LA VIANDE ET LE CLIMAT : VACHEMENT STUPIDE

john (2)

 

Didier Vanderbiest est un vétérinaire de terrain, très engagé dans la défense de l’élevage et plus particulièrement de la filière bovine.

Je reprends ici un billet paru sur sa page facebook, qui relativise l’impact sur le réchauffement climatique que certains attribuent à l’élevage, et qui est en fait pratiquement nul.

Il participera demain dimanche 07 avril à 12.25 h sur RTL TVI au débat consacré à la viande de laboratoire.

Jo Moreau.

 

Il est injustifié de dénigrer la production et la consommation de viandes belges en Belgique pour des raisons climatiques. Pourquoi ?

Tout d’abord, je tiens à faire remarquer que la Chine a augmenté en 2018 ses émissions de gaz à effet de serre du double des émissions totales belges (230 M de tonnes). Ces dernières s’élèvent à environ 115 Millions de tonnes pour 2017. (1)

La part de l’agriculture (élevage inclus) est estimée à 14%. (2)

Les émissions globales quant à elles se chiffrent à 41 Milliards de tonnes en 2017. (3)

Nous avons évoqué jusqu’à présent les émissions dues aux activités humaines et que nous appelons « anthropiques ». Il faut savoir que la majorité des émissions sont naturelles, et on évalue ces dernières à environ 95% des émissions globales. Les activités humaines représentent donc un petit 5%. (4) (5) (6)

Lorsqu’on sait tout cela, on peut commencer à calculer les émissions dues uniquement aux races à viande. Pourquoi essayer de définir ces seules émissions ? Tout simplement parce que de manière récurrente, le secteur de la viande rouge est attaqué. Greenpeace, dans son dernier rapport, sous-entend d’augmenter la consommation de produits laitiers de 14% si je me souviens bien et de baisser celle de viande de 85%. L’objectif est indéniablement de garder veaux et vaches de réforme du secteur laitier comme source de viande, et euthanasier entretemps le secteur des races à viande. Ce dernier est en Belgique représenté majoritairement par la race Blanc-Bleu-Belge mais aussi d’autres races notamment d’origine française. Très récemment, la BBB a été attaquée pour sa soi-disant grande consommation de soja OGM venant des Amériques. Comme vous le savez, l’article était totalement tronqué et son objectif était purement et simplement de tuer la race BBB.

On peut dire que nos élevages sont attaqués continuellement et que nos consommateurs de viande se font matraquer sans arrêt afin qu’ils consomment moins de viande rouge. Cette filière serait en effet responsable d’une partie majeure du réchauffement climatique… qu’en est-il réellement ?

Nous allons maintenant passer à la partie que j’aime le plus, la mathématique ! En effet, à côté de tout ce qu’on peut entendre, il est parfois bon de mettre des chiffres en perspective. On se rend parfois compte ensuite que la réalité n’est pas du tout celle qu’on veut nous faire croire. Allons-y !

Selon un article très bien écrit du Professeur Rollin de l’Université de Liège, la part des ruminants dans les émissions mondiales s’élèvent à 6.5%. Sont comprises les fermentations entériques, la gestion des effluents, les émissions liées à l’utilisation/fabrication d’engrais et aux transports de ces derniers ainsi que des semences, aliments etc. Sans oublier l’énergie consommée dans les exploitations. (7)

Je ne considérerai que la partie « race à viande » puisque c’est elle qui nous intéresse. Elle représentera la moitié des 6.5% et donc 3.25%. Je pense que c’est exagéré mais prenons encore 3.33%, ce sera plus facile par la suite. Je prends la référence mondiale car je pense que l’élevage en Belgique se situe dans cette moyenne mondiale.

Les émissions liées à nos vaches à viande représentent donc 1 trentième (1/30) des émissions belges. Ces dernières de 115 Millions de tonnes représentent 0.28% des émissions anthropiques mondiales (41 Milliards de tonnes) Il suffit de diviser 115 000 000 par 41 000 000 000 et vous obtenez 0.0028 cad 0.28% cad 1 trois cent cinquante septième. Arrondissons à 1/350.

Nous avons vu plus haut que les émissions liées aux activités humaines en générale représentent 5% des émissions annuelles. La majeure partie étant des émissions naturelles non liées aux activités humaines. Nous sommes donc à 1 vingtième (1/20).

Voyons maintenant ce que représente notre filière races à viande. Et bien nous sommes à 1/30 d’1/350 d’1/20. Ce qui nous fait 0.033 x 0.00286 x 0.05 = 0.00000472. Ce chiffre correspond à 4.72 millionième des émissions annuelles globales de gaz à effet de serre. Certains diront que seules les émissions anthropiques dérèglent le climat. Faisons alors 0.033 x 0.00286 = 0.0000944. C’est-à-dire presque 1 dix millième des émissions.

