retirée de la revue « Food and Chemical Toxicology ». La controverse qui l’accompagne démontre à suffisance l’ampleur de l’influence idéologique et politique qui transparait dans la discussion scientifique et risque de la polluer, de quelque bord qu’elle provienne d’ailleurs.

De nombreux cas de fraudes ont eux été clairement établis, et je ne citerai que celle commise par Diederick STAPEL, chercheur et professeur à l’Université de Tilburg, qui pendant une dizaine d’années a publié plus de 137 articles dans des revues à relecture, dont 55 au minimum contiennent des données inventées ou falsifiées. (4)

Dans le domaine climatique, que nous a appris en son temps le « Climategate » ?

En 2009, la divulgation de mails échangés entre des chercheurs du CLIMATIC RESEARCH UNIT (CRU), grand pourvoyeur de données au GIEC, a brièvement secoué le monde scientifique avant d’être enfoui dans un oubli confortable. Les chercheurs incriminés furent ensuite blanchis par une commission du Parlement britannique (donc des politiques et non des scientifiques).

Quelques phrases relevées dans certains de ces mails :

« Je ne veux voir aucun de ces papiers repris dans le prochain rapport du GIEC. Kevin et moi les écarterons, même si nous devons redéfinir ce qu’est la littérature peer-review. » (5)

« C’est le danger de toujours reprocher aux sceptiques de ne pas publier dans la littérature « peer reviewed ». De toute évidence, ils ont trouvé une solution à cela : infiltrer un journal. Alors, que faisons-nous à ce sujet? Je pense que nous devons cesser de considérer « Climate Research » comme une revue à prendre en référence. Nous devrions peut-être encourager nos collègues dans le milieu de la recherche climatique à ne plus prendre cette revue en considération. Nous devrions aussi attirer l’attention de nos collègues plus raisonnables qui actuellement siègent au comité de rédaction … » (6)

« Hans VON STORCH est en partie à blâmer (pour la publication d’articles sceptiques dans Climate Research). Cela encourage la publication d’inepties scientifiques. Nous devrions prendre contact avec les éditeurs et leur montrer que leur journal est perçu comme faisant de la désinformation. J’emploie le terme ’perçu’, que cela soit vrai ou non c‘est la perception à l‘ extérieur qui compte. Nous devrions pouvoir rassembler un groupe d’environ 50 scientifiques pour signer une telle lettre ». (7)

Dans une autre suite de mails (8), les scientifiques du CRU réagissent à la parution d’un article de McIntyre dans Geophysical Research Letters, oû ils expriment leurs préoccupations au vu des relations du rédacteur en chef du journal James SAIERS, avec l’Université de Virginia (et probablement Pat Michaels). « Si Saiers est un sceptique, alors il doit être éjecté via les canaux officiels du Journal. » (Saiers a effectivement été évincé).

Voilà qui doit permettre à chacun de se faire sa propre idée sur les pressions auxquelles sont soumis les éditeurs de journaux à comité de relecture. Et accessoirement sur la déontologie des champions de la Vraie Science du CRU. Et enfin sur l’opportunité de blanchir ces personnages comme l’a fait le Parlement britannique, qui -notons-le – avait à juger ses propres compatriotes agissant au sein de la prestigieuse université East Anglia.

D’autres anomalies …

Le professeur Paul BROOKES, professeur agrégé à l’Université de Rochester- Medical Center a prononcé l’évaluation la plus accablante, concentrant ses flèches sur Nature Publishing Group (NPG): «Vous pouvez avoir tous les poids lourds (scientifiques) de votre côté, mais si vous contestez quelque chose qui a paru dans un Journal du NPG, vous aurez à vous battre d’abord pour entr’ouvrir la porte, suivi par une bataille rangée pour obtenir que quelque chose soit publié. NPG n’aime pas quand vous trouvez des erreurs qui auraient échappé à l’examen par les pairs ». Le professeur Brookes avait sous un pseudo, créé un site web : science-fraud.org qui avait pour but de dénoncer des documents suspects dans la littérature scientifique. En six mois, il avait répertorié environ 500 articles, et son site comptait plusieurs milliers de visiteurs quotidiens. Lorsque sa véritable identité fut découverte, des e-mails furent envoyés aux scientifiques concernés pour les inciter à déposer plainte pour diffamation, qualifiant son site comme étant « un site de haine et constituant une menace pour la communauté scientifique (!) ». Cette dénonciation fut également envoyée à ses supérieurs académiques, aux éditeurs qui l’avaient publié ainsi qu’à ses collègues qui auraient aussi pu être des « peer reviewers ». Son site fut fermé à la suite de cette cabale. (9)

