UN CLIMAT DE PEUR

belgotopia (19)

Il fut un temps où quand une catastrophe était provoquée par une nouvelle invention, des études et recherches étaient aussitôt entreprises sur les causes du dysfonctionnement, ce qui débouchait sur les perfectionnements et les modifications permettant de les éviter, ou du moins d’en atténuer fortement les conséquences.

Les premières lignes de chemin de fer furent la cause de multiples accidents entraînant la mort de nombreux passagers. Déjà à l’époque, les médias se déchaînèrent contre cette « invention du diable » qui affolait les troupeaux. Mais heureusement, les responsables politiques et les industriels ne remirent nullement en cause l’existence de ce formidable outil de développement.

Que dire de l’application du gaz de houille, au début du XIXe siècle, d’abord nauséabond et d’un usage dangereux au vu de ses composants très toxiques. Il était produit dans des « usines à gaz », à proximité immédiate des villes dont il éclairait les nuits… parfois de façon très explosive ! Après de multiples améliorations, il fut dans l’après-guerre remplacé par le gaz naturel que nous connaissons aujourd’hui, nettement plus sécurisé. Mais à aucun moment, le principe même de l’usage du gaz ne fut remis en question.

Les premiers avions à réaction commerciaux connurent également un dramatique échec. Les progrès technologiques découlant de l’étude des épaves des « De Havilland Comet » britanniques qui s’étaient écrasés permirent ensuite d’en identifier les faiblesses, ce qui déboucha sur la mise en service de « jets » plus sûrs et plus performants.

On pourrait ainsi multiplier les exemples, car le parcours qui mena au bien-être et aux innombrables facilités dont nous profitons chaque jour fut balisé d’erreurs, d’errements, d’approximations peu à peu rectifiées et faisant l’objet d’évolutions constantes.

Mais aujourd’hui, l’Europe a peur.

Une peur quasi-religieuse et obsessionnelle d’une apocalypse inéluctable, instillée dans nos populations, et surtout parmi la jeunesse, par les prédicateurs d‘une nouvelle Eglise au discours à caractère oppressif. Et l’angoisse qu’elle génère est portée presque journellement par l’ensemble des acteurs de notre société, depuis les enseignants en passant par les médias, le monde politique et une partie du monde scientifique. Cette peur paralyse de plus en plus les différents vecteurs de son dynamisme et de son développement.

Le nucléaire qui nous menace tous, un réchauffement climatique catastrophique provoqué par les activités humaines, des OGM qui nous promettent des mutations monstrueuses, une pollution qui nous étouffe lentement, des gaz de schiste dont l’exploitation va bouleverser notre environnement, une agriculture empoisonnée, des micro-ondes qui nous cuisent à petit feu et j‘en passe. Plutôt que pousser la recherche et débattre sereinement des problèmes pour trouver des solutions, l’Europe, fatiguée de tout et surtout d’elle-même, préfère le renoncement scientifique, politique, économique, moral et culturel, dans une gerbe d’interdictions et d’encadrement drastique de la population.

Nous assistons à une capitulation sur tous les fronts dans un pathétique remake hollywoodien de la chute de l‘empire romain.

Heureusement, on a inventé le merveilleux et hyper-populiste « principe de précaution », destiné à préserver nos malheureuses populations de toutes ces inventions du diable et des innombrables catastrophes qui en sont les conséquences inévitables. Et qui permet au monde politique de surfer sur la vague électoralement rentable de la sécurité à tout prix et du sauvetage de la planète. Si certaines recherches fondamentales se poursuivent malgré tout, c’est presque honteusement et en toute discrétion.

Et pendant que la Chine en plein développement poursuit la conquête de l’espace avec de nouveaux véhicules spatiaux, l’Europe a construit une avionnette propulsée à l’énergie solaire. Avant de redécouvrir le cerf-volant après les moulins à vent ? A chacun ses ambitions.

