IL EST TROP TARD POUR LUTTER CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

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(mise à jour le 30.11.2023)

La COP 28, conférence sur le climat se tenant à Dubaï fin 2023, sera à n’en pas douter la toute dernière occasion pour sauver la planète. Et ce, au même titre que ses 27 devancières.

La localisation choisie pour ce nouvel événement mondial promet -comme à chaque fois- la venue de dizaines de milliers de festivaliers, 70.000 cette fois-ci dont 170 Belges.

De partout nous parviennent des avertissements angoissés, prévoyant la catastrophe climatique ultime dans un délai de 18, puis 12 et enfin les 10 ans qui arrivent, à moins que nos hommes et femmes politiques ne se décident enfin à prendre le contrôle du thermostat climatique.

Mais que nous réservera la COP 99 comme avertissement solennel ?

Malheureusement, il est déjà trop tard… ! 

Non seulement, les épisodes météo catastrophiques (comme nous n’en avons jamais connus auparavant) se succèdent à un rythme de plus en plus rapide, ainsi que le prédisait d’ailleurs judicieusement le Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique (IPCC incorrectement traduit par GIEC) (1), et même le petit bon Dieu, par la voix de son représentant sur Terre, nous adressait le 28 avril 2015 un avertissement solennel : « Le sommet sur le climat (de Paris 2015) est sans doute la dernière possibilité de limiter à 2°C le réchauffement de la planète »(Dirigeants mondiaux religieux et politiques réunis au Vatican) .

Le 30 juin 1989 déjà, Monsieur Noël BROWN, directeur du bureau de New York au Programme environnemental de l’ONU lançait un avertissement solennel :  « Des officiels des Nations-Unies s’attendent à des désastres, déclarant que l’ augmentation des gaz à effet de serre pourrait amener la disparition de nations entières à cause de la montée des eaux si le réchauffement climatique n’est pas maitrisé jusqu’aux années 2000. Les inondations côtières et l’absence consécutive de récoltes créeront des exodes d’éco-réfugiés, engendrant de graves troubles politiques. Les gouvernements ont un délai de 10 ans pour résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre ».  Ce délai qui expirait en 1999 est donc largement dépassé et la liste des nations englouties par la montée des eaux ne cesse de s’allonger. Le précédent malheureux de l’Atlantide n’aura donc servi à rien !

Le 22 avril 1990, le média ABC dans ‘The Miracle Planet’ nous avertissait : « Je pense que nous sommes confrontés à un grave dilemme. Quand vous réalisez le peu de temps qu’il nous reste – à peine 10 ans pour sauver les forêts tropicales, et dans de nombreux cas seulement 5 ans. Madagascar disparaitra largement dans 5 ans si rien n’est entrepris. ». Les géographes, stupides et persistant dans leur négationnisme borné, refusent encore aujourd’hui de supprimer Madagascar de la cartographie nouvelle.

Le 15 octobre 1990, l’astronome américain bien connu, Carl Sagan, déclarait quant à lui :  « La planète pourrait faire face à une catastrophe écologique et agricole d’ici la prochaine décennie si la tendance au réchauffement climatique continue ainsi. »  Depuis l’an 2000 donc, nous sommes plongés dans la catastrophe sans le savoir. Ou alors, faut-il penser que le réchauffement climatique n’a pas continué « ainsi » ? Non, bien sûr, quelle bêtise allez-vous inventer là ?

En 1991, le philosophe écologiste Edward Goldsmith, dans ‘5000 Jours pour sauver la planète’  nous avertissait : « L’appauvrissement en ozone et le réchauffement climatique menacent les réserves alimentaires, mais le Nord riche jouira d’un sursis temporaire en achetant les produits du Sud. Des émeutes parmi les affamés conduiront à l’instabilité politique, qui sera contenue au Nord par la puissance militaire. Un triste avenir donc, inévitable à moins que de changer notre façon de vivre… Au niveau d’exploitation actuelle il n’y aura probablement plus de forêts tropicales dans 10 ans. Si des mesures ne sont pas prises dès maintenant, l’effet de serre pourrait être irréversible d’ici 12 à 15 ans. ». Depuis 2006, l’effet de serre est donc irréversible. Cela est aggravé par la disparition des forêts tropicales depuis 2001, ce qui a rendu impossible le recyclage salvateur du CO2.

Dans son édition du 11 septembre 1999, Le GUARDIAN lançait un avertissement angoissé :  « Un rapport paru la semaine dernière indiquait que dans une dizaine d’années, la malaria sera courante sur les côtes espagnoles. Les effets du réchauffement climatique reviennent s’installer dans les pays développés. » L’épidémie décime donc la péninsule ibérique depuis 2009, et le tourisme s’est effondré en fonction de la panique qui a gagné les vacanciers européens.

le 19 octobre 2006 le Premier Ministre britannique, Monsieur Gordon Brown, lançait un avertissement solennel:  « Il ne reste que 50 jours pour sauver le monde du réchauffement climatique ».  Janvier 2007 fut donc le début du naufrage climatique mondial, ce que chacun d’entre nous peut constater quotidiennement.

En 2007, Al Gore – Prix Nobel de la Paix – nous affirmait :« Il n’y aura plus de glace au Pôle Nord d’ici 2013 environ en raison du réchauffement climatique d’origine humaine ». Dès l’an prochain, il me revient qu’il proposera d’y organiser les championnats du monde de natation.

Le 18 novembre 2007, Monsieur Rajendra Pachauri – Président du GIEC constatait « Si nous n’agissons pas avant 2012, ce sera trop tard ». Devant le constat inéluctable de son inutilité future, le GIEC a dès lors décidé de se saborder.

Le 18 janvier 2009, le climatologue Jim Hansen, directeur à la NASA, déclarait péremptoirement : « Le Président Obama a 4 ans pour sauver la planète ». Le Président avait donc jusqu’en 2013. Malheureusement il semble bien qu’il ait perdu son temps dans des problèmes tout-à-fait secondaires comme le nucléaire iranien…

Toujours en 2009, Elisabeth May, Leader écologiste au Canada, consultait sa montre : « Sauver la planète d’un réchauffement climatique catastrophique est une question d’heures ».  La relativité de l’écoulement du temps est connue depuis Einstein. Evidemment, tout le monde ne peut s’offrir une Rolex.

Le 12 mai 2014, Monsieur Laurent Fabius – Ministre français des Affaires Etrangères affirmait « Nous avons 500 jours pour éviter le chaos climatique ». La conférence de Paris 2015 arrivait donc 65 jours trop tard. Il constatait ainsi lui-même l’inutilité absolue de cette conférence, ce qui n’a pu qu’attrister profondément son Président.

Toutes ces déclarations, parmi beaucoup d’autres (3), démontrent l’inutilité absolue non seulement des conférences climatiques, engendrant des frais énormes à charge des contribuables, mais également de toute action ou restriction visant à apaiser un climat devenu inéluctablement fou…

Je me suis largement inspiré de :

https://dailycaller.com/2015/05/04/25-years-of-predicting-the-global-warming-tipping-point/

(1) https://belgotopia.com/2014/12/27/2015-annus-horribilis/

(2) https://belgotopia.com/2015/09/15/paris-prochaine-destination-du-tourisme-climatique/

(3) https://belgotopia.com/2019/04/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique/

Jo Moreau

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UN JOURNALISTE DISSIDENT ET LE CLIMAT

 

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La télévision en ligne « NDR » a rendu compte de la « Wissenwerte » à Brême (1), qui est la réunion annuelle des journalistes scientifiques. Ils y discutent de leurs centres d’intérêt, mais aussi de leur conception du métier. Axel Bojanowski est rédacteur spécialisé auprès de « Spiegel Online ». Il formule ses remarques suite à la réunion de Brême : nombre de ses collègues préfèrent diffuser des scénarios catastrophe plutôt que d’examiner les recherches de manière critique, et omettent de rappeler à leurs lecteurs que les modèles qui prédisent le climat pour les décennies futures sont peu fiables.

Dans les reportages sur le climat, de nombreux médias présentent les choses de façon trop simpliste.

« Ils rapportent que les scientifiques descendent de la montagne portant une grande dalle de pierre sur laquelle est gravée La Vérité », fait remarquer Bojanowski. En particulier dans les reportages sur le climat, de nombreux médias ont présenté les choses de façon trop simpliste. « En Allemagne, les journalistes citent toujours les mêmes cinq, six ou sept scientifiques parmi des milliers d’autres ». (2)

En fait, Bojanowski se distingue de ses nombreux collègues qui ont une démarche différente de la sienne. Ceux-ci préfèrent ne pas s’embarrasser de l’incertitude qui caractérise la démarche scientifique, et considèrent qu’il sont investis d’une mission d’éducation de leurs lecteurs afin de les amener à changer leur comportement, dans le but d’arrêter le changement climatique.

Imke Hoppe (PhD – Institut de journalisme Université de Hamburg) appuie l’observation de Bojanowski selon laquelle le public n’est pas suffisamment informé des incertitudes des prévisions à long terme. « Comprendre le fonctionnement réel de la science ne suffit pas », dit-elle. « La science ne recherche jamais la vérité ultime, cela ne fonctionne pas, mais la science essaie toujours de créer des modèles supérieurs à la réalité. »

Les voix dissidentes sont considérées comme un danger.

Christopher Schräder fut longtemps rédacteur et correspondant du « Süddeutsche Zeitung », avant de devenir journaliste indépendant. Dans la recherche sur le climat dit-il, « nous en savons vraiment suffisamment, et nous devons changer tous nos comportements. »

Schräder voit un danger dans la manière de travailler de Bojanowski . « Si vous dites que quelque chose n’est pas certain, alors pour beaucoup de gens, c’est simplement le signal de ne rien changer jusqu’à ce que la science ait tranché « , dit-il.

C’est l’incertitude qui est la réalité scientifique

Bojanowski est accusé de vouloir empêcher la lutte contre les changements climatiques. Il a décrit l’hostilité à laquelle il se heurtait de la part de ses collègues journalistes.

Dans la discussion à Brême, Bojanowski était finalement très isolé dans le cercle des journalistes scientifiques. « C’était exactement ce à quoi je m’attendais », dit-il. « Les gens croient que les incertitudes doivent être négligées, alors que les incertitudes dans la recherche sur le climat sont immenses. »

Mais il veut rester fidèle à lui-même: « Un rapport équilibré, neutre, fidèle aux faits doit avoir le droit d’exister », déclare Axel Bojanowski. « Je ne me laisserai pas dévier de cette ligne, et qu’importent les conséquences ».

(1) https://www.ndr.de/fernsehen/sendungen/zapp/Von-wegen-Klima-Wissenschaftsjournalisten-wettern,klima302.html

(2) Ils ont de la chance ! En Belgique on n’en cite qu’un seul…

https://belgotopia.com/2019/01/28/jean-pascal-van-ypersele-climatologue-exclusif-de-nos-medias/

 

 

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LES CLIMATO-SCEPTIQUES, DES DEVIATIONNISTES CORROMPUS ?

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Dans le titre de ce billet, je reprends le terme générique de « climato-sceptique », étiquette privilégiée par les tenants du GIEC qui pointent d’un doigt accusateur cette pincée d’hérétiques criminels qui -selon eux- nient l’existence d’un réchauffement climatique, ou qui s’interrogent sur la réalité d’un  dérèglement climatique catastrophique qui menacerait notre planète.

