NOVEMBRE 2020 SUR MA PAGE FACEBOOK

belgotopia (30)

 

Destinée principalement aux lecteurs de mon blog qui ne sont pas affiliés à « Facebook », je reprends mensuellement (avec un décalage d’un mois) la « table des matières » des principaux articles diffusés sur ma page facebook : « belgotopia ».

Bonne lecture !

Jo Moreau.

 

4 novembre

Climat : Indice de température globale Terre-Océan. De 1880 à 2020, l’augmentation moyenne de la température s’élève à environ 0.99°C. ». Goddard Institute for Space Studies (GISS/NASA).

https://climate.nasa.gov/vital-signs/global-temperature/?

9 novembre

Climat : « La politique climatique prônée par Joe Biden pourrait réduire le réchauffement climatique d’environ 0,1 ° C d’ici 2100 ».

https://www.theguardian.com/us-news/2020/nov/08/joe-biden-paris-climate-goals-0-1c?

Pour info, voici le « plan Biden » en faveur du climat.

https://joebiden.com/climate-plan/?

16 novembre

« Les dés sont pipés contre le charbon. Il faudrait d’abord se libérer des idées préconçues et du dogmatisme ambiant pour évaluer si on peut encore faire quelque chose avec cette énorme ressource sous nos pieds.(…) On va créer un marché de crédits carbone (Cap and Trade) et on s’attend à une manne qui dépassera le trillion de dollars, manne qui sera accessible aux ”smartest guys”. Al Gore ne s’y perd pas. La Mafia non plus. Le seul qui paye, c’est le consommateur ».

https://www.science-climat-energie.be/2020/11/13/dumont-le-charbon-et-les-credits-carbone/?

17 novembre

Climat :  Les cyclones tropicaux étaient en fait plus fréquents dans le sud des îles Marshall pendant la petite période glaciaire, lorsque les températures dans l’hémisphère nord étaient plus fraîches qu’elles ne le sont aujourd’hui. (…) des cyclones tropicaux se produisaient dans la région environ une fois par siècle, mais augmentaient jusqu’à un maximum de quatre par siècle de 1350 à 1700 CE, une période connue sous le nom de petit âge glaciaire. James F BRAMANTE – Océanographie physique – Woods Hole Oceanographic Institute.

https://www.nature.com/articles/s41561-020-00656-2?

Climat : « Le pire scénario actuel d’élévation du niveau de la mer depuis l’Antarctique est basé sur l’idée que des falaises de plus de 90 mètres s’effondreraient de manière catastrophique. (…) Nous disons que ce scénario ne va probablement pas se réaliser ». Fiona CLERC – Applied Ocean Science & Engineering.

https://news.mit.edu/2019/antarctic-ice-cliffs-not-contribute-sea-level-rise-1021?

20 novembre

Climat :  »  Les lois et les précautions à prendre sont très souvent contournées, en accusant pour raisons politiques, l’impact du Changement Climatique actuel, d’un doublement du nombre des catastrophes enregistrées depuis le début du XXième siècle. (…)  L’enchaînement de tous ces processus issus de l’activité solaire amène, via les vents géostrophiques, sur l’hémisphère le plus peuplé de notre planète de fortes précipitations suivies de crues exceptionnelles exacerbées par la transformation de nos sols par l’Homme. Les gaz à effet de serre ne sont en rien responsables. » Brigitte Van Vliet-Lanoë, Directeur de recherche CNRS, Emérite UMR 6538 CNRS, Brest, France.

https://www.science-climat-energie.be/2020/11/20/deluge-et-changement-climatique-1-2/?

21 novembre

Abandon du nucléaire belge : débat Samuel FURFARI / Olivier DELEUZE  Voir à partir de 28′.

https://www.ln24.be/2020-11-19/les-visiteurs-du-soir-jacques-brotchi-olivier-deleuze-samuel-furfari-et-andre-flahaut?

22 novembre

Climat : « Les modèles actuels surestiment les pertes de carbone dans la forêt amazonienne en raison du changement climatique. (…) Certaines de nos estimations de la mortalité imminente (de la végétation) dans la forêt amazonienne ne sont peut-être pas aussi désastreuses que nous le pensions auparavant. ». Pierre GENTINE – PhD – Professeur de génie de la Terre et de l’Environnement – Columbia University.

https://phys.org/news/2020-11-amazon-rainforest-regions-resistant-climate.html?

« La sous-population (d’ours polaires) du sud de Beaufort révèle que les chiffres sont stables depuis 2010 malgré les affirmations selon lesquelles la population a continué de diminuer ».

https://polarbearscience.com/2020/10/04/s-beaufort-polar-bear-population-stable-since-2010-not-declining-new-report-reveals/?

24 novembre

Un petit sourire dans une actualité bien déprimante ! « Les scientifiques l’ont acté, le réchauffement climatique et la fonte des glaces doivent être imputés au bruxellois, unique responsable de la déforestation en Amazonie et du trou dans la couche d’ozone, le bruxellois, principal instigateur de l’extinction prochaine de toute flore et faune sur la planète ! ». Jérôme de Warzee.

26 novembre

climat capsule 57 - 26.11.2020

27 novembre

« Les politiciens et les bureaucrates ne devraient pas essayer de « jouer les ingénieurs ». Sous prétexte de développement durable et de changement climatique, ils estiment qu’ils peuvent impacter le système énergétique extrêmement complexe. Ils ne peuvent pas. (…) L’énergie est un problème pour la science et la technologie, pas pour les politiciens à court terme (…) La politique CO 2 de l’ UE sera un échec total. Beaucoup diraient que le remède est pire que la maladie. ». Samuel FURFARI – Ingénieur – Professeur de sciences politiques et de sciences appliquées à l’Université de Bruxelles.

https://www.europeanscientist.com/en/features/are-governments-able-to-deliver-the-energy-transition/?

A  SUIVRE

 

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90 SCIENTIFIQUES ITALIENS SIGNATAIRES D’UNE PÉTITION SUR LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE

belgotopia 45

A ma grande honte, je dois avouer que j’ai ignoré l’existence de cette pétition, parue en juin 2019, probablement noyée dans la période des vacances… Elle fut cependant diffusée par plusieurs sites, dont celui des climato-réalistes.

Son texte est clair, les arguments parfaitement fondés et il est facilement compréhensible par tous, comme il convient à un texte destiné à des politiques. Elle est toujours pleinement d’actualité, c’est pourquoi je la reprends aujourd’hui. Il n’est jamais trop tard pour bien faire, et une remise en mémoire n’est jamais inutile !

Jo Moreau

Au Président de la République,

Au Président du Sénat,

Au Président de la Chambre des députés

Au Président du Conseil

Nous soussignés, citoyens et hommes de science, invitons avec force les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques. A cet égard, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

Cependant, il faut être bien conscient que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.

Au cours des dernières décennies, s’est répandue une hypothèse selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d’environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et dû aux activités humaines, en particulier à l’émission dans l’atmosphère de CO2 venant de l’utilisation des combustibles fossiles.

C’est là la thèse du réchauffement climatique anthropique promue par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu’ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures drastiques et très coûteuses soient adoptées immédiatement. De nombreuses nations du monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et une propagande de plus en plus virulente les invite à adopter des programmes toujours plus exigeants dont la mise en œuvre, très onéreuse pour les économies de ces Etats, serait, prétend-on, nécessaire à la maîtrise du climat et au « salut » de la planète.

L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale.

Au contraire, la littérature scientifique a, mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée.

Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850.

La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes.

Le climat est le système le plus complexe sur notre planète : nous devons donc l’aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10 000 dernières années. Celles-ci se sont répétées environ tous les mille ans : on y trouve la période médiévale chaude, bien connue, la période romaine chaude, et généralement de grandes périodes chaudes pendant l’Optimum holocène [Il y a 8000 ans].

Ces périodes passées étaient plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 y ait alors été inférieure à la concentration actuelle ; elles sont liées aux cycles millénaires de l’activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a, en fait, commencé en 1700, c’est-à-dire au minimum du Petit Âge glaciaire, qui est la période la plus froide des 10 000 dernières années, et qu’il correspond à un minimum millénaire de l’activité solaire que les astrophysiciens appellent minimum solaire de Maunder. Depuis, l’activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté et réchauffé la surface de la Terre.

De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues de période 60 ans environ. Celles-ci ont été responsables, d’une période de réchauffement (1850-1880) suivie d’une période de refroidissement (1880-1910), puis d’une période de réchauffement (1910-1940), d’une période de refroidissement (1940-70) et d’une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant.

Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l’augmentation prévue par les modèles, d’environ 0,2°C par décennie, mais une nette stabilité climatique sporadiquement interrompue par les oscillations naturelles rapides de l’océan Pacifique équatorial, appelées El Niño Southern Oscillation (ENSO), telles que celle qui a amené un réchauffement temporaire en 2015 et 2016.

Les médias affirment également que les événements extrêmes, tels qu’ouragans et cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Non ! Ces événements, sont, comme de nombreux systèmes climatiques, modulés par le cycle de 60 ans que l’on vient de signaler. Voyons, par exemple, les données officielles depuis 1880 sur les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l’Amérique du Nord : elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l’oscillation thermique de l’océan Atlantique appelée Atlantic Multi-decadal Oscillation (AMO). Les pics observés pendant dix ans sont comparables pour les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué, suivant le cycle susmentionné.

Ainsi, sur la période 1880-2015, il n’y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones, qui oscille et le CO2 qui augmente de façon monotone.

Le système climatique n’est pas encore suffisamment bien compris. S’il est vrai que le CO2 est un gaz à effet de serre, la sensibilité du climat à son augmentation dans l’atmosphère est, selon le GIEC lui-même, encore extrêmement incertaine. Un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, d’environ 300 ppm avant l’ère industrielle à 600 ppm, pourrait, dit-on, faire monter la température moyenne de la planète d’au moins 1°C à au plus 5°C.

Cette incertitude est énorme. Cependant, de nombreuses études récentes fondées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au CO2 est nettement moindre que celle estimée par les modèles du GIEC.

Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours. Les prédictions alarmistes ne sont donc pas crédibles, puisqu’elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données observées.

Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le soleil, la Lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les médias ont fait passer le message qu’ il y aurait un consensus quasi unanime parmi les scientifiques sur la cause anthropique de l’actuel changement climatique et que le débat scientifique serait donc clos. Et pourtant, nous devons tout d’abord être bien conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre de croyants qui d’une conjecture font une théorie scientifique consolidée.

Quoi qu’il en soit, même ce supposé consensus n’existe pas. Les opinions des spécialistes – climatologues, météorologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens – sont très variables et nombre d’entre eux reconnaissent l’importance de la contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même au réchauffement de l’après-guerre à aujourd’hui.

Il y a également eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Notamment celle lancée en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l’American National Academy of Sciences, et celle lancée par le Groupe d’experts International Non Gouvernemental sur l’évolution du climat (NIPCC), dont le rapport 2009 conclut que  » la nature, et non l’activité humaine, gouverne le climat « .

En conclusion, vu l’importance cruciale des combustibles fossiles pour l’approvisionnement énergétique de l’humanité, nous suggérons de refuser d’adhérer à des politiques de réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sous le prétexte illusoire de gouverner le climat.

 COMITÉ DE LANCEMENT :

 Uberto Crescenti, Professeur émérite de géologie appliquée, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien Recteur magnifique et Président de la Société italienne de géologie.

Giuliano Panza, Professeur de sismologie, Université de Trieste, Académicien du Lincei et de l’Académie Nationale des Sciences, connu comme le XL, Prix International 2018 de l’Union Géophysique Américaine.

Alberto Prestininzi, professeur de géologie appliquée, Université La Sapienza, Rome, ancien rédacteur scientifique en chef de la revue internationale IJEGE et directeur du Centre de recherche sur la prévision et le contrôle des risques géologiques.

Franco Prodi, professeur de physique atmosphérique, Université de Ferrare.

Franco Battaglia, professeur de chimie physique, Université de Modène ; Movimento Galileo 2001.

Mario Giaccio, professeur de technologie et d’économie des sources d’énergie, Université G. D’Annunzio Chieti-Pescara, ancien doyen de la faculté d’économie.

Enrico Miccadei, Professeur de Géographie, Physique et Géomorphologie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Nicola Scafetta, professeur de physique atmosphérique et d’océanographie, Université Frédérico II de Naples.