Minuscule Europe sur une carte du monde, que ses renoncements frileux ne pourront cependant protéger des pseudo-dangers qu‘elle redoute tant, entraînée dans l’avènement d’une société pastorale confraternelle et angélique nourrie au fromage de chèvre et se déplaçant en trottinette. Un fantasme qui n’aura d’autre issue que la paupérisation dramatique de nos populations, et une soumission totale aux autres puissances émergentes partout dans le monde.

Des sociétés qui fondent l’espoir de leur développement sur la confiance en la science pour maîtriser les errances des nouvelles technologies, au besoin encadrées quand c’est nécessaire, mais certainement pas sur leur interdiction.

Comme le fit l’Europe dans des temps maintenant révolus, quand elle n’avait pas peur du progrès.

Jo Moreau.

 

BIENVENUE EGALEMENT SUR MA PAGE FACEBOOK https://www.facebook.com/BELGOTOPIA-82840099725/

 

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT TRUMP

belgotopia 37

 

Je n’ai pas pour habitude d’accorder une quelconque attention aux lettres ouvertes ou aux pétitions régulièrement émises par d’éminents scientifiques, qu’elles aillent d’ailleurs dans un sens ou dans l’autre, considérant que pour la plupart, les signataires ne se sont jamais penchés sur la question et ne s’y rallient que pour faire plaisir aux initiateurs, ou prouver leur attachement à une cause ouvrant la porte à leur avenir carriériste ; ou encore favorable à l’obtention de subventions indispensables à la poursuite de leurs projets.

J’avais déjà exprimé cette opinion dans l’introduction de mon ancienne liste des « 550 scientifiques GIECosceptiques » (1), maintenant obsolète sous bien des aspects (mais toujours en cours de révision), ne prenant en compte que ceux qui s’étaient effectivement penchés sur le problème, et avaient ensuite exprimé une opinion personnelle vérifiable.

Mais je fais une exception pour la présente lettre ouverte au Président Trump, qui sur ce point au moins, ferait preuve d’une initiative bienvenue. Et pour l’occasion je fais mienne cette remarque de Paul Valery : « Je ne suis pas toujours de mon avis ».

Voici donc ce texte, dans une traduction maison. Vous trouverez ci-dessous le lien vers l’original et la liste des signataires :

https://www.heartland.org/_template-assets/documents/Joint_letter_to_President_Trump_in_support_of_proposed_Presidents_Commission_on_Climate_Security_1832019.pdf?

Jo Moreau

 

LETTRE COMMUNE AU PRÉSIDENT TRUMP EN FAVEUR DE LA PROPOSITION D’UNE COMMISSION PRÉSIDENTIELLE SUR LA SÉCURITÉ CLIMATIQUE.

18 MARS 2019

Cher Président Trump,

Les organisations et les personnes soussignées s’expriment pour exprimer leur ferme soutien au projet d’une Commission Présidentielle sur la Sécurité Climatique. Nous croyons comprendre que cette commission, qui est planifiée et qui serait dirigée par le Dr William Happer du staff du National Security Council, est actuellement examinée par le staff de la Maison Blanche, ainsi que par les secrétaires de cabinet et les chefs d’agences concernés. La commission serait composée d’un petit nombre d’experts éminents liés à la science climatique et à la sécurité nationale. Elle serait chargée de réaliser un examen indépendant de haut niveau de la quatrième évaluation du climat (Fourth National Climate Assessment) et d’autres rapports officiels concernant le climat et ses conséquences pour la sécurité nationale. Ses délibérations seraient soumises aux exigences de transparence de la loi sur les comités consultatifs fédéraux (Federal Advisory Committees Act -FACA) .

