MENACES OUVERTES SUR LES ECRITS GIECOSCEPTIQUES

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Il apparait qu’un réseau social bien connu a mis en place l’équivalent d’un « Ministère de la Vérité » tel que décrit par Georges Orwell dans son roman 1984.

En effet, ma page « belgotopia » (comme d’autres pages équivalentes) y a fait l’objet de menaces de non-diffusion, et même de radiation pure et simple si je continuais à promouvoir des « fake news ».

Quel est mon crime ?: Avoir voulu partager une étude développée par Jirky KAUPPINEN, – PhD – Physicien – Professeur à l’ université de Turku (Finlande), et contresignée par Pekka J. MALMI, PhD, Dept Physics and Astronomy – de la même université. (1)

Sans aucun doute deux plaisantins ignares !

Les accusations de « fake news » reposent sur deux arguments :

– L’article n’a pas fait l’objet d’une parution dans une revue à comité de lecture (peer-review).

– En bref, il est en contradiction avec la science officielle diffusée par le GIEC, seul détenteur de la Vraie Vérité.

J’ai toujours veillé à ne présenter sur ma page du réseau social que d’une part des articles polémiques sur le débat climatique, et pour la partie scientifique, uniquement des écrits et études de scientifiques confirmés.

Sous réserve de confirmation, il semble que ce réseau social ait « sous-traité » le « science feedback » cité au quotidien de gauche « Libération » (2), inconditionnellement aligné sur les thèses du GIEC (comme les autres d’ailleurs…), ce qui nous promet des lendemains d’une science officielle digne des heures les plus sombres du national-socialisme et du communisme. Mais cela, nous y étions déjà.

Jo Moreau

(1) https://arxiv.org/pdf/1907.00165.pdf?

(2) https://www.lopinion.fr/edition/politique/checknews-emmanuelle-ducros-lettre-ouverte-a-liberation-facebook-191488?

 

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LA VRT ET LA PROPAGANDE CLIMATIQUE

 

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Récemment j’ai relayé sur ma page Facebook la réponse de la RTBF (TV belge francophone) à un auditeur qui l’interpellait sur l’opportunité de réserver un espace aux thèses dites « climato-sceptiques » :

« Au risque de vous décevoir, nous ne considérons pas qu’exposer les thèses climato-sceptiques soient une preuve de courage ou d’audace. Nous n’estimons pas que nous devrions oser parler de ce sujet. Il y a suffisamment d’études scientifiques qui vont dans le sens du réchauffement climatique pour que nous puissions considérer, sans être taxés de partialité, que le réchauffement climatique est un fait. Bon week-end ».

Que la RTBF réduise drastiquement le débat climatique à la seule existence ou non d’un réchauffement global, tout « climato-sceptique » ne pouvant être qu’un fossile rétrograde qui nie cette évidence et qui doit donc être ignoré sinon combattu, est un exemple frappant de la soumission de l’ensemble de la presse mondiale, et plus particulièrement des médias audio-visuels belges, à la seule thèse de l’origine humaine des fluctuations climatiques. Ceux-ci ne tolèrent pratiquement qu’un seul intervenant sur le sujet : le catastrophiste Jean-Pascal Van Ypersele de Strihou, ex vice-président du GIEC. (1)

Mais tout ceci n’est pas neuf, et à plusieurs occasions déjà j’ai traité le sujet d’une presse rabaissée au rang de simple propagandiste (2), et plus particulièrement de la ligne éditoriale de la RTBF et de la VRT, qui sont rappelons-le des organismes de service public.

Les instructions et invitations impérieuses données aux journalistes sont scrupuleusement respectées. Parmi beaucoup d’autres, notons :

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe – 07/2000.