Pourtant, la grande majorité de ces dissidents ne conteste pas la réalité d’un réchauffement global, aussi j’ai toujours privilégié le terme de GIECosceptique, qui qualifie plus correctement un nombre important de scientifiques et d’observateurs qui contestent tout ou partie des conclusions de cet organisme onusien.

Ces méprisables déviationnistes sont régulièrement confrontés aux accusations stéréotypées destinées à les discréditer. Les plus fréquemment rencontrées sont :

  • D’être ou d’avoir été employé directement par des firmes du secteur pétrolier ou minier, ou d’avoir bénéficié de subventions de ces lobbies dans le cadre de leurs recherches.
  • D’avoir défendu l‘innocuité du tabagisme,
  • D’être assimilés aux défenseurs de la théorie de la Terre plate,
  • D’être des manipulateurs, ou coupables de fraude caractérisée,
  • De ne pas être climatologues,
  • D’être créationnistes, ultra-conservateurs, négationnistes, et plus récemment dénialistes.
  • De ne pas avoir publié d’article dans une revue à comité de lecture,
  • D’ignorer le consensus rassemblant 97% (et maintenant 99%) de scientifiques.
  • Etc…

Ces accusations « clé sur porte » sont brandies par les détenteurs sourcilleux de la Vraie Vérité climatique prônée par le GIEC , plus avides d’attaques « ad hominem », destinées à disqualifier la personne à défaut d’argumenter sur les idées qu’elle défend.

Leurs accusations sont d’ailleurs fréquemment soit très imprécises ou exprimées au conditionnel, soit fermement démenties par ceux-là même qui ont été mis au pilori. Elles sont véhiculées par des sites censés démontrer les implications financières plus que suspectes tels que Desmogblog ou encore SourceWatch. Je dois avouer qu’au début de mon intérêt pour l’évolution du climat, j’ai été sensible à certains de ces arguments, au point d’écarter de mes listes les scientifiques qui paraissaient trop impliqués notamment avec les lobbies des énergies fossiles.

Jusqu’au jour où j’ai décidé d’ignorer les antécédents professionnels ou les convictions personnelles de l’intervenant, mais de prendre uniquement en considération l’opinion qu’il exprime ou la théorie qu’il développe dans le domaine climatique.

Depuis, je m’accroche à cette position. Comme je l’ai écrit par ailleurs, le fait qu’un scientifique porte des caleçons roses ou qu’il lise la Semaine de Suzette m’importe peu.

Un de mes correspondants l‘a explicité bien mieux que je n’aurais pu le faire :

« (…) Une chose ne doit être contestée que pour elle-même et non pour quoi que ce soit d’autre, donc pas pour les choix politiques, amicaux ou financiers, fussent-ils suspects (mais non coupables) de collusion avec le sujet du discours. Et donc que monsieur X touche du blé d’un lobby peut évidemment nous rendre suspicieux quant à ses intentions et de celles du lobby. Cela étant dit, que des pétroliers me paient pour ma bonne gueule ou pour que je dise que 1+1=2, cela ne change rien au fait que 1+1=2. Même si l’archétype émotionnel populaire se conforte dans le romanesque que « les pétroliers » sont « tous des salauds ».

Effectivement, tout scientifique est payé par quelqu’un dans le cadre de son activité, que ce soit par l’industrie privée, par un gouvernement ou par une ONG. Et pourrait être soupçonné de défendre les intérêts de l’un ou de l’autre par intérêt personnel, par idéologie ou simplement pour sauvegarder son avenir professionnel. Qu’une grande partie des géologues, par exemple, travaillent ou aient été consultés par des sociétés minières ou pétrolières, et non par des fabriques de conserves de petits pois, me parait d’une évidence aveuglante. Ils n’en sont pas pour autant automatiquement corrompus, et cela ne peut remettre leur compétence en question, -ces sociétés n’étant pas réputées employer des nullités-. Cette proximité professionnelle ne les disqualifie pas d’office, contrairement à ce que certains voudraient nous forcer à croire par leurs condamnations irrévocables …

L’opinion d’un scientifique qui travaille pour l’industrie, fut-elle pétrolière, n’est pas plus sujette à caution que celle d’un autre scientifique qui publie dans le cadre d’une ONG environnementaliste.

Car on oublie trop souvent que des ONG telles que Greenpeace ou le WWF sont également des lobbies, parmi les plus influents dans le monde politique et médiatique, et idéologiquement très orientés.

On reproche aussi à une majorité de ces empêcheurs de réchauffer en rond de n’être pas climatologues.

Faut-il rappeler que la climatologie, qui n’est pas une science exacte, se nourrit de pratiquement toutes les disciplines scientifiques, depuis l’astrophysique jusqu’à la géologie, en passant par les mathématiques (statistiques et modélisations), l’océanographie, la glaciologie, la physique, la chimie, la volcanologie, l’Histoire et la paléoclimatologie et j‘en passe… Les implications du débat climatique intéressent également la philosophie, l’économie, et bien entendu la politique.

Parmi les 2500 collaborateurs du GIEC, une partie seulement sont des scientifiques, parmi lesquels bien peu sont climatologues (moins d’une centaine dit-on). Les autres sont issus des spécialités énumérées ci-dessus. Faut-il également les disqualifier ?

Al Gore, Yann-Arthus Bertrand, Nicolas Hulot, Alain Hubert, Leonardo Di Caprio ou Greta Thunberg entre beaucoup d’autres ne sont pas censurés par nos médias sous prétexte qu’ils ne sont pas climatologues…

Quant au fait que beaucoup de GIECosceptiques n’aient pas publié dans des revues à comité de lecture, ils ne sont pas les seuls. Certains scientifiques ont renoncé à publier dans ces revues. Un des plus récents n’est autre que Randy Schekman, récent prix Nobel de Médecine.

Il déclare que son équipe n’enverra plus de document de recherche à Nature, Science ou au groupe Cell dans la mesure où ces revues à comité de lecture faussent le processus scientifique, et constituent une tyrannie qui doit être brisée.

Il accuse ces revues de sélectionner les études qu’elles publient, par exemple en fonction du fait que ces articles soit « représentent la bonne science, ou parce qu’ils sont provocateurs ». D’autres chercheurs de son laboratoire émettent un avis semblable, mais reconnaissent que sans ces articles, ils auraient des problèmes pour ouvrir les bonnes portes dans leur carrière future, ou pour l’obtention de crédits de recherche.

Par ailleurs, les mails du « Climategate » ont révélé les pressions exercées visant à disqualifier les revues qui accueilleraient des études contraires aux conclusions du GIEC.

On cite aussi l’affirmation selon laquelle « la grande majorité des scientifiques approuvent les conclusions du GIEC » dans un prétendu consensus.

Comme le dit John Brignell, la notion même de consensus est une terminologie politique, pas scientifique. Beaucoup des idées novatrices en matière de sciences ont été imposées par un seul individu contre un consensus rassemblant ses pairs. Qu’on pense à Galilée, Copernic, Hutton, Wegener, Einstein, Lemaître et combien d’autres… La société scientifique est semblable à toute société humaine : elle déteste voir bousculer ses certitudes.

En tout état de cause, les GIECosceptiques dans leur ensemble se sont manifestement penchés personnellement sur le problème et ont émis un avis sur la question, contrairement à la grande majorité des signataires de consensus et autres manifestes, qui se rallie aveuglément et en toute confiance au prétendu consensus, dans un domaine où toute contestation est étouffée, sinon dénigrée.

Voilà quelques unes des positions auxquelles je m’accroche au gré des discussions. Car il est tout de même interpellant de constater qu’après plusieurs années de bourrage de crâne, une grande partie de l’opinion publique en soit arrivée au réflexe pavlovien d‘impliquer automatiquement les activités humaines aux prétendus « dérèglements » ou réchauffements climatiques, sans qu’il ne soit même plus nécessaire de le mentionner.

Jo Moreau.

 

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LA VIANDE ET LE CLIMAT : VACHEMENT STUPIDE

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Didier Vanderbiest est un vétérinaire de terrain, très engagé dans la défense de l’élevage et plus particulièrement de la filière bovine.

Je reprends ici un billet paru sur sa page facebook, qui relativise l’impact sur le réchauffement climatique que certains attribuent à l’élevage, et qui est en fait pratiquement nul.

Il participera demain dimanche 07 avril à 12.25 h sur RTL TVI au débat consacré à la viande de laboratoire.

Jo Moreau.

 

Il est injustifié de dénigrer la production et la consommation de viandes belges en Belgique pour des raisons climatiques. Pourquoi ?

Tout d’abord, je tiens à faire remarquer que la Chine a augmenté en 2018 ses émissions de gaz à effet de serre du double des émissions totales belges (230 M de tonnes). Ces dernières s’élèvent à environ 115 Millions de tonnes pour 2017. (1)

La part de l’agriculture (élevage inclus) est estimée à 14%. (2)

Les émissions globales quant à elles se chiffrent à 41 Milliards de tonnes en 2017. (3)

Nous avons évoqué jusqu’à présent les émissions dues aux activités humaines et que nous appelons « anthropiques ». Il faut savoir que la majorité des émissions sont naturelles, et on évalue ces dernières à environ 95% des émissions globales. Les activités humaines représentent donc un petit 5%. (4) (5) (6)

Lorsqu’on sait tout cela, on peut commencer à calculer les émissions dues uniquement aux races à viande. Pourquoi essayer de définir ces seules émissions ? Tout simplement parce que de manière récurrente, le secteur de la viande rouge est attaqué. Greenpeace, dans son dernier rapport, sous-entend d’augmenter la consommation de produits laitiers de 14% si je me souviens bien et de baisser celle de viande de 85%. L’objectif est indéniablement de garder veaux et vaches de réforme du secteur laitier comme source de viande, et euthanasier entretemps le secteur des races à viande. Ce dernier est en Belgique représenté majoritairement par la race Blanc-Bleu-Belge mais aussi d’autres races notamment d’origine française. Très récemment, la BBB a été attaquée pour sa soi-disant grande consommation de soja OGM venant des Amériques. Comme vous le savez, l’article était totalement tronqué et son objectif était purement et simplement de tuer la race BBB.

On peut dire que nos élevages sont attaqués continuellement et que nos consommateurs de viande se font matraquer sans arrêt afin qu’ils consomment moins de viande rouge. Cette filière serait en effet responsable d’une partie majeure du réchauffement climatique… qu’en est-il réellement ?

Nous allons maintenant passer à la partie que j’aime le plus, la mathématique ! En effet, à côté de tout ce qu’on peut entendre, il est parfois bon de mettre des chiffres en perspective. On se rend parfois compte ensuite que la réalité n’est pas du tout celle qu’on veut nous faire croire. Allons-y !

Selon un article très bien écrit du Professeur Rollin de l’Université de Liège, la part des ruminants dans les émissions mondiales s’élèvent à 6.5%. Sont comprises les fermentations entériques, la gestion des effluents, les émissions liées à l’utilisation/fabrication d’engrais et aux transports de ces derniers ainsi que des semences, aliments etc. Sans oublier l’énergie consommée dans les exploitations. (7)

Je ne considérerai que la partie « race à viande » puisque c’est elle qui nous intéresse. Elle représentera la moitié des 6.5% et donc 3.25%. Je pense que c’est exagéré mais prenons encore 3.33%, ce sera plus facile par la suite. Je prends la référence mondiale car je pense que l’élevage en Belgique se situe dans cette moyenne mondiale.