À notre avis, un examen indépendant de ces rapports se fait attendre depuis longtemps. Des scientifiques hautement qualifiés en ont soulevé à maintes reprises de graves problèmes et faiblesses, mais les organismes fédéraux chargés de produire les rapports les ont ignorés ou écartés. Parmi les principaux problèmes qui ont été soulevés et qui, nous l’espérons, seront examinés par la Commission: les modèles utilisés supposent une sensibilité du climat aux concentrations de CO2 nettement supérieure à celle révélée par des recherches récentes; les modèles utilisés ont prédit un  réchauffement beaucoup plus important qu’observé jusqu’à présent; les prévisions des impacts négatifs du réchauffement de la planète ont été établies sur base de scénarios d’émissions maximales non plausibles; les effets positifs du réchauffement ont été ignorés ou minimisés; et les ensembles de données de température de surface ont été manipulés pour indiquer un réchauffement plus rapide que ce qui s’est réellement produit.

Les conclusions et les prévisions établies par ces rapports constituent le fondement des propositions de politiques énergétiques qui pourraient coûter des milliards de dollars en moins de 10 ans, et des dizaines de milliards de dollars pour les décennies futures. Compte tenu de l’ampleur des coûts potentiels, nous pensons que, comme dans les processus scientifiques officiels, la confiance accordée au consensus scientifique, comme c’est le cas depuis trois décennies, est faire preuve de négligence et d’imprudence. Par contre, les grands projets d’ingénierie font régulièrement l’objet d’un examen contradictoire le plus rigoureux et le plus exhaustif. Nous suggérons que la climatologie nécessite au moins le même niveau de contrôle que l’ingénierie employée pour la construction d’un pont ou d’un nouvel avion.

Nous notons que les défenseurs du consensus climatique ont déjà organisé une campagne publique contre le projet de commission. Nous trouvons cette opposition curieuse. Si les défenseurs sont convaincus que les informations scientifiques contenues dans les rapports officiels sont solides, ils devraient alors se féliciter d’un examen qui dissiperait les doutes qui ont été exprimés. D’autre part, leur opposition pourrait être considérée comme une preuve que la base scientifique du consensus climatique est en réalité très suspecte et ne peut résister à un examen critique.

Nous notons en outre que les opposants à la commission proposée se sont déjà engagés à lancer des attaques personnelles contre M. Happer. De nombreux signataires de cette lettre connaissent personnellement le Dr Happer et connaissent tous sa carrière scientifique. Nous l’estimons comme un homme doté de grandes capacités, de grandes réalisations et d’une intégrité extrême.

Il a été rapporté que certains responsables au sein de votre administration ont proposé la création d’un groupe de travail interne comme alternative à une commission indépendante soumise aux FACA. Dans la mesure où un groupe de travail interne serait composé de scientifiques de carrière fédéraux chargés d’examiner leur propre travail, nous pensons que cette alternative serait pire que de ne rien faire.

Même si une commission indépendante composée d’éminents scientifiques jouirait d’une grande crédibilité, nous ne voulons pas dire que son rapport devrait être la fin de la problématique. Nous suggérons donc que les National Academies of Science and Engineering soient les organes appropriés pour procéder à un premier examen du rapport de la commission.

Monsieur le Président, au cours des dernières années, vous avez formulé un certain nombre de remarques exprimant des doutes quant au consensus sur le réchauffement climatique. Beaucoup de signataires de cette lettre ont été tout aussi sceptiques. Sans préjuger des résultats, nous pensons qu’un examen de la science climatique réalisé par une commission indépendante de haut niveau constituerait un test loyal de vos points de vue (et des nôtres): cela fournirait une base solide pour réviser ou confirmer vos points de vue et confondre les critiques.

Pour ces raisons, nous vous exhortons à créer par décret une Commission Présidentielle sur la sécurité climatique. Merci d’avoir pris en compte nos points de vue.

Cordialement,

 

(1) https://belgotopia.com/2015/10/10/550-scientifiques-giecosceptiques/

 

BIENVENUE EGALEMENT SUR MA PAGE FACEBOOK :

https://www.facebook.com/BELGOTOPIA-82840099725/

LA COMMISSION EUROPEENNE INITIATRICE DES MANIFESTATIONS ETUDIANTES.

jeunes

 

Des dizaines de milliers d’enfants et d’étudiants se retrouvent désormais régulièrement dans les rues européennes pour clamer leur inquiétude, et exiger des gouvernements une action vigoureuse afin de « lutter contre le dérèglement climatique ».