Signataires :

Antonino Zichichi, Professore Emerito di Fisica, Università di Bologna, Fondatore e Presidente del Centro di Cultura Scientifica Ettore Majorana di Erice.

Renato Angelo Ricci, Professore Emerito di Fisica, Università di Padova, già Presidente della Società Italiana di Fisica e della Società Europea di Fisica; Movimento Galileo 2001.

Aurelio Misiti, Professore di Ingegneria Sanitaria-Ambientale, Univesità la Sapienza, Roma.

Antonio Brambati, Professore di Sedimentologia, Università di Trieste, Responsabile Progetto Paleoclima-mare del PNRA, già Presidente Commissione Nazionale di Oceanografia.

Cesare Barbieri, Professore Emerito di Astronomia, Università di Padova.

Sergio Bartalucci, Fisico, Presidente Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.

Antonio Bianchini, Professore di Astronomia, Università di Padova.

Paolo Bonifazi, già Direttore Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, Istituto Nazionale Astrofisica.

Francesca Bozzano, Professore di Geologia Applicata, Università Sapienza di Roma, Direttore del Centro di Ricerca CERI.

Marcello Buccolini, Professore di Geomorfologia, Università Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Paolo Budetta, Professore di Geologia Applicata, Università di Napoli.

Monia Calista, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Giovanni Carboni, Professore di Fisica, Università Tor Vergata, Roma; Movimento Galileo 2001.

Franco Casali, Professore di Fisica, Università di Bologna e Accademia delle Scienze di Bologna.

Giuliano Ceradelli, Ingegnere e climatologo, ALDAI.

Domenico Corradini, Professore di Geologia Storica, Università di Modena.

Fulvio Crisciani, Professore di Fluidodinamica Geofisica, Università di Trieste e Istituto Scienze Marine, Cnr, Trieste.

Carlo Esposito, Professore di Telerilevamento, Università La Sapienza, Roma.

Mario Floris, Professore di Telerilevamento, Università di Padova.

Gianni Fochi, Chimico, Scuola Normale Superiore di Pisa; giornalista scientifico.

Mario Gaeta, Professore di Vulcanologia, Università La Sapienza, Roma.

Giuseppe Gambolati, Fellow della American Geophysica Union, Professore di Metodi Numerici, Università di Padova.

Rinaldo Genevois, Professore di Geologia Applicata, Università di Padova.

Carlo Lombardi, Professore di Impianti nucleari, Politecnico di Milano.

Luigi Marino, Geologo, Centro Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.

Salvatore Martino, Professore di Microzonazione sismica, Università La Sapienza, Roma.

Paolo Mazzanti, Professore di Interferometria satellitare, Università La Sapienza, Roma.

Adriano Mazzarella, Professore di Meteorologia e Climatologia, Università di Napoli.

Carlo Merli, Professore di Tecnologie Ambientali, Università La Sapienza, Roma.

Alberto Mirandola, Professore di Energetica Applicata e Presidente Dottorato di Ricerca in Energetica, Università di Padova.

Renzo Mosetti, Professore di Oceanografia, Università di Trieste, già Direttore del Dipartimento di Oceanografia, Istituto OGS, Trieste.

Daniela Novembre, Ricercatore in Georisorse Minerarie e Applicazioni Mineralogichepetrografiche, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Sergio Ortolani, Professore di Astronomia e Astrofisica, Università di Padova.

Antonio Pasculli, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Ernesto Pedrocchi, Professore Emerito di Energetica, Politecnico di Milano.

Tommaso Piacentini, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Guido Possa, Ingegnere nucleare, già Vice Ministro Miur.

Mario Luigi Rainone, Professore di Geologia Applicata, Università di Chieti-Pescara.

Francesca Quercia, Geologo, Dirigente di ricerca, Ispra.

Giancarlo Ruocco, Professore di Struttura della Materia, Università La Sapienza, Roma.

Sergio Rusi, Professore di Idrogeologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Massimo Salleolini, Professore di Idrogeologia Applicata e Idrologia Ambientale, Università di Siena.

Emanuele Scalcione, Responsabile Servizio Agrometeorologico Regionale Alsia, Basilicata.

Nicola Sciarra, Professore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Leonello Serva, Geologo, Direttore Servizi Geologici d’Italia; Movimento Galileo 2001.

Luigi Stedile, Geologo, Centro Ricerca Revisione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.

Giorgio Trenta, Fisico e Medico, Presidente Emerito dell’Associazione Italiana di Radioprotezione Medica; Movimento Galileo 2001.

Gianluca Valenzise, Dirigente di Ricerca, Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia, Roma.

Corrado Venturini, Professore di Geologia Strutturale, Università di Bologna.

Franco Zavatti, Ricercatore di Astronomia, Univesità di Bologna.

Achille Balduzzi, Geologo, Agip-Eni.

Claudio Borri, Professore di Scienze delle Costruzioni, Università di Firenze, Coordinatore del Dottorato Internazionale in Ingegneria Civile.

Pino Cippitelli, Geologo Agip-Eni.

Franco Di Cesare, Dirigente, Agip-Eni.

Serena Doria, Ricercatore di Probabilità e Statistica Matematica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Enzo Siviero, Professore di Ponti, Università di Venezia, Rettore dell’Università e- Campus.

Pietro Agostini, Ingegnere, Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.

Donato Barone, Ingegnere.

Roberto Bonucchi, Insegnante.

Gianfranco Brignoli, Geologo.

Alessandro Chiaudani, Ph.D. agronomo, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Antonio Clemente, Ricercatore di Urbanistica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Luigi Fressoia, Architetto urbanista, Perugia.

Sabino Gallo, Ingegnere nucleare.

Daniela Giannessi, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.

Roberto Grassi, Ingegnere, Amministratore G&G, Roma.

Alberto Lagi, Ingegnere, Presidente di Società Ripristino Impianti Complessi Danneggiati.

Luciano Lepori, Ricercatore Ipcf-Cnr, Pisa.

Roberto Madrigali, Metereologo.

Ludovica Manusardi, Fisico nucleare e Giornalista scientifico, Ugis.

Maria Massullo, Tecnologa, Enea-Casaccia, Roma.

Enrico Matteoli, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.

Gabriella Mincione, Professore di Scienze e Tecniche di Medicina di Laboratorio, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.

Massimo Pallotta, Primo Tecnologo, Istituto Nazionale Fisica Nucleare.

Enzo Pennetta, Professore di Scienze naturali e divulgatore scientifico.

Nunzia Radatti, Chimico, Sogin.

Vincenzo Romanello, Ingegnere nucleare, Centro Ricerca, Rez, Repubblica Ceca.

Alberto Rota, Ingegnere, Ricercatore presso Cise e Enel.

Massimo Sepielli, Direttore di Ricerca, Enea, Roma.

Ugo Spezia, Ingegnere, Responsabile Sicurezza Industriale, Sogin; Movimento Galileo 2001.

Emilio Stefani, Professore di Patologia vegetale, Università di Modena.

Umberto Tirelli, Visiting Senior Scientist, Istituto Tumori d’Aviano; Movimento Galileo 2001.

Roberto Vacca, Ingegnere e scrittore scientifico

 Le texte original peut être consulté ici :

http://www.opinione.it/cultura/2019/06/19/redazione_riscaldamento-globale-antropico-clima-inquinamento-uberto-crescenti-antonino-zichichi/?altTemplate=Stampa

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belgotopia (30)

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Bonne lecture !

Jo Moreau.

2 octobre

« Les sources solaires et éoliennes sont inutiles et nuisibles dans la lutte contre le changement climatique. Leur croissance est limitée par les performances thermiques des réacteurs d’appoint et par les contraintes de stabilité du réseau électrique ». Pierre L. KUNSCH – Physicien et économiste de l’énergie – Professeur honoraire de l’Université Libre de Bruxelles –

https://www.science-climat-energie.be/2020/10/02/la-grande-illusion-du-pacte-energetique-belge/?

4 octobre

« Le Professeur van Ypersele n’a pas fait dans la nuance. D’une part il s’est clairement prononcé pour l’arrêt du nucléaire et d’autre part a affirmé des demi-vérités sinon transmis de fausses informations. (…) Une demi-vérité est aussi un mensonge. Il est regrettable que des personnes jouissant d’une visibilité médiatique importante s’expriment sans nuance. ». Philippe CAUWE – Ingénieur à la retraite – Docteur en mathématiques appliquées.

https://b-mag.news/avant-de-sortir-du-nucleaire-sortons-du-mensonge/?

6 octobre

Climat : « Il est de notoriété publique que l’augmentation de la concentration de CO 2 joue un rôle majeur dans l’augmentation de l’effet de serre et contribue au réchauffement climatique.(…) Il n’est pas toujours évident de déterminer lequel de deux événements interdépendants est la cause, et lequel est l’effet.(…) Les résultats de notre étude soutiennent l’hypothèse que les changements de CO 2 suivent les changements de température d’environ six mois sur une échelle mensuelle, ou d’environ un an sur une échelle annuelle ». Demetris KOUTSOYANIS – PhD – Professeur Université technique nationale d’Athènes Département des ressources en eau et génie de l’environnement.

https://www.mdpi.com/2413-4155/2/3/81/htm?

« Les stratégies d’atténuation du changement climatique sont souvent axées sur la technologie, et les véhicules électriques (VE) sont un bon exemple de quelque chose qui est considéré comme une solution miracle. (…) Pour combler l’écart d’atténuation uniquement avec les véhicules électriques, il faudrait déployer -aux USA- plus de 350 millions de véhicules électriques routiers (90% du parc), la moitié de la demande nationale d’électricité et des quantités excessives de matériaux critiques à déployer en 2050 ». Alexandre MILOVANOFF – Université de Toronto Département de génie civil et minéral –

https://www.nature.com/articles/s41558-020-00921-7?

8 octobre

climat capsule 29 - 04.05.2019 + 08.10.2020

9 octobre

« La Cour des comptes souligne la confusion entretenue entre la pollution atmosphérique, provenant des particules fines et de l’oxyde d’azote sortant des tuyaux d’échappement, et les émissions de CO2. Le CO2 émis dans l’atmosphère participe au réchauffement climatique mais n’est pas un polluant en tant que tel. ».

https://www.transitionsenergies.com/cour-des-comptes-pollution-automobile/?

« L’hydrogène, c’est un peu, pour les décideurs politiques, la « molécule philosophale » de l’énergie, qui rend « vert » tout ce qu’elle touche. (…) Malheureusement, tout comme son analogue, la pierre philosophale recherchée par les alchimistes, cette « molécule philosophale » qu’est l’hydrogène, si elle se prête aux rêves énergétiques sur papier, fait face à la résistance de la réalité, en l’occurrence les lois de la physique et de la chimie. » . Samuel FURFARI – Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

https://www.science-climat-energie.be/2020/10/09/lutopie-hydrogene/?

12 octobre

« Le scientifique belge le plus écouté sur la question, Jean-Pascal van Ypersele, est désigné non comme un écologue mais bien comme un climatologue. Différence anodine ? Elle permet d’enlever le caractère politique associé à l’écologie et de légitimer le discours scientifique sur la question. Cette différence présente les conclusions scientifiques des climatologues comme extérieures aux motivations politiques »

https://www.lalibre.be/debats/opinions/ecologie-et-climat-et-si-on-les-distinguait-5f7f2ad79978e2192d34f4a1?

Climat : l’avis d’un politique « Lorsqu’on entend des mots comme « négationnistes du climat », « écocide », etc., il faut bien admettre qu’on a basculé du débat scientifique dans une intolérance inquiétante et une forme de pensée totalitaire, au mieux une religion. Il y a les croyants et les hérétiques. ».

https://solidariteetprogres.fr/documents-de-fond-7/politique/le-visage-hideux-de-la.html?

13 octobre

AU NOM DU LIBRE-EXAMEN, un ancien de l’ULB (Université Libre de Bruxelles) appelle à « dénoncer » le professeur SAMUEL FURFARI pour ses idées soi-disant « climatosceptiques ».