Les émissions liées à nos vaches à viande représentent donc 1 trentième (1/30) des émissions belges. Ces dernières de 115 Millions de tonnes représentent 0.28% des émissions anthropiques mondiales (41 Milliards de tonnes) Il suffit de diviser 115 000 000 par 41 000 000 000 et vous obtenez 0.0028 cad 0.28% cad 1 trois cent cinquante septième. Arrondissons à 1/350.

Nous avons vu plus haut que les émissions liées aux activités humaines en générale représentent 5% des émissions annuelles. La majeure partie étant des émissions naturelles non liées aux activités humaines. Nous sommes donc à 1 vingtième (1/20).

Voyons maintenant ce que représente notre filière races à viande. Et bien nous sommes à 1/30 d’1/350 d’1/20. Ce qui nous fait 0.033 x 0.00286 x 0.05 = 0.00000472. Ce chiffre correspond à 4.72 millionième des émissions annuelles globales de gaz à effet de serre. Certains diront que seules les émissions anthropiques dérèglent le climat. Faisons alors 0.033 x 0.00286 = 0.0000944. C’est-à-dire presque 1 dix millième des émissions.

Conclusion : NON, dire de manger moins de viande rouge aux Belges n’a strictement aucun impact et n’en aura jamais aucun sur le climat ! Il se cache derrière ces mensonges une volonté d’euthanasier toute une filière. Par ces arguments fallacieux, on fait notamment la promotion de la viande synthétique. A qui cela sert-il ? Et bien notamment aux Vegans ! Faire la promotion de cette viande sur base climatique est une pure escroquerie intellectuelle. Certains viendront avec des arguments d’épuisement des ressources. Vous voulez qu’on aborde les chiffres colportés sans cesse et qui viennent de Greenpeace ? Chiffres qui prennent en considération l’eau de pluie qui tombe sur nos pâtures permanentes et qui approvisionnent les nappes phréatiques. Vous voulez aborder la déforestation pour planter du soja qui soi-disant ne sert qu’à nous nourrir nos vaches ? Sachez que le ruminant est incapable de digérer des graines entières et ne fait que consommer un sous-produit. Le reste servant aux humains directement notamment pour faire des agro-carburants. D’autres viendront encore avec cette histoire de biodiversité alors que les bouses de nos vaches sur nos pâtures ne font que l’entretenir et la développer.

J’aimerais terminer en disant que même si on éradique toute la filière des races à viande, on ne va jamais au grand jamais la remplacer par quelque chose qui n’émet rien. Comment voulez-vous remplacer la valeur nutritive des protéines animales par quelque chose qui n’émet rien ? L’air pur et l’eau fraîche ? La viande synthétique qui nécessite des nutriments et des incubateurs grands consommateurs d’énergie ? Et je n’ai même pas tenu compte des puits à carbone que représentent nos pâtures permanentes (cfr article du Professeur Rollin). Notre chiffre d’émission peut donc encore être fortement réduit.

Sur ce, mangez de la viande autant qu’il vous plaira et surtout ne culpabilisez pas. Ce qu’on vous raconte est un … mensonge !

Didier VANDERBIEST

Vétérinaire

  1. https://www.climat.be/…/emissions-b…/evolution-des-emissions
  2. http://www.awac.be/…/inventaires…/par-polluants/emission-ges
  3. https://global-climat.com/…/hausse-des-emissions-de-co2-en…/
  4. https://www.sciencedirect.com/…/arti…/pii/S0921818116304787…
  5. https://www.ipcc.ch/…/u…/2018/02/WG1AR5_Chapter06_FINAL.pdf…
  6. https://scontent.fbru3-1.fna.fbcdn.net/…/55736535_101572460…
  7. https://www.sillonbelge.be/…/ruminants-et-gaz-effets-de-ser…

LES EPOUVANTABLES CONSEQUENCES DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE (3)

belgotopia 36

Ceux qui me font l’honneur (et le plaisir) de suivre ma page Facebook « belgotopia » peuvent aussi parcourir ma rubrique : « Dans l’hallucinante série : les délires climatiques », qui distille à doses homéopathiques la litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement- dérèglement) climatique qui menacent la vie sur notre planète.

Celles-ci émanent soit de médias, soit de revues scientifiques dont on ne peut décemment mettre le sérieux en doute. Et ces études, ne l’oublions pas, sont financées par l’argent public, soit le vôtre et le mien.

Les cent cinquante premières furent rassemblées dans deux billets, que je vous engage vivement à (re)consulter :

https://belgotopia.com/2017/06/02/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique/

https://belgotopia.com/2018/10/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique-2/

Voici donc les cinquante suivantes, et j’en ai encore un nombre considérable en réserve, car nous sommes soumis à une véritable avalanche de constatations ou de prédictions terrifiantes ! La plupart sont largement diffusées par les médias, ont grandement contribué au sentiment de peur consciemment instillé dans le public, et plus particulièrement parmi les enfants et lycéens par le biais de leurs enseignants, afin de les rallier à ce qui est manifestement une idéologie politique. Et l’Histoire nous a montré à quel point ce jeune public est  manipulable.

Alors, peu importe les mensonges et approximations :

« Nous avons besoin de l’appui du public, et pour cela, capter l’attention des médias. Nous devrons donc présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques simplistes et taire tous les doutes que nous pourrions avoir.. Chacun de nous doit décider quel est le bon équilibre entre être efficace et être honnête ».

Stephen SCHNEIDER – Lead Author GIEC – DISCOVER MAGAZINE 10/1989.

Alors, vous aussi, affolez-vous sans réserve !

Jo Moreau.

 

 

  1. La montée des eaux due au réchauffement climatique menace la statue de la liberté.

https://www.gentside.com/rechauffement-climatique/rechauffement-climatique-la-montee-des-eaux-menace-la-statue-de-la-liberte_art62039.html

  1. Le changement climatique modifiera l’aspect et le fonctionnement du corps humain.

https://www.nbcnews.com/mach/science/climate-change-could-affect-human-evolution-here-s-how-ncna907276?cid=sm_npd_nn_tw_ma

  1. Le réchauffement climatique va transformer la Terre en une étuve.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/un-terrible-effet-domino-menace-de-transformer-notre-planete-en-une-etuve_126564

  1. Le réchauffement climatique provoque une invasion d’huitres géantes.

https://www.independent.co.uk/environment/nature/invasion-of-the-giant-oysters-793155.html

  1. Le réchauffement climatique rendra la Terre inhabitable.

http://www.slate.fr/story/148380/planete-inhabitable-tot

  1. Le réchauffement climatique dirigera des milliers de personnes supplémentaires vers les urgences des hôpitaux.

https://blogs.agu.org/geospace/2018/08/07/new-study-predicts-warming-climate-will-drive-thousands-to-er-for-heat-illness/

  1. Le réchauffement climatique favorisera la multiplication d’insectes nuisibles pour les cultures.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_avec-le-changement-climatique-les-insectes-nuisibles-vont-ravager-plus-de-cultures?id=10006763&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

  1. Le réchauffement climatique menace la survie de la truite.

https://www.nrdc.org/resources/trout-trouble-impacts-global-warming-trout-interior-west

  1. Le réchauffement climatique va causer 5 millions de maladies.

https://www.medindia.net/news/view_news_main.asp?x=5777&t=6

  1. Le bois des arbres devient moins dense à cause du réchauffement climatique.

https://sciencepost.fr/2018/08/en-raison-du-changement-climatique-le-bois-des-arbres-devient-de-moins-en-moins-dense-et-ce-nest-pas-une-bonne-nouvelle/

  1. Le changement climatique est la cause des colonnes de migrants vers les USA.

https://www.theguardian.com/world/2018/oct/30/migrant-caravan-causes-climate-change-central-america

  1. Le réchauffement climatique augmentera les dégâts causés aux plantes par le gel.

https://www.eurekalert.org/pub_releases/2008-03/aiob-wgw022808.php

  1. Le réchauffement climatique provoquera une invasion de pythons géants.

https://usatoday30.usatoday.com/news/nation/2008-02-20-burmese-pythons_N.htm

  1. Le réchauffement climatique va relancer l’Etat Islamique en Irak

http://www.lalibre.be/actu/international/l-etonnante-raison-qui-pourrait-refaire-gagner-du-terrain-a-l-ei-en-irak-5b8a99abcd70f5387bd42d74

  1. Le réchauffement climatique provoquera des milliers de suicides dans les prochaines décennies.

https://www.usnews.com/news/health-care-news/articles/2018-07-23/study-hot-temperatures-linked-to-increase-in-suicides-in-us-and-mexico

  1. Le réchauffement climatique provoquera une diminution du nombre d’herbivores.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-moins-herbivores-cause-rechauffement-climatique-33839/

  1. Le réchauffement climatique perturbera le calendrier agricole.

https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/agriculture-rechauffement-climatique-perturbe-t-il-calendrier-agricole-4807/

  1. Le réchauffement climatique affecte l’orbite de la station spatiale.

https://www.livescience.com/9423-global-warming-affects-space-station-orbit.html

  1. Le réchauffement climatique est nocif pour la santé respiratoire.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-changement-climatique-nuit-aussi-a-nos-poumons-clament-des-specialistes?id=10013337

  1. Les chutes de neige vont doubler suite au réchauffement climatique.

https://www.europe1.fr/international/alaska-doublement-des-chutes-de-neige-a-cause-du-rechauffement-climatique-3525386

  1. Le changement climatique pourrait déboucher sur des émeutes et la guerre nucléaire.

https://www.theguardian.com/environment/2004/feb/22/usnews.theobserver

  1. Suite au réchauffement climatique, les océans pourraient se mettre à bouillir.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/terre-chaleur-echappe-terre-mais-jusqua-73002/?

  1. Le réchauffement climatique augmentera les risques d’intoxication alimentaire.

https://www.foodpoisonjournal.com/food-poisoning-information/food-poisoning-may-rise-with-global-warming/

  1. Suite au réchauffement climatique, les jeux olympiques pourraient disparaître, et ceux de 2016 être les derniers de l’Histoire.

https://www.reuters.com/article/olympics-tokyo-environment/olympics-2016-games-could-be-the-last-says-tokyo-governor-idUSLU38985020090930

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation du paludisme via les aéroports.

https://health.usnews.com/health-news/family-health/infectious-diseases/articles/2008/12/12/airport-malaria-risk-rising-with-global-warming

  1. La teneur en sel des océans diminue à cause du réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/3883-global-warming-sea-salty.html

  1. Le réchauffement climatique augmentera les risques de cancer de la peau.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/1161895.stm

  1. Le réchauffement climatique responsable d’une augmentation des troubles mentaux.

https://edition.cnn.com/2018/10/08/health/climate-change-mental-health-study/index.html

  1. Le réchauffement climatique pourra provoquer des canicules mortelles annuelles en Inde.

https://timesofindia.indiatimes.com/india/deadly-heatwaves-could-hit-india-climate-change-report/articleshow/66113443.cms

  1. Le réchauffement climatique provoquera une pénurie de bière et de whisky

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/rechauffement-climatique-risque-de-penurie-de-biere_128597?utm_medium=Social&utm_source=Facebook

  1. Les abeilles rapetissent et volent moins bien suite au réchauffement climatique.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_rechauffement-climatique-des-abeilles-plus-petites-qui-volent-moins-bien?id=10048052

  1. Le réchauffement climatique menace la production de frites.

https://parismatch.be/actualites/environnement/189405/les-frites-elles-aussi-menacees-par-le-rechauffement-climatique

  1. Le dérèglement climatique causera un dérèglement psychologique touchant des millions de personnes.

https://www.atlantico.fr/decryptage/3535987/connaissez-vous-la-solastalgie–il-s-agit-de-la-douleur-psychologique-induite-par-le-dereglement-climatique-et-touche-desormais-des-millions-de-personnes-dans-le-monde-marie-romanens

  1. Le réchauffement climatique favorise l’accouplement des phoques gris.

https://www.dailymail.co.uk/news/article-422647/Climate-change-putting-seals-mood-love.html

  1. Le réchauffement climatique menace Arles, Venise, Acre etc…

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2018/10/30/03015-20181030ARTFIG00176-arles-venise-ephese-ces-joyaux-que-le-changement-climatique-menace-de-destruction.php?