Ils ont trouvé, ou plutôt se sont laissé imposer, une égérie manifestement manipulée au discours simpliste plus proche de l’idéologie que de la science, la jeune Greta Thunberg. (1)

La manipulation mentale dont sont victimes les jeunes (mais pas que…) de la part de scientifiques, de l’ensemble des partis politiques, des médias, ainsi que de leurs enseignants est profondément inquiétante. Elle est le reflet d’une mouvance à caractère totalitaire et aux buts idéologico-politiques ne supportant aucune réserve ni contradiction. Je rappelle ici la phrase de Timothy Ball, PhD, Climatologue, Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) ex-Professeur de climatologie de l’Université de Winnipeg :

« Les étudiants ne disposent pas des outils nécessaires pour éviter d’être exploités. En effet, parfois, je pense que le système les maintient dans l’ignorance afin qu’il puisse les exploiter une fois devenus adultes ».

Mais leur mouvement n’est évidemment pas spontané. A côté des sherpas énumérés ci-dessus, se profile également le dispensateur des crédits nécessaires à leur action.

Le site néerlandais « Climategate NL » nous éclaire à ce sujet (2), (peut-être partiellement car il serait intéressant de connaître la destination des fonds), et la révélation est plutôt étonnante. J’en reprends ici les éléments principaux, comme d’habitude dans une traduction « maison ».

Jo Moreau.

 

La Commission européenne est le moteur de l’absentéisme climatique.

Ceux qui pensaient que les jeunes eux-mêmes avaient pris l’initiative de partir en grève scolaire pour le climat, sont dans l’erreur. Derrière eux se trouve une organisation bien huilée, parrainée par la Commission européenne, et dénoncée par « Cultuur onder vuur » (3).

« Youth for Climate »

L’organisateur de l’absentéisme climatique, c’est « Youth for Climate« . Quel genre d’organisation est-ce ? Qui la contrôle et d’où proviennent les fonds ?

Nous nous référons à une conférence sur le climat organisée par les Nations Unies en décembre 2017 : « A meeting for the planet » (4) et plus particulièrement son point -6-. Comme promis, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, marque son accord pour investir dans « une nouvelle initiative climatique de la jeunesse ». Son collègue, le commissaire Maroš Šefčovič, lui a donné le nom de « European Youth for climate action ».

Une subvention de 340 millions d’euros

 La Commission européenne va attribuer à cette initiative une subvention de 340 millions d’euros pour la période de 2018 à 2020. (5)

La Commission européenne ne se limite pas à l’octroi de subsides. Elle définit le cadre de son action dans un énoncé de mission : « L’initiative Youth for Climate de la Commission européenne donnera aux jeunes la capacité de promouvoir l’esprit de renouveau et de régénération inscrit dans l’Accord de Paris, et leur permettre de concevoir ensemble un avenir commun, au-delà des frontières « .

Promouvoir l’accord de Paris est donc manifestement l’objectif affiché de Youth for Climate. Pour ceux qui l’aurait oublié, il s’agit de l’ accord de 2015 sur le climat, qui a déclaré la guerre contre les combustibles fossiles y compris le gaz naturel, au nom du « sauver la planète ».

La déclaration de mission se termine par une phrase que vous pouvez facilement décoder : « au-delà des frontières ». L’Union européenne encourage donc les enfants à manquer l’école afin de leur permettre de propager l’hystérie climatique, mais par la même occasion porter les objectifs de l’Union Européenne. Cela rappelle la révolution culturelle, dans laquelle Mao Zedong a renforcé son emprise totale sur la Chine en soulevant la jeunesse contre toute autorité autre que la sienne.

Contrôlé par Bruxelles

Youth for Climate est une initiative de la Commission européenne, conçue et gérée par Bruxelles, financée par des subventions européennes et visant à propager l’hystérie climatique et à renforcer la main-mise européenne.

