LA CROISADE CLIMATIQUE DU PAPE FRANCOIS

 

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Une nouvelle fois, le Très Saint Père s’est exprimé sur le climat. Déjà en 2015, son encyclique « Laudato Si » consacrée à « la sauvegarde de la maison commune » par la promotion d’une « écologie intégrale » (1), montrait son ralliement inconditionnel aux thèses et recommandations prônées par le GIEC. Elle impliquait la responsabilité humaine dans les dérèglements climatiques et la détérioration du milieu naturel, et ce en opposition avec la volonté divine.

Cette encyclique avait inspiré au regretté professeur Istvan Marko, une « lettre ouverte au Pape » (2). Celle-ci mettait en lumière le fait que la mise en application des recommandations initiées par le GIEC et défendues par Sa Sainteté frappera prioritairement et durement les populations pauvres à travers le monde.

Le 1 septembre 2019, le Souverain Pontife remet cela dans un « message à l’occasion de la journée mondiale de prière pour les soins de la création » (3). Cette nouvelle implication du Vatican auréolant une hypothèse scientifique d’un voile spirituel débouchera-t-elle dans un futur proche à la condamnation des hérétiques climatiques par l’Eglise, comme cela est déjà le cas dans la société civile ?

Que trouvons-nous dans ce message, rappel de « l’écologie intégrale » prônée par l’encyclique de 2015 ?

« (…) Tout est cher aux yeux de Dieu, qui offre la création aux hommes et aux femmes comme un cadeau précieux à préserver. (…) La détérioration (de l’environnement) s’est accentuée au cours des dernières décennies : la pollution constante, l’utilisation continue de combustibles fossiles, l’exploitation agricole intensive et la déforestation font monter les températures mondiales au-dessus des niveaux inoffensifs. L’augmentation de l’intensité et de la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes et la désertification des sols causent d’énormes difficultés aux plus vulnérables d’entre nous. La fonte des glaciers, la rareté de l’eau, la négligence des bassins hydrographiques et la présence considérable de plastique et de microplastiques dans les océans sont également préoccupants et témoignent de la nécessité urgente d’interventions qui ne peuvent plus être différées. Nous avons provoqué une urgence climatique qui menace gravement la nature et la vie elle-même, y compris la nôtre. (…) Le moment est venu de se repentir. (…) À cet égard, le prochain Sommet de l’ONU sur l’action pour le climat revêt une importance particulière. Les gouvernements auront la responsabilité de faire preuve de la volonté politique nécessaire pour prendre des mesures drastiques afin d’obtenir le plus rapidement possible des émissions nettes de gaz à effet de serre et de limiter l’augmentation moyenne de la température mondiale à 1,5 degrés Celsius par rapport aux niveaux préindustriels, avec les objectifs de l’accord de Paris ».

Le message papal, nouveau copier-coller presque intégral des thèses du GIEC, y compris les plus controversées, met également une nouvelle fois en lumière l’amalgame entre d’une part le débat sur le réchauffement climatique, et d’autre part la lutte contre la pollution dans un package « all inclusive ». Ainsi, quiconque qui conteste tout ou partie des causes et conséquences présumées du prétendu changement climatique, est de ce fait automatiquement cloué au pilori comme complice des dommages causés par une pollution envahissante.

Le plus préoccupant, toutefois, est qu’il semble très mal conseillé. Fin août, embrayant sur des déclarations très populistes mais très peu scientifiques, il avait qualifié l’Amazonie de « poumon vital pour notre planète ». (4)

Il était également important d’embrayer sur l’engagement climatique des jeunes, aujourd’hui animé par une nouvelle Bernadette Soubirous, et montrer que leur combat est également celui du Pape : « De nombreux jeunes du monde entier se font entendre et demandent des décisions courageuses. (…)  Nous leur devons de vraies réponses, pas des mots vides, des actions, pas des illusions ».

Le caractère prophétique des manifestations climatiques est ainsi restauré… (5)

« Un nouveau discours religieux prend forme, non plus pour s’adapter aux valeurs séculières, mais pour redonner un fondement sacré à l’organisation de la société – en la changeant si nécessaire. » (Gilles Kepel, La revanche de Dieu)

 

Jo Moreau

(1) http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/encyclicals/documents/papa-francesco_20150524_enciclica-laudato-si.html

(2) https://belgotopia.com/2015/08/11/lettre-ouverte-au-pape-sur-le-climat/

(3) http://w2.vatican.va/content/francesco/en/messages/pont-messages/2019/documents/papa-francesco_20190901_messaggio-giornata-cura-creato.html

(4) https://www.liberation.fr/depeches/2019/08/25/amazonie-le-pape-inquiet-pour-le-poumon-vital-de-la-planete_1747171

(5) https://belgotopia.com/2018/11/28/le-2-decembre-defilez-pour-le-climat-et-repentez-vous/

 

 

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DEFILEZ POUR LE CLIMAT ET REPENTEZ-VOUS

 

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Devant la multiplication des processions « pour le climat », j’ai légèrement modifié ce billet ce 21 février afin de l’actualiser. Je suis aussi effaré de constater la façon dont les jeunes ont été -et pire-, se sont laissé béatement manipuler pour des motifs idéologiques et politiques. Mais cela est une autre histoire…

Une nouvelle grande procession initiée par les adeptes de GIEC  rassemblera des milliers d’adeptes des Sauveurs de la Planète.