Conclusion : NON, dire de manger moins de viande rouge aux Belges n’a strictement aucun impact et n’en aura jamais aucun sur le climat ! Il se cache derrière ces mensonges une volonté d’euthanasier toute une filière. Par ces arguments fallacieux, on fait notamment la promotion de la viande synthétique. A qui cela sert-il ? Et bien notamment aux Vegans ! Faire la promotion de cette viande sur base climatique est une pure escroquerie intellectuelle. Certains viendront avec des arguments d’épuisement des ressources. Vous voulez qu’on aborde les chiffres colportés sans cesse et qui viennent de Greenpeace ? Chiffres qui prennent en considération l’eau de pluie qui tombe sur nos pâtures permanentes et qui approvisionnent les nappes phréatiques. Vous voulez aborder la déforestation pour planter du soja qui soi-disant ne sert qu’à nous nourrir nos vaches ? Sachez que le ruminant est incapable de digérer des graines entières et ne fait que consommer un sous-produit. Le reste servant aux humains directement notamment pour faire des agro-carburants. D’autres viendront encore avec cette histoire de biodiversité alors que les bouses de nos vaches sur nos pâtures ne font que l’entretenir et la développer.

J’aimerais terminer en disant que même si on éradique toute la filière des races à viande, on ne va jamais au grand jamais la remplacer par quelque chose qui n’émet rien. Comment voulez-vous remplacer la valeur nutritive des protéines animales par quelque chose qui n’émet rien ? L’air pur et l’eau fraîche ? La viande synthétique qui nécessite des nutriments et des incubateurs grands consommateurs d’énergie ? Et je n’ai même pas tenu compte des puits à carbone que représentent nos pâtures permanentes (cfr article du Professeur Rollin). Notre chiffre d’émission peut donc encore être fortement réduit.

Sur ce, mangez de la viande autant qu’il vous plaira et surtout ne culpabilisez pas. Ce qu’on vous raconte est un … mensonge !

Didier VANDERBIEST

Vétérinaire

  1. https://www.climat.be/…/emissions-b…/evolution-des-emissions
  2. http://www.awac.be/…/inventaires…/par-polluants/emission-ges
  3. https://global-climat.com/…/hausse-des-emissions-de-co2-en…/
  4. https://www.sciencedirect.com/…/arti…/pii/S0921818116304787…
  5. https://www.ipcc.ch/…/u…/2018/02/WG1AR5_Chapter06_FINAL.pdf…
  6. https://scontent.fbru3-1.fna.fbcdn.net/…/55736535_101572460…
  7. https://www.sillonbelge.be/…/ruminants-et-gaz-effets-de-ser…

LES EPOUVANTABLES CONSEQUENCES DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE (3)

belgotopia 36

Ceux qui me font l’honneur (et le plaisir) de suivre ma page Facebook « belgotopia » peuvent aussi parcourir ma rubrique : « Dans l’hallucinante série : les délires climatiques », qui distille à doses homéopathiques la litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement- dérèglement) climatique qui menacent la vie sur notre planète.

Celles-ci émanent soit de médias, soit de revues scientifiques dont on ne peut décemment mettre le sérieux en doute. Et ces études, ne l’oublions pas, sont financées par l’argent public, soit le vôtre et le mien.

Les cent cinquante premières furent rassemblées dans deux billets, que je vous engage vivement à (re)consulter :

https://belgotopia.com/2017/06/02/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique/

https://belgotopia.com/2018/10/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique-2/

Voici donc les cinquante suivantes, et j’en ai encore un nombre considérable en réserve, car nous sommes soumis à une véritable avalanche de constatations ou de prédictions terrifiantes ! La plupart sont largement diffusées par les médias, ont grandement contribué au sentiment de peur consciemment instillé dans le public, et plus particulièrement parmi les enfants et lycéens par le biais de leurs enseignants, afin de les rallier à ce qui est manifestement une idéologie politique. Et l’Histoire nous a montré à quel point ce jeune public est  manipulable.

Alors, peu importe les mensonges et approximations :

« Nous avons besoin de l’appui du public, et pour cela, capter l’attention des médias. Nous devrons donc présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques simplistes et taire tous les doutes que nous pourrions avoir.. Chacun de nous doit décider quel est le bon équilibre entre être efficace et être honnête ».

Stephen SCHNEIDER – Lead Author GIEC – DISCOVER MAGAZINE 10/1989.

Alors, vous aussi, affolez-vous sans réserve !

Jo Moreau.

 

 

  1. La montée des eaux due au réchauffement climatique menace la statue de la liberté.

https://www.gentside.com/rechauffement-climatique/rechauffement-climatique-la-montee-des-eaux-menace-la-statue-de-la-liberte_art62039.html

  1. Le changement climatique modifiera l’aspect et le fonctionnement du corps humain.

https://www.nbcnews.com/mach/science/climate-change-could-affect-human-evolution-here-s-how-ncna907276?cid=sm_npd_nn_tw_ma

  1. Le réchauffement climatique va transformer la Terre en une étuve.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/un-terrible-effet-domino-menace-de-transformer-notre-planete-en-une-etuve_126564

  1. Le réchauffement climatique provoque une invasion d’huitres géantes.

https://www.independent.co.uk/environment/nature/invasion-of-the-giant-oysters-793155.html

  1. Le réchauffement climatique rendra la Terre inhabitable.

http://www.slate.fr/story/148380/planete-inhabitable-tot

  1. Le réchauffement climatique dirigera des milliers de personnes supplémentaires vers les urgences des hôpitaux.

https://blogs.agu.org/geospace/2018/08/07/new-study-predicts-warming-climate-will-drive-thousands-to-er-for-heat-illness/

