UN CLIMAT DE PEUR

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Il fut un temps où quand une catastrophe était provoquée par une nouvelle invention, des études et recherches étaient aussitôt entreprises sur les causes du dysfonctionnement, ce qui débouchait sur les perfectionnements et les modifications permettant de les éviter, ou du moins d’en atténuer fortement les conséquences.

Les premières lignes de chemin de fer furent la cause de multiples accidents entraînant la mort de nombreux passagers. Déjà à l’époque, les médias se déchaînèrent contre cette « invention du diable » qui affolait les troupeaux. Mais heureusement, les responsables politiques et les industriels ne remirent nullement en cause l’existence de ce formidable outil de développement.

Que dire de l’application du gaz de houille, au début du XIXe siècle, d’abord nauséabond et d’un usage dangereux au vu de ses composants très toxiques. Il était produit dans des « usines à gaz », à proximité immédiate des villes dont il éclairait les nuits… parfois de façon très explosive ! Après de multiples améliorations, il fut dans l’après-guerre remplacé par le gaz naturel que nous connaissons aujourd’hui, nettement plus sécurisé. Mais à aucun moment, le principe même de l’usage du gaz ne fut remis en question.

Les premiers avions à réaction commerciaux connurent également un dramatique échec. Les progrès technologiques découlant de l’étude des épaves des « De Havilland Comet » britanniques qui s’étaient écrasés permirent ensuite d’en identifier les faiblesses, ce qui déboucha sur la mise en service de « jets » plus sûrs et plus performants.

On pourrait ainsi multiplier les exemples, car le parcours qui mena au bien-être et aux innombrables facilités dont nous profitons chaque jour fut balisé d’erreurs, d’errements, d’approximations peu à peu rectifiées et faisant l’objet d’évolutions constantes.

Mais aujourd’hui, l’Europe a peur.

Une peur quasi-religieuse et obsessionnelle d’une apocalypse inéluctable, instillée dans nos populations, et surtout parmi la jeunesse, par les prédicateurs d‘une nouvelle Eglise au discours à caractère oppressif. Et l’angoisse qu’elle génère est portée presque journellement par l’ensemble des acteurs de notre société, depuis les enseignants en passant par les médias, le monde politique et une partie du monde scientifique. Cette peur paralyse de plus en plus les différents vecteurs de son dynamisme et de son développement.

Le nucléaire qui nous menace tous, un réchauffement climatique catastrophique provoqué par les activités humaines, des OGM qui nous promettent des mutations monstrueuses, une pollution qui nous étouffe lentement, des gaz de schiste dont l’exploitation va bouleverser notre environnement, une agriculture empoisonnée, des micro-ondes qui nous cuisent à petit feu et j‘en passe. Plutôt que pousser la recherche et débattre sereinement des problèmes pour trouver des solutions, l’Europe, fatiguée de tout et surtout d’elle-même, préfère le renoncement scientifique, politique, économique, moral et culturel, dans une gerbe d’interdictions et d’encadrement drastique de la population.

Nous assistons à une capitulation sur tous les fronts dans un pathétique remake hollywoodien de la chute de l‘empire romain.

Heureusement, on a inventé le merveilleux et hyper-populiste « principe de précaution », destiné à préserver nos malheureuses populations de toutes ces inventions du diable et des innombrables catastrophes qui en sont les conséquences inévitables. Et qui permet au monde politique de surfer sur la vague électoralement rentable de la sécurité à tout prix et du sauvetage de la planète. Si certaines recherches fondamentales se poursuivent malgré tout, c’est presque honteusement et en toute discrétion.

Et pendant que la Chine en plein développement poursuit la conquête de l’espace avec de nouveaux véhicules spatiaux, l’Europe a construit une avionnette propulsée à l’énergie solaire. Avant de redécouvrir le cerf-volant après les moulins à vent ? A chacun ses ambitions.

Minuscule Europe sur une carte du monde, que ses renoncements frileux ne pourront cependant protéger des pseudo-dangers qu‘elle redoute tant, entraînée dans l’avènement d’une société pastorale confraternelle et angélique nourrie au fromage de chèvre et se déplaçant en trottinette. Un fantasme porté par son « Geen Deal » qui n’aura d’autre issue que la paupérisation dramatique de nos populations, et une soumission totale aux autres puissances émergentes partout dans le monde.

