JEAN-PASCAL VAN YPERSELE, CLIMATOLOGUE EXCLUSIF DE NOS MEDIAS

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Quand il est question de climat, nos médias réservent l’exclusivité de l’expertise à Monsieur VAN YPERSELE, à l’exclusion de tout autre. Il s’agit bien entendu d’un choix conscient, qui confirme sans risquer d’instiller le moindre doute quant au catastrophisme répandu quotidiennement par ceux qui devraient nous informer.

Mais qui est Monsieur VAN YPERSELE ?

Né à Bruxelles en 1957, Jean-Pascal VAN YPERSELE DE STRIHOU appartient à une famille très active dans la vie politique belge depuis plusieurs générations.

Docteur en Sciences physiques – Professeur de Climatologie et Sciences de l’environnement à l’Université Catholique de Louvain – il est très impliqué dans les recherches sur la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Il bénéficie dans notre pays d’une quasi exclusivité dans ce domaine depuis de nombreuses années.

Vice-président du GIEC de 2008 à 2015, il fut candidat à la présidence de cet organisme, mais ne l’obtint pas malgré l’aide et l’appui du gouvernement belge. Fidèle à sa parole : « c’est cela ou rien », il démissionna du GIEC sans lui retirer toutefois son soutien.

Mais cette image idyllique est tempérée par la personnalité du personnage.

En 2001, cité comme témoin à décharge d’un accusé lors du procès de quatre Rwandais poursuivis pour génocide, il s’attira les remarques cinglantes de l’Avocat Général :

« Vous faites toujours allusion à la diffamation quand on ne partage pas immédiatement votre opinion ? »

Ou encore, un avertissement du Président du Tribunal :

« Ici, un accusé a le droit de mentir, les témoins ne l’ont pas ».

Le chroniqueur judiciaire du journal « Le Soir » remarque que le témoin est « à la limite de l’arrogance ». (1)

Il y mit notamment en cause l’intégrité d’un commissaire de police.

On retrouve là des traits de caractère qui n’ont apparemment pas beaucoup évolué depuis.

Spécialiste des annonces climatiques alarmistes, toujours apocalyptiques, il est toutefois suffisamment prudent pour suggérer qu’en la matière, rien n’est certain mais quelle que soit la catastrophe naturelle qui survient, elle est la conséquence du réchauffement climatique.

Cela transparait notamment dans le rapport auquel il collabora sous l’étiquette du lobby idéologico-politique GREENPEACE (2), ou encore dans ses multiples interventions médiatiques :

« D’ici quelques décennies, les réfugiés du climat se compteront par millions. Mais il restera difficile de distinguer l’effet propre des seuls changements climatiques, car de nombreux autres facteurs favorisent les migrations ». (3)

Ou encore :

« Nous aurons de plus en plus chaud, avec des épisodes momentanés particulièrement froids ». (4)

« Ce froid qui perdure est une conséquence directe des changements climatiques » (5).

Sa proximité avec les lobbies environnementalistes est également mise en évidence par certaines déclarations publiques fort éloignées du débat climatique, comme par exemple son opposition au nucléaire civil. (6)

Il tente également de discréditer par des affirmations grotesques proches de la diffamation, les scientifiques qui osent mettre en doute les conclusions du GIEC. Ainsi, en 2007 lors d’une conférence , il les traite de « négationnistes qui mènent un combat d’arrière-garde contre le GIEC pour tenter de protéger les intérêts des lobbies du charbon et du pétrole ».

Son action monta en puissance quand il intervint personnellement pour faire annuler une conférence qui devait se tenir à Bruxelles avec deux scientifiques dits « climato-sceptiques », le Professeur émérite Fred Singer (Université de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Professeur Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).(8)

Monsieur Van Ypersele refuse tout débat avec des scientifiques qui ne partagent pas ses opinions.

« Discuter avec des climato-sceptiques est une perte de temps« , déclare-t-il péremptoirement (7). Cela fut mis en évidence en 2013 de façon éclatante, lorsqu’il refusa de débattre à la RTBF (Télévision belge) avec un de ses collègues de l’Université de Louvain, le professeur Istvan Marko qui ne partageait pas ses opinions, et finit par assister à l’émission dans un studio séparé.

Il montre tout le mépris dans lequel il tient ses contradicteurs lors d’une interview écrite :  «Des voix discordantes existent en effet, qui ne sont pas toujours, et c’est un euphémisme, compétentes. Les quelques critiques des évaluations du GIEC viennent la plupart du temps de non-spécialistes, de scientifiques bornés ou de personnes payées par des groupes industriels, qui ont intérêt à propager des informations incomplètes à propos des changements climatiques ». (9) Une appréciation, faut-il le dire, totalement démentie par les faits et à nouveau proche de la diffamation.

Sans qu’il puisse être directement impliqué, son entourage universitaire s’est imprégné de son refus du débat. Le livre « 15 vérités qui dérangent » (10) dont le Professeur Marko était un co-auteur, devait être présenté le 13 février 2014 devant la « Diffusion Universitaire » à Louvain-la-Neuve. Les pressions et menaces internes venant de l’Université furent telles que cette présentation dut être annulée.

Voilà tracé en quelques traits un portrait de Monsieur Van Ypersele, dont l’action scientifique et médiatique s’apparente plus à un combat politique teinté de despotisme, qu’à l’ouverture indispensable qu’on est en droit d’attendre d’un débat scientifique.

Jo Moreau

 

 

Vos commentaires (courtois) sont bienvenus.

 

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GIEC : La primauté du politique sur le scientifique

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Donna Laframboise est une journaliste d’investigation engagée dans la contestation du GIEC, de son fonctionnement et de ses conclusions.

Dans un article d’octobre 2018 (1), elle revient sur le récent « résumé pour les décideurs » émis par cette annexe onusienne, rédigé comme chaque fois sous le contrôle et la censure des représentants des gouvernements représentés à l’ONU. Ces réunions se passent à huis-clos. La presse en est exclue ce qui ne semble pas troubler les journalistes outre mesure, puisqu’ils diffuseront très largement cette version expurgée du rapport complet.

Ce type de fonctionnement a déjà été dénoncé à de multiples reprises, y compris par des scientifiques ayant pris part à ces réunions (2), et confirme s’il en était encore besoin le caractère majoritairement politique et non scientifique de cet organisme.

Cela fut déjà clairement démontré notamment par Drieu Godefridi dans son essai : « Le GIEC est mort, vive la science » (éditions Texquis), au titre malheureusement trop optimiste.

Dans l’intitulé « Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Changement climatique », le terme INTERGOUVERNEMENTAL prend ainsi tout son sens.

Voici la traduction « maison » de cet article.

Jo Moreau

 

GIEC: Est-il acceptable que des définitions déterminées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques?

Début octobre 2018, les médias ont annoncé l’arrivée d’un nouveau rapport préparé par le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat (GIEC). Mais ce document de 1 200 pages n’a toujours pas été officiellement publié.

A sa place, les journalistes se sont appuyés sur un résumé de 34 pages « à l’intention des décideurs », ce qui en fait l’un des documents les plus étranges que vous ayez jamais rencontrés. Normalement, après avoir écrit un rapport, un résumé précis censé en extraire l’essentiel est rédigé. Après avoir rendu public le rapport et le résumé, ils passent à autre chose.

Pas le GIEC. Son site Web indique que 16 pages de modifications ont été apportées à l’évaluation scientifique et technique afin « d’assurer la cohérence avec le résumé approuvé pour les décideurs ».

