LA DIABOLISATION DU NUCLEAIRE CIVIL

nucléaire,environnement,énergie,écologieLa levée de boucliers contre la filière nucléaire, instrumentalisée par les partis écologistes et reprise en chœur par les suivistes, est un nouvel exemple du caractère quasi-religieux d’une réflexion qui abandonne toute rationalité. Malheureusement, manipulés par une propagande mystique, et soucieux d’une popularité basée sur un impératif sécuritaire, les gouvernements condamnent le nucléaire dans sa globalité et ouvrent ainsi la porte à une accentuation de la crise dans laquelle nous sommes plongés.

Qu’on me comprenne bien : je considère également que la filière de la fission nucléaire souffre de ses inconvénients évidents, sans solution depuis son éclosion soit une bonne septantaine d’années. Le problème principal et le mieux connu est celui des déchets et du démantèlement des centrales. Toutefois, de grands espoirs peuvent être mis dans d’autres filières du nucléaire actuellement à l’étude, notamment le principe de la fusion nucléaire, qui minimisent ce genre d’inconvénients.

Mais l’anathème qui frappe tout ce qui porte l’étiquette « nucléaire » conduira, et conduit déjà, à la diminution sinon la coupure des crédits de recherche affectés à cette filière. La conséquence directe en est la diminution dramatique du nombre d’étudiants dans la recherche ou le génie nucléaire, découragés avec raison par un avenir devenu plus qu’aléatoire.

Du moins en Occident, car tel n’est pas le cas dans les pays émergents, tels que la Chine ou l’Inde par exemple, où le développement du nucléaire est plus que jamais d’actualité.

Ces pays risquent de prendre un avantage décisif dans l’étude et le développement de cette technologie de pointe dont l’abandon est programmé dans plusieurs pays européens, et ce pour des raisons plus idéologiques et électoralistes que scientifiques.

La catastrophe de Fukushima a évidemment apporté un éclairage inespéré aux thèses antinucléaires. Toutefois, je considère que les catastrophes de Fukushima, comme celle de Tchernobyl, découlent d’erreurs humaines et pouvaient donc être évitées, et ne peuvent donc être imputées à la technologie elle-même.Tchernobyl pour les raisons bien connues, et Fukushima par une implantation peu compréhensible de centrales nucléaires face à une faille géologique bien connue, sur une bande côtière particulièrement exposée aux séismes et par conséquent aux tsunamis.

Il faut être bien conscient des perspectives de l’abandon du nucléaire, outre les problèmes d’approvisionnement en électricité, mais aussi le fait que cette énergie subira une augmentation très importante des coûts pour tous les usagers. Non seulement les ménages, mais aussi et surtout les industries grandes utilisatrices de cette énergie. Il s’agira d’une nouvelle et peut-être décisive motivation pour une délocalisation des derniers pourvoyeurs d’emplois de nos pays vers des cieux moins sujets au catastrophisme ambiant.

Toute activité humaine comporte des risques.

Qu’il faut bien entendu circonscrire au maximum. Mais l’industrie chimique a également généré diverses catastrophes industrielles ayant fait plusieurs milliers de morts pendant la même période d’existence (sans compter les dégâts et victimes indirectes). Qui réclame la fin définitive de l’industrie chimique ?

Les laboratoires biologiques et pharmaceutiques cultivent des virus, bactéries ou autres joyeuses bestioles qu’ un accident pourrait diffuser dans l’atmosphère, et déclencher des épidémies dévastatrices dans le monde entier . Qui réclame l’arrêt définitif de ces recherches ?

Essayons de garder raison afin d’éviter un dramatique coup d’arrêt à notre développement, en faisant évoluer le parc nucléaire vers plus de sécurité. Il en va de notre avenir et de notre bien-être.

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Jo Moreau.

MODIFICATIONS CLIMATIQUES BRUTALES DANS LE PASSE

changements climatiques,réchauffement climatique,CO2,GIEC, Un des arguments les plus fréquemment cités par les partisans de la responsabilité humaine dans les changements climatiques, consiste à constater que jamais dans l’histoire de la Terre, ces changements n’avaient été aussi rapides. Ce fait devait démontrer l’implication des émissions de CO2 par les activités humaines dans le réchauffement climatique. Nonobstant le fait qu’une augmentation de la température globale de 0,7°c constatée sur tout le XXe siècle puisse paraître très éloigné de la notion de modification rapide, des études relativement récentes contredisent cette affirmation.

Le Professeur Peter Ditlevsen, de l’ Institut Niels Bohr, branche de l’Université de Copenhague et par ailleurs chercheur au Ice and Climate Group , a publié en 2010 dans la revue Geophysical Research Letters une étude qui conforte le fait que des changements climatiques très brutaux ont bien eu lieu dans le passé.

L’étude des carottes de glace extraites notamment au Groenland montre qu’à la fin de la dernière époque glaciaire, la température augmenta de 10 à 15 degrés en moins de 10 ans. Ce réchauffement brutal dura environ un millénaire et tout aussi brusquement, la température a de nouveau chuté de façon drastique. Ces épisodes ne sont pas uniques, et sont imbriqués dans les cycles période glaciaire-période interglaciaire décrits comme les évènements de Dansgaard-Oescher, qui impliquent les courants océaniques. L’origine exacte de ces « points de basculement » fait toujours l’objet de théories diverses, et ne sont pas reproductibles dans les modèles climatiques actuels.

