LES ÉPOUVANTABLES CONSÉQUENCES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE (6)

belgotopia 36

Ceux qui me font l’honneur (et le plaisir) de consulter régulièrement ma page Facebook « belgotopia » peuvent y suivre la rubrique : « Dans l’hallucinante série : les délires climatiques », qui distille à doses homéopathiques la litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement- dérèglement) climatique qui nous attendent.

Elles décrivent presque toutes un futur aléatoire proche ou lointain, et bien entendu pratiquement toujours rédigées au conditionnel …

Celles-ci émanent soit de médias, soit de revues scientifiques dont on ne peut décemment mettre le sérieux en doute. Et ces études, ne l’oublions pas, sont majoritairement financées par l’argent public, soit le vôtre et le mien.

Les trois cents premières furent rassemblées dans cinq billets, que je vous engage vivement à (re)consulter :

https://belgotopia.com/2017/06/02/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique/

https://belgotopia.com/2018/10/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique-2/

https://belgotopia.com/2019/04/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique/

https://belgotopia.com/2019/10/08/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique-4/

https://belgotopia.com/2020/04/20/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique-5/

Mais je comprends que leur consultation puisse être fastidieuse, quoique délassante dans les longues soirées d’hiver. Aussi, j’ai établi mon petit « best of » que voici, soit une étude par cinquante cas. Chacun peut choisir les siens…

  1. La hausse des océans due au réchauffement climatique pourra doter les humains de pieds et mains palmées.
  1. L’inaction devant le réchauffement climatique sera catastrophique, et ceux qui ne mourront pas deviendront cannibales.
  1. Le réchauffement climatique provoque un manque de personnel dans les maisons closes.
  1. Suite au réchauffement climatique, les océans pourraient se mettre à bouillir.
  1. Les races de chiens à nez court menacés par le réchauffement climatique.
  1. Le réchauffement climatique provoquera le dégel de 66 tonnes d’excréments d’alpinistes en Alaska.
  1. Le réchauffement climatique favorise l’invasion de la France par les perruches.

Voici donc les cinquante suivantes, et j’en ai encore un nombre considérable en réserve, car nous sommes soumis à une véritable avalanche de constatations et prédictions terrifiantes, dans une volonté manifeste d’endoctrinement de la population ! La plupart sont largement diffusées, et contribuent grandement au sentiment de peur instillé plus particulièrement parmi les enfants et lycéens. Et l’Histoire nous montre à quel point ces derniers sont manipulables.

Alors, peu importe les mensonges et approximations.

« La blague dans la plupart des départements de biologie universitaire pour les chercheurs qui cherchent du financement est : « comment puis-je lier ma recherche au réchauffement climatique ? » Jim Steele – BS – MS – Biologie de l’environnement –

Et vous aussi, affolez-vous sans réserve !

Jo Moreau.

 

  1. Dévastés par le dérèglement climatique et les pollutions causés par l’Homme, les océans s’apprêtent à déchaîner leur puissance sur l’humanité.

https://www.lalibre.be/planete/environnement/devastes-par-le-dereglement-climatique-et-la-pollution-des-hommes-les-oceans-s-appretent-a-dechainer-leur-puissance-sur-l-humanite-5d84773cf20d5a53ccee3db4?

  1. Le réchauffement climatique pourra provoquer une crise alimentaire mondiale.

https://www.nationalgeographic.fr/environnement/2019/08/le-giec-predit-une-crise-alimentaire-mondiale-si-rien-nest-fait

  1. Le réchauffement climatique menace internet.

https://www.nationalgeographic.fr/science-innovation/2018/07/le-reseau-internet-est-en-train-de-se-noyer?

  1. Le dérèglement climatique cause d’une invasion de punaises.

https://actu.fr/ile-de-france/salins_77439/sud-seine-marne-une-infestation-punaises-relance-debat-sur-lutilisation-pesticides_27158722.html?

  1. Le réchauffement climatique responsable d’une augmentation des cas de rage.

https://www.journaldemontreal.com/2019/10/11/plus-de-cas-de-rage-du-au-rechauffement?

  1. Le dérèglement climatique va dévaloriser les terres agricoles du sud de l’Europe.

https://www.euractiv.fr/section/climat/news/climate-change-will-dramatically-devalue-farmland-in-southern-europe-eu-agency-reveals/?

  1. Le réchauffement climatique provoquera des inondations annuelles dans des mégapoles dès 2050.

https://www.bfmtv.com/international/rechauffement-climatique-les-previsions-alarmistes-d-un-projet-de-rapport-de-l-onu-1757487.html?

  1. Suite au réchauffement climatique il y aura 143 millions de migrants climatiques d’ici à 2050.

https://www.rtbf.be/info/monde/detail_montee-des-mers-vers-un-exode-massif-et-sans-retour?id=10320493&

  1. Le réchauffement climatique rend les pommes moins craquantes et plus sucrées.

https://www.lanutrition.fr/les-news/rechauffement-climatique-les-pommes-moins-craquantes-et-plus-sucrees

  1. Le réchauffement climatique causera la mort de 4 milliards d’individus en 2030-2035.

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/biodiversite/climat-a-1-5-degre-de-plus-la-moitie-de-l-humanite-va-mourir-alerte-fred-vargas_3437663.html?

  1. Suite au changement climatique des événements extrêmes qui se produisent une fois par siècle deviendraient annuels.

https://www.lalibre.be/planete/environnement/nouveau-rapport-alarmant-du-giec-des-evenements-extremes-qui-se-produisent-une-fois-par-siecle-pourraient-survenir-une-fois-par-an-5d8b1f19d8ad5878fd64b9f9?

  1. Le réchauffement climatique provoquera la disparition de certaines tortues marines.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/tortue-marine-tortues-marines-caouannes-seront-incapables-adapter-rechauffement-climatique-77908/

  1. Le réchauffement climatique menace l’existence des manchots royaux.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/zoologie-manchots-royaux-menaces-rechauffement-climatique-14602/

  1. Le réchauffement climatique est trop rapide pour que les animaux s’y adaptent.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-terre-rechauffe-trop-vite-animaux-adaptent-76982/

  1. Les changements climatiques augmenteront la détérioration des routes ces prochaines années.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1341903/changements-climatiques-reseau-routier-bitume-quebec?