Étonnamment, dans cette ultime étape, les définitions de termes clés ont été modifiées. Les auteurs – que la BBC a récemment qualifiés de « scientifiques de haut niveau du monde entier » – avaient défini le « réchauffement planétaire » d’une manière précise. Ils en ont choisi les termes, il faut le présumer, avec soin et après délibération. À leur avis, ce concept était correctement défini comme suit:

Augmentation de la température moyenne globale de surface (GMST) sur une période de 30 ans, par rapport à 1850-1900, sauf indication contraire. Pour les périodes de moins de 30 ans, le réchauffement climatique fait référence à la température moyenne estimée sur les 30 années centrée sur cette période plus courte, en tenant compte de l’impact des fluctuations ou des tendances de la température au cours de ces 30 années. Page 25 (3)

Mais la page 16 de la liste des modifications nous indique que le texte ci-dessus est en train d’être remplacé. La version officielle du rapport dira quelque chose de différent:

L’augmentation estimée de la température moyenne globale de surface (GMST) est calculée en moyenne sur une période de 30 ans, ou la période de 30 ans centrée sur une année ou une décennie donnée, exprimée par rapport aux niveaux préindustriels, sauf indication contraire. Pour les périodes de 30 ans qui s’étendent sur les années passées et à venir, on suppose que la tendance actuelle au réchauffement pluriannuel se poursuit. [gras : texte ajouté]

Je ne suis pas une scientifique qualifiée dans ces questions, je ne suis donc pas en mesure de peser et de mesurer toute la portée de cette nouvelle définition. Mais il apparaît immédiatement évident qu’une hypothèse explicite y a été intégrée, que les scientifiques avaient choisi de ne pas évoquer.

Les définitions du glossaire d’autres concepts clés sont également modifiées : voir pages 15-16 (4) :

  • Température moyenne globale de la surface
  • Température moyenne globale de l’air en surface
  • Elimination du dioxyde de carbone
  • Atténuation (du changement climatique)
  • Emissions négatives

La science perd. La politique gagne. C’est ainsi que les choses fonctionnent au GIEC.

 Étape 1: les experts rédigent un rapport

Étape 2: les experts rédigent un résumé

Étape 3: des tiers (des non-experts tels que des avocats et des diplomates représentant des pays reconnus par  l’ONU) assistent à des réunions secrètes, interdites aux médias, où le résumé est réécrit.

Étape 4: ces mêmes tiers votent pour «approuver» leur réécriture, lui donnant ainsi le statut officiel

Étape 5: la réécriture est publiée dans le monde entier lors d’une conférence de presse – voilà le résumé à l’intention des décideurs

Étape 6: les fonctionnaires revoient l’original du document complet et apportent des modifications d’une valeur de 16 pages.

 

Beaucoup de ces modifications pourraient être présentées comme étant sans importance. Mais si rien d’important ne s’y passe, pourquoi ces réunions sont-elles tenues secrètes ?

Plus précisément : sur quelle planète est-il possible que des définitions imposées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques ?

En tant qu’auteur de deux ouvrages sur le GIEC, j’ai passé des années à essayer d’expliquer que cette organisation absurde avait été conçue pour fonctionner de cette manière et ce, depuis 30 ans. Cela ne devrait jamais être confondu avec un organisme scientifique.

Donna Laframboise

 

 

(2) https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/

(3) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_glossary.pdf

(4) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_spm_approved_trickle_backs.pdf

 

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LE 2 DECEMBRE DEFILEZ POUR LE CLIMAT ET REPENTEZ-VOUS

 

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Une grande procession initiée par les adeptes du GIEC est prévue à Bruxelles ce 2 décembre. Elle rassemblera des milliers d’adeptes des Sauveurs de la Planète.

Cette initiative se réfère à la tradition médiévale qui appelait le clergé à organiser périodiquement des processions en faveur du climat, le plus souvent pour interrompre une sécheresse perdurant pendant plusieurs années, ou appelant la pluie pour sauver les récoltes et éviter la famine. Un peu partout fleurissaient les appels « de faire de très grandes et très dévôtes processions, avec tous les témoignages d’une très austère pénitence ».

Les participants imploraient alors Dieu d’exaucer leurs supplications.

Aujourd’hui, les croisés de la nouvelle religion planétaire ont une nouvelle divinité : GIEC, dont la parole est parée d’infaillibilité. Douter d’un seul passage ou pire de l’entièreté de son message équivaut à un blasphème, un déni au même titre que le négationnisme et qui doit être réprimé, tandis que les scientifiques qui ne manifesteraient pas un ralliement aveugle à la Vraie Vérité risquent l’excommunication de leur milieu professionnel. La mission des adeptes est de pointer la responsabilité de l’homme dans le changement climatique. Ils disposent de prédictions apocalyptiques, générant des transes et des cauchemars destinés à affoler le bon peuple et à légitimer des mesures coercitives et taxatoires qui sinon, risqueraient d’être très impopulaires.

Au moyen-âge déjà, des scientifiques se risquaient à des prédictions qui comme aujourd’hui, ne se réalisent jamais.

« En 1523, les astronomes se fondant sur le désordre que devait infailliblement occasionner ce qu’ils appelaient la grande conjonction des planètes, s’étaient accordés à prédire un grand déluge pour le mois de février. Un grand nombre d’habitants avaient accumulé des farines, du pain, des biscuits dans les lieux élevés de leur habitation. Plusieurs avaient même fait murer les portes et ouvertures. Le jour assigné pour la catastrophe se passa sans le moindre désordre atmosphérique et sans la moindre goutte de pluie. Les pluies furent tellement rares pour le reste de l’année que jamais on n’avait vu pareille aridité ».

La procession du 2 décembre nous appellera à nous repentir de nos fautes successives et cumulatives, de nous dégager de notre complicité au dérèglement climatique, dont personne d’ailleurs ne peut nous indiquer une période où il aurait été réglé et stable. Elle idéalisera le vrai climato-repentant : un homme pauvre, qui ne consomme pas, ne se déplace pas, n’utilise que des énergies renouvelables, habite une maison à énergie positive dans une ville durable et consomme les aliments climato-compatibles du bon paysan de proximité.

Participez, et vous aussi échapperez à la malédiction qui vous guette, et repoussant tout vrai débat scientifique, pour vous rallier à la foi climato-crédule.

Jo Moreau

 

Voir aussi, parmi d’autres :

https://belgotopia.com/2017/09/26/la-grande-religion-climatique/

https://belgotopia.com/2017/10/11/la-peur-comme-moteur-mediatique/

https://belgotopia.com/2017/07/05/la-chasse-a-l-heresie-climatique-au-xxie-siecle/

 

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KATOWICE COP 24 PROCHAINE ETAPE TOURISTICO-CLIMATIQUE

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COP 24, la grand-messe annuelle sur le climat, se tiendra à Katowice en Pologne le mois prochain. Elle réunira comme chaque année des dizaines de milliers de participants, pour la plupart transportés, logés et nourris aux frais des contribuables. (1)

Tous les milieux intéressés par la problématique du climat seront présents, depuis les hommes et femmes politiques de tous bords à la recherche de nouveaux motifs humanitaires permettant de lever impunément des taxes, puisque c’est pour sauver la planète ; des milieux scientifiques toujours à la chasse aux subsides pour autant que leurs études soient conformes au climatiquement correct; les financiers et industriels appuyant le juteux business du renouvelable subventionné, une constellation d’ONG engagées dans des actions citoyennes écolo-responsables ; et bien entendu les puissants lobbies idéologico-environnementalistes sourcilleux quant à l’alignement inconditionnel de tous à leurs propres objectifs.

Comme chaque année, je ressors ce billet à peine nettoyé en fonction de la nouvelle COP 24 …

Le but à chaque fois affirmé est d’imposer des normes restrictives impératives aux Etats qui douteraient encore de l’existence d’un thermostat climatique, à l’aide duquel l’homme règlerait à volonté la température planétaire. Tout ceci est appuyé par des interventions médiatiques de plus en plus apocalyptiques à l’approche de cette date. On est en effet abreuvé presque journellement d’événements climatiques ou environnementaux catastrophiques, aussitôt catalogués comme conséquences du réchauffement climatique. Cette année, nous avons eu les incendies californiens, et l’une ou l’autre inondation à quelques jours de l’ouverture de la conférence serait la bienvenue.

Car ce sera, n’en doutons pas, notre nouvelle dernière chance de « sauver la planète ». (2)

Les pays « émergents », quant à eux, trépignent d’impatience de voir se déverser la manne ANNUELLE de 100 milliards de dollars qui leur a été promise lors de la conférence de Copenhague. Un engagement qu’ils comptent bien nous rappeler impérieusement à cette occasion.