« Nous avons le devoir de ne pas être impartiaux. Nous avons le devoir d’adopter le point de vue des scientifiques et de ne pas perdre de temps à se demander s’ils ont raison ou non ». Alan Rusbridger – Directeur du collège LMH Oxford – Membre du « The Scott trust », propriétaire du Guardian et de l’Observer – ex- rédacteur en chef du Guardian. (3)

Les instructions données aux journalistes de la BBC. (4)

Le site néerlandais « climategate.nl » (5) relaye la plainte présentée en Belgique devant le Conseil du Journalisme, après que les remarques quant à la partialité dont la VRT (télévision belge néerlandophone) fait preuve dans sa relation de la problématique climatique, furent rejetées par le médiateur de cet organisme. Une position qui ne surprendra personne ! Voici ci-dessous quelques-uns des arguments présentés, suite aux réponses reçues du médiateur.

L’un d’eux m’a particulièrement interpellé : l’existence effective d’un « cordon sanitaire » autour de personnalités dites « climato-sceptiques », bien plus rigoureux que celui censé nous préserver d’idées extrémistes. Au Moyen-Age, les hérétiques étaient brulés. Aujourd’hui, il faut préserver la population de la contagion pernicieuse des scientifiques « climato-sceptiques » !

Jo Moreau

 

Plainte auprès du Conseil belge de journalisme quant à l’information sur le climat (VRT)

En réponse à ma récente correspondance avec le médiateur de la VRT, celui-ci admet clairement qu’il n’y a qu’une seule source crédible pour le service d’informations de la VRT sur les questions climatiques, à savoir le GIEC.

Le Médiateur a également déclaré que les journalistes ne peuvent pas remplacer les scientifiques car ils ne possèdent pas les connaissances requises pour juger si les opinions scientifiques sont correctes ou non ? Et pourtant, c’est ce qu’ils font en ne promouvant qu’une seule vision (politique).

De plus, à notre connaissance, dans ses programmes télévisés de ces six derniers mois, la VRT n’a invité aucun scientifique climato-sceptique à défendre son point de vue. Et s’il y en avait eu, cela n’aurait été de toute façon qu’une exception noyée dans la diffusion quasi quotidienne des nouvelles alarmistes du GIEC sur le climat.

La VRT attache beaucoup d’importance au code de déontologie et prétend rechercher la vérité, mais pas en ce qui concerne le réchauffement climatique. Par exemple, elle n’accorde aucune attention aux très nombreuses sources critiquant les positions du GIEC.

Cette cécité sélective de l’équipe éditoriale de la VRT a des conséquences.

– Le caractère unilatéral des émissions de la VRT est une forme de tromperie qui ne respecte pas les règles éthiques.

– Cela contribue à un biais dépourvu de base scientifique.

– Cela met la pression sur les politiciens avec la conséquence évidente que certains partis politiques sont ainsi favorisés. Dans ce cas, il s’agit du parti flamand GROEN et de son équivalent wallon ECOLO. Leurs points de vue unilatéraux confirment le soupçon que les éditeurs de la VRT suivent une idéologie de gauche dirigée contre quiconque s’en écarte.

– La grande attention portée sans la moindre critique aux jeunes enfants scolarisés contribue également à la manipulation de la population. Après tout, si les enfants ne sont pas des scientifiques, ce sont des acteurs médiatiques très intéressants et faciles à manipuler.

Indépendamment de ces préoccupations déontologiques, il reste bien sûr à déterminer si la VRT a le droit de poser un cordon sanitaire autour de scientifiques qui ne se sont nullement manifestés en tant que militants de droite. Nous notons que le président du parti Vlaams Belang (6) est invité, mais pas les climato-sceptiques.

Il n’est pas acceptable que lors de débats, la VRT autorise les invités à dénigrer sans entrave les climato-sceptiques non représentés.

Aujourd’hui, tout est différent : tout est maintenant question de consensus. S’il y a consensus, pas besoin de discussion, ni de recherche. Le consensus est le nouveau mot magique. Rien d’étonnant : la philosophie postmoderne a élevé le consensus au rang d’arbitre suprême en ce qui concerne le vrai et le faux, le bien et le mal.