  1. Le réchauffement climatique rendra la Terre bientôt inhabitable pour l’homme.

https://www.notre-planete.info/actualites/1441-rechauffement-climatique-Terre-non-retour

  1. Suite au réchauffement climatique des bananiers et des palmiers pousseront dans nos forêts.

https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_des-palmiers-et-des-dattiers-dans-la-foret-de-soignes?id=10350999&

  1. Suite au dérèglement climatique montée possible du niveau de la mer de 2 mètres d’ici à 2100.

https://www.lci.fr/planete/rechauffement-climatique-le-niveau-de-la-mer-pourrait-augmenter-jusqu-a-2-metres-d-ici-2100-selon-des-scientifiques-francais-inra-ifremer-2135767.html?

  1. Le réchauffement climatique provoquera bientôt des souffrances humaines indicibles.

https://sciencepost.fr/etat-durgence-climatique-il-y-aura-bientot-des-souffrances-humaines-indicibles/?

  1. Le réchauffement climatique ferait rétrécir la taille des guêpes.

https://sciencepost.fr/les-guepes-seraient-en-train-de-retrecir-a-cause-du-rechauffement-climatique/

  1. Le réchauffement climatique pourra causer annuellement 1.5 millions de morts supplémentaires en Inde.

https://sciencepost.fr/en-inde-la-chaleur-pourrait-tuer-15-million-de-personnes-chaque-annee/

  1. Le réchauffement climatique provoquera une baisse de la production mondiale des légumes.

https://sciencepost.fr/les-legumes-seront-ils-de-plus-en-plus-rares-a-cause-du-rechauffement-climatique/

  1. La montée des océans due aux changements climatiques menacera 300 millions de personnes d’ici 2050.

https://www.lesoir.be/257091/article/2019-10-29/300-millions-de-personnes-menacees-par-la-montee-des-oceans-dici-2050?

  1. Le réchauffement climatique causera annuellement des dizaines de milliers de morts dans les villes chinoises.

https://www.firstpost.com/tech/science/global-warming-to-cause-thousands-of-deaths-in-china-mortality-rate-in-women-higher-7122541.html

  1. Le réchauffement climatique menace la survie du poisson-clown.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/poisson-poisson-clown-adieu-nemo-na-pas-capacite-genetique-adapter-76804/#

  1. Le changement climatique entraîne la Terre vers un désastre irréversible.

https://www.lalibre.be/planete/environnement/la-planete-bascule-vers-un-desastre-irreversible-5ddf7a069978e272f93b3cd5

  1. Le réchauffement climatique peut décimer les vers de terre et mettre la planète en péril.

https://www.lci.fr/planete/comment-le-rechauffement-climatique-peut-decimer-les-vers-de-terre-et-mettre-en-peril-notre-planete-2136778.html

  1. Le changement climatique cause un surpoids des chevaux.

https://www.telegraph.co.uk/news/2019/11/29/climate-change-making-horses-fat-causing-abundance-grass-grow/?

  1. Le réchauffement climatique provoquera des accouchements plus précoces.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/environnement/le-r%C3%A9chauffement-climatique-risque-d%C3%A9courter-les-grossesses/ar-BBXGuLW?

  1. Le réchauffement climatique provoquera une montée des eaux bien plus importante et plus rapide que prévu.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/ocean-rechauffement-climatique-montee-eaux-sera-bien-plus-elevee-rapide-prevu-78203/?

  1. Les oiseaux rétrécissent à cause du réchauffement climatique.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/12/04/les-oiseaux-retrecissent-au-fur-et-a-mesure-que-le-climat-se-rechauffe_6021680_3244.html

  1. Le réchauffement climatique provoquera une montée des eaux jusqu’à 1,10 m d’ici 2100.

https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/rechauffement-climatique-la-montee-des-eaux-menace-des-regions-entieres_3679113.html?

  1. Le réchauffement climatique menace les cerisiers canadiens.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1161727/cerisiers-climat-danger-fleur

  1. Le réchauffement climatique provoquera la famine en Afrique et en Asie.

https://www.theguardian.com/global-development/2013/apr/13/climate-change-millions-starvation-scientists

  1. Suite au réchauffement climatique les deux tiers des glaciers himalayens vont fondre d’ici 2100.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-himalaya-deux-tiers-glaciers-vont-fondre-ici-fin-siecle-35068/

  1. Le réchauffement climatique provoque une diminution du taux d’oxygène dans les océans.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/12/07/le-taux-d-oxygene-diminue-dans-les-oceans-sous-l-effet-du-rechauffement-climatique_6022023_3244.html

  1. Le réchauffement climatique responsable d’une pénurie de bière.

https://www.vice.com/fr/article/zm95v4/le-rechauffement-climatique-va-causer-une-penurie-de-biere?

  1. Le réchauffement climatique provoquera des vagues de froid en Europe.

https://www.lci.fr/planete/le-changement-climatique-pourrait-entrainer-un-refroidissement-des-temperatures-en-europe-2141753.html?

  1. Le changement climatique pourrait provoquer l’effondrement de l’armée US d’ici 2040.

https://www.vice.com/en_us/article/mbmkz8/us-military-could-collapse-within-20-years-due-to-climate-change-report-commissioned-by-pentagon-says

  1. Le réchauffement climatique est une menace sérieuse pour la santé des enfants.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/30738-Le-changement-climatique-reelle-menace-future-sante-enfants?

  1. Le changement climatique pourrait causer des épidémies de maladies tropicales en Grande-Bretagne.

https://www.theguardian.com/environment/2015/nov/14/climate-change-tropical-disease-epidemics-britain-dengue-fever

  1. Le changement climatique attire les calmars, les thons et les anchois dans les eaux britanniques.

https://www.theguardian.com/environment/2017/jul/28/climate-change-drawing-squid-anchovies-and-tuna-into-uk-waters

  1. Le réchauffement climatique favorise l’invasion de la France par les perruches.

https://www.lci.fr/planete/l-invasion-des-perruches-en-france-consequence-directe-du-rechauffement-climatique-2136791.html?

  1. Le changement climatique va dévaster l’Afrique.

https://www.theguardian.com/environment/2009/oct/28/africa-climate-change-sir-gordon-conway

  1. Les animaux les plus résistants au monde peuvent être affectés par le réchauffement climatique.

https://www.iflscience.com/plants-and-animals/even-the-worlds-hardiest-animals-may-be-impacted-by-climate-change/?

