LES INCERTITUDES DE LA MODELISATION CLIMATIQUE

autriche 2

 

L’Institut Météorologique Autrichien ((Zentralanstalt für Meteorologie und Geodynamik) a publié un article (1) qui, s’il ne contient pas d’éléments particulièrement nouveaux sur les incertitudes de la modélisation du climat futur, me semble toutefois suffisamment inhabituel de la part d’un organisme officiel pour être épinglé.

L’accent est mis sur l’impossibilité d’incorporer les facteurs naturels dans les modèles évaluant l’évolution du climat futur, en limitant toutefois ceux-ci aux seuls rayonnement solaire et activité volcanique et passant sous silence tous les autres… Mais enfin, il faut un début à tout, et qui sait, son exemple décoincera peut-être d’autres organismes officiels ? On peut toujours rêver…

Fondé en 1851, Le ZAMG a comme mission principale l’observation météorologique et l’étude du climat. L’article cité est non-daté, mais le principe même de non-prévisibilité des facteurs naturels reste pleinement d’actualité.

Précisons aussi que cet article fut épinglé par le site néerlandais climategate.nl. (2)

Jo Moreau

 Les facteurs naturels du climat ne sont pas pris en compte.

Si les modèles climatiques ne sous-estimaient pas l’influence de chacun des facteurs climatiques naturels dans l’évolution de la température globale, même s’ils ont apparemment donné un résultat réaliste jusqu’à ce jour, les prévisions futures seraient faussées. Mais plus important encore, les facteurs autres que anthropiques dans les scénarios climatiques futurs n’étant pas pris en compte, ces scénarios ne peuvent être fiables.

Un des problèmes rencontrés avec une modélisation climatique mondiale est que la qualité du modèle est centrée sur la représentation d’une température moyenne, telle que dérivée des mesures. Bien que la simulation puisse être relativement bonne, on peut se demander si la sensibilité des modèles aux divers facteurs naturels déterminants pour le climat (activité solaire, aérosols volcaniques, gaz à effet de serre, etc.) correspond bien à la réalité. De plus, ces facteurs eux-mêmes, avec leur effet de réchauffement ou de refroidissement, ne sont pas encore bien compris. Ainsi, il est possible qu’un modèle climatique simule bien une température globale moyenne, mais ceci est néanmoins obtenu sur base d’une sensibilité incorrecte du modèle en raison des données saisies.

Le facteur anthropique est-il surévalué ?

Le quatrième rapport du GIEC (Solomon et al., 2007) indique que le réchauffement de la planète dans la seconde moitié du siècle dernier était « très probablement » causé par la concentration croissante des gaz à effet de serre émis par les activités humaines. Cette affirmation est basée sur les simulations de nombreux modèles de climat global. Les critiques estiment que ces modèles montrent une trop grande sensibilité au CO2 et sous-estiment par exemple l’influence du soleil.

Le climat futur est imprévisible.

Parce que les facteurs climatiques naturels tels que le rayonnement solaire ou l’influence des aérosols volcaniques ne sont pas prévisibles, les modèles prennent exclusivement en compte l’effet des gaz à effet de serre pour les scénarios d’évolution future du climat. Par contre, les reconstitutions du passé incluent à la fois les gaz à effet de serre naturels et anthropiques, ainsi que l’intensité de rayonnement du soleil et les concentrations d’aérosols volcaniques et anthropiques dans l’atmosphère.

Les facteurs climatiques naturels échappent aux prévisions, car il n’existe pas encore de modèle astrophysique permettant de prédire l’activité du soleil ou l’activité volcanique, qui ne sont pas non plus prévisibles à long terme.

Il faudra un certain temps pour attribuer un coefficient correct à chacun des facteurs entrant en compte dans les modèles climatiques. Une critique fondamentale de la performance des modèles climatiques équivaut presque à ne pas accepter leur validité. Il est essentiel d’identifier les résultats que les modèles climatiques peuvent produire avec une certaine certitude, et ceux qui ne le sont pas.