Il y a quelques années, on avait connu une situation similaire à l’Université Catholique de Louvain, lorsqu’une pétition avait été lancée à l’encontre du professeur Istvan Marko, dans le but de lui interdire d’encore s’exprimer sur le climat. Il faut combattre ces scandaleuses tentatives de bâillonner toute parole qui ne se conformerait pas à l’idéologie climatique dominante, dans la négation même du principe du libre-examen.

https://www.facebook.com/BELGOTOPIA-82840099725/photos/a.10153608732699726/10158855848769726

14 octobre

« Les climatologues s’accordent à dire que la température de surface de la Terre se réchauffe, mais les détails précis de la localisation et de l’ampleur sont moins clairs. (…) (Les modèles utilisés pour les prévisions climatiques donnent des résultats différents) La glace polaire et la vapeur d’eau dans l’atmosphère sont les facteurs les plus importants de la variabilité des différents modèles climatiques ». Ming CAI – PhD – Professor Department of Earth, Ocean & Atmospheric Science Florida State University –

https://phys.org/news/2020-10-polar-ice-atmospheric-vapor-biggest.html?

« La superficie couverte par la glace de mer antarctique en septembre (fin de l’hiver austral) se situait légèrement au-dessus de la moyenne trentenaire. ».

https://sciencepost.fr/contrairement-a-larctique-lantarctique-enregistre-une-banquise-proche-de-la-normale-en-septembre/?

15 octobre

Grégoire Wallenborn, le seul prof de l’ULB qui a signé la pétition calomnieuse contre le professeur FURFARI.

https://www.facebook.com/photo/?fbid=3509672469099714&set=a.104944162905912

SAMUEL FURFARI attaqué à l’ULB. « Le Pr. Furfari ayant maintes fois souligné publiquement la réalité du changement climatique, ce dernier point est constitutif de calomnie et diffamation, justiciables des tribunaux ; une telle action obligerait les auteurs de cette lâche dénonciation anonyme à se faire connaître. »

https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2020/10/15/de-la-liberte-academique-a-lecole-polytechnique-de-bruxelles/?

16 octobre

climat capsule 55 - 16.10.2020

« Les climato-sceptiques ne contestent pas le léger réchauffement global observé. Enrevanche, ils en discutent l’origine anthropique et, surtout, l’affirmation qu’il s’agit là dequelque chose de bien établi et qui ferait consensus dans la communauté scientifique. (…) Qui croira après ça que le GIEC et ses commanditaires sont mus par des préoccupations scientifiques ? ».

https://static.climato-realistes.fr/2020/09/lettre-JC-pont-15-.pdf?

Sur les mouvements des glaciers depuis des millénaires, fontes et reglaciations successives…

https://www.rtl.be/info/magazine/science-nature/la-fonte-des-glaciers-des-alpes-devoile-des-tresors-enfouis-depuis-des-millenaires-1251972.aspx?

18 octobre

De nombreux scientifiques et enseignants sont menacés ou sanctionnés pour leurs idées non conformes à la pensée unique climatique. Avant SAMUEL FURFARI à l’ULB : En 2019 : »Susan Crockford vient d’être licenciée de l’université où elle enseignait, pour ses articles politiquement incorrects… »

https://polarbearscience.com/2019/10/16/uvic-bows-to-outside-pressure-and-rescinds-my-adjunct-professor-status/?

19 octobre

CLINTEL a publié la Magna Carta Universitatum 2020. Ce court document est essentiellement un code de conduite ambitieux pour la liberté d’enquête et d’expression dans les universités. « Le débat sur le changement climatique pourrait être l’un des pires cas de répression académique de l’histoire.(…) l’autorité politique et le pouvoir économique étouffent aujourd’hui la science du climat. »

https://www.cfact.org/2020/08/17/clintel-issues-great-charter-of-universities-for-research-freedom/?

« L’écrasante majorité des députés a trop peur d’être considérés comme des soi-disant « négateurs du changement climatique ».

https://belgotopia.com/2020/10/19/pourquoi-nous-devons-combattre-les-fanatiques-du-climat/?

21 octobre

Climat : Définir la cause et l’effet … « Les données montrent que la circulation océanique profonde peut changer étonnamment rapidement, et que cela peut libérer rapidement du CO 2 dans l’atmosphère. (…) L’océan autour de l’Antarctique peut soudainement changer sa circulation pour délivrer des rejets de CO 2 dans l’atmosphère.  » Voir aussi la dernière phrase, qui préserve in extremis la pensée correcte… ouf !Laura ROBINSON – PhD – Professeure Université de Bristol.

https://phys.org/news/2020-10-coral-machines-reveal-ancient-carbon.html?

23 octobre

climat capsule 56 - 23.10.2020

« Une science mal assurée, un milliardaire américain comme héraut de la cause, des médias unanimes, des observations biaisées, éparses, qui ne démontrent pas grand-chose : il faut raconter aux lecteurs de SCE cet épisode instructif de l’histoire des sciences ». J.C. Maurin, Professeur agrégé de physique.

https://www.science-climat-energie.be/2020/10/23/la-beaute-est-dans-loeil-de-celui-qui-regarde/?

24 octobre

« L’affaire SAMUEL FURFARI » à l’ULB.

https://drieu.medium.com/tribunal-de-la-sainte-inquisition-%C3%A0-lulb-d0bb68f7483d

26 octobre

« Les gens qui osent interpeler Al Gore et le GIEC, ou les théories du collègue de l’UCL Van Ypersele ou du Dr Phil Jones, doivent être considérés au même titre que les «négateurs» de l’Holocauste. Et j’ai donc obtenu mon diplôme de «négationniste du climat». »

https://belgotopia.com/2020/10/26/je-suis-un-negateur-du-climat/?

27 octobre

Climat : « même s’il y a actuellement un réchauffement climatique (quelles qu’en soient les causes) l’affirmation selon laquelle cela doit être catastrophique doit être considérée avec suspicion. (…) Le principe de base de l’image climatique conventionnelle (consensus ou non) selon laquelle tous les changements de température globale (moyenne) sont dus au forçage radiatif est erroné .» Richard LINDZEN – Physicien – ex professeur de météorologie Massachussetts Institute of Technology.

https://meteolcd.wordpress.com/2020/06/23/lindzens-new-paper-an-oversimplified-picture/?

29 octobre

« L’océan arctique semble se réchauffer ». Hope Valley Advertiser – 26.04.1923

1923 - hope valley advertiser 26.04.1923 - 29.10.2020

30 octobre

Du corail qui se porte bien

https://sciencepost.fr/grande-barriere-corail-empire-state-building/?

« Dans ce cas précis, les chercheurs estiment que les deux années suivant l’éruption du volcan ont été parmi les plus froides de l’hémisphère Nord au cours des 2 500 dernières années, avec des températures moyennes saisonnières jusqu’à 7 °C plus fraîches que la normale. »

https://sciencepost.fr/en-43-av-j-c-un-volcan-a-change-le-cours-de-lhistoire/?

31 octobre

Climat : « The forcings from all greenhouse gases are saturated » Les niveaux actuels de CO2 et de vapeur d’eau dans l’atmosphère sont presque complètement saturés. W. A. VAN WIJNGAARDEN – Department of Physics and Astronomy, York University.

https://arxiv.org/pdf/2006.03098.pdf?

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SEPTEMBRE 2020 SUR MA PAGE FACEBOOK

belgotopia (30)

Destinée principalement aux lecteurs de mon blog qui ne sont pas affiliés à « Facebook », je reprends mensuellement (avec un décalage d’un mois) la « table des matières » des principaux articles diffusés sur ma page facebook « belgotopia ».

Bonne lecture !

Jo Moreau.

2 septembre

« On peut raisonnablement se poser pas mal de questions sur l’influence des forces en jeu dans cette intense activité volcanique, sur plusieurs composantes des changements climatiques ».

https://belgotopia.com/2020/09/02/volcanisme-sous-marin-et-changements-climatiques-3/?

3 septembre

« La compréhension des ondes de gravité est essentielle pour améliorer les prévisions météorologiques à l’échelle régionale, d’autant plus que le réchauffement climatique continue de perturber les schémas historiques ». Aditi SHESHADRI – PhD – Professeure adjoint Earth System Science – Université de Stanford.

https://phys.org/news/2020-09-gravity-insights-internet-beaming-balloons.html?

4 septembre

Climat : « Lorsque le Docteur Valentina Zharkova publia un article dans Nature- Scientific Reports mis en ligne le 24 Juin 2019 celui-ci fut retiré par l’Éditeur en chef après quelques semaines seulement sous le fallacieux prétexte que la trajectoire du Soleil autour du barycentre du système solaire n’était pas un argument convaincant pour prédire l’arrivée d’un âge glaciaire dès 2020 ».

https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/08/31/valentina-zharkova-se-defend/?

Climat : « Le ‘bouton CO2 ‘ à même d’expliquer ou de ‘justifier’ le battage médiatique quasi-quotidien est donc à ‘la remorque’ de la température et, l’hypothèse de l’effet de serre reste avant tout une hypothèse ». Alain PREAT, Université Libre de Bruxelles.

http://www.science-climat-energie.be/2020/09/04/que-nous-apprend-loptimum-climatique-romain/?

5 septembre

Un article de 2015 sur un phénomène qui n’a fait que s’amplifier : « La pression pèse sur les scientifiques qui cherchent de plus en plus à obtenir des résultats choc, plus susceptibles d’être repris dans les médias grand public, note le New York Times. Les chercheurs remettent en cause depuis quelques années cette course effrénée à la publication ».

https://www.liberation.fr/sciences/2015/08/29/selon-une-etude-scientifique-les-etudes-scientifiques-ne-sont-pas-fiables_1371394?

8 septembre

Climat : « Le GIEC affirme que le réchauffement en cours est dû aux émissions de CO2 par les activités humaines, d’où le «réchauffement climatique anthropique» (AGW). Cependant, les 3 piliers sur lesquels ils fondent cette affirmation sont non scientifiques et rapidement réfutés. ». Roger HIGGS – PhD – Géologue

9 septembre

Climat : « Les océans du monde absorbent plus de carbone que la plupart des modèles scientifiques ne le suggèrent (…) La moitié du CO2 que nous émettons ne reste pas dans l’atmosphère mais est absorbée par les océans et la végétation terrestre ». Andrew WATSON – PhD –  Global Systems Institute Exeter.

https://phys.org/news/2020-09-ocean-carbon-uptake-widely-underestimated.html?

La déforestation augmente de 49% en Europe du Nord pour atteindre les objectifs CO2.

https://jdreport.com/milieuramp-ontbossing-in-noord-europa-met-49-gestegen-om-de-co2-doelstellingen-te-halen/?

10 septembre

« Tous les modèles présentés dans les rapports du GIEC prévoient des réchauffements catastrophiques à plus ou moins court terme, mais à la fin des années 1990 ils anticipaient un réchauffement beaucoup plus important que ce qui s’est produit en réalité. ». (via Samuel Furfari)

https://www.europeanscientist.com/fr/opinion/le-climat-a-besoin-dun-nouveau-kepler/?

11 septembre

Je republie ce post suite à la récente émission de la RTBF sur les sectes.

« On relève de multiples mécanismes communs au développement de l’activisme climatique, avec ceux de pseudo-religions ou sectes, et de certains mouvements politiques totalitaires. »

https://belgotopia.com/2019/09/30/lactivisme-climatique-est-une-derive-sectaire/?

12 septembre

Il est bien possible que nous dépassions le record enregistré à Uccle, ce qui serait compatible avec le réchauffement constaté depuis la fin du « petit âge glaciaire » soit depuis le milieu du 19e siècle, mais de là à affirmer que c’est du « jamais vu aussi tard »…13.09.2016 : 31,6°  – 14.09.2016 ; 30,8° – 15.09.1947 : 31,1° – 16.09.1947 : 30,2° – 17.09.1898 : 29° – 18.09.1898 ; 28,7° – 19.09.1947 : 30,8° etc…

https://www.lalibre.be/belgique/societe/plus-de-30-degres-annonces-en-debut-de-semaine-du-jamais-vu-aussi-tard-dans-l-annee-5f5b8bb97b50a677fb7b00f7?

climat capsule 19 - 13.05.2019 + 14.09.2020

15 septembre

Climat : « Les aérosols volcaniques stratosphériques ont modifié le climat tout au long de l’histoire de la Terre. (…) Les cendres volcaniques sont souvent négligées dans les simulations climatiques parce que les particules de cendres sont supposées avoir une courte durée de vie atmosphérique (…) Les modèles climatiques doivent mieux quantifier la contribution des particules de cendres volcaniques au bilan énergétique et à la perte hétérogène d’ozone. ». Yunqian ZHU – Chercheur scientifique Université de Boulder Colorado.

https://www.nature.com/articles/s41467-020-18352-5?