  1. Le réchauffement climatique aggrave l’enfoncement des villes dans le sol.

https://www.notre-planete.info/actualites/2904-grandes-villes-subsidence-enfoncement-sol

  1. L’influence négative du réchauffement climatique sur les hormones féminines.

https://www.liberation.fr/planete/2020/01/17/l-impact-de-la-pollution-et-du-rechauffement-sur-les-hormones-feminines_1772093

  1. Le réchauffement climatique provoquerait une hausse des décès des 15-34 ans

https://www.futura-sciences.com/planete/breves/augmentation-temperature-climat-hausse-temperatures-augmenterait-deces-15-34-ans-1786/

  1. Le réchauffement climatique pourrait causer de fortes diminutions des populations de poissons.

https://www.theguardian.com/environment/2009/oct/08/climate-change-tropics-fish-food

  1. Le changement climatique responsable de la mort de tortues marines au Mexique.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_mexique-292-tortues-meurent-victimes-d-une-maree-rouge?id=10404121&

A SUIVRE

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JUILLET 2020 SUR MA PAGE FACEBOOK

belgotopia (30)
Destinée principalement aux lecteurs de mon blog qui ne sont pas affiliés à « Facebook », je reprends mensuellement (avec un décalage d’un mois) la « table des matières » des principaux articles diffusés par ma page facebook « belgotopia ».
Bonne lecture !
Jo Moreau.

 

2 juillet
Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est climat-capsule-10-18.03.2019-02.07.2020.jpg
3 juillet
« Un activiste vert de renom s’excuse pour la crise climatique. »
https://belgotopia.com/2020/07/03/mea-culpa-de-lecologiste-michael-shellenberger/?
4 juillet
« L’étendue de la glace arctique de juin 2020 légèrement supérieure à celle de juin 2019 ».
http://www.science-climat-energie.be/2020/07/03/etendue-de-la-glace-arctique-actualisation-juin-2020/?
8 juillet
« Déjà dans le débat sur le climat, certains scientifiques se sont transformés en idéologues. Cette catastrophe menace désormais l’épidémiologie ».
https://belgotopia.com/2020/07/08/un-clerge-scientifique-aux-commandes-de-letat/?
9 juillet
« Ces idées deviennent ainsi une « loi » internationale qui s’applique à tous les gouvernements. Bien plus influentes que certains États, les ONG écologistes sont le véritable moteur des politiques et mesures vertes, mais aussi sociétales, discutées et imposées mondialement par ce que le Général De Gaulle appelait « le grand machin ». » Samuele FURFARI – Docteur en sciences appliquées et ingénieur, il enseigne la géopolitique de l’énergie à l’Université libre de Bruxelles.
https://www.contrepoints.org/2020/07/09/375660-lecologie-punitive-un-pleonasme?
 
Climat : « Une compréhension des changements climatiques au cours des derniers millénaires est cruciale pour l’attribution scientifique du réchauffement actuel et la prévision précise des changements climatiques futurs. Les reconstructions et les simulations de modèles basées sur des proxy qui offrent un aperçu des changements de température passés, cependant, sont soumises à de grandes incertitudes ».
https://phys.org/news/2020-07-reliable-reconstructions-temperature.html?
12 juillet
« La chaleur croissante de nos étés, l’assèchement des cours d’eau, les ouragans plus fréquents, la fièvre jaune et les séismes ont provoqué l’inquiétude ».
New York Times – 19.11.1881
1881 - conséquences chgt climat - ny times 19.11 - 12.07.2020
 
 
 
 
 
 
 
 
 
14 juillet
Un article de 2019. La censure de Facebook sous-traitée aux « journalistes-justiciers » de Libération.
https://www.lopinion.fr/edition/politique/checknews-emmanuelle-ducros-lettre-ouverte-a-liberation-facebook-191488?
15 juillet
Climat :  « En utilisant des observations et des simulations de modèles, nous avons démontré que l’augmentation des températures dans le Pacifique et l’Atlantique était le principal moteur du réchauffement rapide de l’Arctique au début du XXe siècle. ». Hiroki TOKINAGA – PhD – Professeur Université Kyushu –
https://www.pnas.org/content/114/24/6227?
 
Incroyable article sur « Futura Sciences »… Le rédac’chef sera-t-il rappelé à l’ordre ? 🙂 🙂 🙂
https://www.futura-sciences.com/planete/breves/grande-barriere-corail-video-vie-sous-marine-prospere-malgre-rechauffement-oceans-2877/?
16 juillet
Climat : « Même si les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté par rapport à l’échelle de temps à court terme, nous constatons toujours que de nombreux emplacements individuels pourraient subir un refroidissement ou un manque de réchauffement à cette échelle de temps à moyen terme en raison de la variabilité interne (…) Nous constatons que, même à moyen terme, une grande partie du globe pourrait éventuellement ne pas encore connaître de tendance au réchauffement en raison de la variabilité interne » . Nicola MAHER –  PhD – Max-Planck-Institute for Meteorology  Hamburg.
https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1748-9326/ab7d02/meta?
 