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation du nombre de calmars, et augmentera leur taille.

https://abcnews.go.com/Technology/story?id=241853&page=1

  1. Le réchauffement climatique affecte la reproduction des écureuils.

http://www.heatisonline.org/contentserver/objecthandlers/index.cfm?ID=4349&Method=Full&PageCall=&Title=Squirrel%20Reproduction%20Altered%20by%20Warming&Cache=False

  1. Les raies électriques s’approchent des côtes britanniques à cause du réchauffement climatique.

https://www.mailonsunday.co.uk/news/article-1027624/Killer-stingray-British-coast-experts-warn-arrive-global-warming.html

  1. Le réchauffement climatique provoque l’accroissement de l’agitation des eaux côtières et de l’érosion.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7191196.stm

  1. Le réchauffement climatique nuit au sperme et à la fertilité masculine.

https://eu.usatoday.com/story/tech/science/2018/11/13/climate-change-could-damage-sperm-and-thus-male-fertility/1990220002/?

  1. Le changement climatique accentuera le déclin des oiseaux de rivage de l’Arctique.

https://phys.org/news/2018-11-decline-shorebirds-linked-climate-experts.html

  1. Les conflits armés dus au changement climatique affecteront 46 pays et 2,7 milliards de personnes.

https://www.theguardian.com/environment/2007/nov/04/climatechange.scienceofclimatechange

  1. Les changements climatiques amèneront des pénuries de nourriture et des inondations affectant des milliards de personnes.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/6532323.stm

  1. Le réchauffement climatique endommage le sperme des insectes mâles.

https://parismatch.be/actualites/environnement/201890/comment-le-rechauffement-climatique-rend-les-insectes-steriles?

  1. Les baleines émigrent vers le nord suite au réchauffement climatique.

https://www.newscientist.com/article/mg18925434-600-whales-move-north-as-oceans-warm/

  1. Le réchauffement climatique provoquera la disparition du chocolat.

https://www.weforum.org/agenda/2018/01/chocolate-is-on-track-to-go-extinct-in-40-years

  1. Le réchauffement climatique provoque l’affaiblissement des vents sur le Pacifique

https://w3.windfair.net/wind-energy/news/2691

  1. Le réchauffement climatique provoque la mort de grenouilles et de salamandres.

https://www.sciencedaily.com/releases/2008/10/081028184830.htm

  1. En Inde, le réchauffement climatique provoque l’attaque de populations par les tigres.

https://www.theguardian.com/environment/2008/sep/25/conservation.climatechange

  1. Le changement climatique favorise la recrudescence d’insectes vecteurs de maladies en Afrique.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/12/04/en-afrique-le-changement-climatique-entraine-une-multiplication-des-epidemies_5392613_3212.html?

A  SUIVRE

 

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LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT TRUMP

belgotopia 37

 

Je n’ai pas pour habitude d’accorder une quelconque attention aux lettres ouvertes ou aux pétitions régulièrement émises par d’éminents scientifiques, qu’elles aillent d’ailleurs dans un sens ou dans l’autre, considérant que pour la plupart, les signataires ne se sont jamais penchés sur la question et ne s’y rallient que pour faire plaisir aux initiateurs, ou prouver leur attachement à une cause ouvrant la porte à leur avenir carriériste ; ou encore favorable à l’obtention de subventions indispensables à la poursuite de leurs projets.

J’avais déjà exprimé cette opinion dans l’introduction de mon ancienne liste des « 550 scientifiques GIECosceptiques » (1), maintenant obsolète sous bien des aspects (mais toujours en cours de révision), ne prenant en compte que ceux qui s’étaient effectivement penchés sur le problème, et avaient ensuite exprimé une opinion personnelle vérifiable.

Mais je fais une exception pour la présente lettre ouverte au Président Trump, qui sur ce point au moins, ferait preuve d’une initiative bienvenue. Et pour l’occasion je fais mienne cette remarque de Paul Valery : « Je ne suis pas toujours de mon avis ».

Voici donc ce texte, dans une traduction maison. Vous trouverez ci-dessous le lien vers l’original et la liste des signataires :

https://www.heartland.org/_template-assets/documents/Joint_letter_to_President_Trump_in_support_of_proposed_Presidents_Commission_on_Climate_Security_1832019.pdf?

Jo Moreau

 

LETTRE COMMUNE AU PRÉSIDENT TRUMP EN FAVEUR DE LA PROPOSITION D’UNE COMMISSION PRÉSIDENTIELLE SUR LA SÉCURITÉ CLIMATIQUE.

18 MARS 2019

Cher Président Trump,

Les organisations et les personnes soussignées s’expriment pour exprimer leur ferme soutien au projet d’une Commission Présidentielle sur la Sécurité Climatique. Nous croyons comprendre que cette commission, qui est planifiée et qui serait dirigée par le Dr William Happer du staff du National Security Council, est actuellement examinée par le staff de la Maison Blanche, ainsi que par les secrétaires de cabinet et les chefs d’agences concernés. La commission serait composée d’un petit nombre d’experts éminents liés à la science climatique et à la sécurité nationale. Elle serait chargée de réaliser un examen indépendant de haut niveau de la quatrième évaluation du climat (Fourth National Climate Assessment) et d’autres rapports officiels concernant le climat et ses conséquences pour la sécurité nationale. Ses délibérations seraient soumises aux exigences de transparence de la loi sur les comités consultatifs fédéraux (Federal Advisory Committees Act -FACA) .

À notre avis, un examen indépendant de ces rapports se fait attendre depuis longtemps. Des scientifiques hautement qualifiés en ont soulevé à maintes reprises de graves problèmes et faiblesses, mais les organismes fédéraux chargés de produire les rapports les ont ignorés ou écartés. Parmi les principaux problèmes qui ont été soulevés et qui, nous l’espérons, seront examinés par la Commission: les modèles utilisés supposent une sensibilité du climat aux concentrations de CO2 nettement supérieure à celle révélée par des recherches récentes; les modèles utilisés ont prédit un  réchauffement beaucoup plus important qu’observé jusqu’à présent; les prévisions des impacts négatifs du réchauffement de la planète ont été établies sur base de scénarios d’émissions maximales non plausibles; les effets positifs du réchauffement ont été ignorés ou minimisés; et les ensembles de données de température de surface ont été manipulés pour indiquer un réchauffement plus rapide que ce qui s’est réellement produit.

Les conclusions et les prévisions établies par ces rapports constituent le fondement des propositions de politiques énergétiques qui pourraient coûter des milliards de dollars en moins de 10 ans, et des dizaines de milliards de dollars pour les décennies futures. Compte tenu de l’ampleur des coûts potentiels, nous pensons que, comme dans les processus scientifiques officiels, la confiance accordée au consensus scientifique, comme c’est le cas depuis trois décennies, est faire preuve de négligence et d’imprudence. Par contre, les grands projets d’ingénierie font régulièrement l’objet d’un examen contradictoire le plus rigoureux et le plus exhaustif. Nous suggérons que la climatologie nécessite au moins le même niveau de contrôle que l’ingénierie employée pour la construction d’un pont ou d’un nouvel avion.

Nous notons que les défenseurs du consensus climatique ont déjà organisé une campagne publique contre le projet de commission. Nous trouvons cette opposition curieuse. Si les défenseurs sont convaincus que les informations scientifiques contenues dans les rapports officiels sont solides, ils devraient alors se féliciter d’un examen qui dissiperait les doutes qui ont été exprimés. D’autre part, leur opposition pourrait être considérée comme une preuve que la base scientifique du consensus climatique est en réalité très suspecte et ne peut résister à un examen critique.

Nous notons en outre que les opposants à la commission proposée se sont déjà engagés à lancer des attaques personnelles contre M. Happer. De nombreux signataires de cette lettre connaissent personnellement le Dr Happer et connaissent tous sa carrière scientifique. Nous l’estimons comme un homme doté de grandes capacités, de grandes réalisations et d’une intégrité extrême.

Il a été rapporté que certains responsables au sein de votre administration ont proposé la création d’un groupe de travail interne comme alternative à une commission indépendante soumise aux FACA. Dans la mesure où un groupe de travail interne serait composé de scientifiques de carrière fédéraux chargés d’examiner leur propre travail, nous pensons que cette alternative serait pire que de ne rien faire.

Même si une commission indépendante composée d’éminents scientifiques jouirait d’une grande crédibilité, nous ne voulons pas dire que son rapport devrait être la fin de la problématique. Nous suggérons donc que les National Academies of Science and Engineering soient les organes appropriés pour procéder à un premier examen du rapport de la commission.

Monsieur le Président, au cours des dernières années, vous avez formulé un certain nombre de remarques exprimant des doutes quant au consensus sur le réchauffement climatique. Beaucoup de signataires de cette lettre ont été tout aussi sceptiques. Sans préjuger des résultats, nous pensons qu’un examen de la science climatique réalisé par une commission indépendante de haut niveau constituerait un test loyal de vos points de vue (et des nôtres): cela fournirait une base solide pour réviser ou confirmer vos points de vue et confondre les critiques.

Pour ces raisons, nous vous exhortons à créer par décret une Commission Présidentielle sur la sécurité climatique. Merci d’avoir pris en compte nos points de vue.

Cordialement,

 

(1) https://belgotopia.com/2015/10/10/550-scientifiques-giecosceptiques/

 

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GIEC : La primauté du politique sur le scientifique

belgotopia (22)

 

Donna Laframboise est une journaliste d’investigation engagée dans la contestation du GIEC, de son fonctionnement et de ses conclusions.

Dans un article d’octobre 2018 (1), elle revient sur le récent « résumé pour les décideurs » émis par cette annexe onusienne, rédigé comme chaque fois sous le contrôle et la censure des représentants des gouvernements représentés à l’ONU. Ces réunions se passent à huis-clos. La presse en est exclue ce qui ne semble pas troubler les journalistes outre mesure, puisqu’ils diffuseront très largement cette version expurgée du rapport complet.

Ce type de fonctionnement a déjà été dénoncé à de multiples reprises, y compris par des scientifiques ayant pris part à ces réunions (2), et confirme s’il en était encore besoin le caractère majoritairement politique et non scientifique de cet organisme.