En résumé, les conditions de La Niña sont présentes et sont susceptibles de se poursuivre tout au long de l’hiver dans l’hémisphère nord. NOAA.

https://www.cpc.ncep.noaa.gov/products/analysis_monitoring/enso_advisory/ensodisc.shtml?

« Tous les météorologues et climatologues un tant soit peu sérieux vous le diront : ces records d’un jour n’ont aucune valeur scientifique. Malheureusement certains présentateurs météo bien en vue à la télévision n’hésitent pas à mentionner ces records, repris alors par les médias bien contents de faire le buzz. Et le « météorologiste » aura fait parler de lui… ». MétéoBelgique.

https://www.meteobelgique.be/communaute/a-lire/faq/2378-les-records-de-temperature-d-un-jour-ont-il-vraiment-du-sens?

16 septembre

La litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement- dérèglement) climatique qui nous attendent.

https://belgotopia.com/2020/09/16/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique-6/?

19 septembre

« Pour l’Union européenne, la seule manière d’enrayer l’augmentation de la température terrestre est de contraindre les activités humaines émettrices de CO2 d’en diminuer rapidement les émissions et en ce qui concerne la génération d’électricité, de bannir totalement, d’ici à 2050, la production thermique   (gaz) et de la remplacer par une génération renouvelable, actuellement, largement intermittente.  Seule l’Europe a décidé de mettre en œuvre une telle politique bas carbone, les autres pays dans le monde, à quelques rares exceptions près, se gardant bien de s’engager dans une aventure aussi délétère. ». Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEMAERS – Institut Thomas More, Président, Pôle Energie, Climat, Environnement.

https://www.science-climat-energie.be/2020/09/18/la-transition-electrique-europeenne-une-chimere/?

22 septembre

L’îlot de chaleur urbain sous ciel clair varie en moyenne de 0,85 ° C à 1,91 ° C aux États-Unis. La plupart des stations de relevés des températures, en particulier avec des enregistrements à long terme, se trouvent dans des zones urbanisées. Tirthankar CHAKRABORTY – PhD – Yale School of the Environment, New Haven.

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0924271620302082?

23 septembre

https://b-mag.news/jean-pascal-van-ypersele-sait-il-lire/?

25 septembre

Climat : (Publié pour info. En général je ne donne pas d’écho aux auteurs anonymes).

« Persuadé par les données brutes qu’il a examinées, l’ancien expert du gouvernement britannique est catégorique sur le fait qu’il n’y a rien d’anormal dans les récentes températures mondiales (…) Il est difficile de ne pas conclure que nous examinons une fraude scientifique délibérée qui explique l’essentiel du réchauffement climatique revendiqué par le GIEC ».

https://principia-scientific.org/nasa-faked-climate-data-says-retired-top-uk-govt-scientist/?

«En cas d’application de cette mesure sans aucune restriction, la taxe carbone européenne contredirait les normes de certains accords internationaux en vigueur dont la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui interdit d’utiliser les mesures de lutte contre le changement climatique pour limiter la compétitivité internationale».

https://fr.sputniknews.com/international/202008261044321250-la-russie-prete-a-riposter-en-cas-de-mise-en-place-dune-taxe-carbone-europeenne/?

26 septembre

Puisque revoici Greta, revoilà un texte de 2019…

http://www.science-climat-energie.be/2019/09/26/chere-greta/?

28 septembre

climat capsule 54 - 28.09.2020

« L’ appel du secrétaire général de l’ONU, António Guterres, à ce que l’Inde renonce immédiatement au charbon et réduise ses émissions de 45% d’ici 2030 est un appel à désindustrialiser le pays et à abandonner la population dans un piège de faible développement permanent ».

https://www.thehindu.com/opinion/lead/reject-this-inequitable-climate-proposal/article32634171.ece?

29 septembre

Climat : « au cours des deux mille dernières années, les volcans ont joué un rôle plus important dans la variabilité naturelle de la température qu’on ne le pensait auparavant ». Ulf BÜNTGEN – PhD – Dept of Geography – Université de Cambridge.

https://phys.org/news/2020-09-testimony-trees-volcanic-eruptions-years.html?

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VOLCANISME SOUS-MARIN ET CHANGEMENTS CLIMATIQUES

 

belgotopia 47

Mis à jour le 18.08.2020

Les volcans sous-marins sont bien plus nombreux que les volcans terrestres. On ne peut évidemment établir un décompte précis, mais les estimations vont de plusieurs centaines de milliers à plusieurs millions de bouches éruptives d‘importances variées. Les découvertes technologiques récentes dans le domaine des engins sous-marins de recherche, ainsi que des appareils divers de détection, autorisent des recherches et des découvertes de plus en plus nombreuses dans ce domaine assez méconnu jusqu’à récemment.

La plupart des bouches volcaniques sont localisées à la zone de subduction des plaques tectoniques, ou indépendamment de celles-ci, sur ce qu’on appelle des « points chauds » dans les océans.

Les dorsales océaniques, d’une longueur cumulée de plus de 65000 kms, sont donc abondamment pourvues de ces volcans. Beaucoup d’entre eux constituent « l’ Anneau de Feu » , soit géographiquement un arc volcanique et sismique partant des îles Tonga, au large des Philippines, du Japon, des côtes Pacifique de l’Amérique du Nord et du Sud, ou sur la dorsale du Pacifique, qui lui fait face . Il en existe ainsi dans la « Fosse des Caïmans », à plus de 7000 m de profondeur.

La dorsale médio-atlantique, est une chaîne de volcans de 15000 kms de long, dont l’Islande forme la partie émergée. Mais on en trouve un peu partout sous la mer, comme en témoignent de nombreuses découvertes récentes, dont une gigantesque structure volcanique de 30 kms de long sur 25 de large, située au large des côtes sud de la Sicile.

L’océan Arctique lui-même est le siège d’une activité volcanique et hydrothermale beaucoup plus intense que supposé récemment. On y trouve notamment la chaîne de volcans sous-marins dite crête Gakkel longue de 1800 kms au nord du Groenland. On peut légitimement s‘interroger quant à leur impact cyclique sur la fonte des glaces.

Quant à l’Antarctique, à proximité de la Terre Mary Byrd, des scientifiques croient avoir détecté sous 2 kms de glace et de roches, une colonne de magma en fusion « tendant vers la surface ».

Quelle que soit la région où ils se situent, la majorité des volcans sous-marins sont à des profondeurs telles que la pression océanique diminue le caractère explosif d’une majorité des éruptions, ce qui les rend très difficilement détectables, au profit de coulées de lave éruptive qui forme ainsi le nouveau plancher océanique. D’autres, plus proches de la surface, peuvent éjecter dans l’atmosphère aussi bien les gaz émis que de la matière.

Certaines études mettent aussi en évidence le rôle de la masse océanique dans la fréquence de libération de la lave, le poids de l’eau qui est variable en fonction des glaciations et déglaciations, jouant un rôle important dans l’activité volcanique sous-marine.

Des recherches récentes ont aussi établi que la quantité de CO2 libéré par ces éruptions était beaucoup plus importante que prévu. Cette découverte a évidemment une influence notable sur l’étude du cycle du CO2 dans l‘atmosphère terrestre. D’autres chercheurs ont par contre mis en évidence une production importante de fer par ces volcans, ce qui favorise le phytoplancton qui lui-même joue un rôle important dans l’absorption de ce même CO2.

D’autres types de volcans sont appelés volcans (ou dômes) d’asphalte, qui déversent de l’asphalte à la place de lave. On en a détecté dans le Golfe du Mexique et au large de la Californie. Outre l’asphalte, ces bouches volcaniques émettent d’énormes quantités de méthane, autre gaz à effet de serre. Ce phénomène est connu sous le nom de « cheminées de méthane ». On croyait auparavant que ce gaz était dissous dans l’eau, mais on a constaté récemment qu’il atteignait la surface sous forme d’un véritable bouillonnement. On estime que la quantité ainsi relarguée dans l’atmosphère terrestre est de 10 à 10.000 fois supérieure aux prévisions antérieures, et quand on sait que le méthane est un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO2, on imagine l‘importance de cette découverte dans la modélisation climatique. Ces relargages de méthane peuvent d’ailleurs être indépendants de phénomènes volcaniques (?), ce qui devrait être confirmé par l’étude d’autres zones marines riches en hydrocarbures.

Une étude effectuée sur la dorsale est-Pacifique a mis en évidence une vaste déchirure de la croûte terrestre, à la place d’une succession de bouches volcaniques, laissant le magma directement en contact avec le fond marin.

Ainsi se dessine une toute autre image des fonds océaniques, qui se rapproche plus du « chaudron des sorcières », que du calme obscur et profond médiatisé par les films et documentaires.

On peut raisonnablement se poser pas mal de questions sur l’influence des forces en jeu dans cette intense activité volcanique, sur plusieurs composantes des changements climatiques, en commençant par l’augmentation de la température des océans, dont on sait que les plus minimes variations ont des répercussions immédiates sur notre climat et le régime des courants aussi bien marins qu’aériens. La chaleur dégagée par le volcanisme sous-marin doit-elle être considérée comme négligeable au regard de la vaste capacité des océans ? Plusieurs chercheurs pensent que non.

Se pose également le problème du largage dans l’atmosphère de quantités de CO2 et de méthane parmi d‘autres, beaucoup plus importantes que prévues initialement, et à côté desquelles les émissions humaines de gaz à effet de serre paraissent de plus en plus anecdotiques.

Pour ce qui concerne le niveau des océans enfin, quelle pourrait être l’influence de l’écoulement continu de lave et débris divers formant un nouveau plancher océanique, quand on sait que les îles Hawaï par exemple partent d’une profondeur de 5000 mètres sous le niveau de la mer, pour culminer à 4000 mètres d’altitude. On imagine le volume d’eau déplacé par ces phénomènes éruptifs. (Photo NOAA)

Jo Moreau

 

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JUIN 2020 SUR MA PAGE FACEBOOK

belgotopia (30)

 

Destinée principalement aux lecteurs de mon blog qui ne sont pas affiliés à « Facebook », je reprends mensuellement (avec un décalage d’un mois) la « table des matières » des principaux articles diffusés par ma page facebook « belgotopia ».

Bonne lecture !

Jo Moreau.

 

1 juin

On parle beaucoup de l’étude publiée par la revue « The Lancet » au sujet de la chloroquine. En son temps, Richard HORTON, le rédacteur en chef de la revue « THE LANCET », déclarait : « Les éditeurs et les scientifiques insistent sur l’importance cruciale de l’évaluation par les pairs. Nous la dépeignons au public comme si c’était un processus quasi-sacré qui aide à faire de la science notre accès le plus objectif à la vérité. Mais nous savons que le système d’évaluation par les pairs est biaisé, injuste, non fiable, incomplet, facilement truqué, souvent insultant, souvent ignare, parfois bête, et souvent erroné » .

https://belgotopia.com/2019/07/17/le-peer-review-irreprochable/?fbclid=IwAR1D6eHBm3I-ekBWmf_JlXdUu67PRHJBkTM1VDSzbl-JceYklhDiMrS-6p8

climat capsule 51 - 01.06.2020

3 juin

ecolo 18 - 03.06.2020

4 juin

« Les agences de sécurité avertissent que les extrémistes de gauche se rapprochent des modérés à travers le mouvement climatique pour gagner en légitimité. Le groupe controversé «End of Terrain» voit sa stratégie confirmée. (…) Mais ils voient également une radicalisation dans le camp de gauche et une tentative accrue de faire adopter des slogans anti-étatiques à des groupes sociaux modérés.(…) Des extrémistes de gauche tentent d’infiltrer le mouvement de protection du climat».

https://www.welt.de/politik/deutschland/article208731147/Klimaschutzbewegung-Linksextremisten-suchen-Anschluss.html?

Climat ; Sur la base de gains substantiels de bilan massique de surface (SMB) au cours des dernières années, la calotte glaciaire du Groenland devrait poursuivre cette tendance de CROISSANCE en 2020 . (…) Tout l’hémisphère Nord connaît l’une de ses saisons les plus enneigées jamais enregistrée, selon le Finish Meteorological Institute (FMI).(le lien « electroverse » semble supprimé ?

http://box5446.bluehost.com/suspended.page/disabled.cgi/www.electroverse.net?