climat capsule 13 - 28.03.2019 + 16.07.2020
 
L’Agence Française de Presse veillera à la pensée correcte qui sera autorisée en Belgique.
https://plus.lesoir.be/312981/article/2020-07-14/lafp-chassera-les-fake-news-belges-pour-facebook?
17 juillet
Climat : « Pour la Chine dans son ensemble, la période chaude la plus longue des 2000 dernières années s’est produite entre le 10e et le 13e siècle ». Zhixin HAO – Université de l’Académie chinoise des sciences, Pékin – Institut des sciences géographiques.
https://link.springer.com/article/10.1007/s11442-020-1718-7?
20 juillet
Climat : « Un scénario longtemps redouté dans lequel le réchauffement climatique fait fondre le pergélisol arctique, et libère suffisamment de gaz à effet de serre pour accélérer le réchauffement et provoquer une catastrophe, ne se produira probablement pas ». Jeff SEVERINGHAUS – PhD – Géosciences – Professeur Scripps Institution of Oceanography – University of California San Diego.
https://scripps.ucsd.edu/news/climate-destabilization-unlikely-cause-methane-burp?
22 juillet
 » Les épisodes rapides d’élévation du niveau de la mer sur la côte nord-est de l’Amérique du Nord au 18e siècle ont une cause naturelle (…) Au 18ème siècle, ils étaient légèrement plus lents, mais toujours beaucoup plus rapides que ce à quoi on pouvait s’attendre pour le petit âge glaciaire, en partie parce que l’Arctique était relativement chaud au 18ème siècle. » . Roland GEHRELS – PhD – Géologue – Professeur et chef de département Géographie physique Université de York.
https://www.eurekalert.org/pub_releases/2020-02/uoy-ssr022820.php?
Climat : « Un nouveau modèle d’extinction prévue de l’ours polaire n’est pas scientifiquement plausible ». Susan CROCKFORD – PhD – Paléozoologue – ex Professeur adjoint d’Anthropologie University of Victoria (Canada).
https://polarbearscience.com/2020/07/20/new-model-of-predicted-polar-bear-extinction-is-not-scientifically-plausible/?
23 juillet
Climat : « En fin de compte, l’alarmisme climatique est puissant car il est devenu la religion alternative pour les personnes prétendument laïques ».
https://belgotopia.com/2020/07/23/shellenberger-celui-par-qui-le-scandale-arrive/?
24 juillet
climat capsule 18 - 24.04.2019 + 24.07.2020
25 juillet
Climat : « La mer Méditerranée était 2°C plus chaude que les autres températures moyennes de l’époque pendant l’Empire Romain, et fut la période la plus chaude des 2000 dernières années ». Giulia MARGARITELLI – PhD – Paléoclimatologie –  Research Institute for Geo-Hydrologic Protection.
https://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-8555871/Mediterranean-Sea-3-6-F-hotter-Roman-Empire-study-claims.html?
27 juillet
Le professeur Erpicum vient malheureusement de décéder
climat capsule 53
29 juillet
Climat : Sur l’importance et la fréquence des incendies de forêt en Sibérie dans les siècles passés.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5618805/?
 
Climat : Pour une meilleure compréhension des émissions du CO2 naturel.
« Il semble que nous construisions des modèles climatiques basés sur une compréhension erronée des raisons pour lesquelles le carbone organique reste dans le sol, et comment les microbes le consomment. ». Johannes LEHMANN – Professeur Cornell University – Soil and crop sciences.
https://phys.org/news/2020-07-soil-ease-atmospheric-carbon-dioxide.html?
 
Climat : « Le problème n’est pas avec le climat, mais avec les modèles informatiques conçus pour prévoir son comportement. (…) Les efforts pour imputer des événements météorologiques spécifiques au réchauffement climatique, qui sont maintenant très en vogue, sont remplis d’erreurs. » . Doug M SMITH – Climatologue Met Office Hadley Center, Exeter –
https://www.sciencemag.org/news/2020/07/missed-wind-patterns-are-throwing-climate-forecasts-rain-and-storms?
31 juillet
« Plusieurs paramètres peuvent influencer la température moyenne de nos contrées et rien ne justifie le rôle majeur attribué au CO2.. ».
https://www.science-climat-energie.be/2020/07/31/quest-ce-qui-influence-le-plus-la-temperature-en-belgique/?
« Un des arguments les plus fréquemment cités par les partisans de la responsabilité humaine dans les changements climatiques, consiste à constater que jamais dans l’histoire de la Terre, ces changements n’avaient été aussi rapides. Des études relativement récentes contredisent cette affirmation. ».
https://belgotopia.com/2020/07/31/des-modifications-climatiques-rapides-dans-le-passe-2/?
 
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LA CROISADE CLIMATIQUE DU PAPE FRANCOIS

 

PapePortrait

Une nouvelle fois, le Très Saint Père s’est exprimé sur le climat. Déjà en 2015, son encyclique « Laudato Si » consacrée à « la sauvegarde de la maison commune » par la promotion d’une « écologie intégrale » (1), montrait son ralliement inconditionnel aux thèses et recommandations prônées par le GIEC. Elle impliquait la responsabilité humaine dans les dérèglements climatiques et la détérioration du milieu naturel, et ce en opposition avec la volonté divine.

Cette encyclique avait inspiré au regretté professeur Istvan Marko, une « lettre ouverte au Pape » (2). Celle-ci mettait en lumière le fait que la mise en application des recommandations initiées par le GIEC et défendues par Sa Sainteté frappera prioritairement et durement les populations pauvres à travers le monde.

Le 1 septembre 2019, le Souverain Pontife remet cela dans un « message à l’occasion de la journée mondiale de prière pour les soins de la création » (3). Cette nouvelle implication du Vatican auréolant une hypothèse scientifique d’un voile spirituel débouchera-t-elle dans un futur proche à la condamnation des hérétiques climatiques par l’Eglise, comme cela est déjà le cas dans la société civile ?

Que trouvons-nous dans ce message, rappel de « l’écologie intégrale » prônée par l’encyclique de 2015 ?

« (…) Tout est cher aux yeux de Dieu, qui offre la création aux hommes et aux femmes comme un cadeau précieux à préserver. (…) La détérioration (de l’environnement) s’est accentuée au cours des dernières décennies : la pollution constante, l’utilisation continue de combustibles fossiles, l’exploitation agricole intensive et la déforestation font monter les températures mondiales au-dessus des niveaux inoffensifs. L’augmentation de l’intensité et de la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes et la désertification des sols causent d’énormes difficultés aux plus vulnérables d’entre nous. La fonte des glaciers, la rareté de l’eau, la négligence des bassins hydrographiques et la présence considérable de plastique et de microplastiques dans les océans sont également préoccupants et témoignent de la nécessité urgente d’interventions qui ne peuvent plus être différées. Nous avons provoqué une urgence climatique qui menace gravement la nature et la vie elle-même, y compris la nôtre. (…) Le moment est venu de se repentir. (…) À cet égard, le prochain Sommet de l’ONU sur l’action pour le climat revêt une importance particulière. Les gouvernements auront la responsabilité de faire preuve de la volonté politique nécessaire pour prendre des mesures drastiques afin d’obtenir le plus rapidement possible des émissions nettes de gaz à effet de serre et de limiter l’augmentation moyenne de la température mondiale à 1,5 degrés Celsius par rapport aux niveaux préindustriels, avec les objectifs de l’accord de Paris ».

Le message papal, nouveau copier-coller presque intégral des thèses du GIEC, y compris les plus controversées, met également une nouvelle fois en lumière l’amalgame entre d’une part le débat sur le réchauffement climatique, et d’autre part la lutte contre la pollution dans un package « all inclusive ». Ainsi, quiconque qui conteste tout ou partie des causes et conséquences présumées du prétendu changement climatique, est de ce fait automatiquement cloué au pilori comme complice des dommages causés par une pollution envahissante.