Notre VRT le pense apparemment aussi. De la réponse à notre question : « Pourquoi la VRT fournit-elle une couverture exclusive représentant la position du GIEC », nous extrayons la phrase suivante : « Les rédacteurs en chef ne peuvent que déclarer que le panel de l’ONU sur le climat bénéficie toujours d’un consensus pour le débat académique. Il n’est donc pas illogique que les éditeurs accordent la plus grande attention au travail du panel ».

« Ils le disent tous et c’est donc vrai », CQFD ! Je dois admettre que c’est beaucoup plus simple à appliquer que les méthodes de preuves admises antérieurement. Si nous voulons savoir si quelque chose est vrai ou faux, nous devons aujourd’hui nous concentrer principalement sur l’existence d’un consensus.

J’adresse cette plainte envers les rédacteurs de la VRT au Conseil du Journalisme car une correspondance récente avec l’ombudsman montre que les rédacteurs de la VRT ne sont clairement pas prêts à modifier leurs informations unilatérales sur le changement climatique.

 

(1) https://belgotopia.com/2019/01/28/jean-pascal-van-ypersele-climatologue-exclusif-de-nos-medias/

(2) https://belgotopia.com/2017/03/13/journalisme-information-ou-propagande/

(3) https://belgotopia.wordpress.com/2018/07/11/le-journaliste-et-le-changement-climatique-information-ou-activisme/

(4) https://www.theguardian.com/environment/2018/sep/07/bbc-we-get-climate-change-coverage-wrong-too-often

(5) https://www.climategate.nl/2019/05/brief-aan-de-belgische-raad-voor-de-journalistiek/?

(6) Le Vlaams Belang est un parti flamand d’extrême droite, héritier en 2004 du Vlaams Blok dont plusieurs composantes furent condamnées pour racisme et xénophobie. Il est interdit d’antenne dans la partie francophone du pays.

 

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LES CLIMATO-SCEPTIQUES, DES DEVIATIONNISTES CORROMPUS ?

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Dans le titre de ce billet, je reprends le terme générique de « climato-sceptique », étiquette privilégiée par les tenants du GIEC qui pointent d’un doigt accusateur cette pincée d’hérétiques criminels qui -selon eux- nient l’existence d’un réchauffement climatique, ou qui s’interrogent sur la réalité d’un  dérèglement climatique catastrophique qui menacerait notre planète.

Pourtant, la grande majorité de ces dissidents ne conteste pas la réalité d’un réchauffement global, aussi j’ai toujours privilégié le terme de GIECosceptique, qui qualifie plus correctement un nombre important de scientifiques et d’observateurs qui contestent tout ou partie des conclusions de cet organisme onusien.

Ces méprisables déviationnistes sont régulièrement confrontés aux accusations stéréotypées destinées à les discréditer. Les plus fréquemment rencontrées sont :

  • D’être ou d’avoir été employé directement par des firmes du secteur pétrolier ou minier, ou d’avoir bénéficié de subventions de ces lobbies dans le cadre de leurs recherches.
  • D’avoir défendu l‘innocuité du tabagisme,
  • D’être assimilés aux défenseurs de la théorie de la Terre plate,
  • D’être des manipulateurs, ou coupables de fraude caractérisée,
  • De ne pas être climatologues,
  • D’être créationnistes, ultra-conservateurs, négationnistes, et plus récemment dénialistes.
  • De ne pas avoir publié d’article dans une revue à comité de lecture,
  • D’ignorer le consensus rassemblant 97% (et maintenant 99%) de scientifiques.
  • Etc…

Ces accusations « clé sur porte » sont brandies par les détenteurs sourcilleux de la Vraie Vérité climatique prônée par le GIEC , plus avides d’attaques « ad hominem », destinées à disqualifier la personne à défaut d’argumenter sur les idées qu’elle défend.