  1. Le réchauffement climatique favorisera la multiplication d’insectes nuisibles pour les cultures.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_avec-le-changement-climatique-les-insectes-nuisibles-vont-ravager-plus-de-cultures?id=10006763&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

  1. Le réchauffement climatique menace la survie de la truite.

https://www.nrdc.org/resources/trout-trouble-impacts-global-warming-trout-interior-west

  1. Le réchauffement climatique va causer 5 millions de maladies.

https://www.medindia.net/news/view_news_main.asp?x=5777&t=6

  1. Le bois des arbres devient moins dense à cause du réchauffement climatique.

https://sciencepost.fr/2018/08/en-raison-du-changement-climatique-le-bois-des-arbres-devient-de-moins-en-moins-dense-et-ce-nest-pas-une-bonne-nouvelle/

  1. Le changement climatique est la cause des colonnes de migrants vers les USA.

https://www.theguardian.com/world/2018/oct/30/migrant-caravan-causes-climate-change-central-america

  1. Le réchauffement climatique augmentera les dégâts causés aux plantes par le gel.

https://www.eurekalert.org/pub_releases/2008-03/aiob-wgw022808.php

  1. Le réchauffement climatique provoquera une invasion de pythons géants.

https://usatoday30.usatoday.com/news/nation/2008-02-20-burmese-pythons_N.htm

  1. Le réchauffement climatique va relancer l’Etat Islamique en Irak

http://www.lalibre.be/actu/international/l-etonnante-raison-qui-pourrait-refaire-gagner-du-terrain-a-l-ei-en-irak-5b8a99abcd70f5387bd42d74

  1. Le réchauffement climatique provoquera des milliers de suicides dans les prochaines décennies.

https://www.usnews.com/news/health-care-news/articles/2018-07-23/study-hot-temperatures-linked-to-increase-in-suicides-in-us-and-mexico

  1. Le réchauffement climatique provoquera une diminution du nombre d’herbivores.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-moins-herbivores-cause-rechauffement-climatique-33839/

  1. Le réchauffement climatique perturbera le calendrier agricole.

https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/agriculture-rechauffement-climatique-perturbe-t-il-calendrier-agricole-4807/

  1. Le réchauffement climatique affecte l’orbite de la station spatiale.

https://www.livescience.com/9423-global-warming-affects-space-station-orbit.html

  1. Le réchauffement climatique est nocif pour la santé respiratoire.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-changement-climatique-nuit-aussi-a-nos-poumons-clament-des-specialistes?id=10013337

  1. Les chutes de neige vont doubler suite au réchauffement climatique.

https://www.europe1.fr/international/alaska-doublement-des-chutes-de-neige-a-cause-du-rechauffement-climatique-3525386

  1. Le changement climatique pourrait déboucher sur des émeutes et la guerre nucléaire.

https://www.theguardian.com/environment/2004/feb/22/usnews.theobserver

  1. Suite au réchauffement climatique, les océans pourraient se mettre à bouillir.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/terre-chaleur-echappe-terre-mais-jusqua-73002/?

  1. Le réchauffement climatique augmentera les risques d’intoxication alimentaire.

https://www.foodpoisonjournal.com/food-poisoning-information/food-poisoning-may-rise-with-global-warming/

  1. Suite au réchauffement climatique, les jeux olympiques pourraient disparaître, et ceux de 2016 être les derniers de l’Histoire.

https://www.reuters.com/article/olympics-tokyo-environment/olympics-2016-games-could-be-the-last-says-tokyo-governor-idUSLU38985020090930

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation du paludisme via les aéroports.

https://health.usnews.com/health-news/family-health/infectious-diseases/articles/2008/12/12/airport-malaria-risk-rising-with-global-warming

  1. La teneur en sel des océans diminue à cause du réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/3883-global-warming-sea-salty.html

  1. Le réchauffement climatique augmentera les risques de cancer de la peau.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/1161895.stm

  1. Le réchauffement climatique responsable d’une augmentation des troubles mentaux.

https://edition.cnn.com/2018/10/08/health/climate-change-mental-health-study/index.html

  1. Le réchauffement climatique pourra provoquer des canicules mortelles annuelles en Inde.

https://timesofindia.indiatimes.com/india/deadly-heatwaves-could-hit-india-climate-change-report/articleshow/66113443.cms

  1. Le réchauffement climatique provoquera une pénurie de bière et de whisky

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/rechauffement-climatique-risque-de-penurie-de-biere_128597?utm_medium=Social&utm_source=Facebook

  1. Les abeilles rapetissent et volent moins bien suite au réchauffement climatique.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_rechauffement-climatique-des-abeilles-plus-petites-qui-volent-moins-bien?id=10048052

  1. Le réchauffement climatique menace la production de frites.

https://parismatch.be/actualites/environnement/189405/les-frites-elles-aussi-menacees-par-le-rechauffement-climatique

  1. Le dérèglement climatique causera un dérèglement psychologique touchant des millions de personnes.

https://www.atlantico.fr/decryptage/3535987/connaissez-vous-la-solastalgie–il-s-agit-de-la-douleur-psychologique-induite-par-le-dereglement-climatique-et-touche-desormais-des-millions-de-personnes-dans-le-monde-marie-romanens

  1. Le réchauffement climatique favorise l’accouplement des phoques gris.

https://www.dailymail.co.uk/news/article-422647/Climate-change-putting-seals-mood-love.html

  1. Le réchauffement climatique menace Arles, Venise, Acre etc…

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2018/10/30/03015-20181030ARTFIG00176-arles-venise-ephese-ces-joyaux-que-le-changement-climatique-menace-de-destruction.php?