Tout ce beau monde préfère occulter un fait maintenant établi : le réchauffement global a considérablement ralenti, sinon plafonné depuis 1998, alors que les émissions humaines de CO2 ne cesseraient, dit-on, d’augmenter, démentant tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi passées sous silence d‘ailleurs.

Dans le billet repris ci-dessous, Viv Forbes s’émeut du fait que la seule Australie ait envoyé une équipe de 114 personnes -dont son Premier Ministre- à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, à Cancun, 108 participants, les autres conférences à l’avenant. Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

La conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états. A Marrakech pour la COP 22 en 2016, 30.000 participants étaient attendus. A la COP 23 à Bonn, on dénombrait des délégations africaines pléthoriques, à elle seule, la Côte d’Ivoire comptait 492 participants.

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des millions de personnes sont parquées dans des camps de réfugiés, ou ont pris le chemin périlleux d’une Europe qui décompte les dixièmes de degrés qui parait-il menacent l’existence même de ses populations.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement climatique. Un réchauffement global de 0,4 à 0,7°C selon les sources -sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle, rappelons-le.

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours annuels de nos (ir)responsables dans des séjours plus touristiques que scientifiques, afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Voici les passages significatifs du billet publié par Viv Forbes en 2014 dans le site WUWT de Anthony Watts (3) (traduction maison)

Jo Moreau.

 

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler « Le Sommet de la Terre » s’est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l’environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée « Réchauffement Global », et ses sous-branches « Changement Climatique » et « Phénomènes Météorologiques Extrêmes ».

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l’approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

Viv Forbes

 

Voir aussi :

https://belgotopia.com/2018/11/16/la-cop-24-est-a-nos-portes/

 

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LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES DU PASSE (19)

Anno 1850-1899

belgotopia (9)

Suite n° 19.

« Le contenu de la mémoire est fonction de la vitesse de l’oubli »

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui parait-il nous menace, mais dont en plus l’homme serait responsable !

Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques,  et relativise la notion même de « changements climatiques », ainsi que la définition d’un « climat stable » qui n’a jamais existé mais qu’on voudrait instaurer à tout prix.

Contexte et mise en garde, voir :

https://belgotopia.wordpress.com/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1/

 

AUX ENVIRONS DE 1850, FIN DU « PETIT AGE GLACIAIRE » et début d’un réchauffement du climat, surtout perceptible en hiver.

Anno 1850 : En avril, importantes inondations en Irlande ; des ponts sont emportés. Le 18 avril, Dublin subit une des plus importantes averses de grêle « jamais vue ». La France subit également de nombreuses averses de grêle pendant l’année. Le 13 août violente tempête et inondations en Irlande. En août inondations « calamiteuses » en Belgique.

Anno 1851 : Importantes inondations en Irlande au printemps et en automne. Le 7 août tornade sur le Rhône. Le 3 octobre tornade en Charente Maritime.

Anno 1852 : L’été est remarquablement chaud en Russie, Angleterre, Espagne, Pays-Bas où des fermiers sont retrouvés morts par la chaleur dans leurs champs. En juillet, fortes chaleurs dans le nord de la France et en Belgique. Le 18 juillet une tornade sur Toulon cause plusieurs blessés. Le 11 août, « désastreuse » chute de grêle à Thorout (B). De septembre à novembre, nombreuses tempêtes en Angleterre et en Ecosse. Le 5 septembre, inondations au Pays de Galles après une tempête de grêle. Le 17 septembre tornade sur le Doubs. Le 19 septembre, importantes inondations dans les bassins du Rhin et du Rhône. La Suisse et de grandes parties de Belgique, France et Allemagne sont affectées par les inondations. Nombreuses et violentes tempêtes en décembre en Angleterre.

Anno 1853 : Janvier voit la poursuite de tempêtes en Angleterre. En mai, inondations catastrophiques en Espagne. Le 9 juillet, importantes inondations dans le Pays de Galles. Le 13 juillet tornade sur le Pas-de-Calais. Le 16 août tornade sur le Maine et Loire. Le 2 novembre, inondations en Irlande.

Anno 1854 : Séisme à Argelès. 25 juillet séisme dans l’Aisne. Sécheresse en Alsace Moselle. Le 14 novembre : violente tempête en mer du Nord et sur la Manche. Ouragan sur la mer Noire qui cause le naufrage de 28 navires. Ouragan du 18 décembre 1854 : Les dégâts sont considérables notamment au nord de la France et en Belgique.

Anno 1855 : Le 1 janvier inondations à Hambourg. Grandes inondations aux Pays-Bas. Le 10 juillet une tornade sur le Doubs fait un mort. Séisme en Haute Provence.

Anno 1856 : Mai est extrêmement pluvieux. A la fin du mois, les niveaux des cours d’eau de l’est de la France atteignent des niveaux records. La partie basse de la ville de Lyon est submergée. Le 30 mai, suite à de nouvelles pluies diluviennes, une digue cède. Une vague gigantesque submerge la rive gauche de la ville, engloutissant en pleine nuit les secteurs des Broteaux et de la Guillotière, comptant à cette époque environ 40 000 habitants. Début d’une période de chaleur en Alsace Moselle qui durera jusqu’en 1875. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 12 octobre séisme en Crète 538 morts.

Anno 1857 : Séisme dans le Nord de la France. Eté remarquablement chaud et sec. A Paris, baisse du niveau de la Seine à des niveaux records. Juillet est remarquable par son excessive chaleur en Provence. La vague de chaleur touche également la Belgique. Chaleur et sécheresse pendant 5 mois sur l’Alsace Moselle. Le 1 septembre tornade sur la Moselle. Le 23 novembre violente tempête en Ecosse.

Anno 1858 : Nouvel été très chaud et grande sécheresse en France. La campagne de Blois est ravagée par les sauterelles.  Le niveau du Rhône est très bas et permet des découvertes archéologiques. Début de la fonte des glaciers alpins. Le 21 octobre tornade dans le Gard. Le 17 décembre Séisme en Haute Provence.

Anno 1859 : Le 6 juin tornade en Mayenne. En France la température moyenne du mois de juillet 1859 est la plus élevée du 19eme siècle. En revanche, les maximales du mois n’atteignent pas des niveaux exceptionnels. Le 12 septembre tornade dans le dept de la Manche. Les 25, 26, 31 octobre et 1 novembre violentes tempêtes en Angleterre qui causent de nombreux naufrages.

Anno 1860 : Le 27 février : ouragan en corse et dans le sud de la France, un train est renversé. L’Angleterre connait de nombreuses tempêtes. En mars, crue du Rhin en Allemagne. Les glaciers alpins amorcent un retrait de plus en plus rapide.

Anno 1861 : Le 5 janvier grandes inondations aux Pays-Bas. Les 20 et 21 février tempêtes en Angleterre. En mai importantes inondations à Kiev. Le 21 juin tornade dans le dept du Nord. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe orientale. Année très sèche en Alsace Moselle. Après un mois de septembre extrêmement pluvieux, en octobre tous les cours d’eau du bassin de la Seine et de la Loire sortent de leur lit, causant d’immenses dégâts. Ces inondations qui surviennent très précocement, au tout début de l’automne, touchent notamment les villes de Tours et de Jargeau. Le 11 octobre tornade dans l’Hérault.

Anno 1862 : Eté chaud et sec en France. Le 2 septembre tempête de grêle en Angleterre. Les 19 et 20 octobre violente tempête en Angleterre. Le 13 décembre une tempête en Angleterre cause de nombreux naufrages.

Anno 1863 : Le 19 janvier tempête en Angleterre. Séisme en Haute Provence. Le 18 juin tornades en Val de Loire et dans la Vienne. La chaleur persiste en France. Le 12 septembre tempête de grêle en Angleterre.

Anno 1864 : Eté caniculaire en France. Sécheresse en Provence en juillet et août. Le 31 octobre brusque inondation à Arles. Le 13 décembre ouragan sur Lisbonne.