L’étude de Peter Ditlevsen conclut à la responsabilité de causes chaotiques, influencées peu ou prou par les tempêtes, de fortes précipitations, les fluctuations des calottes glaciaires etc. Cela démontre l’ extrême difficulté de prévoir ces changements de climat. Pour être complet, signalons que Ditlevsen n’exclut pas l’influence éventuelle du CO2 anthropique comme facteur supplémentaire dans l’actuel changement climatique, mais précise que ses recherches ne concernent que le passé.

Cela fit également l’objet d’une étude du CNRS parue en 2008, sur un basculement semblable il y a environ 14700 ans par un réchauffement rapide de plus de 10°c, suivi à -12900 d’un refroidissement causant un nouvel épisode glaciaire, et enfin un nouveau réchauffement menant à la fin de la dernière période glaciaire il y a 11700 ans. Cette étude, à laquelle participa des paléoclimatologues du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, concluait quant à elle à la responsabilité des modifications radicales dans les courants atmosphériques. Les chercheurs ont montré que le climat a véritablement basculé d’une année à l’autre. « Les renversements climatiques ont véritablement eu lieu comme si quelqu’un avait appuyé sur un bouton » a constaté Dorthe Dahl-Jensen, coordinatrice du projet de forage glaciaire NorthGrip.

Les scientifiques mettent en cause notamment le contenu en poussières de l’atmosphère, entraînant les modifications brutales de la circulation atmosphérique tropicale, puis polaire.

En juillet 2011, une équipe européenne (Université d’Utrecht) mettait en évidence un changement climatique brutal survenu il y a 200 millions d’années, simultanément à une extinction massive d’espèces marines et de vertébrés. Selon ces scientifiques, ce changement climatique fut causé par un largage massif de méthane (sans doute aux environs de 12.000 gigatonnes) consécutif à un épisode volcanique géant en Sibérie. Cela n’est pas un épisode unique dans l’histoire de la Terre, puisqu’il se produisit aussi il y a 55 millions d’années. Ce largage de méthane provient du plancher océanique, les bactéries qui le produisent étant stimulées par un réchauffement climatique déjà en cours.

Il peut aussi exister d’autres causes possibles, parmi lesquelles on peut citer des modifications dans le régime du Gulf Stream. Celui-ci réchauffe l’Atlantique Nord (et l’Europe par la même occasion) surtout en hiver. Certaines études font coïncider un arrêt ou un ralentissement de ce courant marin avec de brusques changements climatiques passés.

Ils peuvent bien entendu aussi se produire soit par des causes extra-terrestres, comme la chute d’une météorite ou des modifications dans l‘activité solaire, soit aussi par des éruptions volcaniques « mégacolossales », parmi lesquelles l‘éruption du Lac Toba il y a 75000 ans, qui causa un mini âge glaciaire qui dura un millier d‘années.

L’étude des carottes glaciaires démontre non seulement que des modifications climatiques brutales eurent bien lieu dans le passé, mais aussi que la relative stabilité actuelle est exceptionnelle.

A cela, les tenants de la responsabilité humaine dans les modifications climatiques récentes me diront : tout cela, nous le savions déjà et il n’y a aucun point commun avec le réchauffement actuel (?). Fort bien, mais il reste une certitude absolue : lors des périodes glaciaires et interglaciaires, les activités humaines ne pouvaient en aucun cas être mises en cause…!

Sources :

http://climatechangepsychology.blogspot.com/2010/08/peter-ditlevsen-sudden-climate-change.html

http://www.insu.cnrs.fr/co/environnement/climats-du-passe/le-climat-a-bascule-de-facon-extremement-brutale-a-la-fin-de-la-derni

http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2010/EGU2010-7212.pdf

http://www.com.univ-mrs.fr/~r603365/cycle_DO_H_Rimaud2008.pdf

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Jo Moreau

ARCELOR MITTAL ET LE PILLAGE DE L EUROPE

L’Union Européenne (UE) approche maintenant du cœur de la plus grave crise de son histoire. Partout, la disparition de postes de travail s’accroit proportionnellement à l’évasion de l’industrie et des entreprises les plus diverses vers des horizons financièrement plus juteux, et sa technologie est bradée à ses principaux concurrents économiques. Le désengagement d’Arcelor Mittal à Liège notamment en est un exemple parmi tant d’autres depuis de nombreuses années.

Cette situation provoque des déclarations et des prises de position totalement en-dehors de la réalité, surtout émanant de certains milieux qui se voudraient de gauche. Ou pire encore, des nostalgiques du capitalisme d‘état qui implosa fin du xxe siècle sous les débris du mur de Berlin, victime de son impuissance économique et de ses criminelles répressions aveugles. Ainsi, certains, et non des moindres, prédisent sérieusement ou appellent de leurs vœux la fin du « système » en crise, sous-entendu du système capitaliste, alors que les pays émergents en progression économique constante et explosive, ont précisément adopté ce soi-disant système moribond pour leur propre développement.

La crise actuelle a deux causes, distinctes bien que souvent complices : le financiérisme, excroissance parasite du capitalisme industriel dont il confisque les moyens, et avant tout la mondialisation aveugle, qui a totalement faussé la concurrence internationale, et qui fut possible grâce à la complicité voulue ou non du monde politique européen.

Je m’attarderai ici sur ce deuxième point.

La mondialisation sans nuances à laquelle nous sommes confrontés, conduit à la délocalisation de nombreuses productions autrefois locales, et qui seront réimportées à bas prix pour ceux qui auront encore les moyens de les acquérir. Car il s’agit là de la véritable délocalisation. Je ne place pas sous ce vocable la production de biens destinés aux marchés locaux.

