LA COMMISSION EUROPEENNE INITIATRICE DES MANIFESTATIONS ETUDIANTES.

jeunes

 

Des dizaines de milliers d’enfants et d’étudiants se retrouvent désormais régulièrement dans les rues européennes pour clamer leur inquiétude, et exiger des gouvernements une action vigoureuse afin de « lutter contre le dérèglement climatique ».

Ils ont trouvé, ou plutôt se sont laissé imposer, une égérie manifestement manipulée au discours simpliste plus proche de l’idéologie que de la science, la jeune Greta Thunberg. (1)

La manipulation mentale dont sont victimes les jeunes (mais pas que…) de la part de scientifiques, de l’ensemble des partis politiques, des médias, ainsi que de leurs enseignants est profondément inquiétante. Elle est le reflet d’une mouvance à caractère totalitaire et aux buts idéologico-politiques ne supportant aucune réserve ni contradiction. Je rappelle ici la phrase de Timothy Ball, PhD, Climatologue, Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) ex-Professeur de climatologie de l’Université de Winnipeg :

« Les étudiants ne disposent pas des outils nécessaires pour éviter d’être exploités. En effet, parfois, je pense que le système les maintient dans l’ignorance afin qu’il puisse les exploiter une fois devenus adultes ».

Mais leur mouvement n’est évidemment pas spontané. A côté des sherpas énumérés ci-dessus, se profile également le dispensateur des crédits nécessaires à leur action.

Le site néerlandais « Climategate NL » nous éclaire à ce sujet (2), (peut-être partiellement car il serait intéressant de connaître la destination des fonds), et la révélation est plutôt étonnante. J’en reprends ici les éléments principaux, comme d’habitude dans une traduction « maison ».

Jo Moreau.

 

La Commission européenne est le moteur de l’absentéisme climatique.

Ceux qui pensaient que les jeunes eux-mêmes avaient pris l’initiative de partir en grève scolaire pour le climat, sont dans l’erreur. Derrière eux se trouve une organisation bien huilée, parrainée par la Commission européenne, et dénoncée par « Cultuur onder vuur » (3).

« Youth for Climate »

L’organisateur de l’absentéisme climatique, c’est « Youth for Climate« . Quel genre d’organisation est-ce ? Qui la contrôle et d’où proviennent les fonds ?

Nous nous référons à une conférence sur le climat organisée par les Nations Unies en décembre 2017 : « A meeting for the planet » (4) et plus particulièrement son point -6-. Comme promis, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, marque son accord pour investir dans « une nouvelle initiative climatique de la jeunesse ». Son collègue, le commissaire Maroš Šefčovič, lui a donné le nom de « European Youth for climate action ».

Une subvention de 340 millions d’euros

 La Commission européenne va attribuer à cette initiative une subvention de 340 millions d’euros pour la période de 2018 à 2020. (5)

La Commission européenne ne se limite pas à l’octroi de subsides. Elle définit le cadre de son action dans un énoncé de mission : « L’initiative Youth for Climate de la Commission européenne donnera aux jeunes la capacité de promouvoir l’esprit de renouveau et de régénération inscrit dans l’Accord de Paris, et leur permettre de concevoir ensemble un avenir commun, au-delà des frontières « .

Promouvoir l’accord de Paris est donc manifestement l’objectif affiché de Youth for Climate. Pour ceux qui l’aurait oublié, il s’agit de l’ accord de 2015 sur le climat, qui a déclaré la guerre contre les combustibles fossiles y compris le gaz naturel, au nom du « sauver la planète ».

La déclaration de mission se termine par une phrase que vous pouvez facilement décoder : « au-delà des frontières ». L’Union européenne encourage donc les enfants à manquer l’école afin de leur permettre de propager l’hystérie climatique, mais par la même occasion porter les objectifs de l’Union Européenne. Cela rappelle la révolution culturelle, dans laquelle Mao Zedong a renforcé son emprise totale sur la Chine en soulevant la jeunesse contre toute autorité autre que la sienne.

Contrôlé par Bruxelles

Youth for Climate est une initiative de la Commission européenne, conçue et gérée par Bruxelles, financée par des subventions européennes et visant à propager l’hystérie climatique et à renforcer la main-mise européenne.

Notre conseil : si vous avez des enfants en âge scolaire, éloignez-les de cette propagande climatique de l’UE!

(1) https://www.liberation.fr/planete/2019/03/08/la-militante-ecolo-greta-thunberg-recuperee-par-un-pro-du-greenwashing_1713956?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&

(2) https://www.climategate.nl/2019/02/europese-commissie-drijvende-kracht-achter-klimaatspijbelen/?