Institut central de météorologie et de géodynamique – 1190 Wien,

 

  1. https://www.zamg.ac.at/cms/de/klima/informationsportal-klimawandel/klimaforschung/klimamodellierung/kritik
  2. https://www.climategate.nl/2019/02/oostenrijks-meteorologische-dienst-distantieert-zich-van-klimaatconsensus/?

 

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LA COMMISSION EUROPEENNE INITIATRICE DES MANIFESTATIONS ETUDIANTES.

jeunes

 

Des dizaines de milliers d’enfants et d’étudiants se retrouvent désormais régulièrement dans les rues européennes pour clamer leur inquiétude, et exiger des gouvernements une action vigoureuse afin de « lutter contre le dérèglement climatique ».

Ils ont trouvé, ou plutôt se sont laissé imposer, une égérie manifestement manipulée au discours simpliste plus proche de l’idéologie que de la science, la jeune Greta Thunberg. (1)

La manipulation mentale dont sont victimes les jeunes (mais pas que…) de la part de scientifiques, de l’ensemble des partis politiques, des médias, ainsi que de leurs enseignants est profondément inquiétante. Elle est le reflet d’une mouvance à caractère totalitaire et aux buts idéologico-politiques ne supportant aucune réserve ni contradiction. Je rappelle ici la phrase de Timothy Ball, PhD, Climatologue, Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) ex-Professeur de climatologie de l’Université de Winnipeg :

« Les étudiants ne disposent pas des outils nécessaires pour éviter d’être exploités. En effet, parfois, je pense que le système les maintient dans l’ignorance afin qu’il puisse les exploiter une fois devenus adultes ».

Mais leur mouvement n’est évidemment pas spontané. A côté des sherpas énumérés ci-dessus, se profile également le dispensateur des crédits nécessaires à leur action.

Le site néerlandais « Climategate NL » nous éclaire à ce sujet (2), (peut-être partiellement car il serait intéressant de connaître la destination des fonds), et la révélation est plutôt étonnante. J’en reprends ici les éléments principaux, comme d’habitude dans une traduction « maison ».

Jo Moreau.

 

La Commission européenne est le moteur de l’absentéisme climatique.

Ceux qui pensaient que les jeunes eux-mêmes avaient pris l’initiative de partir en grève scolaire pour le climat, sont dans l’erreur. Derrière eux se trouve une organisation bien huilée, parrainée par la Commission européenne, et dénoncée par « Cultuur onder vuur » (3).

« Youth for Climate »

L’organisateur de l’absentéisme climatique, c’est « Youth for Climate« . Quel genre d’organisation est-ce ? Qui la contrôle et d’où proviennent les fonds ?

Nous nous référons à une conférence sur le climat organisée par les Nations Unies en décembre 2017 : « A meeting for the planet » (4) et plus particulièrement son point -6-. Comme promis, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, marque son accord pour investir dans « une nouvelle initiative climatique de la jeunesse ». Son collègue, le commissaire Maroš Šefčovič, lui a donné le nom de « European Youth for climate action ».

Une subvention de 340 millions d’euros

 La Commission européenne va attribuer à cette initiative une subvention de 340 millions d’euros pour la période de 2018 à 2020. (5)

La Commission européenne ne se limite pas à l’octroi de subsides. Elle définit le cadre de son action dans un énoncé de mission : « L’initiative Youth for Climate de la Commission européenne donnera aux jeunes la capacité de promouvoir l’esprit de renouveau et de régénération inscrit dans l’Accord de Paris, et leur permettre de concevoir ensemble un avenir commun, au-delà des frontières « .

Promouvoir l’accord de Paris est donc manifestement l’objectif affiché de Youth for Climate. Pour ceux qui l’aurait oublié, il s’agit de l’ accord de 2015 sur le climat, qui a déclaré la guerre contre les combustibles fossiles y compris le gaz naturel, au nom du « sauver la planète ».