Des sociétés qui fondent l’espoir de leur développement sur la confiance en la science pour maîtriser les errances des nouvelles technologies, au besoin encadrées quand c’est nécessaire, mais certainement pas sur leur interdiction.

Comme le fit l’Europe dans des temps maintenant révolus, quand elle n’avait pas peur du progrès.

Jo Moreau.

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LA VIANDE ET LE CLIMAT : VACHEMENT STUPIDE

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Didier Vanderbiest est un vétérinaire de terrain, très engagé dans la défense de l’élevage et plus particulièrement de la filière bovine.

Je reprends ici un billet paru sur sa page facebook, qui relativise l’impact sur le réchauffement climatique que certains attribuent à l’élevage, et qui est en fait pratiquement nul.

Il participera demain dimanche 07 avril à 12.25 h sur RTL TVI au débat consacré à la viande de laboratoire.

Jo Moreau.

 

Il est injustifié de dénigrer la production et la consommation de viandes belges en Belgique pour des raisons climatiques. Pourquoi ?

Tout d’abord, je tiens à faire remarquer que la Chine a augmenté en 2018 ses émissions de gaz à effet de serre du double des émissions totales belges (230 M de tonnes). Ces dernières s’élèvent à environ 115 Millions de tonnes pour 2017. (1)

La part de l’agriculture (élevage inclus) est estimée à 14%. (2)

Les émissions globales quant à elles se chiffrent à 41 Milliards de tonnes en 2017. (3)

Nous avons évoqué jusqu’à présent les émissions dues aux activités humaines et que nous appelons « anthropiques ». Il faut savoir que la majorité des émissions sont naturelles, et on évalue ces dernières à environ 95% des émissions globales. Les activités humaines représentent donc un petit 5%. (4) (5) (6)

Lorsqu’on sait tout cela, on peut commencer à calculer les émissions dues uniquement aux races à viande. Pourquoi essayer de définir ces seules émissions ? Tout simplement parce que de manière récurrente, le secteur de la viande rouge est attaqué. Greenpeace, dans son dernier rapport, sous-entend d’augmenter la consommation de produits laitiers de 14% si je me souviens bien et de baisser celle de viande de 85%. L’objectif est indéniablement de garder veaux et vaches de réforme du secteur laitier comme source de viande, et euthanasier entretemps le secteur des races à viande. Ce dernier est en Belgique représenté majoritairement par la race Blanc-Bleu-Belge mais aussi d’autres races notamment d’origine française. Très récemment, la BBB a été attaquée pour sa soi-disant grande consommation de soja OGM venant des Amériques. Comme vous le savez, l’article était totalement tronqué et son objectif était purement et simplement de tuer la race BBB.

On peut dire que nos élevages sont attaqués continuellement et que nos consommateurs de viande se font matraquer sans arrêt afin qu’ils consomment moins de viande rouge. Cette filière serait en effet responsable d’une partie majeure du réchauffement climatique… qu’en est-il réellement ?

Nous allons maintenant passer à la partie que j’aime le plus, la mathématique ! En effet, à côté de tout ce qu’on peut entendre, il est parfois bon de mettre des chiffres en perspective. On se rend parfois compte ensuite que la réalité n’est pas du tout celle qu’on veut nous faire croire. Allons-y !

Selon un article très bien écrit du Professeur Rollin de l’Université de Liège, la part des ruminants dans les émissions mondiales s’élèvent à 6.5%. Sont comprises les fermentations entériques, la gestion des effluents, les émissions liées à l’utilisation/fabrication d’engrais et aux transports de ces derniers ainsi que des semences, aliments etc. Sans oublier l’énergie consommée dans les exploitations. (7)

Je ne considérerai que la partie « race à viande » puisque c’est elle qui nous intéresse. Elle représentera la moitié des 6.5% et donc 3.25%. Je pense que c’est exagéré mais prenons encore 3.33%, ce sera plus facile par la suite. Je prends la référence mondiale car je pense que l’élevage en Belgique se situe dans cette moyenne mondiale.

Les émissions liées à nos vaches à viande représentent donc 1 trentième (1/30) des émissions belges. Ces dernières de 115 Millions de tonnes représentent 0.28% des émissions anthropiques mondiales (41 Milliards de tonnes) Il suffit de diviser 115 000 000 par 41 000 000 000 et vous obtenez 0.0028 cad 0.28% cad 1 trois cent cinquante septième. Arrondissons à 1/350.