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation du nombre de calmars, et augmentera leur taille.

https://abcnews.go.com/Technology/story?id=241853&page=1

  1. Le réchauffement climatique affecte la reproduction des écureuils.

http://www.heatisonline.org/contentserver/objecthandlers/index.cfm?ID=4349&Method=Full&PageCall=&Title=Squirrel%20Reproduction%20Altered%20by%20Warming&Cache=False

  1. Les raies électriques s’approchent des côtes britanniques à cause du réchauffement climatique.

https://www.mailonsunday.co.uk/news/article-1027624/Killer-stingray-British-coast-experts-warn-arrive-global-warming.html

  1. Le réchauffement climatique provoque l’accroissement de l’agitation des eaux côtières et de l’érosion.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7191196.stm

  1. Le réchauffement climatique nuit au sperme et à la fertilité masculine.

https://eu.usatoday.com/story/tech/science/2018/11/13/climate-change-could-damage-sperm-and-thus-male-fertility/1990220002/?

  1. Le changement climatique accentuera le déclin des oiseaux de rivage de l’Arctique.

https://phys.org/news/2018-11-decline-shorebirds-linked-climate-experts.html

  1. Les conflits armés dus au changement climatique affecteront 46 pays et 2,7 milliards de personnes.

https://www.theguardian.com/environment/2007/nov/04/climatechange.scienceofclimatechange

  1. Les changements climatiques amèneront des pénuries de nourriture et des inondations affectant des milliards de personnes.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/6532323.stm

  1. Le réchauffement climatique endommage le sperme des insectes mâles.

https://parismatch.be/actualites/environnement/201890/comment-le-rechauffement-climatique-rend-les-insectes-steriles?

  1. Les baleines émigrent vers le nord suite au réchauffement climatique.

https://www.newscientist.com/article/mg18925434-600-whales-move-north-as-oceans-warm/

  1. Le réchauffement climatique provoquera la disparition du chocolat.

https://www.weforum.org/agenda/2018/01/chocolate-is-on-track-to-go-extinct-in-40-years

  1. Le réchauffement climatique provoque l’affaiblissement des vents sur le Pacifique

https://w3.windfair.net/wind-energy/news/2691

  1. Le réchauffement climatique provoque la mort de grenouilles et de salamandres.

https://www.sciencedaily.com/releases/2008/10/081028184830.htm

  1. En Inde, le réchauffement climatique provoque l’attaque de populations par les tigres.

https://www.theguardian.com/environment/2008/sep/25/conservation.climatechange

  1. Le changement climatique favorise la recrudescence d’insectes vecteurs de maladies en Afrique.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/12/04/en-afrique-le-changement-climatique-entraine-une-multiplication-des-epidemies_5392613_3212.html?

A  SUIVRE

 

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LES INCERTITUDES DE LA MODELISATION CLIMATIQUE

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L’Institut Météorologique Autrichien ((Zentralanstalt für Meteorologie und Geodynamik) a publié un article (1) qui, s’il ne contient pas d’éléments particulièrement nouveaux sur les incertitudes de la modélisation du climat futur, me semble toutefois suffisamment inhabituel de la part d’un organisme officiel pour être épinglé.

L’accent est mis sur l’impossibilité d’incorporer les facteurs naturels dans les modèles évaluant l’évolution du climat futur, en limitant toutefois ceux-ci aux seuls rayonnement solaire et activité volcanique et passant sous silence tous les autres… Mais enfin, il faut un début à tout, et qui sait, son exemple décoincera peut-être d’autres organismes officiels ? On peut toujours rêver…

Fondé en 1851, Le ZAMG a comme mission principale l’observation météorologique et l’étude du climat. L’article cité est non-daté, mais le principe même de non-prévisibilité des facteurs naturels reste pleinement d’actualité.

Précisons aussi que cet article fut épinglé par le site néerlandais climategate.nl. (2)

Jo Moreau

 Les facteurs naturels du climat ne sont pas pris en compte.

Si les modèles climatiques ne sous-estimaient pas l’influence de chacun des facteurs climatiques naturels dans l’évolution de la température globale, même s’ils ont apparemment donné un résultat réaliste jusqu’à ce jour, les prévisions futures seraient faussées. Mais plus important encore, les facteurs autres que anthropiques dans les scénarios climatiques futurs n’étant pas pris en compte, ces scénarios ne peuvent être fiables.

Un des problèmes rencontrés avec une modélisation climatique mondiale est que la qualité du modèle est centrée sur la représentation d’une température moyenne, telle que dérivée des mesures. Bien que la simulation puisse être relativement bonne, on peut se demander si la sensibilité des modèles aux divers facteurs naturels déterminants pour le climat (activité solaire, aérosols volcaniques, gaz à effet de serre, etc.) correspond bien à la réalité. De plus, ces facteurs eux-mêmes, avec leur effet de réchauffement ou de refroidissement, ne sont pas encore bien compris. Ainsi, il est possible qu’un modèle climatique simule bien une température globale moyenne, mais ceci est néanmoins obtenu sur base d’une sensibilité incorrecte du modèle en raison des données saisies.