Comme corollaire, outre la destruction grandissante des emplois, nous constatons la disparition programmée du modèle social européen.

Ceci n’est possible que grâce à la complicité des dirigeants politiques des pays émergents, où la main-d’œuvre locale est pratiquement toujours exploitée à la limite de l‘esclavage, que ce soit par les salaires’offerts‘ ou par les conditions de travail.

Il est étonnant de constater qu’aujourdhui, même la Chine délocalise certaines activités en Afrique afin de rechercher les salaires les plus bas possibles et les conditions de travail les plus désastreuses. http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/11/21/le-partenariat-chine-afrique.html

Et ne parlons pas de l’impact écologique de l’industrialisation de pays curieusement exonérés de toute obligation à cet égard, et notamment du coût écologique du transport des marchandises exportées, grâce à la complicité étonnante des alter-mondialistes et des industriels.

Une autre conséquence, et non des moindres, de cet appauvrissement global de l’Europe, est la perte de son indépendance politique, de plus en plus soumise à des contingences commerciales et financières. Le dernier exemple est l’importance prise par la Chine dans les privatisations en Grèce.

La délocalisation répond à deux exigences : certains dirigeants de sociétés, majoritairement des PME, sont pratiquement obligés de délocaliser sous peine de disparaître sous le choc de produits concurrents à bas prix. D’autres en profitent pour accroître les bénéfices des actionnaires, mais il n’y a en aucune manière un quelconque return pour nos populations, sauf la possibilité d’acquérir à bon compte des produits parfois médiocres ou carrément contrefaits.

Certains de ceux-ci mettent d’ailleurs en péril la sécurité de nos populations. Un seul exemple: les composants électroniques d’origine asiatique des salles de contrôle des nouvelles centrales nucléaires, à la fiabilité très douteuse aux dires même des spécialistes.

Il semble évident qu’indépendamment de la crise financière à laquelle nous sommes confrontés, une gigantesque restructuration industrielle mondiale aura eu lieu, nous laissant avec une Union Européenne définitivement sinistrée économiquement et socialement.

Il existe pourtant un moyen de contrer ce scénario : Une imposition des produits et services importés, calculée au prorata du niveau social du pays exportateur.

Oui, il s’agit bien d’une forme de protectionnisme. Ce concept est combattu formellement sous prétexte qu’il serait la source de chocs en retour contre-productifs. Si cela est vrai dans le cadre étriqué d’un seul pays, il est parfaitement défendable dans le cadre d’un continent, et certaines formes de protectionnisme sont d’ailleurs appliquées par les USA, la Chine ou d’autres pays assez vastes pour présenter une production industrielle et un marché intérieur suffisamment étoffé.

Comme je le propose, il s’agit de rétablir une véritable concurrence basée sur des critères objectifs, susceptible de ramener dans les frontières européennes un tissu industriel digne de ce nom et un renouveau de l’esprit d’entreprise.

Elle contribuerait aussi à l’amélioration notable des conditions de vie des habitants de ces pays exportateurs , dont les gouvernants et industriels auront intérêt à se voir dégrèver de cette taxe le plus rapidement possible.

Quand on parle de niveau social, il faut notamment prendre en considération :

  • Le niveau du salaire.
  • La législation sur les heures hebdomadaires de travail, de congés obligatoires et l‘interdiction du travail des enfants.
  • La possibilité d’accéder aux soins de santé.
  • L’accès à un revenu de remplacement temporaire en cas de perte d’emploi ou d‘arrêt définitif de travail.

Un coëfficient sera imputé à chacun de ces points, dont la somme déterminera le taux de taxation imposé à l’importation dans l‘ UE.

Cette taxe serait appliquée sur tous les produits finis ou composants provenant de ces pays extra-européens, ainsi que sur les services à destination des consommateurs européens. Le taux pourra être revu à la demande du pays concerné.

Pourront être exonérés de cette taxe, en tout ou en partie, les produits en provenance de pays ayant adopté une législation ad-hoc , ou proposant un calendrier à respecter dans des délais chiffrés pour atteindre ces objectifs.

Les matières stratégiques ou n’ayant pas de concurrence possible en UE pourront également être exonérés de cette taxe.

Il ne s’agit donc nullement d’un protectionnisme bête et méchant, mais simplement d’une remise à niveau des normes d’une véritable  concurrence mondiale.

D’ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? VOTRE COMMENTAIRE EST BIENVENU !

Jo Moreau.

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (27)

Suite n°27

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

– « D’autres expertises (que celle du GIEC) sur les changements climatiques existent, et le débat n’est pas clos. La recherche scientifique devrait être indépendante de la politique ». Joseph Conklin – Météorologue – Collecte et analyse des Observations Météo de surface.

– « Quant aux modifications du climat, les données enregistrées montrent clairement l’influence des variations de l’ennuagement dues à l’influence du rayonnement solaire, et donc de la chaleur atteignant la surface de la planète « . Martin Wild – Climatologue – Senior scientist Institute for Atmospheric and Climate Science (CH).

– « Le GIEC fait une erreur fondamentale dans la façon d’analyser les données climatiques, et tire des conclusions sur l’importance des changements de température fondées sur une hypothèse de base insoutenable ». Douglas J Keenan – Mathématicien – Spécialiste en analyse des statistiques.