Nous avons vu plus haut que les émissions liées aux activités humaines en générale représentent 5% des émissions annuelles. La majeure partie étant des émissions naturelles non liées aux activités humaines. Nous sommes donc à 1 vingtième (1/20).

Voyons maintenant ce que représente notre filière races à viande. Et bien nous sommes à 1/30 d’1/350 d’1/20. Ce qui nous fait 0.033 x 0.00286 x 0.05 = 0.00000472. Ce chiffre correspond à 4.72 millionième des émissions annuelles globales de gaz à effet de serre. Certains diront que seules les émissions anthropiques dérèglent le climat. Faisons alors 0.033 x 0.00286 = 0.0000944. C’est-à-dire presque 1 dix millième des émissions.

Conclusion : NON, dire de manger moins de viande rouge aux Belges n’a strictement aucun impact et n’en aura jamais aucun sur le climat ! Il se cache derrière ces mensonges une volonté d’euthanasier toute une filière. Par ces arguments fallacieux, on fait notamment la promotion de la viande synthétique. A qui cela sert-il ? Et bien notamment aux Vegans ! Faire la promotion de cette viande sur base climatique est une pure escroquerie intellectuelle. Certains viendront avec des arguments d’épuisement des ressources. Vous voulez qu’on aborde les chiffres colportés sans cesse et qui viennent de Greenpeace ? Chiffres qui prennent en considération l’eau de pluie qui tombe sur nos pâtures permanentes et qui approvisionnent les nappes phréatiques. Vous voulez aborder la déforestation pour planter du soja qui soi-disant ne sert qu’à nous nourrir nos vaches ? Sachez que le ruminant est incapable de digérer des graines entières et ne fait que consommer un sous-produit. Le reste servant aux humains directement notamment pour faire des agro-carburants. D’autres viendront encore avec cette histoire de biodiversité alors que les bouses de nos vaches sur nos pâtures ne font que l’entretenir et la développer.

J’aimerais terminer en disant que même si on éradique toute la filière des races à viande, on ne va jamais au grand jamais la remplacer par quelque chose qui n’émet rien. Comment voulez-vous remplacer la valeur nutritive des protéines animales par quelque chose qui n’émet rien ? L’air pur et l’eau fraîche ? La viande synthétique qui nécessite des nutriments et des incubateurs grands consommateurs d’énergie ? Et je n’ai même pas tenu compte des puits à carbone que représentent nos pâtures permanentes (cfr article du Professeur Rollin). Notre chiffre d’émission peut donc encore être fortement réduit.

Sur ce, mangez de la viande autant qu’il vous plaira et surtout ne culpabilisez pas. Ce qu’on vous raconte est un … mensonge !

Didier VANDERBIEST

Vétérinaire

  1. https://www.climat.be/…/emissions-b…/evolution-des-emissions
  2. http://www.awac.be/…/inventaires…/par-polluants/emission-ges
  3. https://global-climat.com/…/hausse-des-emissions-de-co2-en…/
  4. https://www.sciencedirect.com/…/arti…/pii/S0921818116304787…
  5. https://www.ipcc.ch/…/u…/2018/02/WG1AR5_Chapter06_FINAL.pdf…
  6. https://scontent.fbru3-1.fna.fbcdn.net/…/55736535_101572460…
  7. https://www.sillonbelge.be/…/ruminants-et-gaz-effets-de-ser…

LES EPOUVANTABLES CONSEQUENCES DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE (3)

belgotopia 36

Ceux qui me font l’honneur (et le plaisir) de suivre ma page Facebook « belgotopia » peuvent aussi parcourir ma rubrique : « Dans l’hallucinante série : les délires climatiques », qui distille à doses homéopathiques la litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement- dérèglement) climatique qui menacent la vie sur notre planète.

Celles-ci émanent soit de médias, soit de revues scientifiques dont on ne peut décemment mettre le sérieux en doute. Et ces études, ne l’oublions pas, sont financées par l’argent public, soit le vôtre et le mien.

Les cent cinquante premières furent rassemblées dans deux billets, que je vous engage vivement à (re)consulter :

https://belgotopia.com/2017/06/02/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique/

https://belgotopia.com/2018/10/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique-2/

Voici donc les cinquante suivantes, et j’en ai encore un nombre considérable en réserve, car nous sommes soumis à une véritable avalanche de constatations ou de prédictions terrifiantes ! La plupart sont largement diffusées par les médias, ont grandement contribué au sentiment de peur consciemment instillé dans le public, et plus particulièrement parmi les enfants et lycéens par le biais de leurs enseignants, afin de les rallier à ce qui est manifestement une idéologie politique. Et l’Histoire nous a montré à quel point ce jeune public est  manipulable.