Le facteur anthropique est-il surévalué ?

Le quatrième rapport du GIEC (Solomon et al., 2007) indique que le réchauffement de la planète dans la seconde moitié du siècle dernier était « très probablement » causé par la concentration croissante des gaz à effet de serre émis par les activités humaines. Cette affirmation est basée sur les simulations de nombreux modèles de climat global. Les critiques estiment que ces modèles montrent une trop grande sensibilité au CO2 et sous-estiment par exemple l’influence du soleil.

Le climat futur est imprévisible.

Parce que les facteurs climatiques naturels tels que le rayonnement solaire ou l’influence des aérosols volcaniques ne sont pas prévisibles, les modèles prennent exclusivement en compte l’effet des gaz à effet de serre pour les scénarios d’évolution future du climat. Par contre, les reconstitutions du passé incluent à la fois les gaz à effet de serre naturels et anthropiques, ainsi que l’intensité de rayonnement du soleil et les concentrations d’aérosols volcaniques et anthropiques dans l’atmosphère.

Les facteurs climatiques naturels échappent aux prévisions, car il n’existe pas encore de modèle astrophysique permettant de prédire l’activité du soleil ou l’activité volcanique, qui ne sont pas non plus prévisibles à long terme.

Il faudra un certain temps pour attribuer un coefficient correct à chacun des facteurs entrant en compte dans les modèles climatiques. Une critique fondamentale de la performance des modèles climatiques équivaut presque à ne pas accepter leur validité. Il est essentiel d’identifier les résultats que les modèles climatiques peuvent produire avec une certaine certitude, et ceux qui ne le sont pas.

Institut central de météorologie et de géodynamique – 1190 Wien,

 

  1. https://www.zamg.ac.at/cms/de/klima/informationsportal-klimawandel/klimaforschung/klimamodellierung/kritik
  2. https://www.climategate.nl/2019/02/oostenrijks-meteorologische-dienst-distantieert-zich-van-klimaatconsensus/?

 

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JEAN-PASCAL VAN YPERSELE, CLIMATOLOGUE EXCLUSIF DE NOS MEDIAS

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Quand il est question de climat, nos médias réservent l’exclusivité de l’expertise à Monsieur VAN YPERSELE, à l’exclusion de tout autre. Il s’agit bien entendu d’un choix conscient, qui confirme sans risquer d’instiller le moindre doute quant au catastrophisme répandu quotidiennement par ceux qui devraient nous informer.

Mais qui est Monsieur VAN YPERSELE ?

Né à Bruxelles en 1957, Jean-Pascal VAN YPERSELE DE STRIHOU appartient à une famille très active dans la vie politique belge depuis plusieurs générations.

Docteur en Sciences physiques – Professeur de Climatologie et Sciences de l’environnement à l’Université Catholique de Louvain – il est très impliqué dans les recherches sur la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Il bénéficie dans notre pays d’une quasi exclusivité dans ce domaine depuis de nombreuses années.

Vice-président du GIEC de 2008 à 2015, il fut candidat à la présidence de cet organisme, mais ne l’obtint pas malgré l’aide et l’appui du gouvernement belge. Fidèle à sa parole : « c’est cela ou rien », il démissionna du GIEC sans lui retirer toutefois son soutien.

Mais cette image idyllique est tempérée par la personnalité du personnage.

En 2001, cité comme témoin à décharge d’un accusé lors du procès de quatre Rwandais poursuivis pour génocide, il s’attira les remarques cinglantes de l’Avocat Général :

« Vous faites toujours allusion à la diffamation quand on ne partage pas immédiatement votre opinion ? »

Ou encore, un avertissement du Président du Tribunal :

« Ici, un accusé a le droit de mentir, les témoins ne l’ont pas ».

Le chroniqueur judiciaire du journal « Le Soir » remarque que le témoin est « à la limite de l’arrogance ». (1)

Il y mit notamment en cause l’intégrité d’un commissaire de police.

On retrouve là des traits de caractère qui n’ont apparemment pas beaucoup évolué depuis.

Spécialiste des annonces climatiques alarmistes, toujours apocalyptiques, il est toutefois suffisamment prudent pour suggérer qu’en la matière, rien n’est certain mais quelle que soit la catastrophe naturelle qui survient, elle est la conséquence du réchauffement climatique.

Cela transparait notamment dans le rapport auquel il collabora sous l’étiquette du lobby idéologico-politique GREENPEACE (2), ou encore dans ses multiples interventions médiatiques :

« D’ici quelques décennies, les réfugiés du climat se compteront par millions. Mais il restera difficile de distinguer l’effet propre des seuls changements climatiques, car de nombreux autres facteurs favorisent les migrations ». (3)

Ou encore :

« Nous aurons de plus en plus chaud, avec des épisodes momentanés particulièrement froids ». (4)

« Ce froid qui perdure est une conséquence directe des changements climatiques » (5).

Sa proximité avec les lobbies environnementalistes est également mise en évidence par certaines déclarations publiques fort éloignées du débat climatique, comme par exemple son opposition au nucléaire civil. (6)

Il tente également de discréditer par des affirmations grotesques proches de la diffamation, les scientifiques qui osent mettre en doute les conclusions du GIEC. Ainsi, en 2007 lors d’une conférence , il les traite de « négationnistes qui mènent un combat d’arrière-garde contre le GIEC pour tenter de protéger les intérêts des lobbies du charbon et du pétrole ».