Le plus préoccupant, toutefois, est qu’il semble très mal conseillé. Fin août, embrayant sur des déclarations très populistes mais très peu scientifiques, il avait qualifié l’Amazonie de « poumon vital pour notre planète ». (4)

Il était également important d’embrayer sur l’engagement climatique des jeunes, aujourd’hui animé par une nouvelle Bernadette Soubirous, et montrer que leur combat est également celui du Pape : « De nombreux jeunes du monde entier se font entendre et demandent des décisions courageuses. (…)  Nous leur devons de vraies réponses, pas des mots vides, des actions, pas des illusions ».

Le caractère prophétique des manifestations climatiques est ainsi restauré… (5)

« Un nouveau discours religieux prend forme, non plus pour s’adapter aux valeurs séculières, mais pour redonner un fondement sacré à l’organisation de la société – en la changeant si nécessaire. » (Gilles Kepel, La revanche de Dieu)

 

Jo Moreau

(1) http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/encyclicals/documents/papa-francesco_20150524_enciclica-laudato-si.html

(2) https://belgotopia.com/2015/08/11/lettre-ouverte-au-pape-sur-le-climat/

(3) http://w2.vatican.va/content/francesco/en/messages/pont-messages/2019/documents/papa-francesco_20190901_messaggio-giornata-cura-creato.html

(4) https://www.liberation.fr/depeches/2019/08/25/amazonie-le-pape-inquiet-pour-le-poumon-vital-de-la-planete_1747171

(5) https://belgotopia.com/2018/11/28/le-2-decembre-defilez-pour-le-climat-et-repentez-vous/

 

 

D’ACCORD ? PAS D’ACCORD ? VOS COMMENTAIRES (COURTOIS) SONT BIENVENUS.

 

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LES CLIMATO-SCEPTIQUES, DES DEVIATIONNISTES CORROMPUS ?

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Dans le titre de ce billet, je reprends le terme générique de « climato-sceptique », étiquette privilégiée par les tenants du GIEC qui pointent d’un doigt accusateur cette pincée d’hérétiques criminels qui -selon eux- nient l’existence d’un réchauffement climatique, ou qui s’interrogent sur la réalité d’un  dérèglement climatique catastrophique qui menacerait notre planète.

Pourtant, la grande majorité de ces dissidents ne conteste pas la réalité d’un réchauffement global, aussi j’ai toujours privilégié le terme de GIECosceptique, qui qualifie plus correctement un nombre important de scientifiques et d’observateurs qui contestent tout ou partie des conclusions de cet organisme onusien.

Ces méprisables déviationnistes sont régulièrement confrontés aux accusations stéréotypées destinées à les discréditer. Les plus fréquemment rencontrées sont :

  • D’être ou d’avoir été employé directement par des firmes du secteur pétrolier ou minier, ou d’avoir bénéficié de subventions de ces lobbies dans le cadre de leurs recherches.
  • D’avoir défendu l‘innocuité du tabagisme,
  • D’être assimilés aux défenseurs de la théorie de la Terre plate,
  • D’être des manipulateurs, ou coupables de fraude caractérisée,
  • De ne pas être climatologues,
  • D’être créationnistes, ultra-conservateurs, négationnistes, et plus récemment dénialistes.
  • De ne pas avoir publié d’article dans une revue à comité de lecture,
  • D’ignorer le consensus rassemblant 97% (et maintenant 99%) de scientifiques.
  • Etc…

Ces accusations « clé sur porte » sont brandies par les détenteurs sourcilleux de la Vraie Vérité climatique prônée par le GIEC , plus avides d’attaques « ad hominem », destinées à disqualifier la personne à défaut d’argumenter sur les idées qu’elle défend.

Leurs accusations sont d’ailleurs fréquemment soit très imprécises ou exprimées au conditionnel, soit fermement démenties par ceux-là même qui ont été mis au pilori. Elles sont véhiculées par des sites censés démontrer les implications financières plus que suspectes tels que Desmogblog ou encore SourceWatch. Je dois avouer qu’au début de mon intérêt pour l’évolution du climat, j’ai été sensible à certains de ces arguments, au point d’écarter de mes listes les scientifiques qui paraissaient trop impliqués notamment avec les lobbies des énergies fossiles.

Jusqu’au jour où j’ai décidé d’ignorer les antécédents professionnels ou les convictions personnelles de l’intervenant, mais de prendre uniquement en considération l’opinion qu’il exprime ou la théorie qu’il développe dans le domaine climatique.

Depuis, je m’accroche à cette position. Comme je l’ai écrit par ailleurs, le fait qu’un scientifique porte des caleçons roses ou qu’il lise la Semaine de Suzette m’importe peu.

Un de mes correspondants l‘a explicité bien mieux que je n’aurais pu le faire :

« (…) Une chose ne doit être contestée que pour elle-même et non pour quoi que ce soit d’autre, donc pas pour les choix politiques, amicaux ou financiers, fussent-ils suspects (mais non coupables) de collusion avec le sujet du discours. Et donc que monsieur X touche du blé d’un lobby peut évidemment nous rendre suspicieux quant à ses intentions et de celles du lobby. Cela étant dit, que des pétroliers me paient pour ma bonne gueule ou pour que je dise que 1+1=2, cela ne change rien au fait que 1+1=2. Même si l’archétype émotionnel populaire se conforte dans le romanesque que « les pétroliers » sont « tous des salauds ».

Effectivement, tout scientifique est payé par quelqu’un dans le cadre de son activité, que ce soit par l’industrie privée, par un gouvernement ou par une ONG. Et pourrait être soupçonné de défendre les intérêts de l’un ou de l’autre par intérêt personnel, par idéologie ou simplement pour sauvegarder son avenir professionnel. Qu’une grande partie des géologues, par exemple, travaillent ou aient été consultés par des sociétés minières ou pétrolières, et non par des fabriques de conserves de petits pois, me parait d’une évidence aveuglante. Ils n’en sont pas pour autant automatiquement corrompus, et cela ne peut remettre leur compétence en question, -ces sociétés n’étant pas réputées employer des nullités-. Cette proximité professionnelle ne les disqualifie pas d’office, contrairement à ce que certains voudraient nous forcer à croire par leurs condamnations irrévocables …

L’opinion d’un scientifique qui travaille pour l’industrie, fut-elle pétrolière, n’est pas plus sujette à caution que celle d’un autre scientifique qui publie dans le cadre d’une ONG environnementaliste.