Alors, peu importe les mensonges et approximations :

« Nous avons besoin de l’appui du public, et pour cela, capter l’attention des médias. Nous devrons donc présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques simplistes et taire tous les doutes que nous pourrions avoir.. Chacun de nous doit décider quel est le bon équilibre entre être efficace et être honnête ».

Stephen SCHNEIDER – Lead Author GIEC – DISCOVER MAGAZINE 10/1989.

Alors, vous aussi, affolez-vous sans réserve !

Jo Moreau.

 

 

  1. La montée des eaux due au réchauffement climatique menace la statue de la liberté.

https://www.gentside.com/rechauffement-climatique/rechauffement-climatique-la-montee-des-eaux-menace-la-statue-de-la-liberte_art62039.html

  1. Le changement climatique modifiera l’aspect et le fonctionnement du corps humain.

https://www.nbcnews.com/mach/science/climate-change-could-affect-human-evolution-here-s-how-ncna907276?cid=sm_npd_nn_tw_ma

  1. Le réchauffement climatique va transformer la Terre en une étuve.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/un-terrible-effet-domino-menace-de-transformer-notre-planete-en-une-etuve_126564

  1. Le réchauffement climatique provoque une invasion d’huitres géantes.

https://www.independent.co.uk/environment/nature/invasion-of-the-giant-oysters-793155.html

  1. Le réchauffement climatique rendra la Terre inhabitable.

http://www.slate.fr/story/148380/planete-inhabitable-tot

  1. Le réchauffement climatique dirigera des milliers de personnes supplémentaires vers les urgences des hôpitaux.

https://blogs.agu.org/geospace/2018/08/07/new-study-predicts-warming-climate-will-drive-thousands-to-er-for-heat-illness/

  1. Le réchauffement climatique favorisera la multiplication d’insectes nuisibles pour les cultures.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_avec-le-changement-climatique-les-insectes-nuisibles-vont-ravager-plus-de-cultures?id=10006763&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

  1. Le réchauffement climatique menace la survie de la truite.

https://www.nrdc.org/resources/trout-trouble-impacts-global-warming-trout-interior-west

  1. Le réchauffement climatique va causer 5 millions de maladies.

https://www.medindia.net/news/view_news_main.asp?x=5777&t=6

  1. Le bois des arbres devient moins dense à cause du réchauffement climatique.

https://sciencepost.fr/2018/08/en-raison-du-changement-climatique-le-bois-des-arbres-devient-de-moins-en-moins-dense-et-ce-nest-pas-une-bonne-nouvelle/

  1. Le changement climatique est la cause des colonnes de migrants vers les USA.

https://www.theguardian.com/world/2018/oct/30/migrant-caravan-causes-climate-change-central-america

  1. Le réchauffement climatique augmentera les dégâts causés aux plantes par le gel.

https://www.eurekalert.org/pub_releases/2008-03/aiob-wgw022808.php

  1. Le réchauffement climatique provoquera une invasion de pythons géants.

https://usatoday30.usatoday.com/news/nation/2008-02-20-burmese-pythons_N.htm

  1. Le réchauffement climatique va relancer l’Etat Islamique en Irak

http://www.lalibre.be/actu/international/l-etonnante-raison-qui-pourrait-refaire-gagner-du-terrain-a-l-ei-en-irak-5b8a99abcd70f5387bd42d74

  1. Le réchauffement climatique provoquera des milliers de suicides dans les prochaines décennies.

https://www.usnews.com/news/health-care-news/articles/2018-07-23/study-hot-temperatures-linked-to-increase-in-suicides-in-us-and-mexico

  1. Le réchauffement climatique provoquera une diminution du nombre d’herbivores.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-moins-herbivores-cause-rechauffement-climatique-33839/

  1. Le réchauffement climatique perturbera le calendrier agricole.

https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/agriculture-rechauffement-climatique-perturbe-t-il-calendrier-agricole-4807/

  1. Le réchauffement climatique affecte l’orbite de la station spatiale.

https://www.livescience.com/9423-global-warming-affects-space-station-orbit.html

  1. Le réchauffement climatique est nocif pour la santé respiratoire.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-changement-climatique-nuit-aussi-a-nos-poumons-clament-des-specialistes?id=10013337

  1. Les chutes de neige vont doubler suite au réchauffement climatique.

https://www.europe1.fr/international/alaska-doublement-des-chutes-de-neige-a-cause-du-rechauffement-climatique-3525386

  1. Le changement climatique pourrait déboucher sur des émeutes et la guerre nucléaire.

https://www.theguardian.com/environment/2004/feb/22/usnews.theobserver

  1. Suite au réchauffement climatique, les océans pourraient se mettre à bouillir.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/terre-chaleur-echappe-terre-mais-jusqua-73002/?