Cette initiative se réfère à la tradition médiévale qui appelait le clergé à organiser périodiquement des processions en faveur du climat, le plus souvent pour interrompre une sécheresse perdurant pendant plusieurs années, ou appelant la pluie pour sauver les récoltes et éviter la famine. Un peu partout fleurissaient les appels « de faire de très grandes et très dévôtes processions, avec tous les témoignages d’une très austère pénitence ».

Les participants imploraient alors Dieu d’exaucer leurs supplications.

Aujourd’hui, les croisés de la nouvelle religion planétaire ont une nouvelle divinité : GIEC, dont la parole est parée d’infaillibilité. Douter d’un seul passage ou pire de l’entièreté de son message équivaut à un blasphème, un déni au même titre que le négationnisme et qui doit être réprimé, tandis que les scientifiques qui ne manifesteraient pas un ralliement aveugle à la Vraie Vérité risquent l’excommunication de leur milieu professionnel. La mission des adeptes est de pointer la responsabilité de l’homme dans le changement climatique. Ils disposent de prédictions apocalyptiques, générant des transes et des cauchemars destinés à affoler le bon peuple et à légitimer des mesures coercitives et taxatoires qui sinon, risqueraient d’être très impopulaires.

Au moyen-âge déjà, des scientifiques se risquaient à des prédictions qui comme aujourd’hui, ne se réalisent jamais.

« En 1523, les astronomes se fondant sur le désordre que devait infailliblement occasionner ce qu’ils appelaient la grande conjonction des planètes, s’étaient accordés à prédire un grand déluge pour le mois de février. Un grand nombre d’habitants avaient accumulé des farines, du pain, des biscuits dans les lieux élevés de leur habitation. Plusieurs avaient même fait murer les portes et ouvertures. Le jour assigné pour la catastrophe se passa sans le moindre désordre atmosphérique et sans la moindre goutte de pluie. Les pluies furent tellement rares pour le reste de l’année que jamais on n’avait vu pareille aridité ».

La procession du 2 décembre nous appellera à nous repentir de nos fautes successives et cumulatives, de nous dégager de notre complicité au dérèglement climatique, dont personne d’ailleurs ne peut nous indiquer une période où il aurait été réglé et stable. Elle idéalisera le vrai climato-repentant : un homme pauvre, qui ne consomme pas, ne se déplace pas, n’utilise que des énergies renouvelables, habite une maison à énergie positive dans une ville durable et consomme les aliments climato-compatibles du bon paysan de proximité.

Participez, et vous aussi échapperez à la malédiction qui vous guette, et repoussant tout vrai débat scientifique, pour vous rallier à la foi climato-crédule.

Jo Moreau

 

Voir aussi, parmi d’autres :

https://belgotopia.com/2017/09/26/la-grande-religion-climatique/

https://belgotopia.com/2017/10/11/la-peur-comme-moteur-mediatique/

https://belgotopia.com/2017/07/05/la-chasse-a-l-heresie-climatique-au-xxie-siecle/

 

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LETTRE OUVERTE AU PAPE SUR LE CLIMAT.

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Cette lettre ouverte a été publiée par le média informatique « Contrepoints » le 31 juillet.http://www.contrepoints.org/2015/07/31/216181-lettre-ouverte-au-pape-sur-le-climat.

Jo Moreau.

Le Pape a-t-il envisagé les conséquences désastreuses de son ralliement à l’idéologie climatique ?

Par Istvan E. Marko. (s’exprimant à titre personnel)

Votre Sainteté,

Si le sort de nos frères humains, de la nature et de notre environnement est d’une importance capitale, il est tout aussi impératif, dans une démarche se revendiquant de la science, que les règles fondamentales de celle-ci soient scrupuleusement respectées. Force est de constater en lisant votre encyclique, dont la parution à quelques mois de la prochaine congrégation sur le changement climatique à Paris (COP21) donne un signal fort d’encouragement aux dirigeants de notre monde et aux organismes alarmistes non-gouvernementaux, et montre que vous avez choisi de vous aligner sur les thèses officielles basées sur les conclusions du GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Etude du Climat).