Sur la confiance à accorder aux revues scientifiques.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/hydroxychloroquine-trois-des-auteurs-de-l-etude-de-the-lancet-se-retractent-et-demandent-le-retrait-de-l-article_3995453.html?

5 juin

« L’étendue de la glace arctique de mai 2020 est plus élevée que celle des mois de mai des deux dernières années. »

http://www.science-climat-energie.be/2020/06/05/etendue-de-la-glace-arctique-actualisation-mai-2020/?

Il ne me reste plus qu’à fermer ma page. Je me consacrerai désormais à l’élevage des moutons en milieu urbain.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/les-activites-humaines-dereglent-le-climat-et-c-est-sur-a-99-9995_126206?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&

Climat : Le formatage idéologique des jeunes cerveaux se poursuit, avec l’interdiction des livres, telle qu’elle fut appliquée sous le national-socialisme…« La résolution adoptée mardi soir appelle le district scolaire à se débarrasser des manuels ou autres matériels qui jettent le doute sur la survenance d’un changement climatique et sur la responsabilité de l’activité humaine ».

https://pamplinmedia.com/sl/307848-185832-portland-school-board-bans-climate-change-denying-materials?

7 juin

Climat : « Les niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère ont fortement augmenté pour atteindre un nouveau sommet cette année, malgré l’impact des effets mondiaux de la crise des coronavirus. (…) La crise a ralenti les émissions, mais pas suffisamment pour se manifester de façon perceptible au Mauna Loa ».

https://www.theguardian.com/environment/2020/jun/04/atmospheric-co2-levels-rise-sharply-despite-covid-19-lockdowns?

9 juin

Climat : « Il n’y a pas eu d’augmentation significative du niveau de la mer dans le port de Sydney depuis 120 ans, sinon une élévation de la hauteur d’une boite d’allumettes ». Geoff M DERRICK – Géologue.

https://saltbushclub.com/wp-content/uploads/2019/02/sea-levels-sydney.pdf?

10 juin

https://www.climato-realistes.fr/les-rapports-du-giec-lancetgate-puissance-10-philippe-de-larminat/?

16 juin

Climat : « La fonte du pergélisol pourrait contribuer à raison de 14% de CO2 supplémentaire dans l’atmosphère (…) suivant la manière dont la lumière du soleil dégrade le carbone organique ».

https://phys.org/news/2020-06-carbon-emission-permafrost-soils-underestimated.html?

18 juin

Sur la chaleur extraordinaire ayant régné sur l’Arctique ces dernières années, et la possibilité de voir la couverture de glace du Pôle Nord entièrement fondue.

The Pittsburgh Press – 03.12.1922

1922 - the pittsburgh press 03.12.1922 - 18.06.2020

Climat : tentative d’endoctrinement des écoliers en Australie.

https://www.dailymail.co.uk/news/article-8419457/How-teenage-eco-warrior-Greta-Thunberg-teaching-Australian-kids-young-eight.html?

19 juin

Au lendemain du jour anniversaire du très regretté professeur Istvan Marko, voici un article de sa main datant de 2014, et plus que jamais d’actualité.

https://belgotopia.com/2014/11/11/les-marchands-de-lapocalypse-climatique-sont-de-retour/?

Climat : « Le refroidissement de la surface de l’océan Austral et l’expansion de la glace de mer observés au cours des dernières décennies sont incompatibles avec de nombreuses simulations historiques à partir de modèles climatiques. Nous montrons ici que la variabilité multidécennale naturelle impliquant la convection de l’océan Austral peut avoir fortement contribué aux tendances de température et de glace de mer observées ». Liping ZHANG – PhD – Océanographie physique – Chercheuse associée Université de Princeton.

https://www.researchgate.net/publication/329372480_Natural_variability_of_Southern_Ocean_convection_as_a_driver_of_observed_climate_trends?

Je ne sais pas si c’est vrai, mais ce serait bien dans l’esprit du moment !…

https://www.facebook.com/82840099725/photos/a.10153608732699726/10158562066154726/?type=3&theater

21 juin

« Vous ne causez pas le réchauffement climatique. Ceux qui vous disent le contraire vous mentent. (…) Le cycle du carbone d’origine humaine du GIEC n’est pas valide. Le GIEC traite différemment le carbone émis par les activités humaines et le carbone d’origine naturelle, ce qui n’est pas conforme à la physique. (…) Par conséquent, le cycle du carbone anthropique du GIEC n’a aucun fondement scientifique. En termes polis, le cycle du carbone d’origine humaine du GIEC est une fraude. ». Ed BERRY – PhD – Physique de l’atmosphère.

https://edberry.com/blog/climate/climate-physics/preprint3/?

En France, la « convention citoyenne pour le climat » veut un référendum sur le crime d’écocide, et introduire la lutte pour le climat dans la constitution.

https://www.lefigaro.fr/sciences/la-convention-citoyenne-pour-le-climat-veut-un-referendum-sur-l-ecocide-20200621?

22 juin

Climat : Les efforts tels que la campagne mondiale de plantation d’arbres pourrait entraîner une plus grande perte de biodiversité et peu ou pas d’influence sur le changement climatique. Eric LAMBIN – Stanford’s School of Earth, Energy & Environmental Sciences.

https://phys.org/news/2020-06-trees-threatens-forest.html?

23 juin

Climat : Une compilation d’événements extrêmes en Europe sur 2000 années.

https://belgotopia.com/2019/12/19/2000-annees-de-dereglements-climatiques/?

24 juin

Climat : « En général, les épisodes de sécheresse survenus au cours des deux ou trois dernières décennies ont des précédents au cours des 170 dernières années, soulignant l’importance de longs enregistrements pour évaluer le changement. (…) La principale caractéristique de la variabilité de la sécheresse en Europe occidentale est sa forte diversité spatiale ». SM Vicente-Serrano – PhD – Institut Pirenaico de Ecología, Conseil supérieur de recherches scientifiques (IPE – CSIC), Saragosse, Espagne.

https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/joc.6719?

25 juin

Climat : « Dans les observations et les modèles, nos résultats rendent difficiles à ce stade d’associer au forçage anthropique toute tendance à la baisse des précipitations dans le sud-ouest de l’Europe ». Dhais PENA ANGULO – PhD – Université de Saragosse –

https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1748-9326/ab9c4f?

26 juin

« Nous oscillons ainsi entre alertes envers le refroidissement climatique, suivies de celles contre le réchauffement climatique et inversement. »

https://belgotopia.com/2020/06/25/les-medias-entre-refroidissement-et-rechauffement-climatique/?

Climat : « Comme nous vous l’avions montré à plusieurs reprises sur SCE, le CO2 n’a probablement aucun rôle dans le réchauffement global constaté actuellement. »

http://www.science-climat-energie.be/2020/06/26/les-nuages-ont-plus-deffets-que-vous-ne-le-pensez/?

29 juin

Climat : « La température enregistrée sur la base Amundsen-Scott, au Pôle Sud géographique, a augmenté plus de trois fois plus que la moyenne mondiale, indiquent les chercheurs. (…) Mais le réchauffement de la planète lié aux émissions de gaz à effet de serre produites par les activités humaines n’est pas nécessairement responsable, en tout cas pas tout seul. ».

https://www.lalibre.be/planete/environnement/rechauffement-3-fois-plus-rapide-au-pole-sud-que-dans-le-reste-du-monde-5efa043d9978e21bd0d6259e?

30 juin

ecolo 13

Climat : « Les éruptions (sous-marines) explosives peuvent créer des impulsions de chaleur si fortes que les courants en équilibre dans les océans sont perturbés localement ou même globalement.  » Et ces mêmes courants ont un impact important sur le climat mondial. ». Tobias DURIG – PhD – Université d’Islande – Institut des sciences de la Terre.

https://phys.org/news/2020-06-volcanoes-deep-sea.html?

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DES MODIFICATIONS CLIMATIQUES RAPIDES DANS LE PASSE.

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Un des arguments les plus fréquemment cités par les partisans de la responsabilité humaine dans les changements climatiques, consiste à constater que jamais dans l’histoire de la Terre, ces changements n’avaient été aussi rapides. Ce fait devait démontrer l’implication des émissions de CO2 par les activités humaines dans le réchauffement climatique. Nonobstant le fait qu’une augmentation de la température globale de 0,7°c constatée sur tout le XXe siècle puisse paraître très éloigné de la notion de modification rapide, des études relativement récentes contredisent cette affirmation.

Le Professeur Peter Ditlevsen, de l’ Institut Niels Bohr, branche de l’Université de Copenhague et par ailleurs chercheur au Ice and Climate Group , a publié en 2010  dans la revue Geophysical Research Letters une étude  qui conforte le fait que des changements climatiques très brutaux ont bien eu lieu dans le passé.

L’étude des carottes de glace extraites notamment au Groenland montre qu’à la fin de la dernière époque glaciaire, la température augmenta de 10 à 15 degrés en moins de 10 ans. Ce réchauffement brutal dura environ un millénaire et tout aussi brusquement, la température a de nouveau chuté de façon drastique. Ces épisodes ne sont pas uniques, et sont imbriqués dans les cycles période glaciaire-période interglaciaire décrits comme les évènements de Dansgaard-Oescher, qui impliquent les courants océaniques. L’origine exacte de ces « points de basculement » fait toujours l’objet de théories diverses, et ne sont pas reproductibles dans les modèles climatiques actuels.

L’étude de Peter Ditlevsen conclut à la responsabilité de causes chaotiques, influencées peu ou prou par les tempêtes, de fortes précipitations, les fluctuations des calottes glaciaires etc. Cela démontre l’ extrême difficulté de prévoir ces changements de climat. Pour être complet, signalons que Ditlevsen n’exclut pas l’influence éventuelle du CO2 anthropique comme facteur supplémentaire dans l’actuel changement climatique, mais précise que ses recherches ne concernent que le passé.

Cela fit également l’objet d’une étude du CNRS parue en 2008, sur un basculement semblable il y a environ 14700 ans par un réchauffement rapide de plus de 10°c, suivi à -12900 d’un refroidissement causant un nouvel épisode glaciaire, et enfin un nouveau réchauffement menant à la fin de la dernière période glaciaire il y a 11700 ans. Cette étude, à laquelle participa des paléoclimatologues du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, concluait quant à elle à la responsabilité des modifications radicales dans les courants atmosphériques.  Les chercheurs ont montré que le climat a véritablement basculé d’une année à l’autre. « Les renversements climatiques ont véritablement eu lieu comme si quelqu’un avait appuyé sur un  bouton » a constaté  Dorthe Dahl-Jensen, coordinatrice du projet de forage glaciaire NorthGrip.

Les scientifiques mettent en cause notamment le contenu en poussières de l’atmosphère, entraînant les modifications brutales de la circulation atmosphérique tropicale, puis polaire.

En juillet 2011, une équipe européenne (Université d’Utrecht) mettait en évidence un changement climatique brutal survenu il y a 200 millions d’années, simultanément à une extinction massive d’espèces marines et de vertébrés. Selon ces scientifiques, ce changement climatique fut causé par un largage massif de méthane (sans doute aux environs de 12.000 gigatonnes) consécutif à un épisode volcanique géant en Sibérie. Cela n’est pas un épisode unique dans l’histoire de la Terre, puisqu’il se produisit aussi il y a 55 millions d’années. Ce largage de méthane provient du plancher océanique, les bactéries qui le produisent étant stimulées par un réchauffement climatique déjà en cours.

Il peut aussi exister d’autres causes possibles,  parmi lesquelles on peut citer des modifications dans le régime du Gulf Stream. Celui-ci réchauffe l’Atlantique Nord (et l’Europe par la même occasion) surtout en hiver. Certaines études font coïncider un arrêt ou un ralentissement de ce courant marin avec de brusques changements climatiques passés.

Ils peuvent bien entendu aussi se produire soit par des causes extra-terrestres, comme la chute d’une météorite ou des modifications dans l‘activité solaire, soit aussi par des éruptions volcaniques « mégacolossales », parmi lesquelles l‘éruption du Lac Toba il y a 75000 ans, qui causa un mini âge glaciaire qui dura un millier d‘années.

L’étude des carottes glaciaires démontrent non seulement que des modifications climatiques brutales eurent bien lieu dans le passé, mais aussi que la relative stabilité actuelle est exceptionnelle.