  1. Le réchauffement climatique augmentera les risques d’intoxication alimentaire.

https://www.foodpoisonjournal.com/food-poisoning-information/food-poisoning-may-rise-with-global-warming/

  1. Suite au réchauffement climatique, les jeux olympiques pourraient disparaître, et ceux de 2016 être les derniers de l’Histoire.

https://www.reuters.com/article/olympics-tokyo-environment/olympics-2016-games-could-be-the-last-says-tokyo-governor-idUSLU38985020090930

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation du paludisme via les aéroports.

https://health.usnews.com/health-news/family-health/infectious-diseases/articles/2008/12/12/airport-malaria-risk-rising-with-global-warming

  1. La teneur en sel des océans diminue à cause du réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/3883-global-warming-sea-salty.html

  1. Le réchauffement climatique augmentera les risques de cancer de la peau.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/1161895.stm

  1. Le réchauffement climatique responsable d’une augmentation des troubles mentaux.

https://edition.cnn.com/2018/10/08/health/climate-change-mental-health-study/index.html

  1. Le réchauffement climatique pourra provoquer des canicules mortelles annuelles en Inde.

https://timesofindia.indiatimes.com/india/deadly-heatwaves-could-hit-india-climate-change-report/articleshow/66113443.cms

  1. Le réchauffement climatique provoquera une pénurie de bière et de whisky

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/rechauffement-climatique-risque-de-penurie-de-biere_128597?utm_medium=Social&utm_source=Facebook

  1. Les abeilles rapetissent et volent moins bien suite au réchauffement climatique.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_rechauffement-climatique-des-abeilles-plus-petites-qui-volent-moins-bien?id=10048052

  1. Le réchauffement climatique menace la production de frites.

https://parismatch.be/actualites/environnement/189405/les-frites-elles-aussi-menacees-par-le-rechauffement-climatique

  1. Le dérèglement climatique causera un dérèglement psychologique touchant des millions de personnes.

https://www.atlantico.fr/decryptage/3535987/connaissez-vous-la-solastalgie–il-s-agit-de-la-douleur-psychologique-induite-par-le-dereglement-climatique-et-touche-desormais-des-millions-de-personnes-dans-le-monde-marie-romanens

  1. Le réchauffement climatique favorise l’accouplement des phoques gris.

https://www.dailymail.co.uk/news/article-422647/Climate-change-putting-seals-mood-love.html

  1. Le réchauffement climatique menace Arles, Venise, Acre etc…

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2018/10/30/03015-20181030ARTFIG00176-arles-venise-ephese-ces-joyaux-que-le-changement-climatique-menace-de-destruction.php?

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation du nombre de calmars, et augmentera leur taille.

https://abcnews.go.com/Technology/story?id=241853&page=1

  1. Le réchauffement climatique affecte la reproduction des écureuils.

http://www.heatisonline.org/contentserver/objecthandlers/index.cfm?ID=4349&Method=Full&PageCall=&Title=Squirrel%20Reproduction%20Altered%20by%20Warming&Cache=False

  1. Les raies électriques s’approchent des côtes britanniques à cause du réchauffement climatique.

https://www.mailonsunday.co.uk/news/article-1027624/Killer-stingray-British-coast-experts-warn-arrive-global-warming.html

  1. Le réchauffement climatique provoque l’accroissement de l’agitation des eaux côtières et de l’érosion.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7191196.stm

  1. Le réchauffement climatique nuit au sperme et à la fertilité masculine.

https://eu.usatoday.com/story/tech/science/2018/11/13/climate-change-could-damage-sperm-and-thus-male-fertility/1990220002/?