Cela fut déjà clairement démontré notamment par Drieu Godefridi dans son essai : « Le GIEC est mort, vive la science » (éditions Texquis), au titre malheureusement trop optimiste.

Dans l’intitulé « Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Changement climatique », le terme INTERGOUVERNEMENTAL prend ainsi tout son sens.

Voici la traduction « maison » de cet article.

Jo Moreau

 

GIEC: Est-il acceptable que des définitions déterminées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques?

Début octobre 2018, les médias ont annoncé l’arrivée d’un nouveau rapport préparé par le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat (GIEC). Mais ce document de 1 200 pages n’a toujours pas été officiellement publié.

A sa place, les journalistes se sont appuyés sur un résumé de 34 pages « à l’intention des décideurs », ce qui en fait l’un des documents les plus étranges que vous ayez jamais rencontrés. Normalement, après avoir écrit un rapport, un résumé précis censé en extraire l’essentiel est rédigé. Après avoir rendu public le rapport et le résumé, ils passent à autre chose.

Pas le GIEC. Son site Web indique que 16 pages de modifications ont été apportées à l’évaluation scientifique et technique afin « d’assurer la cohérence avec le résumé approuvé pour les décideurs ».

Étonnamment, dans cette ultime étape, les définitions de termes clés ont été modifiées. Les auteurs – que la BBC a récemment qualifiés de « scientifiques de haut niveau du monde entier » – avaient défini le « réchauffement planétaire » d’une manière précise. Ils en ont choisi les termes, il faut le présumer, avec soin et après délibération. À leur avis, ce concept était correctement défini comme suit:

Augmentation de la température moyenne globale de surface (GMST) sur une période de 30 ans, par rapport à 1850-1900, sauf indication contraire. Pour les périodes de moins de 30 ans, le réchauffement climatique fait référence à la température moyenne estimée sur les 30 années centrée sur cette période plus courte, en tenant compte de l’impact des fluctuations ou des tendances de la température au cours de ces 30 années. Page 25 (3)

Mais la page 16 de la liste des modifications nous indique que le texte ci-dessus est en train d’être remplacé. La version officielle du rapport dira quelque chose de différent:

L’augmentation estimée de la température moyenne globale de surface (GMST) est calculée en moyenne sur une période de 30 ans, ou la période de 30 ans centrée sur une année ou une décennie donnée, exprimée par rapport aux niveaux préindustriels, sauf indication contraire. Pour les périodes de 30 ans qui s’étendent sur les années passées et à venir, on suppose que la tendance actuelle au réchauffement pluriannuel se poursuit. [gras : texte ajouté]

Je ne suis pas une scientifique qualifiée dans ces questions, je ne suis donc pas en mesure de peser et de mesurer toute la portée de cette nouvelle définition. Mais il apparaît immédiatement évident qu’une hypothèse explicite y a été intégrée, que les scientifiques avaient choisi de ne pas évoquer.

Les définitions du glossaire d’autres concepts clés sont également modifiées : voir pages 15-16 (4) :

  • Température moyenne globale de la surface
  • Température moyenne globale de l’air en surface
  • Elimination du dioxyde de carbone
  • Atténuation (du changement climatique)
  • Emissions négatives

La science perd. La politique gagne. C’est ainsi que les choses fonctionnent au GIEC.

 Étape 1: les experts rédigent un rapport

Étape 2: les experts rédigent un résumé

Étape 3: des tiers (des non-experts tels que des avocats et des diplomates représentant des pays reconnus par  l’ONU) assistent à des réunions secrètes, interdites aux médias, où le résumé est réécrit.

Étape 4: ces mêmes tiers votent pour «approuver» leur réécriture, lui donnant ainsi le statut officiel

Étape 5: la réécriture est publiée dans le monde entier lors d’une conférence de presse – voilà le résumé à l’intention des décideurs

Étape 6: les fonctionnaires revoient l’original du document complet et apportent des modifications d’une valeur de 16 pages.

 

Beaucoup de ces modifications pourraient être présentées comme étant sans importance. Mais si rien d’important ne s’y passe, pourquoi ces réunions sont-elles tenues secrètes ?

Plus précisément : sur quelle planète est-il possible que des définitions imposées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques ?

En tant qu’auteur de deux ouvrages sur le GIEC, j’ai passé des années à essayer d’expliquer que cette organisation absurde avait été conçue pour fonctionner de cette manière et ce, depuis 30 ans. Cela ne devrait jamais être confondu avec un organisme scientifique.

Donna Laframboise

 

 

(2) https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/

(3) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_glossary.pdf

(4) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_spm_approved_trickle_backs.pdf

 

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DEFILEZ POUR LE CLIMAT ET REPENTEZ-VOUS

 

belgotopia 31

 

Devant la multiplication des processions « pour le climat », j’ai légèrement modifié ce billet ce 21 février afin de l’actualiser. Je suis aussi effaré de constater la façon dont les jeunes ont été -et pire-, se sont laissé béatement manipuler pour des motifs idéologiques et politiques. Mais cela est une autre histoire…

Une nouvelle grande procession initiée par les adeptes de GIEC  rassemblera des milliers d’adeptes des Sauveurs de la Planète.

Cette initiative se réfère à la tradition médiévale qui appelait le clergé à organiser périodiquement des processions en faveur du climat, le plus souvent pour interrompre une sécheresse perdurant pendant plusieurs années, ou appelant la pluie pour sauver les récoltes et éviter la famine. Un peu partout fleurissaient les appels « de faire de très grandes et très dévôtes processions, avec tous les témoignages d’une très austère pénitence ».

Les participants imploraient alors Dieu d’exaucer leurs supplications.

Aujourd’hui, les croisés de la nouvelle religion planétaire ont une nouvelle divinité : GIEC, dont la parole est parée d’infaillibilité. Douter d’un seul passage ou pire de l’entièreté de son message équivaut à un blasphème, un déni au même titre que le négationnisme et qui doit être réprimé, tandis que les scientifiques qui ne manifesteraient pas un ralliement aveugle à la Vraie Vérité risquent l’excommunication de leur milieu professionnel. La mission des adeptes est de pointer la responsabilité de l’homme dans le changement climatique. Ils disposent de prédictions apocalyptiques, générant des transes et des cauchemars destinés à affoler le bon peuple et à légitimer des mesures coercitives et taxatoires qui sinon, risqueraient d’être très impopulaires.

Au moyen-âge déjà, des scientifiques se risquaient à des prédictions qui comme aujourd’hui, ne se réalisent jamais.

« En 1523, les astronomes se fondant sur le désordre que devait infailliblement occasionner ce qu’ils appelaient la grande conjonction des planètes, s’étaient accordés à prédire un grand déluge pour le mois de février. Un grand nombre d’habitants avaient accumulé des farines, du pain, des biscuits dans les lieux élevés de leur habitation. Plusieurs avaient même fait murer les portes et ouvertures. Le jour assigné pour la catastrophe se passa sans le moindre désordre atmosphérique et sans la moindre goutte de pluie. Les pluies furent tellement rares pour le reste de l’année que jamais on n’avait vu pareille aridité ».

La procession annoncée nous appellera à nous repentir de nos fautes successives et cumulatives, de nous dégager de notre complicité au dérèglement climatique, dont personne d’ailleurs ne peut nous indiquer une période où il aurait été réglé et stable. Elle idéalisera le vrai climato-repentant : un pauvre, qui ne se déplace pratiquement pas, n’utilise que des énergies renouvelables, habite une maison à énergie positive dans une ville durable et consomme exclusivement les aliments climato-compatibles du bon paysan de proximité.

Participez, et vous aussi échapperez à la malédiction qui vous guette, et repoussant tout vrai débat scientifique, pour vous rallier à la foi climato-crédule.

Jo Moreau

 

Voir aussi, parmi d’autres :

https://belgotopia.com/2017/09/26/la-grande-religion-climatique/

https://belgotopia.com/2017/10/11/la-peur-comme-moteur-mediatique/

https://belgotopia.com/2017/07/05/la-chasse-a-l-heresie-climatique-au-xxie-siecle/

 

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LA COP 24 EST A NOS PORTES

cop 24

La conférence de Katowice sur le réchauffement climatique aura lieu du 2 au 14 décembre 2018, justifiant une nouvelle fois tous les emballements médiatiques qui ne nous épargneront aucune inondation, catastrophe naturelle ou « record de température » (à la hausse, évidemment) où qu’il survienne sur la planète.

Cette « Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques » est une étape supplémentaire vers l’objectif de plus en plus avoué de l’ ONU :  imposer à terme un gouvernement mondial.

Instrument primordial dans cet agenda, le débat climatique a depuis un nombre considérable d’années, quitté le terrain scientifique pour les domaines idéologiques, politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames, imposant un seul point de vue sur la question, et muselant toute contestation ou ébauche de débat. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés. Une partie des dirigeants de pays bénéficiaires de compensations aux soi-disant dérèglements climatiques vont sans doute  se voir confirmer une distribution généreuse de fonds alimentés par les contribuables des pays dits « riches ».

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont peu contestables.

– Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire, notre planète fut le théâtre d’événements météorologiques parfois soudains et souvent catastrophiques. (1)

– On peut admettre un certain réchauffement de la planète, tel qu’il apparut dès la fin du « petit âge glaciaire » au milieu du 19e siècle. Toutefois, l’amplitude de ce réchauffement est sujet à discussion, au vu de l’évolution des instruments de mesure, de l’architecture et de la localisation des stations météorologiques nécessitant des ajustements permettant toutes les manipulations. (2)

– Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine de modifications climatiques. Toute l’argumentation des partisans du GIEC repose sur une corrélation entre l’augmentation des activités industrielles d’une part, et un réchauffement global de la température terrestre d’autre part. Mais corrélation ne signifie aucunement causalité…

– Le CO2 émis par les activités humaines représente moins de 5% de l’ensemble du CO2 relâché annuellement dans l’atmosphère, 95% de ce CO2 étant libéré par la nature.

– Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus mondial de l’ensemble des scientifiques, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis des réserves à des degrés divers quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés.

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est emparée des scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique anthropique, et ont instauré un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre de ce qui est devenu la pensée unique et obligatoire.

L’ensemble du monde médiatique et politique est à la remorque de mouvements et ONG environnementalistes, idéologico-politiques telles que GREENPEACE, le WWF ou Global Footprint Network, dont les « études » et anathèmes sont considérés comme parole divine que personne ne prend la peine de vérifier, ou n’ose contester.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot » entretenant la confusion entre pollution et réchauffement climatique, ou qualifiant le CO2 comme un polluant, ce qu’il n’est pas malgré les tentatives récentes pour le classer dans cette catégorie.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’impliquer le réchauffement climatique anthropique dans une étude quelconque pour voir s’ouvrir la manne financière des subventions. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix, et aujourd’hui chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la création d’une multitude de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en plus de l’approbation inespérée d’une grande partie de la population.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché, par la commercialisation prématurée d’énergies dites « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts, aménagements du réseau et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, incitants financiers indispensables également pour imposer l’émergence des véhicules électriques. C’est le triomphe de ce que l’on appelle « le capitalisme de connivence ».

Le monde financier profite largement du système mis en place, par des investissements dans des entreprises, banques ou fonds soi-disant « écologiques et responsables ».