Leurs accusations sont d’ailleurs fréquemment soit très imprécises ou exprimées au conditionnel, soit fermement démenties par ceux-là même qui ont été mis au pilori. Elles sont véhiculées par des sites censés démontrer les implications financières plus que suspectes tels que Desmogblog ou encore SourceWatch. Je dois avouer qu’au début de mon intérêt pour l’évolution du climat, j’ai été sensible à certains de ces arguments, au point d’écarter de mes listes les scientifiques qui paraissaient trop impliqués notamment avec les lobbies des énergies fossiles.

Jusqu’au jour où j’ai décidé d’ignorer les antécédents professionnels ou les convictions personnelles de l’intervenant, mais de prendre uniquement en considération l’opinion qu’il exprime ou la théorie qu’il développe dans le domaine climatique.

Depuis, je m’accroche à cette position. Comme je l’ai écrit par ailleurs, le fait qu’un scientifique porte des caleçons roses ou qu’il lise la Semaine de Suzette m’importe peu.

Un de mes correspondants l‘a explicité bien mieux que je n’aurais pu le faire :

« (…) Une chose ne doit être contestée que pour elle-même et non pour quoi que ce soit d’autre, donc pas pour les choix politiques, amicaux ou financiers, fussent-ils suspects (mais non coupables) de collusion avec le sujet du discours. Et donc que monsieur X touche du blé d’un lobby peut évidemment nous rendre suspicieux quant à ses intentions et de celles du lobby. Cela étant dit, que des pétroliers me paient pour ma bonne gueule ou pour que je dise que 1+1=2, cela ne change rien au fait que 1+1=2. Même si l’archétype émotionnel populaire se conforte dans le romanesque que « les pétroliers » sont « tous des salauds ».

Effectivement, tout scientifique est payé par quelqu’un dans le cadre de son activité, que ce soit par l’industrie privée, par un gouvernement ou par une ONG. Et pourrait être soupçonné de défendre les intérêts de l’un ou de l’autre par intérêt personnel, par idéologie ou simplement pour sauvegarder son avenir professionnel. Qu’une grande partie des géologues, par exemple, travaillent ou aient été consultés par des sociétés minières ou pétrolières, et non par des fabriques de conserves de petits pois, me parait d’une évidence aveuglante. Ils n’en sont pas pour autant automatiquement corrompus, et cela ne peut remettre leur compétence en question, -ces sociétés n’étant pas réputées employer des nullités-. Cette proximité professionnelle ne les disqualifie pas d’office, contrairement à ce que certains voudraient nous forcer à croire par leurs condamnations irrévocables …

L’opinion d’un scientifique qui travaille pour l’industrie, fut-elle pétrolière, n’est pas plus sujette à caution que celle d’un autre scientifique qui publie dans le cadre d’une ONG environnementaliste.

Car on oublie trop souvent que des ONG telles que Greenpeace ou le WWF sont également des lobbies, parmi les plus influents dans le monde politique et médiatique, et idéologiquement très orientés.

On reproche aussi à une majorité de ces empêcheurs de réchauffer en rond de n’être pas climatologues.

Faut-il rappeler que la climatologie, qui n’est pas une science exacte, se nourrit de pratiquement toutes les disciplines scientifiques, depuis l’astrophysique jusqu’à la géologie, en passant par les mathématiques (statistiques et modélisations), l’océanographie, la glaciologie, la physique, la chimie, la volcanologie, l’Histoire et la paléoclimatologie et j‘en passe… Les implications du débat climatique intéressent également la philosophie, l’économie, et bien entendu la politique.

Parmi les 2500 collaborateurs du GIEC, une partie seulement sont des scientifiques, parmi lesquels bien peu sont climatologues (moins d’une centaine dit-on). Les autres sont issus des spécialités énumérées ci-dessus. Faut-il également les disqualifier ?