Anno 1865 : Le 14 janvier, grande tempête en Angleterre. Le 9 mai, importante tempête de grêle sur le nord de la France. Le 31 mai une tornade en Corrèze fait plusieurs blessés. Sur l’année, nombreuses tempêtes de grêle en Angleterre. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 23 août tornade dans l’Oise.

Anno 1866 : Dans la nuit du 10 au 11 janvier 1866, ouragan sur le littoral de la Manche. Des dizaines de navires sont jetés à la côte. Il s’agit de la plus violente tempête depuis l’année 1808. Une grande partie de la France est touchée car des bateaux sont également très éprouvés du côté de Marseille. Hiver extrêmement doux en Alsace Moselle. Le 30 avril tornade en Haute Marne. Le 19 mai séisme à Nice. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe orientale. Fin septembre : crues de la Seine et de la Loire. Inondations catastrophiques en Espagne en octobre. Le 16 novembre, inondations en Angleterre, des fermes sont détruites et des mines inondées. Séisme en Haute Provence.

Anno 1867 : Le 25 janvier séisme dans le Nord de la France. En mai, plusieurs tempêtes de grêle en Angleterre. Le 25 septembre ouragan sur la Provence. Le 2 octobre Nîmes est envahie par les sauterelles. Du 2 au 4 décembre, violente tempête en Angleterre.

Anno 1868 : Violentes tempêtes en Angleterre fin janvier et début février, nombreux naufrages et pertes en vies humaines. Le 27 avril, importante tempête de grêle en Angleterre, parmi d’autres cette année. En octobre en France, des inondations font suite à un été et à un début d’automne pluvieux et orageux, notamment dans le centre et le sud-ouest. La Loire, l’Allier et la Garonne débordent très largement. D’importantes inondations sont également observées dans le Gard. Au pont de Grignac, l’eau s’élève de 13 mètres en quelques minutes.

Anno 1869 : En janvier, nombreuses inondations en Irlande. Les 19 mai et 15 juin, tempêtes de grêle en Angleterre. Grande sécheresse dans le midi de la France. Aucune pluie de juillet à novembre. Les 11 et 12 septembre, tempêtes en Angleterre causant de nombreux naufrages.

Anno 1870 : Les 16 et 17 juin, des tempêtes causent de grands dégâts en Angleterre. Canicule en juillet, c’est dans le Centre et le midi que l’on observe les températures les plus élevées avec 38° à Toulouse, 39° à Lyon, 40° dans les Landes et 41° à Poitiers. Depuis longtemps, « les fontaines, les puits et les mares sont à peu près taris » (L’Echo de la Dordogne). De mémoire d’homme, l’Isle n’a jamais été aussi basse à Périgueux. A la mi-août, la situation est devenue terrible. « Partout, écrit le procureur général, les fourrages manquent et le prix du foin a plus que doublé ». Eté très chaud en Europe orientale. Le 28 décembre, importantes inondations à Rome. Séisme dans les Pyrénées orientales.

Anno 1871 : Importantes inondations en Angleterre. Du 17 avril au 18 août, nombreuses averses de grêle en Angleterre. Eté très chaud en Europe orientale. Invasion de sauterelles sur la Camargue. Le 21 septembre tornade sur l’Etang de Berre. Le 3 octobre tornade sur la Loire.

Anno 1872 : Le 24 janvier, violente tempête en Angleterre. Du 24 au 26 juin après une période d’intense chaleur, violentes tempêtes en Angleterre. Du 18 avril au 4 septembre, on dénombre 54 tempêtes de grêle en Angleterre, dont certaines très destructrices. En juin importantes inondations en Alsace. L’été voit de nombreuses tempêtes à travers toute l’Europe. En octobre, importantes inondations en Italie. Le 8 décembre, violente tempête en Angleterre. Fin décembre, nombreuses tempêtes dans le nord de la France. Nombreux naufrages en Atlantique. Tempête également dans le Sud-Ouest. Crue de la Seine et inondations à Paris.

Anno 1873 : « Peut-être l’année la plus chaude des 200 dernières années » en Europe. Printemps chaud et été caniculaire en France. Le 17 mai tornade sur l’Ariège. Le 9 juin : très violent orage sur Paris, le vent et la pluie créent des scènes de panique. Mêmes évènements sur Nîmes et sa région. Le 22 juillet, violente tempête en Ecosse. Grande sécheresse en Europe orientale. Nombreuses chutes de grêle en Angleterre et en France. Séisme dans la Drôme. Le 22 octobre, séisme en Rhénanie et dans le Limbourg hollandais. Le 16 décembre violente tempête en Angleterre.

Anno 1874 : Vague de chaleur et sécheresse en France en été. A Paris le thermomètre affiche une valeur maximale de 38°. Importante sécheresse sur la moitié nord. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe orientale. Le 11 juillet, tempête sur Londres. Du 8 mai au 2 septembre, on dénombre 24 tempêtes en Angleterre. Le 30 septembre tornade sur le Maine et Loire. Le 19 octobre tornade sur la Marne. Le 29 octobre tornade sur l’Eure-et-Loir. Le 19 novembre, sévère tempête de grêle en Ecosse. Nouvelles tempêtes en Angleterre les 21 octobre, 29 novembre, 7, 8, 10 et 11 décembre.

Anno 1875 : En mai la sécheresse persiste en Provence. Le 9 juin un raz de marée dévaste la région de La Rochelle. A la mi-juin 1875, de fortes chutes de neige se produisent sur tout le massif pyrénéen. Il s’en suit un important redoux accompagné de pluies torrentielles pendant 3 jours consécutifs, qui causent des inondations considérables dans tout le bassin aquitain. La ville de Toulouse est particulièrement touchée et la Garonne atteint la cote de 11m70. Le quartier St Cyprien est englouti sous plusieurs mètres d’eau. Le pont St Pierre puis le pont St Michel s’écroulent. Dans sa furie, le fleuve détruit de nombreuses maisons. C’est un énorme désastre et la vallée de la Garonne restera longtemps meurtrie par cette inondation. Il y aurait eu au moins 3000 morts. Le 07 juillet, très violent orage sur Lisieux, et torrents de boue dans la ville. En Hongrie, il y eut des tempêtes qui firent de grandes destructions, et plus de 200 morts. En Suisse, tempêtes hors normes début juillet, notamment sur Genève après une chaleur étouffante. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 7 septembre une tornade sur le Loiret fait 2 morts et plusieurs blessés. En septembre, des tornades sur l’île de Man causent de grands dégâts. Un ouragan souffle sur l’Oxfordshire. En septembre, inondations catastrophiques dans le Gard qui causent de grandes destructions et 80 morts. En octobre et novembre, de nombreuses inondations ravagent plusieurs régions de Grande Bretagne et causent de nombreuses victimes. L’Italie fut également touchée par des inondations. L’ensemble de l’Europe connaît de nombreuses inondations, des orages et des chutes de grêle très violentes.

Anno 1876 : Mars est très pluvieux. Pratiquement tous les cours d’eau sont en crue, notamment dans les bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône. Paris et Rouen sont très touchées. Grandes inondations aux Pays-Bas. Le 12 mars, un véritable ouragan s’abat sur le nord de la France, causant des dégâts très importants. L’été et l’automne sont très chauds. En juillet et août sévères tempêtes de grêle en Angleterre. Le 18 août tempête sur Paris. Le 7 septembre tornade dans le Loiret. En novembre, importantes inondations en Ecosse. Importantes tempêtes en Angleterre les 11 novembre, 2 et 22 décembre causant de nombreux naufrages. Le 25 décembre, inondations en Angleterre. Inondations également en Espagne et au Portugal.

Anno 1877 : Le 2 janvier sévère tempête en Angleterre. En mars, violente tempête de grêle en Angleterre. Le 24 juin, séisme en Rhénanie et dans le Limbourg hollandais. Le 21 août grandes inondations en Angleterre. Le 31 août, désastreuse inondation en South Wales. Le 14 octobre violente tempête en Grande Bretagne. Le 24 novembre tempête sur les côtes sud-est de l’Angleterre. Violente tempête submergeant les cotes de l’île de Noirmoutier.