  1. Le changement climatique accentuera le déclin des oiseaux de rivage de l’Arctique.

https://phys.org/news/2018-11-decline-shorebirds-linked-climate-experts.html

  1. Les conflits armés dus au changement climatique affecteront 46 pays et 2,7 milliards de personnes.

https://www.theguardian.com/environment/2007/nov/04/climatechange.scienceofclimatechange

  1. Les changements climatiques amèneront des pénuries de nourriture et des inondations affectant des milliards de personnes.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/6532323.stm

  1. Le réchauffement climatique endommage le sperme des insectes mâles.

https://parismatch.be/actualites/environnement/201890/comment-le-rechauffement-climatique-rend-les-insectes-steriles?

  1. Les baleines émigrent vers le nord suite au réchauffement climatique.

https://www.newscientist.com/article/mg18925434-600-whales-move-north-as-oceans-warm/

  1. Le réchauffement climatique provoquera la disparition du chocolat.

https://www.weforum.org/agenda/2018/01/chocolate-is-on-track-to-go-extinct-in-40-years

  1. Le réchauffement climatique provoque l’affaiblissement des vents sur le Pacifique

https://w3.windfair.net/wind-energy/news/2691

  1. Le réchauffement climatique provoque la mort de grenouilles et de salamandres.

https://www.sciencedaily.com/releases/2008/10/081028184830.htm

  1. En Inde, le réchauffement climatique provoque l’attaque de populations par les tigres.

https://www.theguardian.com/environment/2008/sep/25/conservation.climatechange

  1. Le changement climatique favorise la recrudescence d’insectes vecteurs de maladies en Afrique.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/12/04/en-afrique-le-changement-climatique-entraine-une-multiplication-des-epidemies_5392613_3212.html?

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LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT TRUMP

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Je n’ai pas pour habitude d’accorder une quelconque attention aux lettres ouvertes ou aux pétitions régulièrement émises par d’éminents scientifiques, qu’elles aillent d’ailleurs dans un sens ou dans l’autre, considérant que pour la plupart, les signataires ne se sont jamais penchés sur la question et ne s’y rallient que pour faire plaisir aux initiateurs, ou prouver leur attachement à une cause ouvrant la porte à leur avenir carriériste ; ou encore favorable à l’obtention de subventions indispensables à la poursuite de leurs projets.

J’avais déjà exprimé cette opinion dans l’introduction de mon ancienne liste des « 550 scientifiques GIECosceptiques » (1), maintenant obsolète sous bien des aspects (mais toujours en cours de révision), ne prenant en compte que ceux qui s’étaient effectivement penchés sur le problème, et avaient ensuite exprimé une opinion personnelle vérifiable.

Mais je fais une exception pour la présente lettre ouverte au Président Trump, qui sur ce point au moins, ferait preuve d’une initiative bienvenue. Et pour l’occasion je fais mienne cette remarque de Paul Valery : « Je ne suis pas toujours de mon avis ».

Voici donc ce texte, dans une traduction maison. Vous trouverez ci-dessous le lien vers l’original et la liste des signataires :

https://www.heartland.org/_template-assets/documents/Joint_letter_to_President_Trump_in_support_of_proposed_Presidents_Commission_on_Climate_Security_1832019.pdf?

Jo Moreau

 

LETTRE COMMUNE AU PRÉSIDENT TRUMP EN FAVEUR DE LA PROPOSITION D’UNE COMMISSION PRÉSIDENTIELLE SUR LA SÉCURITÉ CLIMATIQUE.

18 MARS 2019

Cher Président Trump,

Les organisations et les personnes soussignées s’expriment pour exprimer leur ferme soutien au projet d’une Commission Présidentielle sur la Sécurité Climatique. Nous croyons comprendre que cette commission, qui est planifiée et qui serait dirigée par le Dr William Happer du staff du National Security Council, est actuellement examinée par le staff de la Maison Blanche, ainsi que par les secrétaires de cabinet et les chefs d’agences concernés. La commission serait composée d’un petit nombre d’experts éminents liés à la science climatique et à la sécurité nationale. Elle serait chargée de réaliser un examen indépendant de haut niveau de la quatrième évaluation du climat (Fourth National Climate Assessment) et d’autres rapports officiels concernant le climat et ses conséquences pour la sécurité nationale. Ses délibérations seraient soumises aux exigences de transparence de la loi sur les comités consultatifs fédéraux (Federal Advisory Committees Act -FACA) .