Car on oublie trop souvent que des ONG telles que Greenpeace ou le WWF sont également des lobbies, parmi les plus influents dans le monde politique et médiatique, et idéologiquement très orientés.

On reproche aussi à une majorité de ces empêcheurs de réchauffer en rond de n’être pas climatologues.

Faut-il rappeler que la climatologie, qui n’est pas une science exacte, se nourrit de pratiquement toutes les disciplines scientifiques, depuis l’astrophysique jusqu’à la géologie, en passant par les mathématiques (statistiques et modélisations), l’océanographie, la glaciologie, la physique, la chimie, la volcanologie, l’Histoire et la paléoclimatologie et j‘en passe… Les implications du débat climatique intéressent également la philosophie, l’économie, et bien entendu la politique.

Parmi les 2500 collaborateurs du GIEC, une partie seulement sont des scientifiques, parmi lesquels bien peu sont climatologues (moins d’une centaine dit-on). Les autres sont issus des spécialités énumérées ci-dessus. Faut-il également les disqualifier ?

Al Gore, Yann-Arthus Bertrand, Nicolas Hulot, Alain Hubert, Leonardo Di Caprio ou Greta Thunberg entre beaucoup d’autres ne sont pas censurés par nos médias sous prétexte qu’ils ne sont pas climatologues…

Quant au fait que beaucoup de GIECosceptiques n’aient pas publié dans des revues à comité de lecture, ils ne sont pas les seuls. Certains scientifiques ont renoncé à publier dans ces revues. Un des plus récents n’est autre que Randy Schekman, récent prix Nobel de Médecine.

Il déclare que son équipe n’enverra plus de document de recherche à Nature, Science ou au groupe Cell dans la mesure où ces revues à comité de lecture faussent le processus scientifique, et constituent une tyrannie qui doit être brisée.

Il accuse ces revues de sélectionner les études qu’elles publient, par exemple en fonction du fait que ces articles soit « représentent la bonne science, ou parce qu’ils sont provocateurs ». D’autres chercheurs de son laboratoire émettent un avis semblable, mais reconnaissent que sans ces articles, ils auraient des problèmes pour ouvrir les bonnes portes dans leur carrière future, ou pour l’obtention de crédits de recherche.

Par ailleurs, les mails du « Climategate » ont révélé les pressions exercées visant à disqualifier les revues qui accueilleraient des études contraires aux conclusions du GIEC.

On cite aussi l’affirmation selon laquelle « la grande majorité des scientifiques approuvent les conclusions du GIEC » dans un prétendu consensus.

Comme le dit John Brignell, la notion même de consensus est une terminologie politique, pas scientifique. Beaucoup des idées novatrices en matière de sciences ont été imposées par un seul individu contre un consensus rassemblant ses pairs. Qu’on pense à Galilée, Copernic, Hutton, Wegener, Einstein, Lemaître et combien d’autres… La société scientifique est semblable à toute société humaine : elle déteste voir bousculer ses certitudes.

En tout état de cause, les GIECosceptiques dans leur ensemble se sont manifestement penchés personnellement sur le problème et ont émis un avis sur la question, contrairement à la grande majorité des signataires de consensus et autres manifestes, qui se rallie aveuglément et en toute confiance au prétendu consensus, dans un domaine où toute contestation est étouffée, sinon dénigrée.

Voilà quelques unes des positions auxquelles je m’accroche au gré des discussions. Car il est tout de même interpellant de constater qu’après plusieurs années de bourrage de crâne, une grande partie de l’opinion publique en soit arrivée au réflexe pavlovien d‘impliquer automatiquement les activités humaines aux prétendus « dérèglements » ou réchauffements climatiques, sans qu’il ne soit même plus nécessaire de le mentionner.

Jo Moreau.

 

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GIEC : La primauté du politique sur le scientifique

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Donna Laframboise est une journaliste d’investigation engagée dans la contestation du GIEC, de son fonctionnement et de ses conclusions.

Dans un article d’octobre 2018 (1), elle revient sur le récent « résumé pour les décideurs » émis par cette annexe onusienne, rédigé comme chaque fois sous le contrôle et la censure des représentants des gouvernements représentés à l’ONU. Ces réunions se passent à huis-clos. La presse en est exclue ce qui ne semble pas troubler les journalistes outre mesure, puisqu’ils diffuseront très largement cette version expurgée du rapport complet.

Ce type de fonctionnement a déjà été dénoncé à de multiples reprises, y compris par des scientifiques ayant pris part à ces réunions (2), et confirme s’il en était encore besoin le caractère majoritairement politique et non scientifique de cet organisme.

Cela fut déjà clairement démontré notamment par Drieu Godefridi dans son essai : « Le GIEC est mort, vive la science » (éditions Texquis), au titre malheureusement trop optimiste.

Dans l’intitulé « Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Changement climatique », le terme INTERGOUVERNEMENTAL prend ainsi tout son sens.

Voici la traduction « maison » de cet article.

Jo Moreau

 

GIEC: Est-il acceptable que des définitions déterminées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques?

Début octobre 2018, les médias ont annoncé l’arrivée d’un nouveau rapport préparé par le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat (GIEC). Mais ce document de 1 200 pages n’a toujours pas été officiellement publié.

A sa place, les journalistes se sont appuyés sur un résumé de 34 pages « à l’intention des décideurs », ce qui en fait l’un des documents les plus étranges que vous ayez jamais rencontrés. Normalement, après avoir écrit un rapport, un résumé précis censé en extraire l’essentiel est rédigé. Après avoir rendu public le rapport et le résumé, ils passent à autre chose.

Pas le GIEC. Son site Web indique que 16 pages de modifications ont été apportées à l’évaluation scientifique et technique afin « d’assurer la cohérence avec le résumé approuvé pour les décideurs ».