Al Gore, Yann-Arthus Bertrand, Nicolas Hulot, Alain Hubert, Leonardo Di Caprio ou Greta Thunberg entre beaucoup d’autres ne sont pas censurés par nos médias sous prétexte qu’ils ne sont pas climatologues…

Quant au fait que beaucoup de GIECosceptiques n’aient pas publié dans des revues à comité de lecture, ils ne sont pas les seuls. Certains scientifiques ont renoncé à publier dans ces revues. Un des plus récents n’est autre que Randy Schekman, récent prix Nobel de Médecine.

Il déclare que son équipe n’enverra plus de document de recherche à Nature, Science ou au groupe Cell dans la mesure où ces revues à comité de lecture faussent le processus scientifique, et constituent une tyrannie qui doit être brisée.

Il accuse ces revues de sélectionner les études qu’elles publient, par exemple en fonction du fait que ces articles soit « représentent la bonne science, ou parce qu’ils sont provocateurs ». D’autres chercheurs de son laboratoire émettent un avis semblable, mais reconnaissent que sans ces articles, ils auraient des problèmes pour ouvrir les bonnes portes dans leur carrière future, ou pour l’obtention de crédits de recherche.

Par ailleurs, les mails du « Climategate » ont révélé les pressions exercées visant à disqualifier les revues qui accueilleraient des études contraires aux conclusions du GIEC.

On cite aussi l’affirmation selon laquelle « la grande majorité des scientifiques approuvent les conclusions du GIEC » dans un prétendu consensus.

Comme le dit John Brignell, la notion même de consensus est une terminologie politique, pas scientifique. Beaucoup des idées novatrices en matière de sciences ont été imposées par un seul individu contre un consensus rassemblant ses pairs. Qu’on pense à Galilée, Copernic, Hutton, Wegener, Einstein, Lemaître et combien d’autres… La société scientifique est semblable à toute société humaine : elle déteste voir bousculer ses certitudes.

En tout état de cause, les GIECosceptiques dans leur ensemble se sont manifestement penchés personnellement sur le problème et ont émis un avis sur la question, contrairement à la grande majorité des signataires de consensus et autres manifestes, qui se rallie aveuglément et en toute confiance au prétendu consensus, dans un domaine où toute contestation est étouffée, sinon dénigrée.

Voilà quelques unes des positions auxquelles je m’accroche au gré des discussions. Car il est tout de même interpellant de constater qu’après plusieurs années de bourrage de crâne, une grande partie de l’opinion publique en soit arrivée au réflexe pavlovien d‘impliquer automatiquement les activités humaines aux prétendus « dérèglements » ou réchauffements climatiques, sans qu’il ne soit même plus nécessaire de le mentionner.

Jo Moreau.

 

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LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT TRUMP

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Je n’ai pas pour habitude d’accorder une quelconque attention aux lettres ouvertes ou aux pétitions régulièrement émises par d’éminents scientifiques, qu’elles aillent d’ailleurs dans un sens ou dans l’autre, considérant que pour la plupart, les signataires ne se sont jamais penchés sur la question et ne s’y rallient que pour faire plaisir aux initiateurs, ou prouver leur attachement à une cause ouvrant la porte à leur avenir carriériste ; ou encore favorable à l’obtention de subventions indispensables à la poursuite de leurs projets.

J’avais déjà exprimé cette opinion dans l’introduction de mon ancienne liste des « 550 scientifiques GIECosceptiques » (1), maintenant obsolète sous bien des aspects (mais toujours en cours de révision), ne prenant en compte que ceux qui s’étaient effectivement penchés sur le problème, et avaient ensuite exprimé une opinion personnelle vérifiable.

Mais je fais une exception pour la présente lettre ouverte au Président Trump, qui sur ce point au moins, ferait preuve d’une initiative bienvenue. Et pour l’occasion je fais mienne cette remarque de Paul Valery : « Je ne suis pas toujours de mon avis ».

Voici donc ce texte, dans une traduction maison. Vous trouverez ci-dessous le lien vers l’original et la liste des signataires :

https://www.heartland.org/_template-assets/documents/Joint_letter_to_President_Trump_in_support_of_proposed_Presidents_Commission_on_Climate_Security_1832019.pdf?