Cette convergence d’intérêts a pris une telle dimension mondiale que tout retour en arrière est devenu extrêmement difficile, car il met en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Mais de tout ceci, la grande majorité de mes lecteurs est consciente. Et c’est bien là le problème : nous tournons en rond dans un cercle restreint de convaincus. Et pourtant, chacun d’entre nous peut étendre le débat en intervenant dans les commentaires des journaux informatiques, dans les réseaux sociaux, au sein de son cercle privé ou professionnel etc…

Contester les conclusions des conférences climatiques, combattre la « pensée unique » et rétablir un échange d’idées sur ces questions qui engagent l’avenir de notre société est primordial et doit impliquer chacun d’entre nous.

Jo Moreau

 

  1. https://belgotopia.wordpress.com/2017/09/06/les-evenements-climatiques-extremes-du-passe-17/
  2. https://belgotopia.com/2018/03/19/qui-connait-la-temperature-globale-reelle-de-la-planete/

 

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LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES DU PASSE (19)

Anno 1850-1899

belgotopia (9)

Suite n° 19.

« Le contenu de la mémoire est fonction de la vitesse de l’oubli »

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui parait-il nous menace, mais dont en plus l’homme serait responsable !

Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques,  et relativise la notion même de « changements climatiques », ainsi que la définition d’un « climat stable » qui n’a jamais existé mais qu’on voudrait instaurer à tout prix.

Contexte et mise en garde, voir :

https://belgotopia.wordpress.com/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1/

 

AUX ENVIRONS DE 1850, FIN DU « PETIT AGE GLACIAIRE » et début d’un réchauffement du climat, surtout perceptible en hiver.

Anno 1850 : En avril, importantes inondations en Irlande ; des ponts sont emportés. Le 18 avril, Dublin subit une des plus importantes averses de grêle « jamais vue ». La France subit également de nombreuses averses de grêle pendant l’année. Le 13 août violente tempête et inondations en Irlande. En août inondations « calamiteuses » en Belgique.

Anno 1851 : Importantes inondations en Irlande au printemps et en automne. Le 7 août tornade sur le Rhône. Le 3 octobre tornade en Charente Maritime.

Anno 1852 : L’été est remarquablement chaud en Russie, Angleterre, Espagne, Pays-Bas où des fermiers sont retrouvés morts par la chaleur dans leurs champs. En juillet, fortes chaleurs dans le nord de la France et en Belgique. Le 18 juillet une tornade sur Toulon cause plusieurs blessés. Le 11 août, « désastreuse » chute de grêle à Thorout (B). De septembre à novembre, nombreuses tempêtes en Angleterre et en Ecosse. Le 5 septembre, inondations au Pays de Galles après une tempête de grêle. Le 17 septembre tornade sur le Doubs. Le 19 septembre, importantes inondations dans les bassins du Rhin et du Rhône. La Suisse et de grandes parties de Belgique, France et Allemagne sont affectées par les inondations. Nombreuses et violentes tempêtes en décembre en Angleterre.

Anno 1853 : Janvier voit la poursuite de tempêtes en Angleterre. En mai, inondations catastrophiques en Espagne. Le 9 juillet, importantes inondations dans le Pays de Galles. Le 13 juillet tornade sur le Pas-de-Calais. Le 16 août tornade sur le Maine et Loire. Le 2 novembre, inondations en Irlande.

Anno 1854 : Séisme à Argelès. 25 juillet séisme dans l’Aisne. Sécheresse en Alsace Moselle. Le 14 novembre : violente tempête en mer du Nord et sur la Manche. Ouragan sur la mer Noire qui cause le naufrage de 28 navires. Ouragan du 18 décembre 1854 : Les dégâts sont considérables notamment au nord de la France et en Belgique.

Anno 1855 : Le 1 janvier inondations à Hambourg. Grandes inondations aux Pays-Bas. Le 10 juillet une tornade sur le Doubs fait un mort. Séisme en Haute Provence.

Anno 1856 : Douceur précoce en France, le 8 février on relève 20° dans le Centre et les régions méridionales. Mai est extrêmement pluvieux. A la fin du mois, les niveaux des cours d’eau de l’est de la France atteignent des niveaux records. La partie basse de la ville de Lyon est submergée. Le 30 mai, suite à de nouvelles pluies diluviennes, une digue cède. Une vague gigantesque submerge la rive gauche de la ville, engloutissant en pleine nuit les secteurs des Broteaux et de la Guillotière, comptant à cette époque environ 40. 000 habitants. Début d’une période de chaleur en Alsace Moselle qui durera jusqu’en 1875. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 12 octobre séisme en Crète 538 morts.

Anno 1857 : Séisme dans le Nord de la France. Eté remarquablement chaud et sec. A Paris, baisse du niveau de la Seine à des niveaux records. Juillet est remarquable par son excessive chaleur en Provence. La vague de chaleur touche également la Belgique. Chaleur et sécheresse pendant 5 mois sur l’Alsace Moselle. Le 1 septembre tornade sur la Moselle. Le 23 novembre violente tempête en Ecosse.

Anno 1858 : Nouvel été très chaud et grande sécheresse en France. La campagne de Blois est ravagée par les sauterelles.  Le niveau du Rhône est très bas et permet des découvertes archéologiques. Début de la fonte des glaciers alpins. Le 21 octobre tornade dans le Gard. Le 17 décembre Séisme en Haute Provence.

Anno 1859 : Le 6 juin tornade en Mayenne. En France la température moyenne du mois de juillet 1859 est la plus élevée du 19eme siècle. En revanche, les maximales du mois n’atteignent pas des niveaux exceptionnels. Le 12 septembre tornade dans le département de la Manche. Les 25, 26, 31 octobre et 1 novembre violentes tempêtes en Angleterre qui causent de nombreux naufrages.

Anno 1860 : Le 27 février : ouragan en corse et dans le sud de la France, un train est renversé. L’Angleterre connait de nombreuses tempêtes. En mars, crue du Rhin en Allemagne. Les glaciers alpins amorcent un retrait de plus en plus rapide.

Anno 1861 : Le 5 janvier grandes inondations aux Pays-Bas. Les 20 et 21 février tempêtes en Angleterre. En mai importantes inondations à Kiev. Le 21 juin tornade dans le département du Nord. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe orientale. Année très sèche en Alsace Moselle. Après un mois de septembre extrêmement pluvieux, en octobre tous les cours d’eau du bassin de la Seine et de la Loire sortent de leur lit, causant d’immenses dégâts. Ces inondations qui surviennent très précocement, au tout début de l’automne, touchent notamment les villes de Tours et de Jargeau. Le 11 octobre tornade dans l’Hérault.

Anno 1862 : Eté chaud et sec en France. Le 2 septembre tempête de grêle en Angleterre. Les 19 et 20 octobre violente tempête en Angleterre. Le 13 décembre une tempête en Angleterre cause de nombreux naufrages.

Anno 1863 : Le 19 janvier tempête en Angleterre. Séisme en Haute Provence. Le 18 juin tornades en Val de Loire et dans la Vienne. La chaleur persiste en France. Le 12 septembre tempête de grêle en Angleterre.

Anno 1864 : Eté caniculaire en France. Sécheresse en Provence en juillet et août. Le 31 octobre brusque inondation à Arles. Le 13 décembre ouragan sur Lisbonne.

Anno 1865 : Le 14 janvier, grande tempête en Angleterre. Le 9 mai, importante tempête de grêle sur le nord de la France. Le 31 mai une tornade en Corrèze fait plusieurs blessés. Sur l’année, nombreuses tempêtes de grêle en Angleterre. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 23 août tornade dans l’Oise.

Anno 1866 : Dans la nuit du 10 au 11 janvier 1866, ouragan sur le littoral de la Manche. Des dizaines de navires sont jetés à la côte. Il s’agit de la plus violente tempête depuis l’année 1808. Une grande partie de la France est touchée car des bateaux sont également très éprouvés du côté de Marseille. Hiver extrêmement doux en Alsace Moselle. Le 30 avril tornade en Haute Marne. Le 19 mai séisme à Nice. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe orientale. Fin septembre : crues de la Seine et de la Loire. Inondations catastrophiques en Espagne en octobre. Le 16 novembre, inondations en Angleterre, des fermes sont détruites et des mines inondées. Séisme en Haute Provence.

Anno 1867 : Le 25 janvier séisme dans le Nord de la France. En mai, plusieurs tempêtes de grêle en Angleterre. Le 25 septembre ouragan sur la Provence. Le 2 octobre Nîmes est envahie par les sauterelles. Du 2 au 4 décembre, violente tempête en Angleterre.

Anno 1868 : Violentes tempêtes en Angleterre fin janvier et début février, nombreux naufrages et pertes en vies humaines. Le 27 avril, importante tempête de grêle en Angleterre, parmi d’autres cette année. En octobre en France, des inondations font suite à un été et à un début d’automne pluvieux et orageux, notamment dans le centre et le sud-ouest. La Loire, l’Allier et la Garonne débordent très largement. D’importantes inondations sont également observées dans le Gard. Au pont de Grignac, l’eau s’élève de 13 mètres en quelques minutes.

Anno 1869 : En janvier, nombreuses inondations en Irlande. Les 19 mai et 15 juin, tempêtes de grêle en Angleterre. Grande sécheresse dans le midi de la France. Aucune pluie de juillet à novembre. Les 11 et 12 septembre, tempêtes en Angleterre causant de nombreux naufrages.

Anno 1870 : Les 16 et 17 juin, des tempêtes causent de grands dégâts en Angleterre. Canicule en juillet, c’est dans le Centre et le midi que l’on observe les températures les plus élevées avec 38° à Toulouse, 39° à Lyon, 40° dans les Landes et 41° à Poitiers. Depuis longtemps, « les fontaines, les puits et les mares sont à peu près taris » (L’Echo de la Dordogne). De mémoire d’homme, l’Isle n’a jamais été aussi basse à Périgueux. A la mi-août, la situation est devenue terrible. « Partout, écrit le procureur général, les fourrages manquent et le prix du foin a plus que doublé ». Eté très chaud en Europe orientale. Le 28 décembre, importantes inondations à Rome. Séisme dans les Pyrénées orientales.

Anno 1871 : Importantes inondations en Angleterre. Du 17 avril au 18 août, nombreuses averses de grêle en Angleterre. Eté très chaud en Europe orientale. Invasion de sauterelles sur la Camargue. Le 21 septembre tornade sur l’Etang de Berre. Le 3 octobre tornade sur la Loire.

Anno 1872 : Le 24 janvier, violente tempête en Angleterre. Du 24 au 26 juin après une période d’intense chaleur, violentes tempêtes en Angleterre. Du 18 avril au 4 septembre, on dénombre 54 tempêtes de grêle en Angleterre, dont certaines très destructrices. En juin importantes inondations en Alsace. L’été voit de nombreuses tempêtes à travers toute l’Europe. En octobre, importantes inondations en Italie. Le 8 décembre, violente tempête en Angleterre. Fin décembre, nombreuses tempêtes dans le nord de la France. Nombreux naufrages en Atlantique. Tempête également dans le Sud-Ouest. Crue de la Seine et inondations à Paris.