Anno 1878 : En janvier la Camargue est « dans un état pitoyable » suite à la sécheresse persistante. Le 24 mai tornade en Alsace. En mars inondations en Indre-et-Loire. Le 29 mars tornade sur le sud de l’Angleterre. Le 11 avril, terrible tempête en Angleterre. En mai importantes inondations en Angleterre. Le 15 mai : Trombe d’une extrême violence dans la Vienne causant des dégâts considérables. En juin importantes inondations en Italie. Le Rhin déborde en Alsace et cause d’importantes inondations. Le 4 juin tornade dans la Loire. Le 23 juin violente tempête de grêle en Angleterre, qui dure 1 h et demie. Le 27 juin importante tempête en Irlande. Le 30 juin nombreuses tempêtes en Angleterre. Le 11 juillet tempête en Angleterre, suivi d’une succession de violentes tempêtes dans la seconde moitié du mois. Le 23 juillet la Suisse connait des inondations et divers événements météorologiques. Le 26 août, séisme en Rhénanie. Les inondations du 8 octobre 1878 dans l’Ardèche et le Gard : Il tombe plus de 300 mm de pluie en seulement 24h. Ces inondations provoquent de très importants dégâts. Le 16 octobre inondations en Murcie (SP). Les 28 octobre et 12 décembre tempêtes en Angleterre. Le 10 décembre, inondations en Hongrie.

Anno 1879 : Le 12 mars tempêtes suivies d’ inondations en Hongrie. Inondations en août dans le nord-ouest dues à de fortes pluies. Du 16 mai au 3 août succession de tempêtes de grêle destructrices en Angleterre. Le 15 juin tornade en Eure-et-Loire. Les 2 et 16 août tempêtes sur l’Angleterre. Le 28 décembre violente tempête en Ecosse. Le 30 décembre tornade dans le dept de la Manche.

Anno 1880 : Le 11 juin tornade en Moselle. Le 18 juin violentes tempêtes de grêle en Suisse. A la mi-juillet, très violents orages et ouragans sur plusieurs régions françaises. Le 24 juillet tempête de grêle en Irlande. Le 20 août violente tempête de grêle à Riom (F), hachant la végétation et tuant des oiseaux. Le 8 octobre inondations en Angleterre. Le 23 octobre tornade dans l’Aube. Les 27 et 28 octobre nombreuses tempêtes en Angleterre, sur la mer du Nord et la Baltique, causant la perte de 300 navires et de nombreuses vies humaines.

Anno 1881 : Le 18 janvier violente tempête sur la Manche, se déplaçant le 19 sur les Pays-Bas et la Belgique et ensuite l’Allemagne. Le 28 mai : Deux secousses dans les environs de Guingamp. Vague de chaleur en juillet, pendant plus de deux semaines, les températures atteignent des niveaux exceptionnels : 38°5 à Paris, 39° à Nantes, 40°5 à Toulouse et Perpignan, 41° à Montpellier. En août abondantes pluies en Angleterre. Le 6 septembre tornade dans le Morbihan. Du 14 au 19 octobre un ouragan cause de nombreux dégâts en Angleterre. Les 26 et 27 novembre tempêtes en Angleterre. Du 17 au 21 décembre des tempêtes causent de grands dégâts et des pertes en vies humaines en Angleterre.

Anno 1882 : Du 6 janvier au 29 avril, nombreuses tempêtes sur l’Angleterre et l’Ecosse. Le 22 avril violente tempête et submersion des côtes de la région de La Rochelle. Le 29 avril tornade dans le Pas-de-Calais. Le 30 mai tornade en Ardennes. Sécheresse persistante en Provence. Le 22 août, tempête sur la Grande Bretagne. Le 24 octobre, nouvelle tempête en Angleterre. En septembre, inondations en France, en Italie et en Hongrie. Du 27 au 29 octobre tempêtes et inondations : Des ponts et des voies ferrées sont emportées notamment dans le sud de la France. Les dégâts sont très importants sur la Côte d’Azur. La Durance enregistre sa crue la plus forte du 19ième siècle. Gros dégâts également sur le littoral aquitain. Début décembre inondations en Normandie, le Nord, la Saône et le Doubs. En décembre, nombreuses inondations en Angleterre et en Allemagne.

Anno 1883 : En janvier, inondations en Allemagne. Le 10 janvier, inondations en Hongrie. Violentes tempêtes en Angleterre les 26 janvier, 10 février et 6 mars. Le 21 juin inondations en Pologne. En août : Grande sécheresse sur l’Europe orientale. Le 1 septembre, une violente tempête cause de nombreux naufrages sur la Manche. Le 26 septembre tempête sur les côtes d’Ecosse et d’Irlande. Le 12 décembre tempête sur Londres. Le 30 décembre séisme dans le Nord de la France.

Anno 1884 : Les 22 et 26 janvier, violentes tempêtes en Angleterre. Fin mai, l’est de l’Espagne connait des inondations désastreuses. Le 23 juin inondations en Pologne. Juillet et août sont très chauds sur absolument toute la France. La chaleur est constante mais n’atteint pas de niveaux records. Fin de la sécheresse en Provence qui a commencé en 1880. Le 7 octobre tempête en Sicile. En octobre, très abondantes pluies en Belgique. En novembre, nouvelles inondations en Espagne. Séisme dans le Dauphiné.

Anno 1885 : Le 28 octobre tornade dans l’Orne.

Anno 1886 : Le 12 mai, violente tempête sur Madrid. Le 10 août tempête sur le nord-est de la France. Le 15 octobre tempête en Angleterre. Le 8 décembre une violente tempête en Ecosse et en Angleterre cause de nombreux morts et naufrages. Le 27 décembre voit une des plus violentes tempêtes qu’ait connue la Manche.

Anno 1887 : 23 février Séisme en Ligurie ressenti dans les Alpes-Maritimes, les Alpes-de-Haute-Provence et jusqu’en Languedoc oriental suivi d’un tsunami faisant 683 morts. Raz de marée dans la région de la Côte d’Azur. Le 3 juin inondations en Hongrie. Le 13 août une tornade dans l’Aude fait 8 morts et 15 blessés. Le 16 août ouragan sur Bordeaux et le sud-ouest de la France. Le 17 août tempêtes en Angleterre. Le 30 octobre sévère tempête sur l’Angleterre, la Manche et la France. Autres tempêtes en Angleterre les 31 octobre et 3 novembre.

Anno 1888 : Le 9 mars violente tempête en Angleterre. Le 26 mars inondations en Tchécoslovaquie et en Allemagne. Le 27 mars inondations en Pologne. En mars inondations en Hongrie. Le 30 juillet inondations en Angleterre. En juillet et août importantes inondations en Allemagne. Sécheresse et sauterelles en Provence et sur le Var. En octobre, importantes inondations en France et en Suisse. Le 15 novembre violente tempête sur la Grande Bretagne.

Anno 1889 : Les 2,3 et 8 février violentes tempêtes en Grande-Bretagne. Les 8 et 9 mars, importantes inondations en Angleterre. Le 17 mai tempête sur l’Allemagne et l’Autriche. Le 2 juin tempête et inondations en Angleterre. Le 3 juin, tempête sur la Suisse. Le 13 juillet tornade dans le Jura. Le 21 août violente tempête en Angleterre. Le 11 août tornade dans le Calvados. Août et septembre sécheresse « absolue » sur la Provence. Les 5 et 7 octobre tempêtes en Angleterre. La tempête du 7 octobre est particulièrement violente et cause de nombreux naufrages. Le 7 octobre, tempête violente en Sardaigne et sur les côtes italiennes.