La déclaration de mission se termine par une phrase que vous pouvez facilement décoder : « au-delà des frontières ». L’Union européenne encourage donc les enfants à manquer l’école afin de leur permettre de propager l’hystérie climatique, mais par la même occasion porter les objectifs de l’Union Européenne. Cela rappelle la révolution culturelle, dans laquelle Mao Zedong a renforcé son emprise totale sur la Chine en soulevant la jeunesse contre toute autorité autre que la sienne.

Contrôlé par Bruxelles

Youth for Climate est une initiative de la Commission européenne, conçue et gérée par Bruxelles, financée par des subventions européennes et visant à propager l’hystérie climatique et à renforcer la main-mise européenne.

Notre conseil : si vous avez des enfants en âge scolaire, éloignez-les de cette propagande climatique de l’UE!

(1) https://www.liberation.fr/planete/2019/03/08/la-militante-ecolo-greta-thunberg-recuperee-par-un-pro-du-greenwashing_1713956?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&

(2) https://www.climategate.nl/2019/02/europese-commissie-drijvende-kracht-achter-klimaatspijbelen/?

(3)  https://cultuurondervuur.nu/betrapt-europese-commissie-blijkt-drijvende-kracht-achter-het-klimaatspijbelen/

(4) http://www.caneurope.org/publications/blogs/1534-latest-developments-on-phasing-out-fossil-fuel-subsidies-in-europe-3

(5) https://ec.europa.eu/commission/sites/beta-political/files/european-youth-climate-action_en.pdf

 

 

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JEAN-PASCAL VAN YPERSELE, CLIMATOLOGUE EXCLUSIF DE NOS MEDIAS

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Quand il est question de climat, nos médias réservent l’exclusivité de l’expertise à Monsieur VAN YPERSELE, à l’exclusion de tout autre. Il s’agit bien entendu d’un choix conscient, qui confirme sans risquer d’instiller le moindre doute quant au catastrophisme répandu quotidiennement par ceux qui devraient nous informer.

Mais qui est Monsieur VAN YPERSELE ?

Né à Bruxelles en 1957, Jean-Pascal VAN YPERSELE DE STRIHOU appartient à une famille très active dans la vie politique belge depuis plusieurs générations.

Docteur en Sciences physiques – Professeur de Climatologie et Sciences de l’environnement à l’Université Catholique de Louvain – il est très impliqué dans les recherches sur la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Il bénéficie dans notre pays d’une quasi exclusivité dans ce domaine depuis de nombreuses années.

Vice-président du GIEC de 2008 à 2015, il fut candidat à la présidence de cet organisme, mais ne l’obtint pas malgré l’aide et l’appui du gouvernement belge. Fidèle à sa parole : « c’est cela ou rien », il démissionna du GIEC sans lui retirer toutefois son soutien.

Mais cette image idyllique est tempérée par la personnalité du personnage.

En 2001, cité comme témoin à décharge d’un accusé lors du procès de quatre Rwandais poursuivis pour génocide, il s’attira les remarques cinglantes de l’Avocat Général :

« Vous faites toujours allusion à la diffamation quand on ne partage pas immédiatement votre opinion ? »

Ou encore, un avertissement du Président du Tribunal :

« Ici, un accusé a le droit de mentir, les témoins ne l’ont pas ».

Le chroniqueur judiciaire du journal « Le Soir » remarque que le témoin est « à la limite de l’arrogance ». (1)

Il y mit notamment en cause l’intégrité d’un commissaire de police.

On retrouve là des traits de caractère qui n’ont apparemment pas beaucoup évolué depuis.

Spécialiste des annonces climatiques alarmistes, toujours apocalyptiques, il est toutefois suffisamment prudent pour suggérer qu’en la matière, rien n’est certain mais quelle que soit la catastrophe naturelle qui survient, elle est la conséquence du réchauffement climatique.