Son action monta en puissance quand il intervint personnellement pour faire annuler une conférence qui devait se tenir à Bruxelles avec deux scientifiques dits « climato-sceptiques », le Professeur émérite Fred Singer (Université de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Professeur Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).(8)

Monsieur Van Ypersele refuse tout débat avec des scientifiques qui ne partagent pas ses opinions.

« Discuter avec des climato-sceptiques est une perte de temps« , déclare-t-il péremptoirement (7). Cela fut mis en évidence en 2013 de façon éclatante, lorsqu’il refusa de débattre à la RTBF (Télévision belge) avec un de ses collègues de l’Université de Louvain, le professeur Istvan Marko qui ne partageait pas ses opinions, et finit par assister à l’émission dans un studio séparé.

Il montre tout le mépris dans lequel il tient ses contradicteurs lors d’une interview écrite :  «Des voix discordantes existent en effet, qui ne sont pas toujours, et c’est un euphémisme, compétentes. Les quelques critiques des évaluations du GIEC viennent la plupart du temps de non-spécialistes, de scientifiques bornés ou de personnes payées par des groupes industriels, qui ont intérêt à propager des informations incomplètes à propos des changements climatiques ». (9) Une appréciation, faut-il le dire, totalement démentie par les faits et à nouveau proche de la diffamation.

Sans qu’il puisse être directement impliqué, son entourage direct universitaire s’est imprégné de son refus du débat. Le livre « 15 vérités qui dérangent » (10) dont le Professeur Marko était un co-auteur, devait être présenté le 13 février 2014 devant la « Diffusion Universitaire » à Louvain-la-Neuve. Les pressions et menaces internes venant de l’Université furent telles que cette présentation dut être annulée.

Voilà tracé en quelques traits un portrait de Monsieur Van Ypersele, dont l’action scientifique et médiatique s’apparente plus à un combat politique teinté de despotisme, qu’à l’ouverture indispensable qu’on est en droit d’attendre d’un débat scientifique.

Jo Moreau

 

 

Vos commentaires (courtois) sont bienvenus.

 

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GIEC : La primauté du politique sur le scientifique

belgotopia (22)

 

Donna Laframboise est une journaliste d’investigation engagée dans la contestation du GIEC, de son fonctionnement et de ses conclusions.

Dans un article d’octobre 2018 (1), elle revient sur le récent « résumé pour les décideurs » émis par cette annexe onusienne, rédigé comme chaque fois sous le contrôle et la censure des représentants des gouvernements représentés à l’ONU. Ces réunions se passent à huis-clos. La presse en est exclue ce qui ne semble pas troubler les journalistes outre mesure, puisqu’ils diffuseront très largement cette version expurgée du rapport complet.

Ce type de fonctionnement a déjà été dénoncé à de multiples reprises, y compris par des scientifiques ayant pris part à ces réunions (2), et confirme s’il en était encore besoin le caractère majoritairement politique et non scientifique de cet organisme.

Cela fut déjà clairement démontré notamment par Drieu Godefridi dans son essai : « Le GIEC est mort, vive la science » (éditions Texquis), au titre malheureusement trop optimiste.

Dans l’intitulé « Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Changement climatique », le terme INTERGOUVERNEMENTAL prend ainsi tout son sens.

Voici la traduction « maison » de cet article.

Jo Moreau

 

GIEC: Est-il acceptable que des définitions déterminées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques?

Début octobre 2018, les médias ont annoncé l’arrivée d’un nouveau rapport préparé par le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat (GIEC). Mais ce document de 1 200 pages n’a toujours pas été officiellement publié.

A sa place, les journalistes se sont appuyés sur un résumé de 34 pages « à l’intention des décideurs », ce qui en fait l’un des documents les plus étranges que vous ayez jamais rencontrés. Normalement, après avoir écrit un rapport, un résumé précis censé en extraire l’essentiel est rédigé. Après avoir rendu public le rapport et le résumé, ils passent à autre chose.

Pas le GIEC. Son site Web indique que 16 pages de modifications ont été apportées à l’évaluation scientifique et technique afin « d’assurer la cohérence avec le résumé approuvé pour les décideurs ».

Étonnamment, dans cette ultime étape, les définitions de termes clés ont été modifiées. Les auteurs – que la BBC a récemment qualifiés de « scientifiques de haut niveau du monde entier » – avaient défini le « réchauffement planétaire » d’une manière précise. Ils en ont choisi les termes, il faut le présumer, avec soin et après délibération. À leur avis, ce concept était correctement défini comme suit:

Augmentation de la température moyenne globale de surface (GMST) sur une période de 30 ans, par rapport à 1850-1900, sauf indication contraire. Pour les périodes de moins de 30 ans, le réchauffement climatique fait référence à la température moyenne estimée sur les 30 années centrée sur cette période plus courte, en tenant compte de l’impact des fluctuations ou des tendances de la température au cours de ces 30 années. Page 25 (3)

Mais la page 16 de la liste des modifications nous indique que le texte ci-dessus est en train d’être remplacé. La version officielle du rapport dira quelque chose de différent:

L’augmentation estimée de la température moyenne globale de surface (GMST) est calculée en moyenne sur une période de 30 ans, ou la période de 30 ans centrée sur une année ou une décennie donnée, exprimée par rapport aux niveaux préindustriels, sauf indication contraire. Pour les périodes de 30 ans qui s’étendent sur les années passées et à venir, on suppose que la tendance actuelle au réchauffement pluriannuel se poursuit. [gras : texte ajouté]

Je ne suis pas une scientifique qualifiée dans ces questions, je ne suis donc pas en mesure de peser et de mesurer toute la portée de cette nouvelle définition. Mais il apparaît immédiatement évident qu’une hypothèse explicite y a été intégrée, que les scientifiques avaient choisi de ne pas évoquer.