Jo Moreau

 

LETTRE COMMUNE AU PRÉSIDENT TRUMP EN FAVEUR DE LA PROPOSITION D’UNE COMMISSION PRÉSIDENTIELLE SUR LA SÉCURITÉ CLIMATIQUE.

18 MARS 2019

Cher Président Trump,

Les organisations et les personnes soussignées s’expriment pour exprimer leur ferme soutien au projet d’une Commission Présidentielle sur la Sécurité Climatique. Nous croyons comprendre que cette commission, qui est planifiée et qui serait dirigée par le Dr William Happer du staff du National Security Council, est actuellement examinée par le staff de la Maison Blanche, ainsi que par les secrétaires de cabinet et les chefs d’agences concernés. La commission serait composée d’un petit nombre d’experts éminents liés à la science climatique et à la sécurité nationale. Elle serait chargée de réaliser un examen indépendant de haut niveau de la quatrième évaluation du climat (Fourth National Climate Assessment) et d’autres rapports officiels concernant le climat et ses conséquences pour la sécurité nationale. Ses délibérations seraient soumises aux exigences de transparence de la loi sur les comités consultatifs fédéraux (Federal Advisory Committees Act -FACA) .

À notre avis, un examen indépendant de ces rapports se fait attendre depuis longtemps. Des scientifiques hautement qualifiés en ont soulevé à maintes reprises de graves problèmes et faiblesses, mais les organismes fédéraux chargés de produire les rapports les ont ignorés ou écartés. Parmi les principaux problèmes qui ont été soulevés et qui, nous l’espérons, seront examinés par la Commission: les modèles utilisés supposent une sensibilité du climat aux concentrations de CO2 nettement supérieure à celle révélée par des recherches récentes; les modèles utilisés ont prédit un  réchauffement beaucoup plus important qu’observé jusqu’à présent; les prévisions des impacts négatifs du réchauffement de la planète ont été établies sur base de scénarios d’émissions maximales non plausibles; les effets positifs du réchauffement ont été ignorés ou minimisés; et les ensembles de données de température de surface ont été manipulés pour indiquer un réchauffement plus rapide que ce qui s’est réellement produit.

Les conclusions et les prévisions établies par ces rapports constituent le fondement des propositions de politiques énergétiques qui pourraient coûter des milliards de dollars en moins de 10 ans, et des dizaines de milliards de dollars pour les décennies futures. Compte tenu de l’ampleur des coûts potentiels, nous pensons que, comme dans les processus scientifiques officiels, la confiance accordée au consensus scientifique, comme c’est le cas depuis trois décennies, est faire preuve de négligence et d’imprudence. Par contre, les grands projets d’ingénierie font régulièrement l’objet d’un examen contradictoire le plus rigoureux et le plus exhaustif. Nous suggérons que la climatologie nécessite au moins le même niveau de contrôle que l’ingénierie employée pour la construction d’un pont ou d’un nouvel avion.

Nous notons que les défenseurs du consensus climatique ont déjà organisé une campagne publique contre le projet de commission. Nous trouvons cette opposition curieuse. Si les défenseurs sont convaincus que les informations scientifiques contenues dans les rapports officiels sont solides, ils devraient alors se féliciter d’un examen qui dissiperait les doutes qui ont été exprimés. D’autre part, leur opposition pourrait être considérée comme une preuve que la base scientifique du consensus climatique est en réalité très suspecte et ne peut résister à un examen critique.

Nous notons en outre que les opposants à la commission proposée se sont déjà engagés à lancer des attaques personnelles contre M. Happer. De nombreux signataires de cette lettre connaissent personnellement le Dr Happer et connaissent tous sa carrière scientifique. Nous l’estimons comme un homme doté de grandes capacités, de grandes réalisations et d’une intégrité extrême.