A cela, les tenants de la responsabilité humaine dans les modifications climatiques récentes me diront : tout cela, nous le savions déjà et il n’y a aucun point commun avec le réchauffement actuel (?). Fort bien, mais il reste une certitude absolue : lors des périodes glaciaires et interglaciaires, les activités humaines ne pouvaient en aucun cas être mises en cause…!

Sources :

http://climatechangepsychology.blogspot.com/2010/08/peter-ditlevsen-sudden-climate-change.html

http://www.insu.cnrs.fr/co/environnement/climats-du-passe/le-climat-a-bascule-de-facon-extremement-brutale-a-la-fin-de-la-derni

http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2010/EGU2010-7212.pdf

http://www.com.univ-mrs.fr/~r603365/cycle_DO_H_Rimaud2008.pdf

 

Article original paru en 2011. Mise à jour 31.07.2020 :

Depuis la parution de cet article, de nombreuses autres études ont confirmé la survenance de changements climatiques brutaux dans l’Histoire.

Parmi celles-ci, je note :

« La dernière période glaciaire a présenté de brusques oscillations climatiques Dansgaard – Oeschger, dont la preuve est conservée dans diverses archives paléoclimatiques de l’hémisphère nord ».

https://www.nature.com/articles/nature14401

« Notons également qu’au cours du dernier âge glaciaire, alors que l’espèce humaine existait déjà, de nombreuses périodes de réchauffement extrême avec des hausses de plus de 8°C en 40-50 ans se sont produites! ».

http://www.science-climat-energie.be/vitesse-devolution-de-la-temperature/

« L’Arctic University of Norway a découvert une preuve solide d’une élévation brutale du niveau de la mer pendant le réchauffement climatique de la dernière période glaciaire à l’état climatique actuel. L’étude a présenté des preuves d’un changement brusque du niveau de la mer entre 11 300 et 11 000 ans, de 40 à 80 mètres à Svalbard, dans l’océan Arctique. Les archives fossiles à haute résolution dans le temps indiquent une augmentation soudaine de la température due à l’incursion des eaux chaudes de l’Atlantique et à la fonte consécutive des calottes glaciaires. ».

https://phys.org/news/2020-03-paleontologists-solid-evidence-elusive-abrupt.html

« Au cours de la dernière période glaciaire, alors que l’espèce humaine existait déjà, la température moyenne a parfois augmenté à une vitesse vingt fois plus élevée, et ce à de nombreuses reprises. ».

http://www.science-climat-energie.be/2020/01/24/des-rechauffements-repetitifs-sans-co2/

Dans le même ordre d’idée, je rajouterai l’extrait d’une interview de Monsieur Jean Jouzel, à l’époque vice-président du GIEC, au Figaro le 19/03/2010 :

« Q : Un des arguments avancés pour discréditer la responsabilité des gaz à effet de serre est l’idée que le réchauffement a précédé l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ?

R (Jean Jouzel) : C’est d’autant plus vrai que ce sont des travaux de Nicolas Caillon auxquels j’ai été associé qui l’ont démontré. Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement. Ce que l’on dit c’est qu’une fois qu’il a commencé à augmenter en Antarctique et dans l’océan austral, il a très largement participé aux grandes déglaciations qui se produisent des milliers d’années plus tard dans l’hémisphère nord.

http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteur-sceptique.html

Alors, si personne ne conteste qu’il y ait bien eu des modifications climatiques, comme il y en a eu tout au long de l’histoire de la Terre et parfois bien plus brutales que ce que nous connaissons aujourd’hui , quelle est en définitive l’influence réelle des activités humaines, et à qui profitent les mesures plus politico-idéologiques que scientifiques brandies en tous sens ?

Jo Moreau

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SHELLENBERGER, CELUI PAR QUI LE SCANDALE ARRIVE

belgotopia (26)

 

Michael Shellenberger, environnementaliste progressiste reconnu, a récemment publié un livre « Apocalypse Never: Why Environmental Alarmism Hurts Us All », qui a eu un retentissement énorme suite à sa prise de position contre l’alarmisme climatique. J’en ai fait l’écho récemment. (1)

Dans cet article, il déclarait notamment : « Mais surtout, j’avais peur. Je suis resté silencieux au sujet de la campagne de désinformation climatique parce que je craignais de perdre des amis et du financement. ». Il ne croyait pas si bien dire, et je crains pour lui que les conséquences ne s’arrêteront pas ici.

Le magazine internet « FORBES », qui avait publié l’article de Shellenberger expliquant sa démarche, l’a retiré deux jours après sa parution, sans autre explication. Il apparait maintenant que la raison invoquée par le média est la suivante : « Forbes exige de ses contributeurs qu’ils adhèrent à des directives éditoriales strictes. Cette histoire n’a pas suivi ces consignes et a été supprimée ».  Sans qu’on sache quelles sont ces directives éditoriales strictes … (2).

Facebook a également ciblé l’iconoclaste, et lancé des enquêteurs plus conformes à la pensée unique climatique sur l’article sacrilège. (3)

Voici de larges extraits de la réponse de Shellenberger, traduits par mes soins, et que vous pourrez consulter dans son intégralité ici : (4).

Jo Moreau

 

L’hystérie du changement climatique coûte des vies – mais les militants veulent maintenir la panique

Le mois dernier, j’ai publié un livre, « Apocalypse Never », qui démystifie les mythes environnementaux en vogue. Parmi eux : l’affirmation selon laquelle les humains provoquent une sixième extinction massive, et que le changement climatique aggrave les catastrophes naturelles.

Alors que je m’attendais à ce que mon livre soit controversé, je ne m’attendais pas à ce que le plus grand journaliste climatique de CNN le compare à une publicité pour des cigarettes. Ou pour qu’un journaliste environnementaliste avec près d’un demi-million d’abonnés sur Twitter m’accuse de promouvoir la «suprématie blanche».

Je ne suis pas un négateur du climat. En fait, je milite pour le climat depuis 20 ans, et pour l’environnement depuis plus de 30 ans. Les gouvernements, y compris le Congrès américain, me demandent régulièrement mon témoignage en tant qu’expert énergétique. Et cette année, le Groupe  intergouvernemental des Nations Unies sur l’évolution du climat m’a demandé d’être un expert reviewer de son prochain rapport majeur.

J’ai décidé de prendre la parole l’année dernière, après qu’il me soit apparu clairement que l’ alarmisme nuisait à la santé mentale . Une importante enquête menée auprès de 30 000 personnes dans le monde a révélé que près de la moitié des gens pensaient que le changement climatique ferait disparaître l’humanité. Les professionnels de la santé mentale se retrouvent désormais régulièrement confrontés à l’anxiété des adolescents face au climat. En janvier, les sondages ont montré qu’un enfant britannique sur cinq déclarait avoir fait des cauchemars à ce sujet.

Et pourtant, le GIEC ne prévoit pas des milliards, voire des millions de décès dus au changement climatique. C’est en partie la conséquence du développement économique et des mesures préventives qui atténuent les catastrophes naturelles, les maladies et les autres impacts environnementaux du changement climatique. Et les scientifiques s’attendent à ce que notre capacité à atténuer les dommages se développe et s’améliore constamment dans le futur.

(…)

C’est pourquoi le GIEC cite «la réduction de la pauvreté, les interventions de santé publique telles que l’approvisionnement en eau, les installations sanitaires et le système d’alerte précoce et de réponse en cas de catastrophe et d’épidémie» – et non la réduction des émissions – comme les clés de la réduction des risques de maladie à l’avenir.

Alors pourquoi certains alarmistes prétendent-ils que le changement climatique aggrave les catastrophes ? En partie, afin qu’ils puissent utiliser les événements mondiaux les plus spectaculaires et dramatiques, depuis l’ouragan Sandy jusqu’aux incendies de forêt en Californie, pour rendre le problème plus évident auprès des électeurs.

S’il était reconnu que les dommages causés par l’ouragan Sandy étaient essentiellement dus à l’incapacité de New York à moderniser ses systèmes de contrôle des inondations ou que les incendies de forêt en Californie étaient dus à l’accumulation de bois combustible après des décennies de suppression des incendies, les journalistes, scientifiques et militants alarmistes seraient privés de les événements visuellement puissants et les «accrochages» dont ils ont besoin pour effrayer les gens, collecter des fonds et défendre des politiques climatiques.

L’alarmisme climatique n’est pas qu’une question d’argent. C’est aussi une question de pouvoir. Les élites ont utilisé l’alarmisme climatique pour justifier les efforts de contrôle des politiques alimentaires et énergétiques dans leurs pays d’origine et dans le monde, durant plus de trois décennies.

(…)

En fin de compte, l’alarmisme climatique est puissant car il est devenu la religion alternative pour les personnes prétendument laïques, offrant bon nombre d’avantages psychologiques identiques à la foi traditionnelle.

L’alarmisme climatique leur donne un objectif : sauver le monde du changement climatique. Il leur propose une histoire qui les assimile à des héros. Et cela donne un sens à leur vie – tout en conservant l’illusion qu’ils sont des gens de science et de raison, loin de la superstition et de la fantaisie.

Il n’y a rien de mal à la foi religieuse. Les religions fournissent depuis longtemps aux gens le sens, le but et les consolations dont ils ont besoin pour affronter les nombreux défis de la vie. Les religions peuvent être un guide pour un comportement positif, prosocial et éthique.

Le problème avec la nouvelle religion environnementale est qu’elle est devenue de plus en plus destructrice. Elle conduit ses adhérents à diaboliser leurs adversaires. Et cela propage l’anxiété et la dépression sans répondre aux besoins spirituels les plus profonds.

Heureusement, les événements du monde réel, à commencer par la pandémie de coronavirus, sapent l’idée que le changement climatique est une «urgence» ou une «crise». Après tout, ce qui a mis le monde à l’arrêt, c’est une maladie et non des catastrophes naturelles provoquées par le climat. (…)

Pendant ce temps, les émissions diminuent dans une grande partie du monde. En Europe, les émissions en 2018 étaient de 23% inférieures aux niveaux de 1990. Aux États-Unis, les émissions ont chuté de 15% de 2005 à 2016. Et les émissions vont probablement culminer et commencer à diminuer dans les pays en développement, y compris la Chine et l’Inde, au cours de la prochaine décennie.

En conséquence, la plupart des experts estiment qu’il est peu probable que les températures mondiales augmentent de plus de 3 degrés Celsius au-dessus des niveaux préindustriels. Aucun réchauffement n’est idéal, car il modifiera les conditions tant pour les personnes que pour la faune. Mais 3 degrés n’est pas catastrophique, et encore moins une menace existentielle pour les sociétés et les économies humaines.

Pour avoir signalé ces faits de base, j’ai bizarrement été accusé de raciste. Pourtant, les lecteurs découvriront que, loin d’être une défense de la suprématie blanche, «Apocalypse Never» dénonce les écologistes européens et nord-américains pour promouvoir des politiques anti-développement discriminatoires envers les pays pauvres d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

Les militants et leurs alliés médiatiques censurent les articles de presse. Mais finalement, le public pourra examiner les preuves et se rendre compte que les censeurs ont tort.

J’espère que, après un bilan public, tout le monde, en particulier les adolescents anxieux, cessera de voir le changement climatique comme la fin du monde, et le considérera comme un problème hautement gérable.

(1) https://belgotopia.com/2020/07/03/mea-culpa-de-lecologiste-michael-shellenberger/

(2) https://nationalpost.com/opinion/john-robson-forbes-falls-to-cancel-culture-as-it-erases-environmentalists-mea-culpa/wcm/370ca87c-37c3-4376-8e95-78231ae5fd46/

(3) https://www.spectator.com.au/2020/07/fake-fact-checkers-fall-flat-on-michael-shellenbergers-apology-for-apocalyptic-climate-claims/

(4) https://nypost.com/2020/07/21/climate-change-hysteria-costs-lives-but-activists-want-to-keep-panic-alive/

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MAI 2020 SUR MA PAGE FACEBOOK

belgotopia (30)

Destinée principalement aux lecteurs de mon blog qui ne sont pas affiliés à « Facebook », je reprends mensuellement (avec un décalage d’un mois) la « table des matières » des principaux articles diffusés par ma page facebook « belgotopia ».

Bonne lecture !

Jo Moreau.

 

01 mai

Climat : « Avant de conclure, et pour preuve que la science est loin d’être dite, notons que l’étendue de la banquise en Antarctique a fortement augmenté en mars 2020 (Fig. 18) et se trouve être à la fin de ce mois, proche de la moyenne de 1981-2010. Cette carte vient d’être publiée par le très officiel Centre NSIDC (National Snow & Ice Data Center) ». Alain PREAT – Université Libre de Bruxelles.

http://www.science-climat-energie.be/2020/05/01/lantarctique-geologique-2-2/?