Cela transparait notamment dans le rapport auquel il collabora sous l’étiquette du lobby idéologico-politique GREENPEACE (2), ou encore dans ses multiples interventions médiatiques :

« D’ici quelques décennies, les réfugiés du climat se compteront par millions. Mais il restera difficile de distinguer l’effet propre des seuls changements climatiques, car de nombreux autres facteurs favorisent les migrations ». (3)

Ou encore :

« Nous aurons de plus en plus chaud, avec des épisodes momentanés particulièrement froids ». (4)

« Ce froid qui perdure est une conséquence directe des changements climatiques » (5).

Sa proximité avec les lobbies environnementalistes est également mise en évidence par certaines déclarations publiques fort éloignées du débat climatique, comme par exemple son opposition au nucléaire civil. (6)

Il tente également de discréditer par des affirmations grotesques proches de la diffamation, les scientifiques qui osent mettre en doute les conclusions du GIEC. Ainsi, en 2007 lors d’une conférence , il les traite de « négationnistes qui mènent un combat d’arrière-garde contre le GIEC pour tenter de protéger les intérêts des lobbies du charbon et du pétrole ».

Son action monta en puissance quand il intervint personnellement pour faire annuler une conférence qui devait se tenir à Bruxelles avec deux scientifiques dits « climato-sceptiques », le Professeur émérite Fred Singer (Université de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Professeur Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).(8)

Monsieur Van Ypersele refuse tout débat avec des scientifiques qui ne partagent pas ses opinions.

« Discuter avec des climato-sceptiques est une perte de temps« , déclare-t-il péremptoirement (7). Cela fut mis en évidence en 2013 de façon éclatante, lorsqu’il refusa de débattre à la RTBF (Télévision belge) avec un de ses collègues de l’Université de Louvain, le professeur Istvan Marko qui ne partageait pas ses opinions, et finit par assister à l’émission dans un studio séparé.

Il montre tout le mépris dans lequel il tient ses contradicteurs lors d’une interview écrite :  «Des voix discordantes existent en effet, qui ne sont pas toujours, et c’est un euphémisme, compétentes. Les quelques critiques des évaluations du GIEC viennent la plupart du temps de non-spécialistes, de scientifiques bornés ou de personnes payées par des groupes industriels, qui ont intérêt à propager des informations incomplètes à propos des changements climatiques ». (9) Une appréciation, faut-il le dire, totalement démentie par les faits et à nouveau proche de la diffamation.

Sans qu’il puisse être directement impliqué, son entourage direct universitaire s’est imprégné de son refus du débat. Le livre « 15 vérités qui dérangent » (10) dont le Professeur Marko était un co-auteur, devait être présenté le 13 février 2014 devant la « Diffusion Universitaire » à Louvain-la-Neuve. Les pressions et menaces internes venant de l’Université furent telles que cette présentation dut être annulée.

Voilà tracé en quelques traits un portrait de Monsieur Van Ypersele, dont l’action scientifique et médiatique s’apparente plus à un combat politique teinté de despotisme, qu’à l’ouverture indispensable qu’on est en droit d’attendre d’un débat scientifique.

Jo Moreau

 

 

Vos commentaires (courtois) sont bienvenus.

 

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GIEC : La primauté du politique sur le scientifique

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Donna Laframboise est une journaliste d’investigation engagée dans la contestation du GIEC, de son fonctionnement et de ses conclusions.

Dans un article d’octobre 2018 (1), elle revient sur le récent « résumé pour les décideurs » émis par cette annexe onusienne, rédigé comme chaque fois sous le contrôle et la censure des représentants des gouvernements représentés à l’ONU. Ces réunions se passent à huis-clos. La presse en est exclue ce qui ne semble pas troubler les journalistes outre mesure, puisqu’ils diffuseront très largement cette version expurgée du rapport complet.

Ce type de fonctionnement a déjà été dénoncé à de multiples reprises, y compris par des scientifiques ayant pris part à ces réunions (2), et confirme s’il en était encore besoin le caractère majoritairement politique et non scientifique de cet organisme.

Cela fut déjà clairement démontré notamment par Drieu Godefridi dans son essai : « Le GIEC est mort, vive la science » (éditions Texquis), au titre malheureusement trop optimiste.