Anno 1890 : Du 17 au 27 janvier tempêtes sur la Grande-Bretagne qui provoquent de hautes marées et des inondations.  Le 20 janvier tornade en Charente Maritime. Le 22 janvier violente tempête et submersion des côtes charentaises. Les 23 et 24 janvier tempête sur Paris jusqu’en Autriche. Début février désastreuses inondations sur le Pays de Galles. En août et septembre inondations destructrices en Autriche, Tchéquie et Europe centrale. Le 10 août, violents orages sur Bruxelles. De très nombreux orages souvent destructeurs traversent la France entre le 16 et le 18 août. Certains d’entre eux génèrent des tornades qui ravagent notamment les villes de Dreux (Eure et Loire) et St Claude (Jura) où elles provoquent des dégâts considérables. Les 20, 21 et 22 septembre épisode cévenole dans le Gard et l’Ardèche où l’on dénombre plusieurs dizaines de victimes (50 morts à Vallon). Le 7 novembre violente tempête sur l’Angleterre et l’Irlande. Du 23 au 25 novembre violente tempête sur la Manche et sur l’Europe.

Anno 1891 : En janvier inondations en Angleterre et sur le continent européen. Les 26 juin et 1 juillet, tempête et inondations en Allemagne. Le 26 juillet importantes inondations en Pologne. Le 5 août ouragan en Autriche et en Hongrie. Les 13 et 14 août inondations en Angleterre. Le 18 août inondations sur le Tyrol. Les 24 et 26 août tempêtes en Angleterre. Du 11 au 13 septembre violente tempête et inondations en Espagne. Les 20 et 21 septembre tempête en Angleterre et en Ecosse. Les 5 et 6 octobre tempêtes destructrices sur la Grande-Bretagne et l’Irlande, ainsi que les 13 au 16 octobre. A partir du 22 octobre, inondations désastreuses en Espagne, France, Italie et Angleterre. Ces inondations sont qualifiées de « monstrueuses » dans le sud-ouest de la France. Les 10 et 11 novembre, tempêtes sur l’Irlande, l’Angleterre, les côtes espagnole et française. Du 7 au 13 décembre, violentes tempêtes sur l’Angleterre et une partie de l’Europe dont la France.

Anno 1892 : Année sèche en Alsace. Le 12 mars importantes inondations en Espagne. Le 29 mars ouragan dans les Vosges. Le 31 mars inondations désastreuses en Italie. En août les températures dépassent 40° à l’ombre dans le sud-ouest et le Centre de la France. Séisme dans le Nord de la France. Le 6 octobre tornade en Côte d’Or. Le 13 octobre importantes inondations en Italie et en Sicile, et également en Angleterre et dans le Pays de Galles. Le 22 décembre inondations en Angleterre. Le 24 décembre raz-de-marée dans la région de Royan.

Anno 1893 : Le 10 février, une tempête cause de grandes pertes de vies humaines en Grande-Bretagne, sur la Manche et la Mer du Nord. Le 28 février la Hongrie est touchée par de grandes inondations. En mai importantes inondations en Roumanie. Août en France est de nouveau très chaud mais également très sec. La vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions. Invasion de sauterelles sur les Bouches du Rhône. A Madrid (Espagne), on relève 44.4° c le 15 août. Le 14 août nouvelles inondations en Hongrie. Le 15 septembre inondations en Espagne. Le 21 septembre une zone d’orages particulièrement violents traverse le nord de la France ainsi que les régions méditerranéennes. Des tornades sont constatées, notamment à Maisons-Laffite (nord-ouest de Paris) et Cette (Hérault) où les ravages sont inestimables. Tornades en Belgique également. En septembre et octobre, des inondations extrêmes touchent l’Espagne et l’Italie.. Une des plus violentes tempêtes jamais observée a lieu du 16 au 19 novembre sur l’Europe et les Iles Britanniques. Un grand nombre de navires sont perdus corps et biens et on dénombre 300 morts. Le 12 décembre une nouvelle tempête violente frappe l’Angleterre.(Des évènements climatiques apocalyptiques touchent également l’Australie et les USA.)

Anno 1894 : Le 20 janvier séisme dans le Dauphiné. Le 11 février tempête sur la Grande-Bretagne. Les 12 et 13 février grande tempête en Europe. De mars à mai sécheresse en Provence. Le 6 juin tornade dans le Calvados. Le 7 juin violente tempête en Autriche et en Hongrie. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 1 juillet tornade dans le dept de la Manche. Le 12 août tempête en Espagne. Fin octobre : inondations dans le nord. Du 20 au 25 octobre tempête sur la Manche et l’Angleterre. Le 31 octobre inondations en France et en Belgique. Le 12 novembre après les inondations de la fin du mois d’octobre, un véritable ouragan balaye la moitié nord de la France. Les rafales de vent dépassent les 150 km/h en Bretagne et sur les côtes de la Manche. Grandes inondations marines en Hollande. L’eau atteint un niveau de 3m53 dans l’église de Scheveningen. Le 15 novembre inondations en Angleterre. Le 21 décembre tempête sur le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique. Le 28 décembre nouvelle tempête en Angleterre.

Anno 1895 : L’hiver est exceptionnellement doux au Groenland. Le 12 janvier tempête désastreuse sur les côtes de Grande-Bretagne. Le 21 janvier inondations dans le bassin de la Tamise. Le 10 février raz-de-marée dans la région de La Rochelle. Le 24 mars tempête en Angleterre. Le 21 avril inondations dans le bassin du Danube. Eté très chaud en Europe orientale. En août une tornade sur le Brabant en Belgique fait de nombreux dégâts. Le mois de septembre est le plus chaud et le plus sec de l’histoire des relevés météorologiques. La sécheresse est absolue sur toute la France sauf dans le sud-ouest. Entre le 2 et le 9 septembre, la température atteint 37° à Auxerre, 36° à Rennes et Limoges, 35°5 à Paris (record absolu), 35° à Orléans et 31° à Brest. Aucune goutte de pluie n’est observée à Paris du 14 août au 1er octobre. A Toulouse, la période sans pluie s’étend du 8 août au 29 septembre. Le 1 octobre tempête en Angleterre. Autres tempêtes en Angleterre les 10 novembre et 23 décembre. Séismes à Lorient, le 7 décembre, trois secousses (vaisselle brisée, glaces et cadres tombés, etc.). Le 6, à Dragueville (Manche), bruit « comme le roulement d’une charrette lancée au galop », murs et planchers secoués. Au Mont-Saint-Michel secousses légères, mais au donjon du Mont trépidations « effrayantes ». Secousses légères à Granville, Avranches, Pontorson, Dol, Saint-Malo. A Cuguen, vaisselle violemment agitée, vitres brisées. « Tout l’Ouest fut secoué » (De Parville) .

Anno 1896 : Le 19 février violente tempête sur la Mer Noire. Grande sécheresse en Europe orientale, principalement au printemps et en automne. Le 6 juin tornade dans le Morbihan. Le 14 juin deux secousses sismiques à Saint-Brieuc et environs. En mars grandes inondations en Suisse. La     sécheresse devient désastreuse dans les Bouches du Rhône. Le 26 juillet une vague d’orages de grêle extrêmement violents traverse une grande partie de la France et notamment Paris. Dans la capitale, de nombreuses vitres sont brisées, de gros arbres sont déracinés. Le 02 septembre, séisme en Artois et en Flandre française. Le 10 septembre tornade sur Paris. Ce gigantesque tourbillon d’une centaine de mètres de diamètre prend naissance sous un orage près de la place St Sulpice (6eme arrondissement). Il traverse ensuite la capitale dans le sens sud-nord. Les dégâts sont très impressionnants, on dénombre 5 morts et plusieurs centaines de blessés. Certaines personnes périront noyées dans la Seine. Un véritable cyclone balaye la France deux semaines plus tard. Il s’agira de la plus violente tempête pour un mois de septembre depuis 140 ans. Violentes tempêtes les 25 septembre et 04 décembre. Lors de cette dernière, l’ile de Sein est entièrement submergée. « de mémoire d’homme, on n’a connu de tempête aussi terrible ». Tempêtes en Angleterre les 25 septembre et 6 octobre, accompagnées d’inondations. Le 20 octobre importantes inondations en France et en Italie. Le 6 décembre tempête sur Bordeaux, Dieppe et la région Méditerranéenne. Le 23 décembre inondations importantes en Grèce.