Climat : « Certains des modèles climatiques de dernière génération peuvent être trop sensibles aux augmentations de dioxyde de carbone et donc projeter un réchauffement futur qui est irréaliste ». University of Michigan.

https://phys.org/news/2020-04-latest-climate-unrealistically-high-future.html?

02 mai

Je ne pense pas que Noam Chomsky visait le bourrage de crâne des enfants et ados dans les écoles concernant le réchauffement climatique, et pourtant ….

ecolo 15

 

04 mai

climat capsule 3 remis 25.11.2018+04.05.2020

Climat : « Nous avons constaté d’importantes émissions de CO2 dans les zones sèches des eaux intérieures de toutes les zones climatiques. (…) Avec la progression du changement climatique, davantage d’eaux de surface s’assèchent probablement et, par conséquent, les émissions de CO 2 augmenteront probablement. ». Philipp KELLER – Chercheur au Département de recherche du Centre Helmholz recherche environnementale.

https://phys.org/news/2020-05-carbon-dioxide-emissions-inland-globally.html?

05 mai

Climat : « Aucune des tendances météorologiques (au Vietnam) telles que la fréquence, la pression centrale, la vitesse du vent ou l’intensité des tempêtes ne montre d’augmentation ou de diminution significative au cours des quatre dernières décennies (…) Il est raisonnable d’attribuer l’expansion des dommages économiques liés aux catastrophes au développement économique et à la volatilité fondamentale des typhons ». Hiroshi TAKAGI – PhD – Institut de technologie de Tokyo, École de l’environnement et de la société.

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2212095519301567?

06 mai

Climat : « L’étendue du plateau de glace d’Amery (Antarctique oriental) progresse considérablement au cours des deux dernières décennies ». Avinash KUMAR – Centre National de recherche polaire et océanique – Goa (Inde) – Ministère des sciences de la Terre.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0301479720305806?via%3Dihub&

07 mai

Des niveaux accrus de dioxyde de carbone (CO2) ont contribué à stimuler le feuillage vert dans les régions arides du monde au cours des 30 dernières années grâce à un processus appelé fertilisation au CO2, selon les recherches du CSIRO. Randall DONOHUE – PhD – CSIRO Australia’s national science agency.

https://www.csiro.au/en/News/News-releases/2013/Deserts-greening-from-rising-CO2?

08 mai

Climat : « La glace de mer de plus de 1,2 m d’épaisseur au-dessus de la baie d’Hudson annonce une bonne année pour les ours polaires ». Susan CROCKFORD – PhD – Paléozoologue – Ex Professeur adjoint d’Anthropologie University of Victoria (Canada).

https://polarbearscience.com/2020/05/08/sea-ice-more-than-1-2m-thick-over-hudson-bay-portends-a-good-year-for-polar-bears/?

09 mai

Climat : La quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère continue d’augmenter, même si les gens conduisent et volent moins pendant la pandémie de COVID-19. Le CO2 a atteint un sommet quotidien sans précédent le 3 mai, atteignant des niveaux jamais vus depuis plus de 60 ans depuis le début des records.

https://www.theverge.com/2020/5/7/21251188/carbon-dioxide-breaking-records-climate-change-coronavirus?

13 mai

Climat : « Le renforcement observé de la circulation de Walker entre 1990 et 2013 et son impact sur le niveau de la mer du Pacifique occidental, le refroidissement du Pacifique oriental, la sécheresse dans le sud-ouest des États-Unis, était un phénomène naturel, qui ne contraste pas avec le notion de changement climatique anthropique projeté. Étant donné les niveaux élevés de variabilité décennale naturelle dans le Pacifique tropical, il faudrait au moins deux décennies de plus pour détecter sans équivoque l’empreinte humaine sur la circulation du marcheur du Pacifique ». Eui-Seok CHUNG – Center for Climate Physics, Institute for Basic Science, Pusan National University, Busan, South Korea.

https://www.eurekalert.org/pub_releases/2019-04/ifbs-ncp040119.php?

Climat : « La brièveté de l’enregistrement instrumental limite notre compréhension de la variabilité des chutes de neige dans la région méditerranéenne. (…) Le dossier suggère que la récente réduction de l’intensité des chutes de neige en Italie n’est pas sans précédent au cours du dernier millénaire, car des modèles comparables de faible intensité des chutes de neige se sont également produits pendant l’anomalie climatique médiévale ». Nazzareno DIODATO – Met European research Laboratory.

https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/joc.5814?

14 mai

Greta THUNBERG rejoint le panel d’experts CNN sur le coronavirus.

greta 4

15 mai

Climat : « De nombreuses références dans les rapports du GIEC font référence au forçage d’une augmentation du rayonnement infrarouge sur la température. Ce facteur est très discuté. Nos résultats montrent que les formules utilisées par le GIEC devraient donner de très grands changements de température. (…) Ces valeurs n’ont pas été détectées dans nos courbes de réchauffement. L’idée selon laquelle la rétrodiffusion du CO 2 est le principal moteur de l’augmentation de la température mondiale pourrait donc être erronée ». Thorstein O SEIM – Institut de physique Université d’Oslo – Institut de physique, Université de Trondheim Norvège.

https://www.scirp.org/journal/paperinformation.aspx?paperid=99608&

16 mai

climat capsule 48 - 17.04.2020

17 mai

« La seule preuve avancée par le GIEC de l’action du CO2 sur le climat repose sur des modèles informatiques. Il n’existe aucune mesure expérimentale qui valide cette hypothèse. ».

http://www.science-climat-energie.be/2020/05/08/le-giec-lhypothese-du-co2-et-le-soleil-1-2/?

« Il n’y a qu’une seule urgence, c’est de rouvrir le débat scientifique et politique. La démocratie est en train de s’effacer au profit d’un totalitarisme qui se cache derrière une façade qui n’est écolo qu’en apparence. C’est l’effondrement de nos sociétés industrielles qui est visé. Il n’y a pas que le CO2 et cette science qui aurait parlé qui préoccupe Greta et consorts »

http://www.science-climat-energie.be/2020/05/15/le-giec-lhypothese-du-co2-et-le-soleil-2-2/?

18 mai

Climat : « Pour certains scientifiques, ce sont les facteurs climatiques non périodiques secondaires tels que les émissions anthropiques dues à l’activité humaine qui provoquent le récent réchauffement climatique. Pendant ce temps, pour d’autres scientifiques, ce sont les principaux facteurs climatiques périodiques tels que le rayonnement solaire, la circulation atmosphérique et les océans qui provoquent le récent réchauffement climatique (…) Les principaux facteurs périodiques d’influence climatique ont provoqué la récente tendance au réchauffement climatique depuis 1976 ». Lili XU – China Jiliang University .

https://www.scirp.org/Journal/paperinformation.aspx?paperid=92515&

Climat : « Les observations et reconstructions du climat sur le dernier millénaire confirment la prépondérance de l’activité solaire sur les grandes variations climatiques (…) Pour la période chaude contemporaine, rien ne confirme que l’activité humaine en soit une cause principale ». Philippe DE LARMINAT – PhD – Ex chargé de recherches au CNRS –

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02178554/document?

19 mai

Une réflexion du président Eisenhower à méditer, que ce soit dans le cadre du COVID19 ou du réchauffement climatique : « Eisenhower a averti: «En partie à cause des coûts énormes, un contrat gouvernemental remplace pratiquement la curiosité intellectuelle». Tout en continuant à respecter la découverte et la recherche scientifique, il a déclaré: «Nous devons également être alertés par le danger de voir la politique publique devenir captive d’une élite scientifique et technologique « .

https://belgotopia.com/2017/12/03/climat-environnement-et-gouvernement-mondial/?

21 mai

Climat : « Ce ne sont pas les activités humaines qui sont responsables du CO2 observé et de l’augmentation prévue de la température dans l’atmosphère, mais c’est la température elle-même qui contrôle principalement l’ augmentation du CO2 . Ce n’est pas le CO2, mais principalement les impacts indigènes qui sont responsables de tout changement climatique observé ». Hermann HARDE – ex professeur Physique expérimentale et science des matériaux, Université Helmut-Schmidt, Hambourg, Allemagne.

http://www.sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo?journalid=161&doi=10.11648%2Fj.earth.20190803.13&

Le terrible COVID19 commence à s’éloigner ? Bientôt le retour de l’épouvantable RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE !

climat comic 11

22 mai

« Le détroit de Fram est pour cette raison très important pour notre futur étant donné que l’évolution climatique mondiale des prochain 10 Ma est gérée à la fois par la migration de la plaque américaine en position polaire et par l’arrivée d’eau de fond froide et sursalée existant au fond du bassin Eurasien « . Prof. Dr Alain Préat, Université Libre de Bruxelles et Dr Brigitte Van Vliet-Lanoë, Directeur de recherche CNRS, émérite.

http://www.science-climat-energie.be/2020/05/22/arctique-geologique-1-2/?

26 mai

climat capsule 50 - 26.05.2020

27 mai

Climat : « L’Arctique pourrait devenir une zone tempérée. L’océan arctique se réchauffe. Les observations signalent des changements climatiques radicaux ». Anchorage Daily Time – 02.11.1922.

28 mai

Climat : « Il n’y a aucun signe d’accélération du niveau de la mer autour du Japon depuis le début du 20e siècle. (…) Il est de plus en plus inacceptable de fonder la gestion côtière sur des prévisions alarmistes qui ne sont pas étayées par des mesures ». Albert PARKER – PhD – Ex professeur chercheur en génie mécanique Missouri University.

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0964569118303417?

29 mai

Climat : « Qu’il y ait fonte des glaces, quoi de plus normal en période de réchauffement. Est-ce ‘normal’ d’en faire tout un battage médiatique ? Et surtout relier cette fonte au seul ‘‘bouton CO2 ? ou du méthane ? . Nous avons vu ce qu’il fallait penser de l’hypothèse ‘impact de l’effet de serre’. En effet Il faut cependant rester prudent car l’hypothèse de l’effet de serre est mise à mal par toute une série d’observations et qu’elle est en contradiction avec certains principes thermodynamiques élémentaires de la chimie-physique ». Dr Brigitte Van Vliet-Lanoë, Directeur de recherche CNRS, émérite. + Prof. Dr Alain Préat, Université Libre de Bruxelles.

http://www.science-climat-energie.be/2020/05/29/arctique-geologique-2-2/?

30 mai

Climat : « L’élévation du niveau de la mer n’est qu’une partie du problème, les terres le long des côtes s’enfoncent également (…) Les marées montent et descendent, les vagues déferlent, il y a de la fonte des glaces, des changements dans la circulation océanique, le réchauffement de l’océan. … Si vous voulez comprendre le niveau de la mer dans sa totalité, vous devez connaître la part de tous ces facteurs. ». Jerry X MITROVICA – PhD – Professeur de géophysique Harvard University.

https://news.harvard.edu/gazette/story/2019/02/study-of-sea-level-rise-finds-land-sinking-along-east-coast/?

Climat : « Le record de chaleur enregistré en 2019 en Allemagne est controversé au vu de la localisation de la station ayant enregistré ce record ».

https://www.bild.de/ratgeber/wissenschaft/ratgeber/ausgerechnet-lingen-meteorologen-streiten-um-deutschen-hotspot-70854598.bild.html?wtmc=twttr.shr&

Climat : « Les plateaux de glace entourant le littoral antarctique ont reculé à la fin de la dernière période glaciaire, à des vitesses presque dix fois plus rapides que les taux maximum de retrait observés aujourd’hui par satellite ». Julian DOWDESWELL – PhD – Glaciologue – Professeur Université de Cambridge – Directeur du Scott Polar Research Institute.

https://phys.org/news/2020-05-antarctic-ice-sheets-capable-retreating.html?

31 mai

Climat : « Durant le confinement on pouvait s’attendre à voir les courbes d’émissions du CO2 s’effondrer ou, au moins, se stabiliser. (…) Seulement voilà, les enregistrements de la station de Mauna Loa, située à 3.400 m d’altitude, sur l’île de Hawaï, et dont l’historique datant de 1958 fait référence pour justifier le réchauffement climatique, montrent que le taux de CO2 dans l’atmosphère a continué d’augmenter durant les mois de mars et avril, comme si rien ne s’était passé ». Marc LE MENN – PhD – Service hydrographique et océanographique de la marine – Chargé de cours Université de Bretagne Occidentale.

https://www.bvoltaire.fr/pendant-le-confinement-les-emissions-de-co2-nont-cesse-daugmenter/?