Notre conseil : si vous avez des enfants en âge scolaire, éloignez-les de cette propagande climatique de l’UE!

(1) https://www.liberation.fr/planete/2019/03/08/la-militante-ecolo-greta-thunberg-recuperee-par-un-pro-du-greenwashing_1713956?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&

(2) https://www.climategate.nl/2019/02/europese-commissie-drijvende-kracht-achter-klimaatspijbelen/?

(3)  https://cultuurondervuur.nu/betrapt-europese-commissie-blijkt-drijvende-kracht-achter-het-klimaatspijbelen/

(4) http://www.caneurope.org/publications/blogs/1534-latest-developments-on-phasing-out-fossil-fuel-subsidies-in-europe-3

(5) https://ec.europa.eu/commission/sites/beta-political/files/european-youth-climate-action_en.pdf

 

 

BIENVENUE EGALEMENT SUR MA PAGE FACEBOOK :

https://www.facebook.com/BELGOTOPIA-82840099725/

 

LA VOLONTE DE L’ELECTEUR, ou la grande mystification.

vote

 

Les élections approchent, au grand désarroi des citoyens, et favorisant le grand cirque des présidents de partis.

Pas ou peu de promotion pour son propre programme, la campagne se limitant à dépeindre les catastrophes épouvantables programmées si par malheur le concurrent prenait le pouvoir à la Région.

« Infréquentable », le mot a un succès fou pour qualifier l’autre. Comme si les dérapages les plus graves – soit les manipulations de la démocratie-, étaient l’apanage d’un seul. Comme si les cumuls de mandats , la copaincratie , les élus qui ne siègeront pas là ou ils se présentent, les abus commis avec l’argent du contribuable, les grands fraudeurs qui sont absous par un système défaillant, non, chez nous ça n’existe pas.

Lamentable et ridicule.

Quelle est la vision européenne de ces partis, quelle action entreprendre pour contrer la crise bancaire et sociale au cœur de l’Europe ? Que faire pour sortir l’Union Européenne du blocage actuel ?

Rien, le vide absolu sinon des clichés qui n‘engagent à rien.

Et les seuls qui me paraissent (un peu) en-dehors de cette mascarade de démocratie, me promettent des taxes toujours plus élevées au nom de principes biaisés sinon contestables et contestés.

Et tous de parler de la « volonté de l’électeur ».

C’est là un aspect vicié de notre système électoral : comment percevoir la volonté de l’électeur ?

L’électeur n’a aucune volonté, ni d’ailleurs aucun droit de regard, dans les accords pré ou post-électoraux.

Un parti qui passe de 5 à 12% des voix a-t-il gagné les élections ?

Un autre qui passe de 45 à 30%, soit en restant le parti qui a recueilli le plus de voix, a-t-il perdu et doit-il aller dans l’opposition ?

Un troisième qui reste au statu-quo à 25% des voix, est-il gagnant ou perdant ?

Encore une fois, la démocratie sera confisquée par les présidents de partis qui interprèteront la « volonté de l’électeur » comme cela les arrange.

Des présidents de partis qui ne sont même pas capables de faire régner un minimum d’ordre et d’éthique parmi leurs propres cadres et adhérents, et qui prétendent diriger une région ou un pays. (je mets un pluriel pour ne vexer personne).

Quand j’entendais Mme Milquet aux élections précédentes (mais elle n’est pas la seule) pérorer que si le CDH entrait au gouvernement régional, c’était suite à la prétendue « volonté de l’électeur », cela me hérisse.

Non, l’électeur n’a aucun moyen d’exprimer sa volonté quant à un accord gouvernemental, décidé par les seuls présidents de partis, après des tractations pré ou post-électorales qui sont tout sauf démocratiques, présidents de partis qui n’ont eux-mêmes aucune légitimité devant l’ensemble de la population, étant élus par leurs propres cadres et membres, et encore …

Mais place au grand cirque, le rideau va se lever…

Jo Moreau

(je vous renvois aussi à l’article : Pour une nouvelle loi électorale.