Anno 1873 : « Peut-être l’année la plus chaude des 200 dernières années » en Europe. Printemps chaud et été caniculaire en France. Le 17 mai tornade sur l’Ariège. Le 9 juin : très violent orage sur Paris, le vent et la pluie créent des scènes de panique. Mêmes événements sur Nîmes et sa région. Le 22 juillet, violente tempête en Ecosse. Grande sécheresse en Europe orientale. Nombreuses chutes de grêle en Angleterre et en France. Séisme dans la Drôme. Le 22 octobre, séisme en Rhénanie et dans le Limbourg hollandais. Le 16 décembre violente tempête en Angleterre.

Anno 1874 : Vague de chaleur et sécheresse en France en été. A Paris le thermomètre affiche une valeur maximale de 38°. Importante sécheresse sur la moitié nord. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe orientale. Le 11 juillet, tempête sur Londres. Du 8 mai au 2 septembre, on dénombre 24 tempêtes en Angleterre. Le 30 septembre tornade sur le Maine et Loire. Le 19 octobre tornade sur la Marne. Le 29 octobre tornade sur l’Eure-et-Loir. Le 19 novembre, sévère tempête de grêle en Ecosse. Nouvelles tempêtes en Angleterre les 21 octobre, 29 novembre, 7, 8, 10 et 11 décembre.

Anno 1875 : En mai la sécheresse persiste en Provence. Le 9 juin un raz-de-marée dévaste la région de La Rochelle. A la mi-juin 1875, de fortes chutes de neige se produisent sur tout le massif pyrénéen. Il s’en suit un important redoux accompagné de pluies torrentielles pendant 3 jours consécutifs, qui causent des inondations considérables dans tout le bassin aquitain. La ville de Toulouse est particulièrement touchée et la Garonne atteint la cote de 11m70. Le quartier St Cyprien est englouti sous plusieurs mètres d’eau. Le pont St Pierre puis le pont St Michel s’écroulent. Dans sa furie, le fleuve détruit de nombreuses maisons. C’est un énorme désastre et la vallée de la Garonne restera longtemps meurtrie par cette inondation. Il y aurait eu au moins 3000 morts. Le 07 juillet, très violent orage sur Lisieux, et torrents de boue dans la ville. En Hongrie, il y eut des tempêtes qui firent de grandes destructions, et plus de 200 morts. En Suisse, tempêtes hors normes début juillet, notamment sur Genève après une chaleur étouffante. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 7 septembre une tornade sur le Loiret fait 2 morts et plusieurs blessés. En septembre, des tornades sur l’île de Man causent de grands dégâts. Un ouragan souffle sur l’Oxfordshire. En septembre, inondations catastrophiques dans le Gard qui causent de grandes destructions et 80 morts. En octobre et novembre, de nombreuses inondations ravagent plusieurs régions de Grande Bretagne et causent de nombreuses victimes. L’Italie fut également touchée par des inondations. L’ensemble de l’Europe connaît de nombreuses inondations, des orages et des chutes de grêle très violentes.

Anno 1876 : Grande douceur en France du 18 au 28 février. Mars est très pluvieux. Pratiquement tous les cours d’eau sont en crue, notamment dans les bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône. Paris et Rouen sont très touchées. Grandes inondations aux Pays-Bas. Le 12 mars, un véritable ouragan s’abat sur le nord de la France, causant des dégâts très importants. L’été et l’automne sont très chauds. En juillet et août sévères tempêtes de grêle en Angleterre. Le 18 août tempête sur Paris. Le 7 septembre tornade dans le Loiret. En novembre, importantes inondations en Ecosse. Importantes tempêtes en Angleterre les 11 novembre, 2 et 22 décembre causant de nombreux naufrages. Le 25 décembre, inondations en Angleterre. Inondations également en Espagne et au Portugal.

Anno 1877 : Le 2 janvier sévère tempête en Angleterre. En mars, violente tempête de grêle en Angleterre. Le 24 juin, séisme en Rhénanie et dans le Limbourg hollandais. Le 21 août grandes inondations en Angleterre. Le 31 août, désastreuse inondation en South Wales. Le 14 octobre violente tempête en Grande Bretagne. Le 24 novembre tempête sur les côtes sud-est de l’Angleterre. Violente tempête submergeant les côtes de l’île de Noirmoutier.

Anno 1878 : En janvier la Camargue est « dans un état pitoyable » suite à la sécheresse persistante. Le 24 mai tornade en Alsace. En mars inondations en Indre-et-Loire. Le 29 mars tornade sur le sud de l’Angleterre. Le 11 avril, terrible tempête en Angleterre. En mai importantes inondations en Angleterre. Le 15 mai : Trombe d’une extrême violence dans la Vienne causant des dégâts considérables. En juin importantes inondations en Italie. Le Rhin déborde en Alsace et cause d’importantes inondations. Le 4 juin tornade dans la Loire. Le 23 juin violente tempête de grêle en Angleterre, qui dure 1 h et demie. Le 27 juin importante tempête en Irlande. Le 30 juin nombreuses tempêtes en Angleterre. Le 11 juillet tempête en Angleterre, suivi d’une succession de violentes tempêtes dans la seconde moitié du mois. Le 23 juillet la Suisse connait des inondations et divers événements météorologiques. Le 26 août, séisme en Rhénanie. Les inondations du 8 octobre 1878 dans l’Ardèche et le Gard : Il tombe plus de 300 mm de pluie en seulement 24h. Ces inondations provoquent de très importants dégâts. Le 16 octobre inondations en Murcie (SP). Les 28 octobre et 12 décembre tempêtes en Angleterre. Le 10 décembre, inondations en Hongrie.

Anno 1879 : Le 12 mars tempêtes suivies d’ inondations en Hongrie. Inondations en août dans le nord-ouest dues à de fortes pluies. Du 16 mai au 3 août succession de tempêtes de grêle destructrices en Angleterre. Le 15 juin tornade en Eure-et-Loire. Les 2 et 16 août tempêtes sur l’Angleterre. Le 28 décembre violente tempête en Ecosse. Le 30 décembre tornade dans le département de la Manche.

Anno 1880 : Le 11 juin tornade en Moselle. Le 18 juin violentes tempêtes de grêle en Suisse. A la mi-juillet, très violents orages et ouragans sur plusieurs régions françaises. Le 24 juillet tempête de grêle en Irlande. Le 20 août violente tempête de grêle à Riom (F), hachant la végétation et tuant des oiseaux. Le 8 octobre inondations en Angleterre. Le 23 octobre tornade dans l’Aube. Les 27 et 28 octobre nombreuses tempêtes en Angleterre, sur la mer du Nord et la Baltique, causant la perte de 300 navires et de nombreuses vies humaines.

Anno 1881 : Le 18 janvier violente tempête sur la Manche, se déplaçant le 19 sur les Pays-Bas et la Belgique et ensuite l’Allemagne. Le 28 mai : Deux secousses dans les environs de Guingamp. Vague de chaleur en juillet, pendant plus de deux semaines, les températures atteignent des niveaux exceptionnels : 38°5 à Paris, 39° à Nantes, 40°5 à Toulouse et Perpignan, 41° à Montpellier. En août abondantes pluies en Angleterre. Le 6 septembre tornade dans le Morbihan. Du 14 au 19 octobre un ouragan cause de nombreux dégâts en Angleterre. Les 26 et 27 novembre tempêtes en Angleterre. Du 17 au 21 décembre des tempêtes causent de grands dégâts et des pertes en vies humaines en Angleterre.

Anno 1882 : Du 6 janvier au 29 avril, nombreuses tempêtes sur l’Angleterre et l’Ecosse. Le 22 avril violente tempête et submersion des côtes de la région de La Rochelle. Le 29 avril tornade dans le Pas-de-Calais. Le 30 mai tornade en Ardennes. Sécheresse persistante en Provence. Le 22 août, tempête sur la Grande Bretagne. Le 24 octobre, nouvelle tempête en Angleterre. En septembre, inondations en France, en Italie et en Hongrie. Du 27 au 29 octobre tempêtes et inondations : Des ponts et des voies ferrées sont emportées notamment dans le sud de la France. Les dégâts sont très importants sur la Côte d’Azur. La Durance enregistre sa crue la plus forte du 19ième siècle. Gros dégâts également sur le littoral aquitain. Début décembre inondations en Normandie, le Nord, la Saône et le Doubs. En décembre, nombreuses inondations en Angleterre et en Allemagne.

Anno 1883 : En janvier, inondations en Allemagne. Le 10 janvier, inondations en Hongrie. Violentes tempêtes en Angleterre les 26 janvier, 10 février et 6 mars. Le 21 juin inondations en Pologne. En août : Grande sécheresse sur l’Europe orientale. Le 1 septembre, une violente tempête cause de nombreux naufrages sur la Manche. Le 26 septembre tempête sur les côtes d’Ecosse et d’Irlande. Le 12 décembre tempête sur Londres. Le 30 décembre séisme dans le Nord de la France.

Anno 1884 : Les 22 et 26 janvier, violentes tempêtes en Angleterre. Fin mai, l’est de l’Espagne connait des inondations désastreuses. Le 23 juin inondations en Pologne. Juillet et août sont très chauds sur absolument toute la France. La chaleur est constante mais n’atteint pas de niveaux records. Fin de la sécheresse en Provence qui a commencé en 1880. Le 7 octobre tempête en Sicile. En octobre, très abondantes pluies en Belgique. En novembre, nouvelles inondations en Espagne. Séisme dans le Dauphiné.

Anno 1885 : En France, février particulièrement doux jusqu’à 20° les 24 et 25. Le 28 octobre tornade dans l’Orne.

Anno 1886 : Le 12 mai, violente tempête sur Madrid. Le 10 août tempête sur le nord-est de la France. Le 15 octobre tempête en Angleterre. Le 8 décembre une violente tempête en Ecosse et en Angleterre cause de nombreux morts et naufrages. Le 27 décembre voit une des plus violentes tempêtes qu’ait connue la Manche.

Anno 1887 : 23 février Séisme en Ligurie ressenti dans les Alpes-Maritimes, les Alpes-de-Haute-Provence et jusqu’en Languedoc oriental suivi d’un raz-de-marée faisant 683 morts. Raz-de-marée dans la région de la Côte d’Azur. Le 3 juin inondations en Hongrie. Le 13 août une tornade dans l’Aude fait 8 morts et 15 blessés. Le 16 août ouragan sur Bordeaux et le sud-ouest de la France. Le 17 août tempêtes en Angleterre. Le 30 octobre sévère tempête sur l’Angleterre, la Manche et la France. Autres tempêtes en Angleterre les 31 octobre et 3 novembre.

Anno 1888 : Le 9 mars violente tempête en Angleterre. Le 26 mars inondations en Tchécoslovaquie et en Allemagne. Le 27 mars inondations en Pologne. En mars inondations en Hongrie. Le 30 juillet inondations en Angleterre. En juillet et août importantes inondations en Allemagne. Sécheresse et sauterelles en Provence et sur le Var. En octobre, importantes inondations en France et en Suisse. Le 15 novembre violente tempête sur la Grande Bretagne.

Anno 1889 : Les 2,3 et 8 février violentes tempêtes en Grande-Bretagne. Les 8 et 9 mars, importantes inondations en Angleterre. Le 17 mai tempête sur l’Allemagne et l’Autriche. Le 2 juin tempête et inondations en Angleterre. Le 3 juin, tempête sur la Suisse. Le 13 juillet tornade dans le Jura. Le 21 août violente tempête en Angleterre. Le 11 août tornade dans le Calvados. Août et septembre sécheresse « absolue » sur la Provence. Les 5 et 7 octobre tempêtes en Angleterre. La tempête du 7 octobre est particulièrement violente et cause de nombreux naufrages. Le 7 octobre, tempête violente en Sardaigne et sur les côtes italiennes.