Au lieu de produire un rapport pour décideurs prudent et basé sur des preuves scientifiques irréfutables, cet organisme politique, émanation de l’ONU, nous propose des affirmations hautement spéculatives et purement théoriques présentées comme des vérités scientifiques affirmées. Au cours de ce processus, la science elle-même est pervertie. De nombreuses autorités politiques, morales et religieuses, toutes bien intentionnées, tentent d’offrir des solutions à des problèmes inexistants, basés sur une science tronquée et trompeuse, dont les conséquences risquent d’être dramatiques pour ceux-là mêmes que nous cherchons à aider.

Aujourd’hui, lorsque des scientifiques utilisent des modèles climatiques simplistes pour simuler des systèmes naturels d’une complexité inouïe, tel le climat de la terre, ils oublient trop facilement, ainsi que le public et les décideurs, que les modèles informatiques ne sont pas la réalité mais seulement « de bien séduisantes simulations ». Si les résultats de ces prévisions sont en désaccord avec l’observation, alors les modèles, et non pas la nature, doivent être corrigés et la théorie sous-jacente jetée et remplacée. En climatologie, science aujourd’hui corrodée par le politique, l’inverse tient lieu de règle. Je viens d’en avoir une preuve supplémentaire en écrivant au Vice-Président de la Commission européenne, Maros Šefčovič pour lui en faire part. La réponse que j’ai reçue ne peut que désespérer d’un monde politique ignare de la réalité, à moins qu’il ne soit hypocrite pour ne pas se départir du politiquement correct, ce qui in fine est encore pire.Parallèlement à l’utilisation d’une science exacte et honnête, il est impératif de tenir compte, lors des décisions en matière de politique climatique, du bien-être des plus pauvres parce qu’ils sont les plus vulnérables et les moins en mesure de se protéger. Dès lors, nous devons éviter tout choix dogmatique ou idéologique qui entraverait leur ascension hors de la pauvreté.

Il est préoccupant de constater que de nombreuses voix éminentes considèrent aujourd’hui l’humanité comme étant un fléau pour notre terre, estimant que l’homme est LE problème de notre planète. Ce n’est heureusement pas votre position. Mais il est quand même surprenant que vous défendiez une thèse qui est le fonds de commerce de ceux qui se battent pour limiter le parasite de la nature : l’homme. Affirmant que « la science du climat est totalement maîtrisée» et qu’un réchauffement climatique catastrophique dû à l’homme risque de perturber irrémédiablement notre planète d’ici l’an 2100, ces voix exigent l’abandon des combustibles fossiles, qui fournissent pourtant l’essentiel (86,3% en 2014) de l’énergie nécessaire à l’épanouissement humain, quand bien même cela signifie rester dans le dénuement ou y retourner.

L’extrême pauvreté, la faim généralisée, les maladies endémiques et une existence pénible et écourtée étaient les conditions ordinaires de l’humanité jusqu’à ces derniers deux siècles et demi.

Ces tragédies semblent normales pour les mouvements environnementaux qui préfèrent que les êtres humains vivent et soient traités comme de simples animaux se soumettant à la Nature, plutôt que de l’adapter à leur besoin tout en la respectant. La délivrance de la plus grande partie de l’humanité de la pauvreté matérielle absolue résulte notamment d’un accès à de l’énergie fiable, abondante et bon marché, générée à partir de combustibles à haute densité énergétique que sont les matières fossiles et nucléaires. En remplaçant l’animal, le muscle humain, y compris l’esclavage, le bois et la bouse séchée, les combustibles fossiles et nucléaires ont libéré les hommes des tâches associées à leur simple survie et ont engendré les immenses progrès scientifiques, technologiques et médicaux qui ont façonné notre société moderne.

Sous l’impulsion de personnes influentes et de puissantes organisations internationales, s’est répandue l’idée que la production de CO2 conduisait à un réchauffement climatique dangereux et sans précédent historique. Toujours à l’affut pour exploiter les naïfs, le système financier est devenu le paladin de la cause tant il y a de l’argent à gagner grâce aux gigantesques subsides accordés pour faire diminuer de quelques pourcents à peine la part des énergies fossiles (elle a diminué de 0,4% de 2013 à 2014 !). Pourtant, à ce jour, aucune preuve scientifique n’est venue étayer cette affirmation, basée uniquement sur les résultats de modèles climatiques plus qu’imparfaits. Ceux-ci sont tellement peu fiables que 98% d’entre eux prédisent plus du double du réchauffement réellement mesuré. Non seulement y a-t-il une divergence croissante entre les observations de la température du monde réel et les simulations des modèles, mais aucun de ces modèles n’a été capable de prédire l’absence complète de réchauffement observée au cours des 18 dernières années, un comble pour « une science totalement maîtrisée ». De plus, les erreurs des modèles ne sont pas aléatoires, mais apparaissent clairement biaisées et constamment au-dessus des températures observées. Ces modèles obéissent aux demandes de leurs maîtres et de leurs financeurs, leur offrant une fausse légitimité scientifique sur laquelle ils formulent leurs désidératas et exigent de nouvelles lois liberticides, de plus en plus contraignantes.