Anno 1897 : De janvier à Mars, sécheresse sur le centre de la France. Le 9 janvier inondations en Espagne. En février importantes inondations en Angleterre. Le 5 juin un très violent orage éclate sur Voiron et le Massif de la Chartreuse. Il s’en suit un torrent de boue destructeur qui emporte tout sur son passage. Le centre industriel de Voiron est ruiné et on dénombre plusieurs victimes. Le 15 juin tempête sur l’Angleterre et la mer d’Irlande. Le 18 juin moins d’un an après la tornade qui traverse Paris, une autre tornade ravage le nord-ouest de la région parisienne. On comptera une dizaine de morts. Le 24 juin une tempête accompagnée de grêle ruine de nombreux fermiers en Angleterre. Le 30 juillet importantes inondations en Saxe et en Silésie. Le 21 septembre un cyclone en Italie cause plusieurs dizaines de morts. Le 28 novembre violente tempête en Grande-Bretagne, au Danemark et en Norvège. Autre tempête le 3 décembre en Angleterre. Le 24 décembre une forte secousse sismique, allant de l’est à l’ouest, a été ressentie à Treffendel. Le 29 décembre sévère tempête sur la Manche.

Anno 1898 : Le 19 janvier tremblement de terre à la Roche-Bernard (sur la Vilaine). Le 1 février tempête en Angleterre. Le 24 mars tempête en Angleterre. En août chaleur exceptionnelle et sécheresse en France : La température atteint 41° à Angoulême, 39° à Bordeaux et Limoges, 38° à Moulin et Angers. En automne, grande sécheresse en Europe orientale. Les 15 octobre, 2 novembre, 26 et 31 décembre tempêtes en Angleterre. Le 23 novembre inondations en Angleterre

Anno 1899 : Le 2 janvier tempête sur la Manche et la mer d’Irlande. Le 12 janvier violente tempête sur l’Europe et l’Angleterre. Le 20 janvier tempête et inondations en Angleterre. Le 10 février, on note des températures de 18 à 20° à Bruxelles et Aachen. Le 11 février tempête sur le Pays de Galles. Le 7 avril tempête sur la Grande-Bretagne. L’été est particulièrement chaud au sud de la Loire. Le 11 juillet inondations en Hongrie et Silésie. Le 15 septembre inondations en Autriche. Le 29 septembre tempête sur la Manche. Le 7 octobre importantes inondations en Angleterre. Violentes tempêtes en Italie les 8 et 27 octobre. Novembre est particulièrement chaud.

Ce 19e billet clôture la série consacrée aux  « évènements climatiques extrêmes du passé ».

Jo Moreau

 

 

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LES EPOUVANTABLES CONSEQUENCES DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE (2)

climat 36

 

Ceux qui me font l’honneur (et le plaisir) de suivre ma page Facebook « belgotopia » profitent de ma rubrique : « Dans l’hilarante série : les délires climatiques », qui distille à doses homéopathiques la litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement) climatique qui nous menace.

Celles-ci sont extraites soit de médias, soit de revues scientifiques dont on ne peut décemment mettre le sérieux en doute, et contribuent à entretenir la peur parmi nos populations. Et ces études, ne l’oublions pas, sont financées par l’argent public, soit le vôtre et le mien.

Les cent premières furent rassemblées dans un billet, que je vous engage vivement à (re)consulter :

https://belgotopia.com/2017/06/02/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique/

Voici donc les cinquante suivantes, et j’en ai encore un nombre considérable en réserve, car nous sommes soumis à une véritable avalanche de constatations ou de prédictions terrifiantes !

Alors, vous aussi, affolez-vous sans réserve !

Jo Moreau.

 

  1. Le réchauffement climatique risque de réveiller des virus endormis.

http://www.ulyces.co/news/le-rechauffement-climatique-risque-de-reveiller-des-virus-endormis-depuis-des-millenaires/

 

  1. Les poissons grandissent à cause du réchauffement climatique.

http://www.abc.net.au/news/2008-07-11/bigger-fish-due-to-climate-change-tuna-industry/437232

 

  1. Le changement climatique est la cause d’une dangereuse instabilité politique, dont le Brexit.

http://www.independent.co.uk/environment/brexit-climate-change-al-gore-says-global-warming-syria-war-helped-leave-vote-a7645866.html

 

  1. Les Alpes s’écroulent, minées par le réchauffement climatique.

http://www.cnewsmatin.fr/environnement/2015-09-10/les-alpes-secroulent-destabilisees-par-le-rechauffement-710510

 

  1. Le réchauffement climatique va provoquer une augmentation de chutes de grêle.

https://www.newscientist.com/article/2138693-more-killer-hail-coming-unless-we-curb-global-warming/

 

  1. Le réchauffement climatique menace des décennies de progrès sur l’éducation et la santé.

https://www.theguardian.com/global-development/2010/nov/04/united-nations-human-development-report

 

  1. Le réchauffement climatique provoque un manque de personnel dans les maisons closes.

http://metro.co.uk/2007/03/06/global-warming-now-it-hits-brothels-131941/

 

  1. Le réchauffement climatique provoque angoisse et anxiété chez les patients australiens.

http://www.theage.com.au/news/national/feeling-under-the-weather/2008/04/06/1207420202584.html

 

  1. Le réchauffement climatique va aggraver les risques d’insomnie.

https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-05-26/climate-change-is-making-it-harder-to-sleep?cmpid=socialflow-twitter-business&utm_content=business&utm_campaign=socialflow-organic&utm_source=twitter&utm_medium=social

 

110 . Le changement climatique va provoquer une grande violence due à la pénurie alimentaire.

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/06/170608123718.htm

 

  1. La santé des patients déjà affectée par les changements climatiques.

https://www.odt.co.nz/news/dunedin/doctors-see-climate-change-ills

 

  1. En 2100 les trois quarts de l’humanité risquent de mourir de chaud.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/en-2100-les-trois-quarts-de-l-humanite-risquent-de-mourir-de-chaud_113963

 

  1. Le changement climatique appauvrira les USA.

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/06/170629142958.htm

 

  1. Le réchauffement climatique va pousser l’équipe de football de l’Ohio à émigrer.

http://www.foxnews.com/story/2008/09/15/could-climate-change-push-buckeyes-out-ohio.html

 

  1. Le changement climatique responsable d’une grenouille à 3 têtes.

http://news.bbc.co.uk/cbbcnews/hi/animals/newsid_3537000/3537617.stm

 

  1. Le changement climatique provoquera des éruptions volcaniques.

https://scienmag.com/climate-change-can-goad-volcanoes-into-life/

 

  1. Les légumes et la viande perdront toute saveur à cause du changement climatique.

http://theweek.com/speedreads/544556/thanks-climate-change-food-could-soon-taste-lot-worse

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une invasion de chats.

https://www.livescience.com/1582-adoption-group-cat-invasion-due-global-warming.html

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera l’explosion de la Terre.

https://www.metabunk.org/global-warming-can-earth-explode.t3942/

 

  1. Les étés canadiens deviendront tropicaux à cause du réchauffement climatique.

https://www.theweathernetwork.com/news/articles/canada-summers-turn-tropical-with-climate-change/83814/

 

  1. Le réchauffement climatique pourra être particulièrement dangereux pour les femmes enceintes.

https://www.theatlantic.com/health/archive/2017/11/pregnancy-heat-outcomes/546362/

 

  1. Le réchauffement climatique va plonger la planète dans le chaos, et la rendre ingouvernable.

http://www.humanite-biodiversite.fr/article/la-planete-pourrait-devenir-ingouvernable

 

  1. Le changement climatique provoque l’extinction des chiens sauvages d’Afrique.

http://www.newsweek.com/climate-change-killing-africas-wild-dogs-causing-pups-starve-640460?amp=1

 

  1. Le réchauffement climatique peut tuer les gens en quelques minutes.

http://climatechangedispatch.com/climate-scientists-now-believe-global-warming-could-kill-people-within-minutes/