– « Quand vous êtes chaque jour dans les prévisions météo, vous réalisez le peu de fondement de nos modèles informatiques ». Mel Goldstein – PhD – Météorologue – Ex Professeur de Météorologie Western Connecticut State University (USA)

– « Le ‘Climategate’ a mis en évidence la pression exercée par des membres influents du GIEC sur les éditeurs, mais aussi la rétention de données. Cela mène à de graves problèmes de fiabilité scientifique » . Aynsley Kellow – PhD – Professeur Université de Tasmanie – Spécialiste en politique environnementale – Ex collaborateur du GIEC. (AUS)

– « Une majorité d’économistes considère comme certaine la responsabilité humaine sur les changements climatiques. Ceci n’est pas un bon point de départ, et ils devraient prendre en compte les énormes incertitudes qui subsistent ». David Henderson – Economiste – Ex directeur Département Economie et Statistiques de l’OCDE.

– « La façon dont les scientifiques du GIEC ont marginalisé leurs confrères qui ne partagent pas leurs conclusions sur le réchauffement climatique est particulièrement inquiétante ». Neil Frank – PhD – Météorologue – ex Directeur du National Hurricane Center (USA)

– « On augmente artificiellement le nombre de tempêtes tropicales, en y incorporant les sous-orages tropicaux, afin de conforter l’hypothèse du réchauffement climatique ». Joe Sobel – PhD – Météorologue – Prévisionniste.

– « Le changement climatique n’est pas un problème de l’âge industriel. Les preuves de modifications parfois brutales du climat avant même l’apparition de l’homme pourrait influer sur la compréhension du réchauffement actuel ». Simon C Brassell – PhD – Prof of Geological Sciences Indiana University – Biochemistry and Molecular Organic Geochemistry (USA)

– « Les variations climatiques sont le fait de causes naturelles. Nous nous dirigeons vers un refroidissement climatique similaire à celui qui prit fin au XlX e siècle ». David Dilley – BS – Météorologue – Membre du National Weather Association – Auteur de « Global Warming, global cooling, Natural cause found ».

– « Le problème des changements climatiques a été artificiellement gonflé par les milieux scientifiques, politiques et environnementaux qui tous y voient un intérêt ». Francis Massen – Physicien – Professeur en Sciences Physiques et Mathématiques (LUX).

A suivre.

Voir les 26 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

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Jo Moreau.

BHV, UN ACCORD JUSQU AU PROCHAIN CLASH

C’est le grand soulagement, et tout le monde, ou à peu près, se congratule après l’accord obtenu sur la scission de l’arrondissement électoral de BHV, qu‘on estime merveilleusement équilibré…

C’est oublier un peu vite le raisonnement flamand intangible depuis des dizaines d’années : toutes les conquêtes politiques favorables à la Flandre deviennent « onbespreekbaar », tandis que tous les éléments favorables aux francophones seront toujours susceptibles de révision, et le seront dès que possible, n‘en doutons pas.

Le territoire flamand est maintenant entièrement homogène, et cet accord n’est rien moins qu’une ultime étape facilitant l’autonomie de la Flandre, sinon son indépendance. Le refus des mandataires politiques francophones de voir la réalité en face et ce depuis de nombreuses années, me sidère, et une nouvelle fois je les accuse sinon de cécité, au moins d’incompétence.

Attention, si je regrette cette évolution, je ne critique pas cette volonté flamande, fondée aussi bien sur de faits avérés que sur une mythologie politico-romantique. Car comme je l’ai souvent déclaré précédemment: cette volonté d’autonomie maximale est en fait leur droit le plus strict, et doit être pris en considération. Evidemment, aujourd’hui, c’est un peu tard…

 http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/06/28/les-francophones-face-au-confederalisme.html

 Cette évolution de l’opinion flamande, qui avait son fondement dans une frange nationaliste, est maintenant partagée par une majorité de la population du Nord du pays. Elle pouvait, elle devait être discernée depuis de nombreuses années maintenant, et devint évidente depuis les dernières élections pour chacun qui voulait bien ouvrir les yeux.

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2010/05/23/les-partis-francophones-en-pleine-crise-d-autisme.html

Il eut été judicieux que les partis francophones prennent acte de cette volonté d’autonomie, et prennent l’initiative de proposer l’ouverture d’une grande table ronde sur l’organisation future de notre pays, fondée sur des régions-états aux pouvoirs très étendus, et un état central compétent uniquement sur la politique étrangère, l’armée, la Banque centrale, un tronc commun de sécurité sociale et quelques administrations indispensables sur le plan international telles que l’agriculture ou les sports. Cette évolution ne devait pas être immédiate, mais liée à un calendrier précis.

Car c’est bien vers cette structure politique que nous allons inexorablement dans le meilleur des cas, qu‘on le veuille ou non. Mais nous y allons les yeux bandés et les pieds entravés.

Alors que cette grande négociation entre partenaires égaux, lucides mais respectueux de l‘autre -qui aurait sans ressentiment pris en compte le point de vue flamand- pouvait se faire en toute clarté et sans arrières-pensées, mais surtout en partant d’une page blanche. Elle aurait esquivé cette politique des « petits pas » qui caractérise la politique flamande depuis les années 60 et le refus du volet linguistique du recensement, par 200 bourgmestres qui se mirent alors en infraction avec la loi.