Les définitions du glossaire d’autres concepts clés sont également modifiées : voir pages 15-16 (4) :

  • Température moyenne globale de la surface
  • Température moyenne globale de l’air en surface
  • Elimination du dioxyde de carbone
  • Atténuation (du changement climatique)
  • Emissions négatives

La science perd. La politique gagne. C’est ainsi que les choses fonctionnent au GIEC.

 Étape 1: les experts rédigent un rapport

Étape 2: les experts rédigent un résumé

Étape 3: des tiers (des non-experts tels que des avocats et des diplomates représentant des pays reconnus par  l’ONU) assistent à des réunions secrètes, interdites aux médias, où le résumé est réécrit.

Étape 4: ces mêmes tiers votent pour «approuver» leur réécriture, lui donnant ainsi le statut officiel

Étape 5: la réécriture est publiée dans le monde entier lors d’une conférence de presse – voilà le résumé à l’intention des décideurs

Étape 6: les fonctionnaires revoient l’original du document complet et apportent des modifications d’une valeur de 16 pages.

 

Beaucoup de ces modifications pourraient être présentées comme étant sans importance. Mais si rien d’important ne s’y passe, pourquoi ces réunions sont-elles tenues secrètes ?

Plus précisément : sur quelle planète est-il possible que des définitions imposées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques ?

En tant qu’auteur de deux ouvrages sur le GIEC, j’ai passé des années à essayer d’expliquer que cette organisation absurde avait été conçue pour fonctionner de cette manière et ce, depuis 30 ans. Cela ne devrait jamais être confondu avec un organisme scientifique.

Donna Laframboise

 

 

(2) https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/

(3) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_glossary.pdf

(4) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_spm_approved_trickle_backs.pdf

 

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KATOWICE COP 24 PROCHAINE ETAPE TOURISTICO-CLIMATIQUE

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COP 24, la grand-messe annuelle sur le climat, se tiendra à Katowice en Pologne le mois prochain. Elle réunira comme chaque année des dizaines de milliers de participants, pour la plupart transportés, logés et nourris aux frais des contribuables. (1)

Tous les milieux intéressés par la problématique du climat seront présents, depuis les hommes et femmes politiques de tous bords à la recherche de nouveaux motifs humanitaires permettant de lever impunément des taxes, puisque c’est pour sauver la planète ; des milieux scientifiques toujours à la chasse aux subsides pour autant que leurs études soient conformes au climatiquement correct; les financiers et industriels appuyant le juteux business du renouvelable subventionné, une constellation d’ONG engagées dans des actions citoyennes écolo-responsables ; et bien entendu les puissants lobbies idéologico-environnementalistes sourcilleux quant à l’alignement inconditionnel de tous à leurs propres objectifs.

Comme chaque année, je ressors ce billet à peine nettoyé en fonction de la nouvelle COP 24 …

Le but à chaque fois affirmé est d’imposer des normes restrictives impératives aux Etats qui douteraient encore de l’existence d’un thermostat climatique, à l’aide duquel l’homme règlerait à volonté la température planétaire. Tout ceci est appuyé par des interventions médiatiques de plus en plus apocalyptiques à l’approche de cette date. On est en effet abreuvé presque journellement d’événements climatiques ou environnementaux catastrophiques, aussitôt catalogués comme conséquences du réchauffement climatique. Cette année, nous avons eu les incendies californiens, et l’une ou l’autre inondation à quelques jours de l’ouverture de la conférence serait la bienvenue.

Car ce sera, n’en doutons pas, notre nouvelle dernière chance de « sauver la planète ». (2)

Les pays « émergents », quant à eux, trépignent d’impatience de voir se déverser la manne ANNUELLE de 100 milliards de dollars qui leur a été promise lors de la conférence de Copenhague. Un engagement qu’ils comptent bien nous rappeler impérieusement à cette occasion.

Tout ce beau monde préfère occulter un fait maintenant établi : le réchauffement global a considérablement ralenti, sinon plafonné depuis 1998, alors que les émissions humaines de CO2 ne cesseraient, dit-on, d’augmenter, démentant tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi passées sous silence d‘ailleurs.

Dans le billet repris ci-dessous, Viv Forbes s’émeut du fait que la seule Australie ait envoyé une équipe de 114 personnes -dont son Premier Ministre- à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, à Cancun, 108 participants, les autres conférences à l’avenant. Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

La conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états. A Marrakech pour la COP 22 en 2016, 30.000 participants étaient attendus. A la COP 23 à Bonn, on dénombrait des délégations africaines pléthoriques, à elle seule, la Côte d’Ivoire comptait 492 participants.

