LE JOURNALISTE ET LE CHANGEMENT CLIMATIQUE, INFORMATION OU ACTIVISME

 

A plusieurs reprises, j’ai dénoncé (parmi d’autres) la soumission complice d’une grande majorité de journalistes aux thèses du GIEC, officine de l’ONU, quant à l’avenir climatique catastrophique de la planète provoqué par l’homme (1).  Ce ralliement sans aucune nuance s’observe à des degrés divers au niveau mondial . De façon plus générale, cette soumission s’observe aussi par rapport aux ONG « environnementalistes » telles que GREENPEACE ou le WWF, très actives dans le domaine climatique, dont les communiqués idéologiquement et politiquement orientés et souvent contestables sont repris sans aucune vérification ni réserve par nos médias, tels parole d’évangile.

Alan Rusbridger est le directeur du collège LMH Oxford, est membre du « The Scott trust », propriétaire du Guardian et de l’Observer, et fut rédacteur en chef du Guardian. Dans l’entretien repris par le site du Global Editors Network,  il justifie de façon péremptoire l’obligation pour le journaliste de se transformer en propagandiste du changement climatique causé par l’homme, et d’oublier pour ce faire tout souci d’objectivité (2). Cet entretien est en fait un échange sous forme de questions-réponses avec d’autres représentants de médias, mais je n’en reprends ici que les éléments les plus significatifs  dans une traduction maison, comme d’habitude.

Il y reprend presque mot pour mot l’affirmation faite en juillet 2000 par Gelbspan Ross,  éditeur du Boston Globe : « Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». Tout était déjà dit, et l’injonction scrupuleusement suivie par l’ensemble des médias, pour des raisons diverses et variées …

Jo Moreau

Les journalistes ont le devoir de ne pas être impartiaux quand il s’agit de changement climatique.

Le changement climatique se déroule comme une catastrophe au ralenti. Ses effets ne sont pas toujours immédiatement visibles, ce qui le rend beaucoup moins excitant que la consultation des tweets de Trump.

Si nous croyons qu’il s’agit du fait le plus important au monde,  ce qui est probablement le cas, et que vous regardez comment cela se traduit dans la couverture médiatique, il y a une terrible inadéquation entre l’importance historique de cette histoire et la couverture qui lui est réservée par les médias.

Tout est histoire de changement climatique. Il faut mettre cela en avant dans vos salles de rédaction. Qu’il s’agisse de l’immigration, de la sécurité, de la nourriture, de l’économie, de la politique, de tout ce qui est affaire de spécialistes, vous devez y impliquer le changement climatique.

Nous devons utiliser toutes nos compétences de journaliste pour dramatiser le sujet et rendre notre reportage inébranlable, car nous serons attaqués.

A la question ; « Le journalisme sur le changement climatique devrait-il être plus proche de l’activisme ? », Alan Rusbridger répond : Si vous croyez comme moi que la science est largement réglée, que le changement climatique est une terrible menace pour l’espèce humaine, si vous croyez que l’immense majorité de la science le confirme, alors nous avons le devoir de ne pas être impartiaux.

Nous avons le devoir d’adopter le point de vue des scientifiques et de ne pas perdre de temps à se demander s’ils ont raison ou non.

 

 

 

 

 

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DECES DU PROFESSEUR ISTVAN MARKO

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Je viens d’apprendre une terrible nouvelle : le décès ce matin du professeur ISTVAN MARKO.

A côté de ses qualités humaines, chacun connaissait le combat courageux du professeur MARKO pour faire triompher la rigueur de la méthodologie scientifique, notamment dans le domaine climatique.

A sa famille, je présente mes plus sincères condoléances.

Jo Moreau.

POURQUOI NOUS AVONS UN BESOIN VITAL DE CO2

Marko[1].jpgCe 16 avril, le quotidien belge « L’ ECHO » publiait de larges extraits d’un article de Istvan Markö, sur le rôle capital du CO2 dans la vie de notre planète.

 

Voici l’article complet du coordinateur scientifique du livre  » Climat, 15 vérités qui dérangent ».

 

Jo Moreau.

 

 

Le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant.

 

Non, non non et non !! Je le répète et le répéterai sans cesse :  le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais ! Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jenes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie ! Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons. 

 

Le CO2, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleurse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni … d’humains. Le CO2 est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en CO2. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau. 