Il aurait été indispensable de prendre en compte une réalité, que les flamands préfèrent occulter et que les francophones ont eu le tort immense de ne pas clamer haut et fort : la frontière linguistique fut délimitée et acceptée en son temps dans un « environnement » politique et communautaire essentiellement différent de ce que nous connaissons aujourd’hui. Elle constituait une frontière administrative fixant l’emploi des langues dans un pays unitaire, et ne se voulait en aucun cas une frontière d’état. D’autant plus qu’elle fut fixée en 1962/1963 sur base de chiffres de population datant de 1947… .La province de Brabant était toujours unitaire, et constituait de fait une vaste région bilingue. Il fut créé des « communes à facilités », dont les plus conflictuelles sont les 6 communes situées dans la périphérie bruxelloise.

Cela constituait un « package », et la remise en cause d’un seul élément devait rendre caduque l’ensemble de l’accord.

Cela ne fut pas le cas, et il nous reste à attendre en victimes peureuses la prochaine étape du processus de conflit communautaire, qui ne tardera pas dès la concrétisation du récent accord.

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? VOTRE COMMENTAIRE EST BIENVENU !

Jo Moreau.

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LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET LE REFUS DU DEBAT

La récente et scandaleuse intervention d’un vice-président du GIEC pour faire échouer l’organisation en Belgique d’une conférence ciblée sur les changements climatiques -voir :

 http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2011/08/30/inquisition-climatique-inqualifiable-en-belgique.html

n’est pas un acte isolé, mais semble bien relever d’une tactique de longue date destinée à éviter autant que possible toute contestation des conclusions de cet organisme onusien, interlocuteur exclusif agréé par nos politiques, nos médias et les industriels, pour ses conclusions sur la responsabilité humaine quant aux changements climatiques.

L’incroyable silence médiatique sur cet évènement, qui décidément ne m’étonne pas au vu du black-out organisé dans notre pays sur toute opinion discordante par rapport à la Parole du GIEC, est tout à fait révélateur d’une soumission dont l’ensemble de nos médias fait preuve. Voir à ce sujet :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2010/09/09/la-rtbf-ou-la-desinformation-climatique-majuscule.html

Un autre exemple récent, quoique moins « agressif », a été donné lors d’une conférence organisée fin mai 2011 par l’Université d’ Ottawa. Le symposium principal, présidé par Andrew Miall, professeur de Géologie à l’Université de Toronto, et intitulé « Le climat de la Terre, passé, présent, futur » devait réunir en débats contradictoires des scientifiques « GIECosceptiques » tels que Ian Plimer, géologue et professeur émérite de l‘Université de Melbourne, Bob Carter,paléoclimatologie et professeur à la James Cook University, Henrik Svensmark, physicien et directeur du Sun Climate Research et récemment reconnu pour sa participation aux travaux du CERN, et plus d’une dizaine d’autres scientifiques de pointe, qui présentèrent leurs exposés très documentés, alors que d’autres scientifiques devaient défendre les positions du GIEC.

Mais voilà, parmi ces derniers, tous ceux qui avaient été invités ont soit ignoré, soit purement et simplement décliné l’invitation.

Le professeur Miall a regretté ces absences, et les a commentées en ces termes : « Les scientifiques favorables aux conclusions du GIEC ne désirent pas débattre de ce sujet. Ils prétendent de façon systématique que tout argument contraire n’est pas concluant, ou n’a qu’un effet mineur. Or l’idée même qu’une science quelconque puisse être « finie » viole non seulement tout l’historique de la science, mais également toutes les normes d‘un processus scientifique » .

Cela n’est pas nouveau. Début 2010, le Heartland Institute de Chicago organisait une conférence sur le changement climatique. Précisons que le Heartland est un think-tank de tendance libertarienne, qui fut toujours opposée aux conclusions du GIEC. Toutefois, les organisateurs ont voulu un débat équilibré, et à côté de GIECosceptiques tels que Willie Soon ou Richard Lindzen, plusieurs dizaines de partisans du GIEC étaient invités, mais seuls deux ont répondu à l’invitation. Ce qui a donné bien entendu un débat fortement déséquilibré et qui lui enlevait dès lors une bonne partie de son intérêt.

N’oublions pas Al Gore, qui a toujours refusé tout débat scientifique basé sur son film « Une vérité qui dérange », au titre prémonitoire …

Bob Carter, paléoclimatologue et GIECosceptique notoire, est régulièrement invité à des conférences sur le climat. Presque systématiquement, il est ensuite avisé que sa présence n’est pas souhaitée, alors que son intervention est déjà écrite et son voyage réservé. Il confirme qu’un fort contrôle a été exercé sur les radiodiffuseurs ABC (Australian Broadcasting Company) et SBS pour éviter l’apparition de scientifiques « sceptiques » dans leurs émissions.

Il s’avère également qu’en Australie, le CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) était à la base de cette politique de censure. Plus fréquemment , ses membres ont systématiquement refusé de participer à tout débat contradictoire sur les changements climatiques.

Lorsqu’une Université de Sydney l’a approché pour donner une conférence sur le campus, leur Professeur de Développement Durable a déclaré « qu’il ne permettrait à quiconque de présenter un point de vue qui ne confirmerait pas l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ».

Tiens, tiens, cela me fait penser à des évènements récents…

On pourrait multiplier des exemples semblables.

Une telle attitude de refus du débat, accompagné de tentatives de disqualification des contradicteurs par des arguments à la limite de la calomnie, serait impensable dans d’autres domaines, qu’ils soient scientifiques ou sociétaux. Evidemment, le domaine climatique a été fortement pollué par les intérêts scientifiques, financiers et politiques qui en découlent, et une remise en question de la position du GIEC, qui est à la base de l’orientation actuelle prise par de nombreux gouvernements au prix de milliards de dollars, est pratiquement inconcevable dans le fait qu‘elle les disqualifierait aux yeux de l‘opinion.