Dans l’intitulé « Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Changement climatique », le terme INTERGOUVERNEMENTAL prend ainsi tout son sens.

Voici la traduction « maison » de cet article.

Jo Moreau

 

GIEC: Est-il acceptable que des définitions déterminées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques?

Début octobre 2018, les médias ont annoncé l’arrivée d’un nouveau rapport préparé par le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat (GIEC). Mais ce document de 1 200 pages n’a toujours pas été officiellement publié.

A sa place, les journalistes se sont appuyés sur un résumé de 34 pages « à l’intention des décideurs », ce qui en fait l’un des documents les plus étranges que vous ayez jamais rencontrés. Normalement, après avoir écrit un rapport, un résumé précis censé en extraire l’essentiel est rédigé. Après avoir rendu public le rapport et le résumé, ils passent à autre chose.

Pas le GIEC. Son site Web indique que 16 pages de modifications ont été apportées à l’évaluation scientifique et technique afin « d’assurer la cohérence avec le résumé approuvé pour les décideurs ».

Étonnamment, dans cette ultime étape, les définitions de termes clés ont été modifiées. Les auteurs – que la BBC a récemment qualifiés de « scientifiques de haut niveau du monde entier » – avaient défini le « réchauffement planétaire » d’une manière précise. Ils en ont choisi les termes, il faut le présumer, avec soin et après délibération. À leur avis, ce concept était correctement défini comme suit:

Augmentation de la température moyenne globale de surface (GMST) sur une période de 30 ans, par rapport à 1850-1900, sauf indication contraire. Pour les périodes de moins de 30 ans, le réchauffement climatique fait référence à la température moyenne estimée sur les 30 années centrée sur cette période plus courte, en tenant compte de l’impact des fluctuations ou des tendances de la température au cours de ces 30 années. Page 25 (3)

Mais la page 16 de la liste des modifications nous indique que le texte ci-dessus est en train d’être remplacé. La version officielle du rapport dira quelque chose de différent:

L’augmentation estimée de la température moyenne globale de surface (GMST) est calculée en moyenne sur une période de 30 ans, ou la période de 30 ans centrée sur une année ou une décennie donnée, exprimée par rapport aux niveaux préindustriels, sauf indication contraire. Pour les périodes de 30 ans qui s’étendent sur les années passées et à venir, on suppose que la tendance actuelle au réchauffement pluriannuel se poursuit. [gras : texte ajouté]

Je ne suis pas une scientifique qualifiée dans ces questions, je ne suis donc pas en mesure de peser et de mesurer toute la portée de cette nouvelle définition. Mais il apparaît immédiatement évident qu’une hypothèse explicite y a été intégrée, que les scientifiques avaient choisi de ne pas évoquer.

Les définitions du glossaire d’autres concepts clés sont également modifiées : voir pages 15-16 (4) :

  • Température moyenne globale de la surface
  • Température moyenne globale de l’air en surface
  • Elimination du dioxyde de carbone
  • Atténuation (du changement climatique)
  • Emissions négatives

La science perd. La politique gagne. C’est ainsi que les choses fonctionnent au GIEC.

 Étape 1: les experts rédigent un rapport

Étape 2: les experts rédigent un résumé

Étape 3: des tiers (des non-experts tels que des avocats et des diplomates représentant des pays reconnus par  l’ONU) assistent à des réunions secrètes, interdites aux médias, où le résumé est réécrit.

Étape 4: ces mêmes tiers votent pour «approuver» leur réécriture, lui donnant ainsi le statut officiel

Étape 5: la réécriture est publiée dans le monde entier lors d’une conférence de presse – voilà le résumé à l’intention des décideurs

Étape 6: les fonctionnaires revoient l’original du document complet et apportent des modifications d’une valeur de 16 pages.

 

Beaucoup de ces modifications pourraient être présentées comme étant sans importance. Mais si rien d’important ne s’y passe, pourquoi ces réunions sont-elles tenues secrètes ?

Plus précisément : sur quelle planète est-il possible que des définitions imposées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques ?