(3)  https://cultuurondervuur.nu/betrapt-europese-commissie-blijkt-drijvende-kracht-achter-het-klimaatspijbelen/

(4) http://www.caneurope.org/publications/blogs/1534-latest-developments-on-phasing-out-fossil-fuel-subsidies-in-europe-3

(5) https://ec.europa.eu/commission/sites/beta-political/files/european-youth-climate-action_en.pdf

 

 

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35.000 TONNES DE MUNITIONS DEVANT KNOKKE-HEIST ET ZEEBRUGGE

A la fin de la première guerre mondiale, de grandes quantités de munitions sont abandonnées sur les champs de bataille de Belgique, principalement en Flandre. Devant leur accumulation dans les dépôts organisés, et le danger présenté par leur traitement qui occasionne de nombreux accidents, dont l’explosion de trains entiers de munitions, l’inquiétude grandit dans la population. Il fut alors décidé de procéder à leur immersion au large des côtes de Knokke-Heist et Zeebrugge, sur le banc de sable appelé Paardenmarkt . Malgré les cartes marines qui renseignaient approximativement l’emplacement de ce dépôt, ce fait fut longtemps effacé, les archives militaires belges ayant d’abord été ramenées en Allemagne durant la deuxième guerre mondiale et ensuite dirigées vers l’Union Soviétique. Elles ne furent restituées (en partie) à la Belgique qu’en 2002, contre un versement de 150.000 euros à l’Etat russe.

Après la découverte fortuite d’explosifs en 1971, c’est en 1972 que des plongeurs démineurs de la Force Navale purent définir plus exactement les zones concernées, qui s’étendent sur 3 km2, à une distance de 300 mètres à 1500 mètres de la côte. Elles sont depuis interdites de pêche et d’ancrage. On a pu également estimer la quantité immergée à un minimum de 35.000 tonnes d’explosifs et de munitions diverses, dont au moins un tiers de munitions aux gaz toxiques comme l’ypérite (le gaz moutarde), la chloropicrine, le diphosgène et de composés de l’arsenic (clark). D’autres estimations parlent de quantités bien plus importantes, de 50.000 à 200.000 tonnes.

Une partie de ces munitions est maintenant recouverte d’une couche variable de sédiments, entre 10 cms et 4 mètres, évoluant en fonction des marées, des courants et des travaux portuaires. Elle se trouve sous une profondeur d’eau d’ environ 2 à 5 mètres. Les quelques bombes remontées en 1972 étaient dans un état de conservation remarquable. On estime que le danger présenté par les munitions au gaz toxique est relativement réduit, au vu de l’étalement dans le temps de la corrosion des obus qui pourrait prendre plusieurs centaines d’années, et de la dilution des éléments toxiques dans de grandes quantités d’eau, à moduler toutefois en fonction du gaz concerné . On ne connait pas en revanche l’évolution de ces munitions dans le futur, ni la réaction qu’entraînerait par exemple l’échouage d’un navire sur ce dépôt, scénario qui reste envisageable en cas de forte tempête, ou de manoeuvre manquée. Ainsi en 2001, un porte-container s’échoua non loin sur la plage.

Certaines sources signalent toutefois qu’après le déversement de munitions au gaz moutarde dans la mer Baltique, il fut constaté qu’il ne s’échappait pas sous forme de gaz, mais de masse poisseuse qui peut dériver ainsi pendant des années. Des brûlures graves furent occasionnées à des baigneurs allemands, ainsi qu’à des pêcheurs polonais.

Il n’est pas prévu de procéder à l’enlèvement de ces munitions, au vu du danger que représenterait cette opération, du risque de diffusion de gaz toxique, du coût du stockage et du traitement de ces munitions s’ajoutant à la quantité non négligeable (environ 200 tonnes) qui est récoltée annuellement dans les champs de Flandre.

Le Paardenmarkt ne présente aucun danger immédiat, est méticuleusement sous contrôle, notamment par des prélèvements réguliers et un contrôle de contamination éventuelle sur les poissons. D’autre part, un plan d’alerte précoce a été élaboré. Mais son emplacement doit être pris en compte pour tout projet d’extension du port, ou d’implantation de parcs d’éoliennes.

Notons l’existence d’un plan de recouvrement du site par une île artificielle, plan qui ne rencontre pas un enthousiasme unanime.

Jo Moreau.

 

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