Ceci explique sans doute cela.

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

INQUISITION CLIMATIQUE INQUALIFIABLE EN BELGIQUE

Une « affaire » vient d’éclater en Belgique, digne de l’obscurantisme le plus absolu. Vous trouverez ci-dessous les liens utiles, bien plus explicites que tout ce que j’aurais pu écrire et qui ne serait qu’un copié-collé de ces articles.

Ces faits me furent dénoncés par un correspondant (Marcus) que je remercie ici, et qui apparurent dans des commentaires parus dans l’excellent site Skyfall

http://www.skyfall.fr/?page_id=2

Voir le commentaire du Professeur Masson. Je résume toutefois, pour mes lecteurs pressés.

Le professeur Henri Masson organise, dans le cadre d’un groupe de réflexion (think-tank) de la Société européenne des ingénieurs et industriels (SEII), qui est hébergée dans les locaux de la Fondation Universitaire, à Bruxelles des séances d‘analyse-débat dont le but est de comprendre pourquoi la théorie de l’influence humaine sur les changements climatiques est l’objet de si vives controverses.

Il s’agit d’une réunion strictement privée prévue dans la perspective de la visite de deux éminents spécialistes du sujet, le Prof. émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Prof. Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm ; Suède, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).

Or il s’agit de deux personnalités qui mettent en doute les conclusions climatiques du GIEC.

Cela ne pouvait laisser indifférent notre illustre vice-président du GIEC, Monsieur Van Ypersele. Usant de pressions inqualifiables et utilisant des arguments dont il est coutumier, celui-ci parvint à faire annuler ces réunions, encore une fois privées. Ceci démontre une nouvelle fois à suffisance le pouvoir quasi-dictatorial exercé par certains pour étouffer toute velléité de débat réellement scientifique quant aux origines des changements climatiques, au profit de lobbies politico-idéologiques.

Je reprends la dernière phrase du Professeur Masson : « Certains pays, et non des moindres (USA, Allemagne) ont en effet déjà compris, et semblent décidés à ne plus financer les travaux du GIEC à l’avenir. La Belgique sera-t-elle le dernier pays au monde où la vérité éclatera ? »

Evidemment, aucun média local « aux ordres » ne s’élève contre de genre de pratiques dignes d’un obscurantisme d’un autre âge. Autres liens :

http://www.worldnews-net.com/index.php/Societe-Politique/changement-climatique285.html

http://claesjohnson.blogspot.com/2011/08/ipcc-censorship.html

http://www.nada.kth.se/~cgjoh/privateinvitation.pdf

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Jo Moreau

LA DOUBLE NATIONALITE, OBSTACLE MAJEUR A L’ INTEGRATION

immigration 2

A l’heure où il devient évident que le principe de la société multiculturelle est un échec partout où elle fut imposée, il devient impérieux de revoir le problème posé par la double (et parfois triple) nationalité dont peuvent bénéficier certains « super citoyens » issus de l’immigration, et qui constitue à mes yeux un obstacle majeur à une intégration réussie.

Je les appelle des super-citoyens, parce qu’ils bénéficient d’avantages et de droits dont ne bénéficient pas les autochtones. Car le binational conserve l’intégralité des droits et obligations de son pays d’origine dans les limites éventuelles décidées par celui-ci, et acquiert l’intégralité des droits et obligations de sa nouvelle nationalité.

Ils disposent par exemple de droits de vote non seulement dans leur propre pays, mais également dans le nôtre, ce qui est totalement anti-démocratique notamment dans le cas de personnes issues de l‘Union Européenne. Selon les pays, ils y conservent tous leurs droits, notamment celui d’y avoir une activité politique, ou y restent soumis aux obligations militaires. Dans certaines circonstances, ils ont aussi la faculté de choisir la solution la plus avantageuse pour eux, selon le lieu où elle se présente.

Pour qui ne le connaît pas, Mehdi Carcela est un joueur de football qui évolue au Standard de Liège. Il est né et a vécu en Belgique, y a fait toutes ses études, a profité des facilités et des infrastructures de son pays d’accueil pour arriver parmi les élites du sport qu‘il pratique. Comme ses parents sont originaires du Maroc, il bénéficie automatiquement de la nationalité de ce pays en plus de la nationalité belge. Lorsqu’est venue l’heure du choix entre l’équipe nationale belge ou l’équipe nationale marocaine, il a choisi cette dernière. Ces avantages sont également favorisés par les instances internationales. Ainsi, pour rester dans le domaine sportif, les nouvelles dispositions de la FIFA permettent aux bi-nationaux de changer de nationalité sportive, et cela même après avoir été sélectionné par un autre pays.

Je considère les nouveaux Belges bénéficiant d’une double nationalité, comme demi-Belges, n‘ayant pour la plupart acquis cette nouvelle nationalité que pour des raisons uniquement administratives, et continuent à vivre une espèce de schizophrénie identitaire.

Or le choix de la nationalité du pays d’accueil doit être bien plus que cela, un véritable choix de vie et de société et non une simple acquisition à bon compte d’avantages de toutes natures.

L’octroi de la nationalité belge ne pourra être effective que suite à une demande expresse de l’intéressé majeur. Les autres moyens d’acquisition (par mariage, lieu de naissance etc..) seraient abrogés, sauf bien entendu pour les enfants nés d’un père ayant la nationalité belge exclusive au moment de la naissance.

Ce choix conscient et définitif devrait être obligatoire, et se ferait en deux étapes.