Il a été rapporté que certains responsables au sein de votre administration ont proposé la création d’un groupe de travail interne comme alternative à une commission indépendante soumise aux FACA. Dans la mesure où un groupe de travail interne serait composé de scientifiques de carrière fédéraux chargés d’examiner leur propre travail, nous pensons que cette alternative serait pire que de ne rien faire.

Même si une commission indépendante composée d’éminents scientifiques jouirait d’une grande crédibilité, nous ne voulons pas dire que son rapport devrait être la fin de la problématique. Nous suggérons donc que les National Academies of Science and Engineering soient les organes appropriés pour procéder à un premier examen du rapport de la commission.

Monsieur le Président, au cours des dernières années, vous avez formulé un certain nombre de remarques exprimant des doutes quant au consensus sur le réchauffement climatique. Beaucoup de signataires de cette lettre ont été tout aussi sceptiques. Sans préjuger des résultats, nous pensons qu’un examen de la science climatique réalisé par une commission indépendante de haut niveau constituerait un test loyal de vos points de vue (et des nôtres): cela fournirait une base solide pour réviser ou confirmer vos points de vue et confondre les critiques.

Pour ces raisons, nous vous exhortons à créer par décret une Commission Présidentielle sur la sécurité climatique. Merci d’avoir pris en compte nos points de vue.

Cordialement,

 

(1) https://belgotopia.com/2015/10/10/550-scientifiques-giecosceptiques/

 

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UCL : BLACK-OUT SUR UN LIVRE ET ECHOS MEDIATIQUES

grcc (6)

Par le passé, j’ai suffisamment critiqué les médias dans leur ensemble, pour leur information orientée qui ignorait totalement les GIECosceptiques, soit ceux qui mettaient en doute tout ou partie des conclusions du GIEC. (climato-sceptiques ? Mais que je n’aime pas ce mot, aurait pu dire Monsieur Beulemans). Aujourd’hui, j’aimerais signaler certaines réactions réconfortantes, même si elles sont très limitées.

Depuis peu déjà, une certaine évolution se faisait jour, et on a pu constater plusieurs apparitions des iconoclastes du climat sur le petit écran. Une d’entre elles fut l’occasion mémorable de voir le Professeur Jean-Pascal Van Ypersele, par ailleurs vice-président du GIEC, refuser de se voir confronté à son confrère le Professeur Istvan Marko.

Les évènements récents survenus à l’Université Catholique de Louvain (1), à Louvain-La-Neuve, ont fait réagir deux médias belges parmi les plus importants , le quotidien « La Libre Belgique » et la station de radio « BEL RTL ».

Je reprends ci-dessous les passages qui me semblent importants, et réconfortants pour l’indépendance de certains d’entre eux. Indépendance tempérée cependant, car le journaliste de « La Libre » ne peut s’empêcher d’y ajouter certaines considérations de son cru ….(voir l’article complet) . Mais soit, il faut un début à tout…

Dans l’article de LA LIBRE BELGIQUE. (2)

À l’UCL, un professeur qui dérange Après la « vérité qui dérange » d’Al Gore sur le climat, voici le climato-sceptique qu’on fait taire.