 

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MEA CULPA DE L’ÉCOLOGISTE MICHAEL SHELLENBERGER

schellenberger

Cet article de Michael Shellenberger fut publié par FORBES le 28 juin 2020. Sans aucune explication, il fut retiré du site du média 2 jours plus tard. (1)

Michael SHELLENBERGER, né en 1971, se définit comme positionné à gauche depuis sa jeunesse. Il fut co-nommé «Hero of the Environment» par Time Magazine en septembre 2008. Contrairement à certains courants écologistes, il ne considère pas l’espèce humaine comme un cancer pour la planète, mais se dit favorable à des solutions technologiques pour les problèmes environnementaux qui se posent aujourd’hui.  Il a également abandonné le soutien aux filières des énergies renouvelables, au profit du nucléaire.

Il n’est pas un exemple unique d’environnementalistes ayant pris leurs distances avec les postulats de l’écologisme, je pense à James Lovelock et Fritz Vahrenholt  parmi pas mal d’autres, en n’oubliant pas Michael Moore dont le dernier film a semé la panique dans le milieu écologiste.

Je reprends ici les étapes les plus importantes du parcours écologique de Shellenberger (vous trouverez une énumération complète dans l’article original) .  Issu du milieu « hippie » de parents très progressistes, après un séjour en Amérique du Sud durant son adolescence, notamment dans le cadre du développement de coopératives agricoles, il travaille en 1993 pour l’ONG progressiste Global Exchange. Il crée ensuite Communication Works pour des objectifs environnementaux et humanitaires. En 2002, il décide de se consacrer à la lutte contre le réchauffement climatique. En 2003, il crée le think tank « Breakthrough Institute » centré sur le climat.

Il est l’auteur de plusieurs essais et articles, et de son dernier livre « Apocalypse Never » qu’il présente ici.

Voici de nombreux extraits de l’article, dans une traduction maison comme d’habitude.

Jo Moreau

Un activiste vert de renom s’excuse pour la crise climatique.

De la part d’environnementalistes du monde entier, je voudrais m’excuser officiellement pour la peur climatique que nous avons créée au cours des 30 dernières années.

Le changement climatique se produit. Ce n’est tout simplement pas la fin du monde. Ce n’est même pas notre problème environnemental le plus grave.

Il peut sembler étrange pour moi de déclarer cela. Je suis activiste climatique depuis 20 ans et environnementaliste depuis 30 ans.

Mais en tant qu’expert en énergie invité par le Congrès afin de fournir un témoignage objectif, et invité par le « Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC-GIEC) à servir de réviseur expert pour son prochain rapport d’évaluation, je me sens obligé de m’excuser pour la façon dont nous, écologistes, avons induit le public en erreur.

Voici quelques faits que peu de gens connaissent:

  • Les humains ne provoquent pas une « sixième extinction de masse »
  • L’Amazonie n’est pas « le poumon de la planète »
  • Le changement climatique n’aggrave pas les catastrophes naturelles
  • Les incendies ont diminué de 25% dans le monde depuis 2003
  • La surface des terres que nous utilisons pour l’élevage et la production de viande – la plus grande utilisation des terres par l’ humanité – a diminué d’une superficie presque aussi grande que l’Alaska
  • C’est l’accumulation des combustibles ligneux et l’augmentation des maisons situées près des forêts, et non le changement climatique, qui explique pourquoi il y a plus de dangereux incendies en Australie et en Californie
  • Les émissions de carbone diminuent dans les pays riches depuis des décennies et ont culminé en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France au milieu des années 70
  • L’adaptation à la vie sous le niveau de la mer a rendu les Pays-Bas riches et non pauvres
  • Nous produisons 25% de nourriture en plus que ce dont nous avons besoin et les excédents alimentaires continueront d’augmenter au fur et à mesure du réchauffement de la planète
  • La destruction de leur habitat et la mise à mort directe d’animaux sauvages sont des menaces plus importantes pour les espèces que le changement climatique
  • Le combustible ligneux (le bois) est bien pire pour les humains et la faune que les combustibles fossiles
  • La prévention de futures pandémies nécessite une agriculture plus et non moins « industrielle ».

Je sais que les faits ci-dessus sonneront comme un « déni climatique » pour beaucoup de gens. Mais cela démontre juste la puissance de l’alarmisme climatique.

En réalité, ces faits proviennent des meilleures études scientifiques disponibles, y compris celles menées ou acceptées par le GIEC, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et d’autres organismes scientifiques de premier plan.

Certaines personnes imagineront, en lisant ceci, que je suis un anti-environnementaliste de droite, ce que je ne suis pas. (…)

Jusqu’à l’année dernière, j’ai surtout évité de dénoncer la peur du climat. C’est en partie parce que j’étais embarrassé.

Après tout, je suis autant coupable d’alarmisme que n’importe quel autre environnementaliste. Pendant des années, j’ai qualifié le changement climatique de menace « existentielle » pour la civilisation humaine, et l’ai qualifié de « crise ».

Mais surtout, j’avais peur. Je suis resté silencieux au sujet de la campagne de désinformation climatique parce que je craignais de perdre des amis et du financement.

Les quelques fois où j’ai eu le courage de défendre la science du climat contre ceux qui la dénaturent, j’en ai subi des conséquences sévères. Et je suis donc resté silencieux la plupart du temps pendant que mes collègues écologistes terrifiaient le public.

Je suis même resté aux côtés de gens de la Maison Blanche tandis que de nombreux médias ont tenté de détruire la réputation et la carrière d’un scientifique exceptionnel, d’un homme bon et d’un de mes amis, Roger Pielke, Jr., un démocrate et environnementaliste progressiste de longue date qui a témoigné en faveur d’une régulation des émissions carbone.

Pourquoi ont-ils fait cela ? Parce que ses recherches prouvent que les catastrophes naturelles ne s’aggravent pas.

Mais ensuite, l’année dernière, les choses sont devenues incontrôlables.

Alexandria Ocasio-Cortez (élue du Parti Démocrate) a déclaré: «  Le monde va se terminer dans douze ans si nous ne nous attaquons pas au changement climatique. » Le groupe environnementaliste le plus en vue de Grande-Bretagne a déclaré: « Le changement climatique tue les enfants ».

Le journaliste vert le plus influent du monde, Bill McKibben, a qualifié le changement climatique de « plus grand défi auquel les humains aient jamais été confrontés » et a déclaré qu’il « anéantirait les civilisations ».

Les journalistes traditionnels rapportaient à plusieurs reprises que l’Amazonie était « le poumon de la planète » et que la déforestation était semblable à une dévastation nucléaire.

En conséquence, la moitié des personnes interrogées dans le monde l’année dernière ont déclaré qu’elles pensaient que le changement climatique provoquerait l’extinction de la civilisation humaine. Et en janvier, un enfant britannique sur cinq a déclaré aux sondeurs qu’il faisait des cauchemars causés par le changement climatique.

Que vous ayez ou non des enfants, vous devez réaliser à quel point c’est faux. J’avoue que je suis peut-être sensible parce que j’ai une fille adolescente. Après avoir recentré des faits scientifiques, elle a été rassurée. Mais ses amis sont essentiellement mal informés et donc, naturellement, effrayés.

J’ai donc décidé que je devais parler. Je savais qu’écrire quelques articles ne serait pas suffisant. J’avais besoin d’un livre pour présenter correctement toutes les preuves.

Et donc mes excuses formelles pour notre alarmisme viennent sous la forme de mon nouveau livre, « Apocalypse Never: Why Environmental Alarmism Hurts Us All All » .

Il est basé sur deux décennies de recherches et trois décennies d’activisme environnemental. Avec 400 pages, dont 100 notes de fin, « Apocalypse Never » couvre le  changement climatique, la déforestation, les déchets plastiques, l’extinction des espèces, l’industrialisation, la viande, l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables.

Quelques faits saillants du livre:

  • Les usines et l’agriculture moderne sont les clés de la libération de l’homme et du progrès environnemental
  • La chose la plus importante pour sauver l’environnement est de produire plus de nourriture, en particulier de la viande, sur moins de terres
  • La chose la plus importante pour réduire la pollution atmosphérique et les émissions de carbone est de passer du bois, du charbon, du pétrole, du gaz naturel vers l’uranium
  • 100% d’énergies renouvelables nécessiterait d’augmenter la superficie utilisée pour produire de l’énergie de 0,5% à 50% aujourd’hui
  • Nous devrions vouloir que les villes, les fermes et les centrales électriques aient des densités de puissance plus élevées, et non plus faibles
  • Le végétarisme réduit ses émissions de moins de 4%
  • Greenpeace n’a pas sauvé les baleines, c’est la transition de l’huile de baleine vers le pétrole et  l’huile de palme qui l’a accompli.
  • Le bœuf « fermier » nécessiterait 20 fois plus de terres et produirait 300% d’émissions supplémentaires
  • Le dogmatisme de Greenpeace a aggravé la fragmentation des forêts de l’Amazonie
  • L’approche colonialiste de la conservation des gorilles au Congo a produit un contrecoup qui pourrait avoir entraîné la mort de 250 éléphants

Pourquoi avons-nous tous été induits en erreur?

Dans les trois derniers chapitres d’ « Apocalypse Never » j’expose les motivations financières, politiques et idéologiques. Les groupes environnementaux ont accepté des centaines de millions de dollars provenant des intérêts des combustibles fossiles.

Des groupes motivés par des croyances anti-humanistes ont forcé la Banque mondiale à cesser ses efforts pour mettre fin à la pauvreté,  pour rendre celle-ci « durable ».

Et l’état d’anxiété, la dépression, l’hostilité à la civilisation moderne sont à l’origine d’une grande partie de l’alarmisme

Une fois que vous avez réalisé à quel point nous avons été désinformés, souvent par des personnes aux motivations manifestement peu recommandables ou malsaines, il est difficile de ne pas se sentir dupé.

« Apocalypse Never »  fera- t-il jamais la différence? Il y a certainement des raisons d’en douter.

Les médias ont fait des déclarations apocalyptiques sur le changement climatique depuis la fin des années 80 et ne semblent pas disposés à s’arrêter.

L’idéologie derrière l’alarmisme environnemental – le malthusianisme – a été démystifiée à plusieurs reprises pendant 200 ans et pourtant elle est plus puissante que jamais.

Mais il y a également des raisons de penser que l’alarmisme environnemental, s’il ne prend pas fin, aura une puissance culturelle décroissante.

(…)

Les nations se réorientent vers l’intérêt national et s’éloignent du malthusianisme et du néolibéralisme, ce qui est bon pour le nucléaire et mauvais pour les énergies renouvelables.

La preuve est évidente que notre civilisation à haute énergie est meilleure pour les citoyens et la nature, que la civilisation à basse énergie vers laquelle les alarmistes climatiques nous ramèneraient.

(…)

Un autre signe est l’écho des climatologues, des écologistes et des spécialistes de l’environnement à mon livre.

 » Apocalypse Never est un livre extrêmement important », écrit Richard Rhodes, l’auteur ayant remporté le Pulitzer pour The Making of the Atomic Bomb . « Il s’agit peut-être du livre le plus important jamais écrit sur l’environnement », déclare l’un des pères de la science climatique moderne, Tom Wigley.

« Nous, écologistes, condamnons ceux qui ont des vues antithétiques d’être des ignorants de la science et susceptibles de biais de confirmation », a écrit l’ancien chef de The Nature Conservancy, Steve McCormick. « Mais trop souvent, nous aussi en sommes coupables. Shellenberger offre un défi pour les orthodoxies bien ancrées et les mentalités rigides et autodestructrices (…).»

C’est tout ce que j’avais espéré en l’écrivant. Si vous êtes arrivé jusqu’ici, j’espère que vous conviendrez que ce n’est peut-être pas aussi étrange qu’il n’y paraît qu’un environnementaliste, progressiste et activiste climatique de longue date, ait ressenti le besoin de dénoncer l’alarmisme.

J’espère en outre que vous accepterez mes excuses.

(1) https://wattsupwiththat.com/wp-content/uploads/2020/06/Schellenberger-Apology.pdf

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