En tant qu’auteur de deux ouvrages sur le GIEC, j’ai passé des années à essayer d’expliquer que cette organisation absurde avait été conçue pour fonctionner de cette manière et ce, depuis 30 ans. Cela ne devrait jamais être confondu avec un organisme scientifique.

Donna Laframboise

 

 

(2) https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/

(3) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_glossary.pdf

(4) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_spm_approved_trickle_backs.pdf

 

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DEFILEZ POUR LE CLIMAT ET REPENTEZ-VOUS

 

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Devant la multiplication des processions « pour le climat », j’ai légèrement modifié ce billet ce 21 février afin de l’actualiser. Je suis aussi effaré de constater la façon dont les jeunes ont été -et pire-, se sont laissé béatement manipuler pour des motifs idéologiques et politiques. Mais cela est une autre histoire…

Une nouvelle grande procession initiée par les adeptes de GIEC  rassemblera des milliers d’adeptes des Sauveurs de la Planète.

Cette initiative se réfère à la tradition médiévale qui appelait le clergé à organiser périodiquement des processions en faveur du climat, le plus souvent pour interrompre une sécheresse perdurant pendant plusieurs années, ou appelant la pluie pour sauver les récoltes et éviter la famine. Un peu partout fleurissaient les appels « de faire de très grandes et très dévôtes processions, avec tous les témoignages d’une très austère pénitence ».

Les participants imploraient alors Dieu d’exaucer leurs supplications.

Aujourd’hui, les croisés de la nouvelle religion planétaire ont une nouvelle divinité : GIEC, dont la parole est parée d’infaillibilité. Douter d’un seul passage ou pire de l’entièreté de son message équivaut à un blasphème, un déni au même titre que le négationnisme et qui doit être réprimé, tandis que les scientifiques qui ne manifesteraient pas un ralliement aveugle à la Vraie Vérité risquent l’excommunication de leur milieu professionnel. La mission des adeptes est de pointer la responsabilité de l’homme dans le changement climatique. Ils disposent de prédictions apocalyptiques, générant des transes et des cauchemars destinés à affoler le bon peuple et à légitimer des mesures coercitives et taxatoires qui sinon, risqueraient d’être très impopulaires.

Au moyen-âge déjà, des scientifiques se risquaient à des prédictions qui comme aujourd’hui, ne se réalisent jamais.

« En 1523, les astronomes se fondant sur le désordre que devait infailliblement occasionner ce qu’ils appelaient la grande conjonction des planètes, s’étaient accordés à prédire un grand déluge pour le mois de février. Un grand nombre d’habitants avaient accumulé des farines, du pain, des biscuits dans les lieux élevés de leur habitation. Plusieurs avaient même fait murer les portes et ouvertures. Le jour assigné pour la catastrophe se passa sans le moindre désordre atmosphérique et sans la moindre goutte de pluie. Les pluies furent tellement rares pour le reste de l’année que jamais on n’avait vu pareille aridité ».

La procession du 2 décembre nous appellera à nous repentir de nos fautes successives et cumulatives, de nous dégager de notre complicité au dérèglement climatique, dont personne d’ailleurs ne peut nous indiquer une période où il aurait été réglé et stable. Elle idéalisera le vrai climato-repentant : un homme pauvre, qui ne consomme pas, ne se déplace pas, n’utilise que des énergies renouvelables, habite une maison à énergie positive dans une ville durable et consomme les aliments climato-compatibles du bon paysan de proximité.

Participez, et vous aussi échapperez à la malédiction qui vous guette, et repoussant tout vrai débat scientifique, pour vous rallier à la foi climato-crédule.