« (…) les relecteurs des revues scientifiques ont souvent encouragé des pratiques irrégulières ainsi qu’ « une incitation à passer sous silence les résultats n’allant pas dans le bon sens ou les expériences n’ayant pas mis en évidence l’effet escompté, comme si cette absence de résultat n’était pas un résultat en soi ! « Il n’était pas rare que les revues plaident fortement en faveur de sujets intéressants, élégants, concis et irrésistibles, sans doute aux dépens de la rigueur scientifique. » (10)

Conclusion

Alors, toutes les revues scientifiques sont-elles à mettre à la poubelle, et tous les relecteurs sont-ils pourris ? Evidemment non, et je m’en voudrais de suivre le même cheminement intellectuel qu’affectionnent les partisans du GIEC à l‘encontre de leurs contradicteurs. J’ai simplement voulu montrer les multiples failles d’un système en définitive très humain, soumis à des pressions en tous genres, intellectuelles ou financières auxquelles il est parfois difficile de résister, mais dictatorial dans sa finalité. Comme aurait pu dire Winston Churchill, c’est un mauvais système mais c’est le moins mauvais de tous.

Il appartient aux scientifiques eux-mêmes d’apprécier la manière dont ils pourraient l’améliorer…

Beaucoup de gens accordent une confiance aveugle imméritée au système de relecture par les pairs, avec l’illusion qu’il est objectif, cohérent et très fiable.

Je voulais aussi souligner le fait que publier dans une revue à comité de relecture ne constitue nullement une garantie de qualité ou de bien-fondé de la théorie présentée -combien de ces articles ne se sont-ils pas révélés obsolètes après un temps plus ou moins long-, et à contrario, qu’il est tout-à-fait abusif de rejeter sans autre forme de procès les arguments présentés en-dehors de ce système.

Jo Moreau

 

(1) http://www.theguardian.com/science/2013/dec/09/nobel-winner-boycott-science-journals

(2) http://www.lalibre.be/actu/belgique/les-dessous-de-la-fraude-scientifique-51b8fb1ee4b0de6db9ca2120

(3) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1420798/

(4) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

(5) http://consume.free.fr/climategate/1089318616.html

(6) http://consume.free.fr/climategate/1047388489.html

(7) http://consume.free.fr/climategate/1051190249.html

(8) http://consume.free.fr/climategate/1106322460.html

(9) http://www.timeshighereducation.co.uk/features/feature-lets-review-the-peer-review-process/2003180.fullarticle

(10) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

 

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MENACES OUVERTES SUR LES ECRITS GIECOSCEPTIQUES

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Il apparait qu’un réseau social bien connu a mis en place l’équivalent d’un « Ministère de la Vérité » tel que décrit par Georges Orwell dans son roman 1984.

En effet, ma page « belgotopia » (comme d’autres pages équivalentes) y a fait l’objet de menaces de non-diffusion, et même de radiation pure et simple si je continuais à promouvoir des « fake news ».

Quel est mon crime ?: Avoir voulu partager une étude développée par Jirky KAUPPINEN, – PhD – Physicien – Professeur à l’ université de Turku (Finlande), et contresignée par Pekka J. MALMI, PhD, Dept Physics and Astronomy – de la même université. (1)

Sans aucun doute deux plaisantins ignares !

Les accusations de « fake news » reposent sur deux arguments :

– L’article n’a pas fait l’objet d’une parution dans une revue à comité de lecture (peer-review).

– En bref, il est en contradiction avec la science officielle diffusée par le GIEC, seul détenteur de la Vraie Vérité.

J’ai toujours veillé à ne présenter sur ma page du réseau social que d’une part des articles polémiques sur le débat climatique, et pour la partie scientifique, uniquement des écrits et études de scientifiques confirmés.

Sous réserve de confirmation, il semble que ce réseau social ait « sous-traité » le « science feedback » cité au quotidien de gauche « Libération » (2), inconditionnellement aligné sur les thèses du GIEC (comme les autres d’ailleurs…), ce qui nous promet des lendemains d’une science officielle digne des heures les plus sombres du national-socialisme et du communisme. Mais cela, nous y étions déjà.

Jo Moreau

(1) https://arxiv.org/pdf/1907.00165.pdf?

(2) https://www.lopinion.fr/edition/politique/checknews-emmanuelle-ducros-lettre-ouverte-a-liberation-facebook-191488?

 

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