À notre avis, un examen indépendant de ces rapports se fait attendre depuis longtemps. Des scientifiques hautement qualifiés en ont soulevé à maintes reprises de graves problèmes et faiblesses, mais les organismes fédéraux chargés de produire les rapports les ont ignorés ou écartés. Parmi les principaux problèmes qui ont été soulevés et qui, nous l’espérons, seront examinés par la Commission: les modèles utilisés supposent une sensibilité du climat aux concentrations de CO2 nettement supérieure à celle révélée par des recherches récentes; les modèles utilisés ont prédit un  réchauffement beaucoup plus important qu’observé jusqu’à présent; les prévisions des impacts négatifs du réchauffement de la planète ont été établies sur base de scénarios d’émissions maximales non plausibles; les effets positifs du réchauffement ont été ignorés ou minimisés; et les ensembles de données de température de surface ont été manipulés pour indiquer un réchauffement plus rapide que ce qui s’est réellement produit.

Les conclusions et les prévisions établies par ces rapports constituent le fondement des propositions de politiques énergétiques qui pourraient coûter des milliards de dollars en moins de 10 ans, et des dizaines de milliards de dollars pour les décennies futures. Compte tenu de l’ampleur des coûts potentiels, nous pensons que, comme dans les processus scientifiques officiels, la confiance accordée au consensus scientifique, comme c’est le cas depuis trois décennies, est faire preuve de négligence et d’imprudence. Par contre, les grands projets d’ingénierie font régulièrement l’objet d’un examen contradictoire le plus rigoureux et le plus exhaustif. Nous suggérons que la climatologie nécessite au moins le même niveau de contrôle que l’ingénierie employée pour la construction d’un pont ou d’un nouvel avion.

Nous notons que les défenseurs du consensus climatique ont déjà organisé une campagne publique contre le projet de commission. Nous trouvons cette opposition curieuse. Si les défenseurs sont convaincus que les informations scientifiques contenues dans les rapports officiels sont solides, ils devraient alors se féliciter d’un examen qui dissiperait les doutes qui ont été exprimés. D’autre part, leur opposition pourrait être considérée comme une preuve que la base scientifique du consensus climatique est en réalité très suspecte et ne peut résister à un examen critique.

Nous notons en outre que les opposants à la commission proposée se sont déjà engagés à lancer des attaques personnelles contre M. Happer. De nombreux signataires de cette lettre connaissent personnellement le Dr Happer et connaissent tous sa carrière scientifique. Nous l’estimons comme un homme doté de grandes capacités, de grandes réalisations et d’une intégrité extrême.

Il a été rapporté que certains responsables au sein de votre administration ont proposé la création d’un groupe de travail interne comme alternative à une commission indépendante soumise aux FACA. Dans la mesure où un groupe de travail interne serait composé de scientifiques de carrière fédéraux chargés d’examiner leur propre travail, nous pensons que cette alternative serait pire que de ne rien faire.

Même si une commission indépendante composée d’éminents scientifiques jouirait d’une grande crédibilité, nous ne voulons pas dire que son rapport devrait être la fin de la problématique. Nous suggérons donc que les National Academies of Science and Engineering soient les organes appropriés pour procéder à un premier examen du rapport de la commission.

Monsieur le Président, au cours des dernières années, vous avez formulé un certain nombre de remarques exprimant des doutes quant au consensus sur le réchauffement climatique. Beaucoup de signataires de cette lettre ont été tout aussi sceptiques. Sans préjuger des résultats, nous pensons qu’un examen de la science climatique réalisé par une commission indépendante de haut niveau constituerait un test loyal de vos points de vue (et des nôtres): cela fournirait une base solide pour réviser ou confirmer vos points de vue et confondre les critiques.

Pour ces raisons, nous vous exhortons à créer par décret une Commission Présidentielle sur la sécurité climatique. Merci d’avoir pris en compte nos points de vue.

Cordialement,

 

(1) https://belgotopia.com/2015/10/10/550-scientifiques-giecosceptiques/

 

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LES INCERTITUDES DE LA MODELISATION CLIMATIQUE

autriche 2

 

L’Institut Météorologique Autrichien ((Zentralanstalt für Meteorologie und Geodynamik) a publié un article (1) qui, s’il ne contient pas d’éléments particulièrement nouveaux sur les incertitudes de la modélisation du climat futur, me semble toutefois suffisamment inhabituel de la part d’un organisme officiel pour être épinglé.