Jo Moreau

 

Voir aussi, parmi d’autres :

https://belgotopia.com/2017/09/26/la-grande-religion-climatique/

https://belgotopia.com/2017/10/11/la-peur-comme-moteur-mediatique/

https://belgotopia.com/2017/07/05/la-chasse-a-l-heresie-climatique-au-xxie-siecle/

 

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KATOWICE COP 24 PROCHAINE ETAPE TOURISTICO-CLIMATIQUE

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COP 24, la grand-messe annuelle sur le climat, se tiendra à Katowice en Pologne le mois prochain. Elle réunira comme chaque année des dizaines de milliers de participants, pour la plupart transportés, logés et nourris aux frais des contribuables. (1)

Tous les milieux intéressés par la problématique du climat seront présents, depuis les hommes et femmes politiques de tous bords à la recherche de nouveaux motifs humanitaires permettant de lever impunément des taxes, puisque c’est pour sauver la planète ; des milieux scientifiques toujours à la chasse aux subsides pour autant que leurs études soient conformes au climatiquement correct; les financiers et industriels appuyant le juteux business du renouvelable subventionné, une constellation d’ONG engagées dans des actions citoyennes écolo-responsables ; et bien entendu les puissants lobbies idéologico-environnementalistes sourcilleux quant à l’alignement inconditionnel de tous à leurs propres objectifs.

Comme chaque année, je ressors ce billet à peine nettoyé en fonction de la nouvelle COP 24 …

Le but à chaque fois affirmé est d’imposer des normes restrictives impératives aux Etats qui douteraient encore de l’existence d’un thermostat climatique, à l’aide duquel l’homme règlerait à volonté la température planétaire. Tout ceci est appuyé par des interventions médiatiques de plus en plus apocalyptiques à l’approche de cette date. On est en effet abreuvé presque journellement d’événements climatiques ou environnementaux catastrophiques, aussitôt catalogués comme conséquences du réchauffement climatique. Cette année, nous avons eu les incendies californiens, et l’une ou l’autre inondation à quelques jours de l’ouverture de la conférence serait la bienvenue.

Car ce sera, n’en doutons pas, notre nouvelle dernière chance de « sauver la planète ». (2)

Les pays « émergents », quant à eux, trépignent d’impatience de voir se déverser la manne ANNUELLE de 100 milliards de dollars qui leur a été promise lors de la conférence de Copenhague. Un engagement qu’ils comptent bien nous rappeler impérieusement à cette occasion.

Tout ce beau monde préfère occulter un fait maintenant établi : le réchauffement global a considérablement ralenti, sinon plafonné depuis 1998, alors que les émissions humaines de CO2 ne cesseraient, dit-on, d’augmenter, démentant tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi passées sous silence d‘ailleurs.

Dans le billet repris ci-dessous, Viv Forbes s’émeut du fait que la seule Australie ait envoyé une équipe de 114 personnes -dont son Premier Ministre- à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, à Cancun, 108 participants, les autres conférences à l’avenant. Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

La conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états. A Marrakech pour la COP 22 en 2016, 30.000 participants étaient attendus. A la COP 23 à Bonn, on dénombrait des délégations africaines pléthoriques, à elle seule, la Côte d’Ivoire comptait 492 participants.

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des millions de personnes sont parquées dans des camps de réfugiés, ou ont pris le chemin périlleux d’une Europe qui décompte les dixièmes de degrés qui parait-il menacent l’existence même de ses populations.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement climatique. Un réchauffement global de 0,4 à 0,7°C selon les sources -sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle, rappelons-le.

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours annuels de nos (ir)responsables dans des séjours plus touristiques que scientifiques, afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Voici les passages significatifs du billet publié par Viv Forbes en 2014 dans le site WUWT de Anthony Watts (3) (traduction maison)

Jo Moreau.

 

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler « Le Sommet de la Terre » s’est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l’environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée « Réchauffement Global », et ses sous-branches « Changement Climatique » et « Phénomènes Météorologiques Extrêmes ».

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l’approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

Viv Forbes

 

Voir aussi :

https://belgotopia.com/2018/11/16/la-cop-24-est-a-nos-portes/

 

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LA COP 24 EST A NOS PORTES

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La conférence de Katowice sur le réchauffement climatique aura lieu du 2 au 14 décembre 2018, justifiant une nouvelle fois tous les emballements médiatiques qui ne nous épargneront aucune inondation, catastrophe naturelle ou « record de température » (à la hausse, évidemment) où qu’il survienne sur la planète.