Étonnamment, dans cette ultime étape, les définitions de termes clés ont été modifiées. Les auteurs – que la BBC a récemment qualifiés de « scientifiques de haut niveau du monde entier » – avaient défini le « réchauffement planétaire » d’une manière précise. Ils en ont choisi les termes, il faut le présumer, avec soin et après délibération. À leur avis, ce concept était correctement défini comme suit:

Augmentation de la température moyenne globale de surface (GMST) sur une période de 30 ans, par rapport à 1850-1900, sauf indication contraire. Pour les périodes de moins de 30 ans, le réchauffement climatique fait référence à la température moyenne estimée sur les 30 années centrée sur cette période plus courte, en tenant compte de l’impact des fluctuations ou des tendances de la température au cours de ces 30 années. Page 25 (3)

Mais la page 16 de la liste des modifications nous indique que le texte ci-dessus est en train d’être remplacé. La version officielle du rapport dira quelque chose de différent:

L’augmentation estimée de la température moyenne globale de surface (GMST) est calculée en moyenne sur une période de 30 ans, ou la période de 30 ans centrée sur une année ou une décennie donnée, exprimée par rapport aux niveaux préindustriels, sauf indication contraire. Pour les périodes de 30 ans qui s’étendent sur les années passées et à venir, on suppose que la tendance actuelle au réchauffement pluriannuel se poursuit. [gras : texte ajouté]

Je ne suis pas une scientifique qualifiée dans ces questions, je ne suis donc pas en mesure de peser et de mesurer toute la portée de cette nouvelle définition. Mais il apparaît immédiatement évident qu’une hypothèse explicite y a été intégrée, que les scientifiques avaient choisi de ne pas évoquer.

Les définitions du glossaire d’autres concepts clés sont également modifiées : voir pages 15-16 (4) :

  • Température moyenne globale de la surface
  • Température moyenne globale de l’air en surface
  • Elimination du dioxyde de carbone
  • Atténuation (du changement climatique)
  • Emissions négatives

La science perd. La politique gagne. C’est ainsi que les choses fonctionnent au GIEC.

 Étape 1: les experts rédigent un rapport

Étape 2: les experts rédigent un résumé

Étape 3: des tiers (des non-experts tels que des avocats et des diplomates représentant des pays reconnus par  l’ONU) assistent à des réunions secrètes, interdites aux médias, où le résumé est réécrit.

Étape 4: ces mêmes tiers votent pour «approuver» leur réécriture, lui donnant ainsi le statut officiel

Étape 5: la réécriture est publiée dans le monde entier lors d’une conférence de presse – voilà le résumé à l’intention des décideurs

Étape 6: les fonctionnaires revoient l’original du document complet et apportent des modifications d’une valeur de 16 pages.

 

Beaucoup de ces modifications pourraient être présentées comme étant sans importance. Mais si rien d’important ne s’y passe, pourquoi ces réunions sont-elles tenues secrètes ?

Plus précisément : sur quelle planète est-il possible que des définitions imposées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques ?

En tant qu’auteur de deux ouvrages sur le GIEC, j’ai passé des années à essayer d’expliquer que cette organisation absurde avait été conçue pour fonctionner de cette manière et ce, depuis 30 ans. Cela ne devrait jamais être confondu avec un organisme scientifique.

Donna Laframboise

 

 

(2) https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/

(3) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_glossary.pdf

(4) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_spm_approved_trickle_backs.pdf

 

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LA COP 24 EST A NOS PORTES

cop 24

La conférence de Katowice sur le réchauffement climatique aura lieu du 2 au 14 décembre 2018, justifiant une nouvelle fois tous les emballements médiatiques qui ne nous épargneront aucune inondation, catastrophe naturelle ou « record de température » (à la hausse, évidemment) où qu’il survienne sur la planète.

Cette « Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques » est une étape supplémentaire vers l’objectif de plus en plus avoué de l’ ONU :  imposer à terme un gouvernement mondial.

Instrument primordial dans cet agenda, le débat climatique a depuis un nombre considérable d’années, quitté le terrain scientifique pour les domaines idéologiques, politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames, imposant un seul point de vue sur la question, et muselant toute contestation ou ébauche de débat. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés. Une partie des dirigeants de pays bénéficiaires de compensations aux soi-disant dérèglements climatiques vont sans doute  se voir confirmer une distribution généreuse de fonds alimentés par les contribuables des pays dits « riches ».

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont peu contestables.

– Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire, notre planète fut le théâtre d’événements météorologiques parfois soudains et souvent catastrophiques. (1)

– On peut admettre un certain réchauffement de la planète, tel qu’il apparut dès la fin du « petit âge glaciaire » au milieu du 19e siècle. Toutefois, l’amplitude de ce réchauffement est sujet à discussion, au vu de l’évolution des instruments de mesure, de l’architecture et de la localisation des stations météorologiques nécessitant des ajustements permettant toutes les manipulations. (2)

– Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine de modifications climatiques. Toute l’argumentation des partisans du GIEC repose sur une corrélation entre l’augmentation des activités industrielles d’une part, et un réchauffement global de la température terrestre d’autre part. Mais corrélation ne signifie aucunement causalité…

– Le CO2 émis par les activités humaines représente moins de 5% de l’ensemble du CO2 relâché annuellement dans l’atmosphère, 95% de ce CO2 étant libéré par la nature.

– Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus mondial de l’ensemble des scientifiques, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis des réserves à des degrés divers quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés.

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est emparée des scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique anthropique, et ont instauré un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre de ce qui est devenu la pensée unique et obligatoire.

L’ensemble du monde médiatique et politique est à la remorque de mouvements et ONG environnementalistes, idéologico-politiques telles que GREENPEACE, le WWF ou Global Footprint Network, dont les « études » et anathèmes sont considérés comme parole divine que personne ne prend la peine de vérifier, ou n’ose contester.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot » entretenant la confusion entre pollution et réchauffement climatique, ou qualifiant le CO2 comme un polluant, ce qu’il n’est pas malgré les tentatives récentes pour le classer dans cette catégorie.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’impliquer le réchauffement climatique anthropique dans une étude quelconque pour voir s’ouvrir la manne financière des subventions. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix, et aujourd’hui chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la création d’une multitude de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en plus de l’approbation inespérée d’une grande partie de la population.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché, par la commercialisation prématurée d’énergies dites « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts, aménagements du réseau et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, incitants financiers indispensables également pour imposer l’émergence des véhicules électriques. C’est le triomphe de ce que l’on appelle « le capitalisme de connivence ».

Le monde financier profite largement du système mis en place, par des investissements dans des entreprises, banques ou fonds soi-disant « écologiques et responsables ».

