LE 2 DECEMBRE DEFILEZ POUR LE CLIMAT ET REPENTEZ-VOUS

 

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Une grande procession initiée par les adeptes du GIEC est prévue à Bruxelles ce 2 décembre. Elle rassemblera des milliers d’adeptes des Sauveurs de la Planète.

Cette initiative se réfère à la tradition médiévale qui appelait le clergé à organiser périodiquement des processions en faveur du climat, le plus souvent pour interrompre une sécheresse perdurant pendant plusieurs années, ou appelant la pluie pour sauver les récoltes et éviter la famine. Un peu partout fleurissaient les appels « de faire de très grandes et très dévôtes processions, avec tous les témoignages d’une très austère pénitence ».

Les participants imploraient alors Dieu d’exaucer leurs supplications.

Aujourd’hui, les croisés de la nouvelle religion planétaire ont une nouvelle divinité : GIEC, dont la parole est parée d’infaillibilité. Douter d’un seul passage ou pire de l’entièreté de son message équivaut à un blasphème, un déni au même titre que le négationnisme et qui doit être réprimé, tandis que les scientifiques qui ne manifesteraient pas un ralliement aveugle à la Vraie Vérité risquent l’excommunication de leur milieu professionnel. La mission des adeptes est de pointer la responsabilité de l’homme dans le changement climatique. Ils disposent de prédictions apocalyptiques, générant des transes et des cauchemars destinés à affoler le bon peuple et à légitimer des mesures coercitives et taxatoires qui sinon, risqueraient d’être très impopulaires.

Au moyen-âge déjà, des scientifiques se risquaient à des prédictions qui comme aujourd’hui, ne se réalisent jamais.

« En 1523, les astronomes se fondant sur le désordre que devait infailliblement occasionner ce qu’ils appelaient la grande conjonction des planètes, s’étaient accordés à prédire un grand déluge pour le mois de février. Un grand nombre d’habitants avaient accumulé des farines, du pain, des biscuits dans les lieux élevés de leur habitation. Plusieurs avaient même fait murer les portes et ouvertures. Le jour assigné pour la catastrophe se passa sans le moindre désordre atmosphérique et sans la moindre goutte de pluie. Les pluies furent tellement rares pour le reste de l’année que jamais on n’avait vu pareille aridité ».

La procession du 2 décembre nous appellera à nous repentir de nos fautes successives et cumulatives, de nous dégager de notre complicité au dérèglement climatique, dont personne d’ailleurs ne peut nous indiquer une période où il aurait été réglé et stable. Elle idéalisera le vrai climato-repentant : un homme pauvre, qui ne consomme pas, ne se déplace pas, n’utilise que des énergies renouvelables, habite une maison à énergie positive dans une ville durable et consomme les aliments climato-compatibles du bon paysan de proximité.

Participez, et vous aussi échapperez à la malédiction qui vous guette, et repoussant tout vrai débat scientifique, pour vous rallier à la foi climato-crédule.

Jo Moreau

 

Voir aussi, parmi d’autres :

https://belgotopia.com/2017/09/26/la-grande-religion-climatique/

https://belgotopia.com/2017/10/11/la-peur-comme-moteur-mediatique/

https://belgotopia.com/2017/07/05/la-chasse-a-l-heresie-climatique-au-xxie-siecle/

 

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KATOWICE COP 24 PROCHAINE ETAPE TOURISTICO-CLIMATIQUE

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COP 24, la grand-messe annuelle sur le climat, se tiendra à Katowice en Pologne le mois prochain. Elle réunira comme chaque année des dizaines de milliers de participants, pour la plupart transportés, logés et nourris aux frais des contribuables. (1)

Tous les milieux intéressés par la problématique du climat seront présents, depuis les hommes et femmes politiques de tous bords à la recherche de nouveaux motifs humanitaires permettant de lever impunément des taxes, puisque c’est pour sauver la planète ; des milieux scientifiques toujours à la chasse aux subsides pour autant que leurs études soient conformes au climatiquement correct; les financiers et industriels appuyant le juteux business du renouvelable subventionné, une constellation d’ONG engagées dans des actions citoyennes écolo-responsables ; et bien entendu les puissants lobbies idéologico-environnementalistes sourcilleux quant à l’alignement inconditionnel de tous à leurs propres objectifs.

Comme chaque année, je ressors ce billet à peine nettoyé en fonction de la nouvelle COP 24 …

Le but à chaque fois affirmé est d’imposer des normes restrictives impératives aux Etats qui douteraient encore de l’existence d’un thermostat climatique, à l’aide duquel l’homme règlerait à volonté la température planétaire. Tout ceci est appuyé par des interventions médiatiques de plus en plus apocalyptiques à l’approche de cette date. On est en effet abreuvé presque journellement d’événements climatiques ou environnementaux catastrophiques, aussitôt catalogués comme conséquences du réchauffement climatique. Cette année, nous avons eu les incendies californiens, et l’une ou l’autre inondation à quelques jours de l’ouverture de la conférence serait la bienvenue.

Car ce sera, n’en doutons pas, notre nouvelle dernière chance de « sauver la planète ». (2)

Les pays « émergents », quant à eux, trépignent d’impatience de voir se déverser la manne ANNUELLE de 100 milliards de dollars qui leur a été promise lors de la conférence de Copenhague. Un engagement qu’ils comptent bien nous rappeler impérieusement à cette occasion.

Tout ce beau monde préfère occulter un fait maintenant établi : le réchauffement global a considérablement ralenti, sinon plafonné depuis 1998, alors que les émissions humaines de CO2 ne cesseraient, dit-on, d’augmenter, démentant tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi passées sous silence d‘ailleurs.

Dans le billet repris ci-dessous, Viv Forbes s’émeut du fait que la seule Australie ait envoyé une équipe de 114 personnes -dont son Premier Ministre- à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, à Cancun, 108 participants, les autres conférences à l’avenant. Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

La conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états. A Marrakech pour la COP 22 en 2016, 30.000 participants étaient attendus. A la COP 23 à Bonn, on dénombrait des délégations africaines pléthoriques, à elle seule, la Côte d’Ivoire comptait 492 participants.

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des millions de personnes sont parquées dans des camps de réfugiés, ou ont pris le chemin périlleux d’une Europe qui décompte les dixièmes de degrés qui parait-il menacent l’existence même de ses populations.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement climatique. Un réchauffement global de 0,4 à 0,7°C selon les sources -sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle, rappelons-le.

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours annuels de nos (ir)responsables dans des séjours plus touristiques que scientifiques, afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Voici les passages significatifs du billet publié par Viv Forbes en 2014 dans le site WUWT de Anthony Watts (3) (traduction maison)

Jo Moreau.

 

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler « Le Sommet de la Terre » s’est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l’environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée « Réchauffement Global », et ses sous-branches « Changement Climatique » et « Phénomènes Météorologiques Extrêmes ».

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l’approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

Viv Forbes

 

Voir aussi :

https://belgotopia.com/2018/11/16/la-cop-24-est-a-nos-portes/

 

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