Cette « Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques » est une étape supplémentaire vers l’objectif de plus en plus avoué de l’ ONU :  imposer à terme un gouvernement mondial.

Instrument primordial dans cet agenda, le débat climatique a depuis un nombre considérable d’années, quitté le terrain scientifique pour les domaines idéologiques, politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames, imposant un seul point de vue sur la question, et muselant toute contestation ou ébauche de débat. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés. Une partie des dirigeants de pays bénéficiaires de compensations aux soi-disant dérèglements climatiques vont sans doute  se voir confirmer une distribution généreuse de fonds alimentés par les contribuables des pays dits « riches ».

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont peu contestables.

– Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire, notre planète fut le théâtre d’événements météorologiques parfois soudains et souvent catastrophiques. (1)

– On peut admettre un certain réchauffement de la planète, tel qu’il apparut dès la fin du « petit âge glaciaire » au milieu du 19e siècle. Toutefois, l’amplitude de ce réchauffement est sujet à discussion, au vu de l’évolution des instruments de mesure, de l’architecture et de la localisation des stations météorologiques nécessitant des ajustements permettant toutes les manipulations. (2)

– Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine de modifications climatiques. Toute l’argumentation des partisans du GIEC repose sur une corrélation entre l’augmentation des activités industrielles d’une part, et un réchauffement global de la température terrestre d’autre part. Mais corrélation ne signifie aucunement causalité…

– Le CO2 émis par les activités humaines représente moins de 5% de l’ensemble du CO2 relâché annuellement dans l’atmosphère, 95% de ce CO2 étant libéré par la nature.

– Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus mondial de l’ensemble des scientifiques, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis des réserves à des degrés divers quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés.

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est emparée des scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique anthropique, et ont instauré un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre de ce qui est devenu la pensée unique et obligatoire.

L’ensemble du monde médiatique et politique est à la remorque de mouvements et ONG environnementalistes, idéologico-politiques telles que GREENPEACE, le WWF ou Global Footprint Network, dont les « études » et anathèmes sont considérés comme parole divine que personne ne prend la peine de vérifier, ou n’ose contester.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot » entretenant la confusion entre pollution et réchauffement climatique, ou qualifiant le CO2 comme un polluant, ce qu’il n’est pas malgré les tentatives récentes pour le classer dans cette catégorie.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’impliquer le réchauffement climatique anthropique dans une étude quelconque pour voir s’ouvrir la manne financière des subventions. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix, et aujourd’hui chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la création d’une multitude de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en plus de l’approbation inespérée d’une grande partie de la population.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché, par la commercialisation prématurée d’énergies dites « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts, aménagements du réseau et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, incitants financiers indispensables également pour imposer l’émergence des véhicules électriques. C’est le triomphe de ce que l’on appelle « le capitalisme de connivence ».

Le monde financier profite largement du système mis en place, par des investissements dans des entreprises, banques ou fonds soi-disant « écologiques et responsables ».

Cette convergence d’intérêts a pris une telle dimension mondiale que tout retour en arrière est devenu extrêmement difficile, car il met en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Mais de tout ceci, la grande majorité de mes lecteurs est consciente. Et c’est bien là le problème : nous tournons en rond dans un cercle restreint de convaincus. Et pourtant, chacun d’entre nous peut étendre le débat en intervenant dans les commentaires des journaux informatiques, dans les réseaux sociaux, au sein de son cercle privé ou professionnel etc…

Contester les conclusions des conférences climatiques, combattre la « pensée unique » et rétablir un échange d’idées sur ces questions qui engagent l’avenir de notre société est primordial et doit impliquer chacun d’entre nous.

Jo Moreau

 

  1. https://belgotopia.wordpress.com/2017/09/06/les-evenements-climatiques-extremes-du-passe-17/
  2. https://belgotopia.com/2018/03/19/qui-connait-la-temperature-globale-reelle-de-la-planete/

 

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