Anno 1890 : Du 17 au 27 janvier tempêtes sur la Grande-Bretagne qui provoquent de hautes marées et des inondations.  Le 20 janvier tornade en Charente Maritime. Le 22 janvier violente tempête et submersion des côtes charentaises. Les 23 et 24 janvier tempête sur Paris jusqu’en Autriche. Début février désastreuses inondations sur le Pays de Galles. En août et septembre inondations destructrices en Autriche, Tchéquie et Europe centrale. Le 10 août, violents orages sur Bruxelles. De très nombreux orages souvent destructeurs traversent la France entre le 16 et le 18 août. Certains d’entre eux génèrent des tornades qui ravagent notamment les villes de Dreux (Eure et Loire) et St Claude (Jura) où elles provoquent des dégâts considérables. Les 20, 21 et 22 septembre épisode cévenole dans le Gard et l’Ardèche où l’on dénombre plusieurs dizaines de victimes (50 morts à Vallon). Le 7 novembre violente tempête sur l’Angleterre et l’Irlande. Du 23 au 25 novembre violente tempête sur la Manche et sur l’Europe.

Anno 1891 : En janvier inondations en Angleterre et sur le continent européen. Fin février est très doux en France. Les 26 juin et 1 juillet, tempête et inondations en Allemagne. Le 26 juillet importantes inondations en Pologne. Le 5 août ouragan en Autriche et en Hongrie. Les 13 et 14 août inondations en Angleterre. Le 18 août inondations sur le Tyrol. Les 24 et 26 août tempêtes en Angleterre. Du 11 au 13 septembre violente tempête et inondations en Espagne. Les 20 et 21 septembre tempête en Angleterre et en Ecosse. Les 5 et 6 octobre tempêtes destructrices sur la Grande-Bretagne et l’Irlande, ainsi que les 13 au 16 octobre. A partir du 22 octobre, inondations désastreuses en Espagne, France, Italie et Angleterre. Ces inondations sont qualifiées de « monstrueuses » dans le sud-ouest de la France. Les 10 et 11 novembre, tempêtes sur l’Irlande, l’Angleterre, les côtes espagnole et française. Du 7 au 13 décembre, violentes tempêtes sur l’Angleterre et une partie de l’Europe dont la France.

Anno 1892 : Année sèche en Alsace. Le 12 mars importantes inondations en Espagne. Le 29 mars ouragan dans les Vosges. Le 31 mars inondations désastreuses en Italie. En août les températures dépassent 40° à l’ombre dans le sud-ouest et le Centre de la France. Séisme dans le Nord de la France. Le 6 octobre tornade en Côte d’Or. Le 13 octobre importantes inondations en Italie et en Sicile, et également en Angleterre et dans le Pays de Galles. Le 22 décembre inondations en Angleterre. Le 24 décembre raz-de-marée dans la région de Royan.

Anno 1893 : Le 10 février, une tempête cause de grandes pertes de vies humaines en Grande-Bretagne, sur la Manche et la Mer du Nord. Deuxième quinzaine de février printanière en France, avec des pics de 20°. Le 28 février la Hongrie est touchée par de grandes inondations. En mai importantes inondations en Roumanie. Août en France est de nouveau très chaud mais également très sec. La vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions. Invasion de sauterelles sur les Bouches du Rhône. A Madrid (Espagne), on relève 44.4° c le 15 août. Le 14 août nouvelles inondations en Hongrie. Le 15 septembre inondations en Espagne. Le 21 septembre une zone d’orages particulièrement violents traverse le nord de la France ainsi que les régions méditerranéennes. Des tornades sont constatées, notamment à Maisons-Laffite (nord-ouest de Paris) et Cette (Hérault) où les ravages sont inestimables. Tornades en Belgique également. En septembre et octobre, des inondations extrêmes touchent l’Espagne et l’Italie.. Une des plus violentes tempêtes jamais observée a lieu du 16 au 19 novembre sur l’Europe et les Iles Britanniques. Un grand nombre de navires sont perdus corps et biens et on dénombre 300 morts. Le 12 décembre une nouvelle tempête violente frappe l’Angleterre.(Des événements climatiques apocalyptiques touchent également l’Australie et les USA.)

Anno 1894 : Le 20 janvier séisme dans le Dauphiné. Le 11 février tempête sur la Grande-Bretagne. Les 12 et 13 février grande tempête en Europe. De mars à mai sécheresse en Provence. Le 6 juin tornade dans le Calvados. Le 7 juin violente tempête en Autriche et en Hongrie. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 1 juillet tornade dans le département de la Manche. Le 12 août tempête en Espagne. Fin octobre : inondations dans le nord. Du 20 au 25 octobre tempête sur la Manche et l’Angleterre. Le 31 octobre inondations en France et en Belgique. Le 12 novembre après les inondations de la fin du mois d’octobre, un véritable ouragan balaye la moitié nord de la France. Les rafales de vent dépassent les 150 km/h en Bretagne et sur les côtes de la Manche. Grandes inondations marines en Hollande. L’eau atteint un niveau de 3m53 dans l’église de Scheveningen (NL). Le 15 novembre inondations en Angleterre. Le 21 décembre tempête sur le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique. Le 28 décembre nouvelle tempête en Angleterre.

Anno 1895 : L’hiver est exceptionnellement doux au Groenland. Le 12 janvier tempête désastreuse sur les côtes de Grande-Bretagne. Le 21 janvier inondations dans le bassin de la Tamise. Le 10 février raz-de-marée dans la région de La Rochelle. Le 24 mars tempête en Angleterre. Le 21 avril inondations dans le bassin du Danube. Eté très chaud en Europe orientale. En août une tornade sur le Brabant en Belgique fait de nombreux dégâts. Le mois de septembre est le plus chaud et le plus sec de l’histoire des relevés météorologiques. La sécheresse est absolue sur toute la France sauf dans le sud-ouest. Entre le 2 et le 9 septembre, la température atteint 37° à Auxerre, 36° à Rennes et Limoges, 35°5 à Paris (record absolu), 35° à Orléans et 31° à Brest. Aucune goutte de pluie n’est observée à Paris du 14 août au 1er octobre. A Toulouse, la période sans pluie s’étend du 8 août au 29 septembre. Le 1 octobre tempête en Angleterre. Autres tempêtes en Angleterre les 10 novembre et 23 décembre. Séismes à Lorient, le 7 décembre, trois secousses (vaisselle brisée, glaces et cadres tombés, etc.). Le 6, à Dragueville (Manche), bruit « comme le roulement d’une charrette lancée au galop », murs et planchers secoués. Au Mont-Saint-Michel secousses légères, mais au donjon du Mont trépidations « effrayantes ». Secousses légères à Granville, Avranches, Pontorson, Dol, Saint-Malo. A Cuguen, vaisselle violemment agitée, vitres brisées. « Tout l’Ouest fut secoué » (De Parville) .

Anno 1896 : Le 19 février violente tempête sur la Mer Noire. Grande sécheresse en Europe orientale, principalement au printemps et en automne. Le 6 juin tornade dans le Morbihan. Le 14 juin deux secousses sismiques à Saint-Brieuc et environs. En mars grandes inondations en Suisse. La   sécheresse devient désastreuse dans les Bouches du Rhône. Le 26 juillet une vague d’orages de grêle extrêmement violents traverse une grande partie de la France et notamment Paris. Dans la capitale, de nombreuses vitres sont brisées, de gros arbres sont déracinés. Le 02 septembre, séisme en Artois et en Flandre française. Le 10 septembre tornade sur Paris. Ce gigantesque tourbillon d’une centaine de mètres de diamètre prend naissance sous un orage près de la place St Sulpice (6eme arrondissement). Il traverse ensuite la capitale dans le sens sud-nord. Les dégâts sont très impressionnants, on dénombre 5 morts et plusieurs centaines de blessés. Certaines personnes périront noyées dans la Seine. Un véritable cyclone balaye la France deux semaines plus tard. Il s’agira de la plus violente tempête pour un mois de septembre depuis 140 ans. Violentes tempêtes les 25 septembre et 04 décembre. Lors de cette dernière, l’ile de Sein est entièrement submergée. « de mémoire d’homme, on n’a connu de tempête aussi terrible ». Tempêtes en Angleterre les 25 septembre et 6 octobre, accompagnées d’inondations. Le 20 octobre importantes inondations en France et en Italie. Le 6 décembre tempête sur Bordeaux, Dieppe et la région Méditerranéenne. Le 23 décembre inondations importantes en Grèce.

Anno 1897 : De janvier à Mars, sécheresse sur le centre de la France. Le 9 janvier inondations en Espagne. En février importantes inondations en Angleterre. Le 5 juin un très violent orage éclate sur Voiron et le Massif de la Chartreuse. Il s’en suit un torrent de boue destructeur qui emporte tout sur son passage. Le centre industriel de Voiron est ruiné et on dénombre plusieurs victimes. Le 15 juin tempête sur l’Angleterre et la mer d’Irlande. Le 18 juin moins d’un an après la tornade qui traverse Paris, une autre tornade ravage le nord-ouest de la région parisienne. On comptera une dizaine de morts. Le 24 juin une tempête accompagnée de grêle ruine de nombreux fermiers en Angleterre. Le 30 juillet importantes inondations en Saxe et en Silésie. Le 21 septembre un cyclone en Italie cause plusieurs dizaines de morts. Le 28 novembre violente tempête en Grande-Bretagne, au Danemark et en Norvège. Autre tempête le 3 décembre en Angleterre. Le 24 décembre une forte secousse sismique, allant de l’est à l’ouest, a été ressentie à Treffendel. Le 29 décembre sévère tempête sur la Manche.

Anno 1898 : Le 19 janvier tremblement de terre à la Roche-Bernard (sur la Vilaine). Le 1 février tempête en Angleterre. Le 24 mars tempête en Angleterre. En août chaleur exceptionnelle et sécheresse en France : La température atteint 41° à Angoulême, 39° à Bordeaux et Limoges, 38° à Moulin et Angers. En automne, grande sécheresse en Europe orientale. Les 15 octobre, 2 novembre, 26 et 31 décembre tempêtes en Angleterre. Le 23 novembre inondations en Angleterre

Anno 1899 : Le 2 janvier tempête sur la Manche et la mer d’Irlande. Le 12 janvier violente tempête sur l’Europe et l’Angleterre. Le 20 janvier tempête et inondations en Angleterre. Le 10 février, on note des températures de 18 à 20° à Bruxelles et Aachen. En France, le mois de février connait des températures extrêmement douces. Le 11 février tempête sur le Pays de Galles. Le 7 avril tempête sur la Grande-Bretagne. L’été est particulièrement chaud au sud de la Loire. Le 11 juillet inondations en Hongrie et Silésie. Le 15 septembre inondations en Autriche. Le 29 septembre tempête sur la Manche. Le 7 octobre importantes inondations en Angleterre. Violentes tempêtes en Italie les 8 et 27 octobre. Novembre est particulièrement chaud.

Ce 19e billet clôture la série consacrée aux  « évènements climatiques extrêmes du passé ».

Jo Moreau

 

 

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