 

  1. Les réfugiés syriens sont des réfugiés climatiques.

https://reporterre.net/Les-migrants-venus-de-Syrie-sont-aussi-des-refugies-climatiques

 

  1. Le réchauffement climatique va provoquer la prédominance des robots sur l’espèce humaine.

https://www.washingtonpost.com/news/innovations/wp/2015/09/08/the-strange-link-between-global-climate-change-and-the-rise-of-the-robots/?utm_term=.fbc3825e62e1

 

  1. Le réchauffement climatique causera 152.000 morts par an en Europe.

http://www.sudinfo.be/1901997/article/2017-08-05/152000-morts-par-an-en-europe-l-effrayante-prevision-de-chercheurs-a-propos-des

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une diminution de consommation des fruits et légumes, provoquant 500.000 décès en 2050.

https://www.newscientist.com/article/2079420-will-biggest-danger-from-global-warming-be-the-change-in-diets/

 

  1. Les sardines vont disparaitre aux Galapagos suite au réchauffement climatique.

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/08/170825112836.htm

 

  1. Les ours bruns changent d’alimentation à cause du réchauffement climatique.

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/08/170823121333.htm

 

  1. Les arbres meurent à cause du réchauffement climatique.

https://e-rse.net/arbres-mort-changement-climatique-269765/#gs.CRa0QXw

 

  1. Le réchauffement climatique mène la vie marine au bord d’une catastrophe sans précédent.

http://www.wikistrike.com/2015/10/climat-la-vie-marine-au-bord-d-une-catastrophe-sans-precedent.html

 

  1. Le réchauffement climatique menace la culture des petits pois.

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/08/170823091001.htm

 

  1. Le réchauffement climatique pourrait modifier l’inclinaison de la Terre.

https://www.newscientist.com/article/dn17657-global-warming-could-change-earths-tilt

 

 

  1. Le réchauffement climatique provoque un rapetissement des poissons.

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/08/170821111500.htm

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera une baisse des températures extrêmes.

http://en.people.cn/90001/90777/6865817.html

 

  1. Les grenouilles des bois menacées par le réchauffement climatique.

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/08/170819103700.htm

 

  1. Le réchauffement climatique va repousser vers le nord un des insectes les plus agressifs au monde.

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/08/170828123338.htm

 

  1. Le changement climatique augmente le risque d’extinction des abeilles et autres insectes polinisateurs.

http://www.telegraph.co.uk/news/earth/earthnews/10730667/Bees-and-the-crops-they-pollinate-are-at-risk-from-climate-change-IPCC-report-to-warn.html

 

  1. Le réchauffement climatique va modifier le comportement migratoire des oiseaux.

http://www.pnas.org/content/107/16/7341

 

  1. Le changement climatique pourra affamer des lémuriens.

https://scienmag.com/climate-change-may-slowly-starve-bamboo-lemurs/

 

  1. Le réchauffement climatique rendra des lézards australiens moins intelligents.

https://phys.org/news/2017-11-climate-bearded-dragons-intelligent.html

 

  1. Le réchauffement climatique va faire exploser le nombre de migrants vers l’Europe.

https://www.rtbf.be/info/monde/detail_des-chercheurs-etablissent-le-lien-formel-entre-rechauffement-climatique-et-afflux-migratoire?id=9805899

 

  1. Le réchauffement climatique provoquera la famine parmi les animaux des fonds marins.

https://newatlas.com/ocean-floor-starvation/48100/

 

  1. Les lièvres d’Amérique abandonnent leur pelage blanc à cause du réchauffement climatique.

https://www.rtbf.be/info/medias/detail_pour-survivre-au-rechauffement-climatique-le-lievre-d-amerique-abandonne-son-manteau-blanc-l-hiver?id=9854895

 

  1. Le réchauffement climatique provoque la baisse généralisée des températures.

http://www.europe1.fr/sciences/pourquoi-le-rechauffement-climatique-accentue-t-il-les-vagues-de-froid-3532115

 

  1. Le réchauffement climatique va modifier le gout du vin de Bordeaux.

http://www.rtl.fr/actu/conso/le-vin-n-aura-pas-le-meme-gout-dans-trente-ans-7793030690

 

  1. Le réchauffement climatique met internet en péril.

https://www.gentside.com/rechauffement-climatique/avec-le-rechauffement-climatique-on-peut-faire-une-croix-sur-internet_art86608.html?utm_campaign=offigs&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

 

  1. Le réchauffement climatique menace le hockey sur glace.

https://www.gentside.com/hockey-sur-glace/au-canada-le-rechauffement-climatique-pourrait-nuire-au-hockey-sur-glace_art36848.html

 

  1. Le réchauffement climatique menace l’existence de la lavande en France.

http://www.lepoint.fr/environnement/bientot-la-fin-de-la-lavande-en-france-16-08-2018-2244010_1927.php

A SUIVRE.

 

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LE JOURNALISTE ET LE CHANGEMENT CLIMATIQUE, INFORMATION OU ACTIVISME

belgotopia (27)

A plusieurs reprises, j’ai dénoncé (parmi d’autres) la soumission complice d’une grande majorité de journalistes aux thèses du GIEC, officine de l’ONU, quant à l’avenir climatique catastrophique de la planète provoqué par l’homme (1).  Ce ralliement sans aucune nuance s’observe à des degrés divers au niveau mondial . De façon plus générale, cette soumission s’observe aussi par rapport aux ONG « environnementalistes » telles que GREENPEACE ou le WWF, très actives dans le domaine climatique, dont les communiqués idéologiquement et politiquement orientés et souvent contestables sont repris sans aucune vérification ni réserve par nos médias, tels parole d’évangile.

Alan Rusbridger est le directeur du collège LMH Oxford, est membre du « The Scott trust », propriétaire du Guardian et de l’Observer, et fut rédacteur en chef du Guardian. Dans l’entretien repris par le site du Global Editors Network,  il justifie de façon péremptoire l’obligation pour le journaliste de se transformer en propagandiste du changement climatique causé par l’homme, et d’oublier pour ce faire tout souci d’objectivité (2). Cet entretien est en fait un échange sous forme de questions-réponses avec d’autres représentants de médias, mais je n’en reprends ici que les éléments les plus significatifs  dans une traduction maison, comme d’habitude.

Il y reprend presque mot pour mot l’affirmation faite en juillet 2000 par Gelbspan Ross,  éditeur du Boston Globe : « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». Tout était déjà dit, et l’injonction scrupuleusement suivie par l’ensemble des médias, pour des raisons diverses et variées …

Jo Moreau

Les journalistes ont le devoir de ne pas être impartiaux quand il s’agit de changement climatique.

Le changement climatique se déroule comme une catastrophe au ralenti. Ses effets ne sont pas toujours immédiatement visibles, ce qui le rend beaucoup moins excitant que la consultation des tweets de Trump.

Si nous croyons qu’il s’agit du fait le plus important au monde,  ce qui est probablement le cas, et que vous regardez comment cela se traduit dans la couverture médiatique, il y a une terrible inadéquation entre l’importance historique de cette histoire et la couverture qui lui est réservée par les médias.

Tout est histoire de changement climatique. Il faut mettre cela en avant dans vos salles de rédaction. Qu’il s’agisse de l’immigration, de la sécurité, de la nourriture, de l’économie, de la politique, de tout ce qui est affaire de spécialistes, vous devez y impliquer le changement climatique.

Nous devons utiliser toutes nos compétences de journaliste pour dramatiser le sujet et rendre notre reportage inébranlable, car nous serons attaqués.

A la question ; « Le journalisme sur le changement climatique devrait-il être plus proche de l’activisme ? », Alan Rusbridger répond : Si vous croyez comme moi que la science est largement réglée, que le changement climatique est une terrible menace pour l’espèce humaine, si vous croyez que l’immense majorité de la science le confirme, alors nous avons le devoir de ne pas être impartiaux.

Nous avons le devoir d’adopter le point de vue des scientifiques et de ne pas perdre de temps à se demander s’ils ont raison ou non.

 

 

 

 

 

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