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des millions de personnes sont parquées dans des camps de réfugiés, ou ont pris le chemin périlleux d’une Europe qui décompte les dixièmes de degrés qui parait-il menacent l’existence même de ses populations.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement climatique. Un réchauffement global de 0,4 à 0,7°C selon les sources -sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle, rappelons-le.

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours annuels de nos (ir)responsables dans des séjours plus touristiques que scientifiques, afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Voici les passages significatifs du billet publié par Viv Forbes en 2014 dans le site WUWT de Anthony Watts (3) (traduction maison)

Jo Moreau.

 

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler « Le Sommet de la Terre » s’est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l’environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée « Réchauffement Global », et ses sous-branches « Changement Climatique » et « Phénomènes Météorologiques Extrêmes ».

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l’approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

Viv Forbes

 

Voir aussi :

https://belgotopia.com/2018/11/16/la-cop-24-est-a-nos-portes/

 

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LA COP 24 EST A NOS PORTES

cop 24

La conférence de Katowice sur le réchauffement climatique aura lieu du 2 au 14 décembre 2018, justifiant une nouvelle fois tous les emballements médiatiques qui ne nous épargneront aucune inondation, catastrophe naturelle ou « record de température » (à la hausse, évidemment) où qu’il survienne sur la planète.

Cette « Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques » est une étape supplémentaire vers l’objectif de plus en plus avoué de l’ ONU :  imposer à terme un gouvernement mondial.

Instrument primordial dans cet agenda, le débat climatique a depuis un nombre considérable d’années, quitté le terrain scientifique pour les domaines idéologiques, politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames, imposant un seul point de vue sur la question, et muselant toute contestation ou ébauche de débat. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés. Une partie des dirigeants de pays bénéficiaires de compensations aux soi-disant dérèglements climatiques vont sans doute  se voir confirmer une distribution généreuse de fonds alimentés par les contribuables des pays dits « riches ».

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont peu contestables.

– Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire, notre planète fut le théâtre d’événements météorologiques parfois soudains et souvent catastrophiques. (1)

– On peut admettre un certain réchauffement de la planète, tel qu’il apparut dès la fin du « petit âge glaciaire » au milieu du 19e siècle. Toutefois, l’amplitude de ce réchauffement est sujet à discussion, au vu de l’évolution des instruments de mesure, de l’architecture et de la localisation des stations météorologiques nécessitant des ajustements permettant toutes les manipulations. (2)

– Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine de modifications climatiques. Toute l’argumentation des partisans du GIEC repose sur une corrélation entre l’augmentation des activités industrielles d’une part, et un réchauffement global de la température terrestre d’autre part. Mais corrélation ne signifie aucunement causalité…

– Le CO2 émis par les activités humaines représente moins de 5% de l’ensemble du CO2 relâché annuellement dans l’atmosphère, 95% de ce CO2 étant libéré par la nature.

– Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus mondial de l’ensemble des scientifiques, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis des réserves à des degrés divers quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés.

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est emparée des scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique anthropique, et ont instauré un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre de ce qui est devenu la pensée unique et obligatoire.

L’ensemble du monde médiatique et politique est à la remorque de mouvements et ONG environnementalistes, idéologico-politiques telles que GREENPEACE, le WWF ou Global Footprint Network, dont les « études » et anathèmes sont considérés comme parole divine que personne ne prend la peine de vérifier, ou n’ose contester.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot » entretenant la confusion entre pollution et réchauffement climatique, ou qualifiant le CO2 comme un polluant, ce qu’il n’est pas malgré les tentatives récentes pour le classer dans cette catégorie.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’impliquer le réchauffement climatique anthropique dans une étude quelconque pour voir s’ouvrir la manne financière des subventions. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix, et aujourd’hui chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la création d’une multitude de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en plus de l’approbation inespérée d’une grande partie de la population.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché, par la commercialisation prématurée d’énergies dites « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts, aménagements du réseau et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, incitants financiers indispensables également pour imposer l’émergence des véhicules électriques. C’est le triomphe de ce que l’on appelle « le capitalisme de connivence ».

Le monde financier profite largement du système mis en place, par des investissements dans des entreprises, banques ou fonds soi-disant « écologiques et responsables ».

Cette convergence d’intérêts a pris une telle dimension mondiale que tout retour en arrière est devenu extrêmement difficile, car il met en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Mais de tout ceci, la grande majorité de mes lecteurs est consciente. Et c’est bien là le problème : nous tournons en rond dans un cercle restreint de convaincus. Et pourtant, chacun d’entre nous peut étendre le débat en intervenant dans les commentaires des journaux informatiques, dans les réseaux sociaux, au sein de son cercle privé ou professionnel etc…

Contester les conclusions des conférences climatiques, combattre la « pensée unique » et rétablir un échange d’idées sur ces questions qui engagent l’avenir de notre société est primordial et doit impliquer chacun d’entre nous.

Jo Moreau

 

  1. https://belgotopia.wordpress.com/2017/09/06/les-evenements-climatiques-extremes-du-passe-17/
  2. https://belgotopia.com/2018/03/19/qui-connait-la-temperature-globale-reelle-de-la-planete/

 

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