 

On observe un verdissement de la planète.

 

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète- et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !

 

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75% de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu’ils utilisent ! Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! A l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

 

Pas d’augmentation récente du réchauffement global.

 

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Etude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le CO2 est un « gaz à effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à …1 ! La vapeur d’eau est dix fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

 

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre Terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du CO2 total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure ». Exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ?

 

La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2, un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale, et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. A quand le rationnement du nombre de respirations par humain par jour ?

 

Le GIEC, la politique et la finance.

 

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre Terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts de richesse directs consentis par les pays « riches ». Ainsi on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays « riches »). Malthus serait fier de ses enfants !

 

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public -et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias- du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’Homme. C’est une crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

 

La chasse au CO2 n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.

 

Istvan E. Markö

L’auteur s’exprime à titre personnel.  

 

Pour ce qui concerne le récent « palier » des températures terrestres, voir notamment :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/09/24/le-rechauffement-climatique-en-panne-info-ou-intox-1135103.html

 

belgotopia, pour quoi faire ?

Bonjour à tous, et bienvenue sur mon blog.

Qui suis-je ? Un citoyen comme les autres, qui en a marre de la façon dont ce pays est dirigé, pour autant qu’il soit encore dirigé ! Je ne me retrouve dans aucun parti , pour des raisons diverses qui seront peu à peu expliquées.

J’ai fréquenté quelques blogs sympathiques, mais dont l’action se limite à mettre le doigt là ou çà fait mal, mais qui ne proposent aucune nouvelle vision politique. Et tel est bien mon but : dégager une nouvelle vision de la politique, dégagée des poncifs rigides et du clientélisme des grands partis. Mon objectif premier est bien le retour de l’éthique en politique, la fin du clientélisme et des magouilles en tous genres.

Je suis libéral, et donc anti-PS dans le sens où je crois que l’initiative privée doit être encouragée, et qu’elle est plus efficace que toute entreprise étatique, d’autant plus dans l’état de politisation de notre pays.Je suis également opposé à la surabondance fonctionnariste, et à l’assistanat généralisé.Je suis favorable au capitalisme, tant qu’il répond à sa fonction originelle soit fournir les capitaux nécessaires au développement des entreprises, et opposé au financiérisme dans une optique de spéculation pure et simple . Il faut aussi combattre la fraude sociale.

Je suis socialiste, et donc anti-MR car je crois que l’Etat doit garder la main dans certains services de base, et je suis donc favorable à la renationalisation de certains services publics, ou à leur non-privatisation. L’Etat doit aussi à mon sens remplir son rôle de surveillance et de régulation. Je crois aussi à la solidarité dans des cas de besoin extrême, et non comme argument électoral. Le syndicalisme me parait indispensable dans la société actuelle qui ne considère plus que l’argent comme valeur unique. Il faut aussi combattre la fraude en col blanc.

 Je suis anti-ECOLO, car si je crois à la nécessité de lutter contre le gaspillage et à la nécessité de trouver des énergies alternatives, je suis favorable à l’énergie nucléaire, et opposé à la thèse du GIEC, soit l’implication humaine dans les variations climatiques. Je suis également opposé à toutes les taxes nouvelles ou à venir qui prennent l’écologie comme excuse. Par contre, le modèle éthique proposé par ce parti me parait exemplaire.

Sur le plan national, je suis favorable au maintien de l’Etat fédéral. Dans cette optique, il faut négocier sincèrement avec la Flandre, en examinant impartialement les demandes qu’elle formule et dont certaines ne me semblent pas outrancières. Si toutefois un accord est impossible au vu d’un éventuel agenda caché, alors il faudra examiner l’opportunité d’un état confédéral. Si d’autres solutions devenaient inévitables, comme une scission pure et simple, je verrais le maintien d’un état belge sans la Flandre. Je rejette totalement l’idée d’un rattachement à la France. Sur le plan international, je suis favorable à une Europe à 2 vitesses, qui ne se limiterait plus à un simple espace de libre-échange. Je préconise également une révision des accords de mondialisation, tellement défavorables à notre économie. Les traités, même signés, ne sont jamais éternels.

Vaste programme, comme eût dit De Gaulle, et ce n’est pas tout !!! Il y a beaucoup de « je » dans ce texte, en espérant bientôt le remplacer par un « nous » ?