Les énergies renouvelables, en raison de leurs coûts élevés, de leur efficacité réduite et de leur intermittence, ne peuvent remplacer les énergies fossiles aussi simplement que l’on tente de nous le faire croire. La catastrophique transition énergétique allemande est une parfaite illustration de l’irrationalité d’une telle décision. Elle aurait dû servir d’exemple aux autres nations, tout comme le choix de Bill Gates et celui de Google d’abandonner les énergies renouvelables, après plus de 10 ans de recherches. Une telle substitution serait insupportable pour les pauvres de ce monde conduisant, non seulement à une augmentation du coût de l’énergie, mais aussi à celle des biens et des services qui en dépendent largement. La décision de remplacer les énergies fossiles par d’autres bien moins efficaces ralentira la sortie des pauvres de la précarité et pourrait même en renvoyer des millions d’autres à la misère.

Plus de 1,3 milliard d’êtres humains n’ont pas accès du tout à l’électricité et plus de 2,7 milliards vivant dans les pays en développement dépendent encore du bois et de bouse séchée pour cuisiner et se chauffer. Les fumées produites par ces combustibles naturels, ces énergies renouvelables tant vantées, tuent plus de 4 millions de personnes chaque année et en handicapent des centaines de millions d’autres annuellement. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s‘en est vivement inquiétée et demande que l’on offre à ces malheureux un accès à une énergie « moderne ». Plus les coûts de l’énergie augmenteront, pire sera la situation des pauvres, y compris ceux des pays « riches ». Certains mourront de froid parce qu’ils ne pourront payer leurs factures d’électricité et de chauffage, comme observé au Royaume-Uni où des dizaines de milliers de personnes sont déjà mortes lors des hivers récents, en raison de la précipitation de la Grande-Bretagne à substituer l’éolien et le solaire au charbon.

Les risques associés à l’indigence et à des politiques énergétiques erronées sont bien plus importants et plus graves que les hypothétiques dangers dus au changement climatique. Une richesse adéquate permet aux hommes de prospérer dans un large éventail de climats ; la pauvreté, elle, sape toute prospérité humaine, même dans le meilleur des climats. Il en résulte que la réduction de l’utilisation de combustibles fossiles condamne les sociétés pauvres à le rester et oblige leurs habitants à se sacrifier pour le bien des « riches » de ce monde. Il s’agit là d’une injustice manifeste et intolérable.

Ce fut d’ailleurs une grande désillusion pour le mouvement environnementaliste que vous défendez dans votre encyclique lorsqu’en 2013, pour fêter les 20 ans du « Sommet de la terre » de Rio de Janeiro qui sanctifiait l’écologisme, la présidente Brésilienne Vilma Roussef est parvenue à modifier la déclaration finale afin qu’elle ne soit pas centrée sur l’écologisme politique – le changement climatique – mais au contraire sur la question de la pauvreté énergétique que je viens d’évoquer.

Tandis qu’ajouter du dioxyde de carbone dans l’atmosphère ne semble pas provoquer le réchauffement climatique catastrophique tant espéré par certains (plus d’un tiers du CO2 produit par l’homme depuis l’ère industrielle a été émis dans l’atmosphère au cours de ces 18 dernières années sans que la température globale ne change d’un iota), le CO2 a un effet positif sur la vie des plantes. Avec plus de dioxyde de carbone dans l’air, les plantes poussent davantage, font un meilleur usage des nutriments du sol et de l’eau, résistent mieux aux maladies, augmentent leur production de fruits, élargissent leur territoire et « verdissent » la Terre. Davantage de nourriture devient ainsi disponible et, les rendements agricoles augmentant, l’alimentation devient plus abordable pour les pauvres de ce monde.

 

Réduire le taux de CO2 – une action qui non seulement coûtera des trillions d’euros mais dont le résultat sur le réchauffement climatique est essentiellement nul –frappera de nouveau de plein fouet les populations pauvres que vous défendez tant, en augmentant les coûts de l’énergie et en réduisant la production alimentaire. Une telle décision est moralement inacceptable, condamnera des centaines de millions de nos frères humains à une pauvreté constante et ne peut décemment recevoir votre aval.

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