La première consisterait en une demande formelle, qui serait suivie d’une période probatoire de trois ans au cours de laquelle le postulant bénéficierait encore de la double nationalité. Il prendrait alors connaissance des conditions mises à l’obtention définitive de la nationalité belge. Cette demande ne pourrait être renouvelée. Pendant cette période, une implication dans certains faits délictueux pourrait aussi signifier non seulement la perte de tout droit à l’obtention de la nationalité, mais également l’extradition dans le pays d’origine.

A l’expiration de ce délai d’attente, l’octroi définitif aurait comme condition absolue la renonciation expresse à la nationalité d’origine. Lorsque le pays d’origine n’accepte pas cette renonciation (par exemple le Maroc), la nationalité belge pourra être retirée dès que le ressortissant aurait revendiqué sa nationalité d’origine pour quelque raison que ce soit, notamment pour obtenir un droit ou un avantage quelconque.

La renonciation à la nationalité d’origine devrait s’accompagner d’un engagement formel d’adhésion au respect et à la défense des valeurs que nous promouvons, dont notamment :

  • Le respect intégral des lois et règlements, des us et coutumes en usage dans le pays d’accueil.
  • L’égalité entre l’homme et la femme.
  • Le respect de la dignité de l’Homme, la lutte contre le racisme.
  • La défense de la démocratie.
  • La séparation entre l’Eglise et l’Etat.
  • La défense et le respect de ces valeurs, parmi d’autres, qui ne sont pas négociables, et ce même si elles ne sont pas toutes intégralement atteintes à l‘heure actuelle.

Ce processus serait également proposé aux personnes qui bénéficient déjà de la double nationalité.

Les problèmes qui se posent aujourd’hui par une immigration non contrôlée et souvent provoqués par des pressions communautaristes, sont essentiellement différents de la situation d’il y a cinquante ans, et il devient impérieux d’adapter nos lois et règlements en conséquence.

La situation de nos sociétés est potentiellement explosive et historiquement entièrement nouvelle, il importe de proposer des mesures adaptées et raisonnables, susceptibles de la maintenir sous contrôle.

Cette Europe tellement décriée par d’aucuns, reste pourtant l’ultime espoir pour de nombreuses populations dans le monde. Il me semble essentiel que ceux qui viennent y chercher un refuge et un avenir, le fassent en toute connaissance de cause et dans la volonté de s’y intégrer, sans renier pour autant ni ses origines ni sa spécificité.

Ce sera aussi la condition de leur accueil fraternel et sans réserves parmi nous.

Les velléités de certains d’importer ici et de reproduire dans de véritables ghettos des modes de vie qui furent souvent à l’origine même de leur départ vers nos cieux, est un non-sens absolu qui dissimule mal un arrière-plan politico-idéologique de reprise en main à caractère hostile et expansionniste.

D’ ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? VOS COMMENTAIRES (mesurés) SONT BIENVENUS.

Jo Moreau

(illustration : infomigrants)

NOUVEL ACCROC DANS L’ ALARMISME CLIMATIQUE

FORBES – Par James Taylor – 27 juillet 2011

Les données satellitaires de la NASA depuis les années 2000 jusqu’en 2011 montrent que l’atmosphère terrestre libère beaucoup plus de chaleur dans l’espace que les modèles climatiques ont prédit, rapporte une nouvelle étude parue dans la revue scientifique à comité de lecture « Remote Sensing ». L’étude montre que dans le futur le réchauffement global sera beaucoup moins important que prédit par les modèles informatiques des Nations-Unies(du GIEC) , et confirme des études antérieures qui indiquent que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère piège beaucoup moins de chaleur que prévu par certains alarmistes.

Le co-auteur de l’étude est le professeur Roy Spencer, chercheur scientifique principal à l’Université d’Alabama, et chef de l’équipe des sciences pour l’Advanced Microwave Scanning Radiometer embarqué sur le satellite AQUAde la NASA, il rapporte que les données rapportées par les satellites contredisent plusieurs suppositions alarmistes tirées des modèles informatiques.

« Les observations satellitaires suggèrent qu’il y a beaucoup plus d’énergie perdue dans l’espace pendant et après le réchauffement que ce que montrent les modèles» a déclaré Spencer dans un communiqué de presse du 26 juillet de l’Université d’Alabama. « Il y a un énorme décalage entre les prévisions et les données, particulièrement pour ce qui concerne les océans ».

Non seulement il y a moins de chaleur piégée, mais les données satellite de la NASA montrent que l’atmosphère terrestre commence à évacuer la chaleur vers l’espace, plus précocement que ce que les modèles des Nations-Unies (du GIEC) ont prédit.

Ces nouvelles données sont extrêmement importantes et devraient modifier fondamentalement le débat concernant le réchauffement global.  

Quelle que soit leur tendance, l’ensemble des scientifiques est d’accord sur la quantité de chaleur directement piégée par les émissions humaines de CO2 : pas beaucoup.

(…)

Quand des données objectives sont diffusées au départ de la NASA par un journal scientifique à comité de lecture, et qu’elles montrent un écart énorme entre des modèles climatiques alarmistes et des mesures réellement relevées, les scientifiques engagés dans l’étude du climat, les médias et nos élus seraient bien inspirés d’en prendre note. Qu’ils le fassent ou l’ignorent nous en apprendra beaucoup sur la bonne foi des porte-parole de l’alarmisme du réchauffement climatique.