Cette convergence d’intérêts a pris une telle dimension mondiale que tout retour en arrière est devenu extrêmement difficile, car il met en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Mais de tout ceci, la grande majorité de mes lecteurs est consciente. Et c’est bien là le problème : nous tournons en rond dans un cercle restreint de convaincus. Et pourtant, chacun d’entre nous peut étendre le débat en intervenant dans les commentaires des journaux informatiques, dans les réseaux sociaux, au sein de son cercle privé ou professionnel etc…

Contester les conclusions des conférences climatiques, combattre la « pensée unique » et rétablir un échange d’idées sur ces questions qui engagent l’avenir de notre société est primordial et doit impliquer chacun d’entre nous.

Jo Moreau

 

  1. https://belgotopia.wordpress.com/2017/09/06/les-evenements-climatiques-extremes-du-passe-17/
  2. https://belgotopia.com/2018/03/19/qui-connait-la-temperature-globale-reelle-de-la-planete/

 

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DECES DU PROFESSEUR ISTVAN MARKO

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Je viens d’apprendre une terrible nouvelle : le décès ce matin du professeur ISTVAN MARKO.

A côté de ses qualités humaines, chacun connaissait le combat courageux du professeur MARKO pour faire triompher la rigueur de la méthodologie scientifique, notamment dans le domaine climatique.

A sa famille, je présente mes plus sincères condoléances.

Jo Moreau.

POURQUOI NOUS AVONS UN BESOIN VITAL DE CO2

Marko[1].jpgCe 16 avril, le quotidien belge « L’ ECHO » publiait de larges extraits d’un article de Istvan Markö, sur le rôle capital du CO2 dans la vie de notre planète.

 

Voici l’article complet du coordinateur scientifique du livre  » Climat, 15 vérités qui dérangent ».

 

Jo Moreau.

 

 

Le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant.

 

Non, non non et non !! Je le répète et le répéterai sans cesse :  le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais ! Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jenes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie ! Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons. 

 

Le CO2, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleurse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni … d’humains. Le CO2 est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en CO2. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau. 

 

On observe un verdissement de la planète.

 

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète- et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !

 

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75% de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu’ils utilisent ! Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! A l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

 

Pas d’augmentation récente du réchauffement global.

 

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Etude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le CO2 est un « gaz à effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à …1 ! La vapeur d’eau est dix fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

 

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre Terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du CO2 total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure ». Exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ?

 

La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2, un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale, et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. A quand le rationnement du nombre de respirations par humain par jour ?

 

Le GIEC, la politique et la finance.

 

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre Terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts de richesse directs consentis par les pays « riches ». Ainsi on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays « riches »). Malthus serait fier de ses enfants !

 

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public -et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias- du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’Homme. C’est une crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

 

La chasse au CO2 n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.

 

Istvan E. Markö

L’auteur s’exprime à titre personnel.  

 

Pour ce qui concerne le récent « palier » des températures terrestres, voir notamment :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/09/24/le-rechauffement-climatique-en-panne-info-ou-intox-1135103.html

 

belgotopia, pour quoi faire ?

Bonjour à tous, et bienvenue sur mon blog.

Qui suis-je ? Un citoyen comme les autres, qui en a marre de la façon dont ce pays est dirigé, pour autant qu’il soit encore dirigé ! Je ne me retrouve dans aucun parti , pour des raisons diverses qui seront peu à peu expliquées.

J’ai fréquenté quelques blogs sympathiques, mais dont l’action se limite à mettre le doigt là ou çà fait mal, mais qui ne proposent aucune nouvelle vision politique. Et tel est bien mon but : dégager une nouvelle vision de la politique, dégagée des poncifs rigides et du clientélisme des grands partis. Mon objectif premier est bien le retour de l’éthique en politique, la fin du clientélisme et des magouilles en tous genres.

Je suis libéral, et donc anti-PS dans le sens où je crois que l’initiative privée doit être encouragée, et qu’elle est plus efficace que toute entreprise étatique, d’autant plus dans l’état de politisation de notre pays.Je suis également opposé à la surabondance fonctionnariste, et à l’assistanat généralisé.Je suis favorable au capitalisme, tant qu’il répond à sa fonction originelle soit fournir les capitaux nécessaires au développement des entreprises, et opposé au financiérisme dans une optique de spéculation pure et simple . Il faut aussi combattre la fraude sociale.

Je suis socialiste, et donc anti-MR car je crois que l’Etat doit garder la main dans certains services de base, et je suis donc favorable à la renationalisation de certains services publics, ou à leur non-privatisation. L’Etat doit aussi à mon sens remplir son rôle de surveillance et de régulation. Je crois aussi à la solidarité dans des cas de besoin extrême, et non comme argument électoral. Le syndicalisme me parait indispensable dans la société actuelle qui ne considère plus que l’argent comme valeur unique. Il faut aussi combattre la fraude en col blanc.

 Je suis anti-ECOLO, car si je crois à la nécessité de lutter contre le gaspillage et à la nécessité de trouver des énergies alternatives, je suis favorable à l’énergie nucléaire, et opposé à la thèse du GIEC, soit l’implication humaine dans les variations climatiques. Je suis également opposé à toutes les taxes nouvelles ou à venir qui prennent l’écologie comme excuse. Par contre, le modèle éthique proposé par ce parti me parait exemplaire.

Sur le plan national, je suis favorable au maintien de l’Etat fédéral. Dans cette optique, il faut négocier sincèrement avec la Flandre, en examinant impartialement les demandes qu’elle formule et dont certaines ne me semblent pas outrancières. Si toutefois un accord est impossible au vu d’un éventuel agenda caché, alors il faudra examiner l’opportunité d’un état confédéral. Si d’autres solutions devenaient inévitables, comme une scission pure et simple, je verrais le maintien d’un état belge sans la Flandre. Je rejette totalement l’idée d’un rattachement à la France. Sur le plan international, je suis favorable à une Europe à 2 vitesses, qui ne se limiterait plus à un simple espace de libre-échange. Je préconise également une révision des accords de mondialisation, tellement défavorables à notre économie. Les traités, même signés, ne sont jamais éternels.

Vaste programme, comme eût dit De Gaulle, et ce n’est pas tout !!! Il y a beaucoup de « je » dans ce texte, en espérant bientôt le remplacer par un « nous » ?