(…) Ainsi, une rencontre était prévue le 13 février avec István Markó, professeur (climato-sceptique) de chimie à l’UCL et co-auteur de « Climat: 15 vérités qui dérangent » (Texquis Essais). Une semaine avant le jour J, la DUC publie sur sa page Facebook ce très laconique : « Il apparaît que pour cet événement, l’ampleur de la polémique nous empêche de l’organiser sereinement, ne fût-ce que sur le plan matériel. » (…) Le nombre de chaises disponibles ou la qualité du « drink » final semblent assez peu en cause. En coulisses, on évoque des pressions d’autres professeurs de l’alma mater. Ceux-ci, mécontents des théories mettant en doute le réchauffement climatique avancées par leur collègue, ont fortement encouragé la DUC à annuler la soirée. Alors, l’université, qui préfère mettre en avant sa « marque » Jean-Pascal van Ypersele, climatologue couronné avec Al Gore du prix Nobel de la paix en 2007, aurait-elle une brebis galeuse en son sein? « Pas un instant on a imaginé une levée de boucliers », s’étonne Geoffrey Wolters, directeur de la DUC contacté par LaLibre.be. « Les attaques allaient dans un sens très dogmatique, sur le mode ‘Comment peut-on donner la parole à quelqu’un qui profère des thèses pareilles?’. » (…) Un peu dépassé par les événements, le staff de la librairie laisse tomber. « On a mis les pieds dans quelque chose pour quoi on n’était pas taillés », déplore M. Wolters. Quant au principal intéressé, il regrette cette « loi du silence climatique » qu’on lui impose. Si István Markó dit ignorer qui se cache derrière l’annulation, il précise quand même à LaLibre.be que (…) »avoir fait pression sur la DUC, c’est honteux! Je suis étonné, pour ne pas dire plus, qu’on en arrive à interdire un débat sur un sujet scientifique où le politique a pris le dessus. » Du côté de l’université, le recteur Bruno Delvaux rappelle qu' »on ne fait pas de pression sur les académiques ». En vertu de la sacro-sainte liberté académique, la vénérable institution n’a pas à empêcher ce « brillant professeur de chimie » de parler. « Cette liberté académique est une valeur essentielle reconnue par la Cour constitutionnelle de Belgique et par la charte européenne des Droits de l’Homme », poursuit Bruno Delvaux.

BEL-RTL séquence du journal parlé de 18 h du 07 février

– Journaliste : Le climat est tendu au sein de l’Université entre ceux qui défendent les thèses du réchauffement climatique , dont Jean-Pascal Van Ypersele le vice-président du GIEC et ceux que l’on appelle les climato-sceptiques, la preuve, l’annulation de la présentation d’un livre ‘Le climat, 15 vérités qui dérangent ».

– Virginie Bouchonville, directrice de la librairie où devait avoir lieu cette présentations :  On a eu des pressions de professeurs. Des menaces c’est un grand mot, mais on nous a sommé d’annuler la conférence, çà oui.

– Istvan Marko, Professeur de Chimie et co-auteur du livre : C’est très choquant, mais il s’agit d’une partie relativement faible de mes collègues à l’ UCL. D’autres collègues m’ont d’ailleurs fait signe de leur soutien.

– Bruno Delvaux, Recteur de l’Université:  C’est une bisbrouille que je regrette, car elle sort du débat scientifique, dans sa forme d’abord, sur le fond ensuite, mais d‘abord dans sa forme. … on s’adresse à des cénacles qui rassemblent l’expertise pour faire tel ou tel commentaire ou appréciation

–  Journaliste : – Le professeur Marko se dit déçu, mais il n’en restera pas là et compte bien faire la présentation du livre en un autre lieu…

Des réactions médiatiques réconfortantes, disais-je, mais pas d’enthousiasme excessif ! Le droit d’exprimer publiquement une opinion climatique divergeante est, et continuera d’être l’objet d’un combat de tous les jours.

Ah, si des faits identiques avaient concerné une publication de Greenpeace au sein d’une université de Sotchi, à quelle indignation vertueuse n’aurions-nous pas assisté dans la totalité de notre presse ?! Mais tout ceci se passe aux portes de Bruxelles…

On ne s’attaque pas impunément à d’hyper-puissants lobbies politico-écologiques, financiers et industriels.

(1) https://belgotopia.com/2014/02/07/ucl-triste-victoire-des-integristes-de-la-climatologie/

(2) https://belgotopia.com/2013/06/05/interview-du-professeur-istvan-marko/

 

Jo Moreau

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réchauffement climatique,GIEC,CO2,UCL,http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html

Ou

http://www.amazon.fr/Climat-15-v%C3%A9rit%C3%A9s-qui-d%C3%A9rangent/dp/2930650052/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1368784858&sr=1-1&keywords=15+v%C3%A9rit%C3%A9s+qui+d%C3%A9rangent