Traduction maison. Article original : http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2011/07/27/new-nasa-data-blow-gaping-hold-in-global-warming-alarmism/  

J’ai traduit cet article pour info, mais pour être complet, la personnalité de Roy Spencer (PhD – Climatologue – ex scientifique NASA – Chercheur principal Université d‘Alabama) est marquée par son caractère « GIECosceptique » de longue date, et par son ralliement aux thèses créationnistes. Ceci suffit pour que certains tentent de le discréditer définitivement, mais cela ne permet évidemment pas pour infirmer automatiquement toutes ses recherches notamment dans le domaine climatique. Le débat scientifique doit impérativement porter sur les théories exposées et non sur la personnalité de leur auteur.

Jo Moreau

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

OVNI SUR LA BELGIQUE : FAKE ?

L’auteur de la photo d’ovni, célèbre depuis la vague belge de 1989-90, vient d’avouer la surpercherie.

Cela a ouvert la porte à des interventions nombreuses de nos médias, qui semblent méconnaître les pérégrinations de cette photo.

Un sommet fut atteint par la présentatrice du JT RTBF de 13 heures de ce jour, qui interrogeait le plaisantin, et lui demandait : « Pourquoi n’avoir pas tout révéler à l’époque, pour éviter de mettre les F-16 en action ? » Etant bien connu que les F-16 ont poursuivi une photo…

Un petit rappel de la chronologie des évènements. La « vague belge » a débuté en novembre 1989, le 29 de ce mois vit un nombre de témoins considérable, parmi lesquels des gendarmes, des scientifiques et des militaires firent état d’un nombre étonnant d’observations -concordantes pour la plupart- d’un objet non identifié, aux performances totalement inhabituelles. Cette vague d’observations s’éteignit peu à peu durant l’année 1991.

Autre caractéristique originale de cette vague, le nombre assez élevé d’observations diurnes, par rapport aux « lumières nocturnes », toujours sujettes à confusion.

Sorties des F-16 : les 30 et 31 mars 1990. Une réaction suite à une confirmation d’observation de la Gendarmerie, et d’une observation simultanée de radars au sol.

La photo dont il est question -qui est en réalité une diapositive- apparut en août 1990. Elle fut d’abord accueillie avec circonspection par les collaborateurs de la SOBEPS*, au vu de divergences apparues dans les témoignages des deux témoins de leur prétendue observation. La politique constante de cette organisation était, même antérieurement à la « vague belge », de ne jamais considérer un document photo ou ciné comme preuve de l’existence d’un phénomène, mais uniquement comme l’illustration d‘un témoignage, au vu des possibilités de plus en plus étendues de trucage de tels documents par de simples particuliers.

Notons aussi qu’un photographe professionnel de Verviers devint détenteur du copyright sur le document, et sera chargé de sa commercialisation. (Je vous laisse libre de certaines déductions…).

Voyons maintenant un résumé des conclusions des spécialistes qui ont examiné ‘scientifiquement’ la photo, et qui l’ont fait à titre privé, et non au nom des organisations qui les emploient.

P.Magain et M. Remy – Institut d’Astrophysique – Université de Liège. « Nous ne pouvons qu’émettre les plus nettes réserves quant à l’authenticité de ce document (…) »

Prof Acheroy – Ecole Royale Militaire « L’hypothèse selon laquelle ce document serait un faux ne peut pas être rejetée jusqu’à présent, et ne le sera sans doute jamais (…).

Richard F Haynes – NASA – Examina le document sous l’angle de déductions quant à l’objet lui-même, mais ne se prononça jamais sur l’authenticité éventuelle du document.

Daniel Soumeryn – Dept photographique Institut Royal du Patrimoine Artistique. « (…)Soit cet engin est le produit d’un canular ou d’une mystification (…) ».

A ma connaissance, et contrairement à ce qui a été dit aux JT d’aujourdhui, aucune personnalité du CNRS n’a pris position.

Nous sommes donc bien loin de scientifiques qui auraient été abusés. La seule conclusion qui en a été tirée à l’époque par la SOBEPS, est que personne n’a pu établir qu’il s’agissait d’un faux, mais personne n’a affirmé qu’il était incontestable. Le cas de la photo de Petit-Rechain et de son examen occupe une vingtaine de pages du rapport de la SOBEPS sur la vague belge, sur un total de 980 pages.

La photo n’est donc nullement à l’origine de la « vague belge », mais en est une péripétie. Elle eut bien entendu un grand retentissement à l’époque, mais la révélation récente, si elle apporte incontestablement une certaine déception, n’entame nullement le fait que des évènements toujours inexpliqués eurent bien lieu dans le ciel belge de 1989 à 1991. Et ce, même s’il est probable que quelques uns des milliers de témoignages recueillis à cette époque sont également le fait de plaisantins…

Comme j’aime souvent à le répéter, ce n’est pas parce que j’ai réussi à photographier la maquette d’un Airbus A-380, que j’ai prouvé que l’A-380 est une mystification…

*SOBEPS : Société Belge d’Etude de Phénomènes Spatiaux. Fondée en 1971. Le sérieux de son étude du phénomène OVNI était reconnu, et elle bénéficiait du concours de plusieurs « scientifiques ». La SOBEPS fut également très active dans le « débunkage » (la démystification) de plusieurs soi-disants phénomènes tels que le triangle des Bermudes, ou beaucoup autres. Quant aux explications possibles des OVNIS, elle se détacha de plus en plus de l’hypothèse extra-terrestre. Elle fut dissoute en 2007.

Source : Vague d’OVNI sur la Belgique – SOBEPS.

Jo Moreau.

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