L’accent est mis sur l’impossibilité d’incorporer les facteurs naturels dans les modèles évaluant l’évolution du climat futur, en limitant toutefois ceux-ci aux seuls rayonnement solaire et activité volcanique et passant sous silence tous les autres… Mais enfin, il faut un début à tout, et qui sait, son exemple décoincera peut-être d’autres organismes officiels ? On peut toujours rêver…

Fondé en 1851, Le ZAMG a comme mission principale l’observation météorologique et l’étude du climat. L’article cité est non-daté, mais le principe même de non-prévisibilité des facteurs naturels reste pleinement d’actualité.

Précisons aussi que cet article fut épinglé par le site néerlandais climategate.nl. (2)

Jo Moreau

 Les facteurs naturels du climat ne sont pas pris en compte.

Si les modèles climatiques ne sous-estimaient pas l’influence de chacun des facteurs climatiques naturels dans l’évolution de la température globale, même s’ils ont apparemment donné un résultat réaliste jusqu’à ce jour, les prévisions futures seraient faussées. Mais plus important encore, les facteurs autres que anthropiques dans les scénarios climatiques futurs n’étant pas pris en compte, ces scénarios ne peuvent être fiables.

Un des problèmes rencontrés avec une modélisation climatique mondiale est que la qualité du modèle est centrée sur la représentation d’une température moyenne, telle que dérivée des mesures. Bien que la simulation puisse être relativement bonne, on peut se demander si la sensibilité des modèles aux divers facteurs naturels déterminants pour le climat (activité solaire, aérosols volcaniques, gaz à effet de serre, etc.) correspond bien à la réalité. De plus, ces facteurs eux-mêmes, avec leur effet de réchauffement ou de refroidissement, ne sont pas encore bien compris. Ainsi, il est possible qu’un modèle climatique simule bien une température globale moyenne, mais ceci est néanmoins obtenu sur base d’une sensibilité incorrecte du modèle en raison des données saisies.

Le facteur anthropique est-il surévalué ?

Le quatrième rapport du GIEC (Solomon et al., 2007) indique que le réchauffement de la planète dans la seconde moitié du siècle dernier était « très probablement » causé par la concentration croissante des gaz à effet de serre émis par les activités humaines. Cette affirmation est basée sur les simulations de nombreux modèles de climat global. Les critiques estiment que ces modèles montrent une trop grande sensibilité au CO2 et sous-estiment par exemple l’influence du soleil.

Le climat futur est imprévisible.

Parce que les facteurs climatiques naturels tels que le rayonnement solaire ou l’influence des aérosols volcaniques ne sont pas prévisibles, les modèles prennent exclusivement en compte l’effet des gaz à effet de serre pour les scénarios d’évolution future du climat. Par contre, les reconstitutions du passé incluent à la fois les gaz à effet de serre naturels et anthropiques, ainsi que l’intensité de rayonnement du soleil et les concentrations d’aérosols volcaniques et anthropiques dans l’atmosphère.

Les facteurs climatiques naturels échappent aux prévisions, car il n’existe pas encore de modèle astrophysique permettant de prédire l’activité du soleil ou l’activité volcanique, qui ne sont pas non plus prévisibles à long terme.

Il faudra un certain temps pour attribuer un coefficient correct à chacun des facteurs entrant en compte dans les modèles climatiques. Une critique fondamentale de la performance des modèles climatiques équivaut presque à ne pas accepter leur validité. Il est essentiel d’identifier les résultats que les modèles climatiques peuvent produire avec une certaine certitude, et ceux qui ne le sont pas.

Institut central de météorologie et de géodynamique – 1190 Wien,

 

  1. https://www.zamg.ac.at/cms/de/klima/informationsportal-klimawandel/klimaforschung/klimamodellierung/kritik
  2. https://www.climategate.nl/2019/02/oostenrijks-meteorologische-dienst-distantieert-zich-van-klimaatconsensus/?

 

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LA COMMISSION EUROPEENNE INITIATRICE DES MANIFESTATIONS ETUDIANTES.

jeunes

 

Des dizaines de milliers d’enfants et d’étudiants se retrouvent désormais régulièrement dans les rues européennes pour clamer leur inquiétude, et exiger des gouvernements une action vigoureuse afin de « lutter contre le dérèglement climatique ».

Ils ont trouvé, ou plutôt se sont laissé imposer, une égérie manifestement manipulée au discours simpliste plus proche de l’idéologie que de la science, la jeune Greta Thunberg. (1)

La manipulation mentale dont sont victimes les jeunes (mais pas que…) de la part de scientifiques, de l’ensemble des partis politiques, des médias, ainsi que de leurs enseignants est profondément inquiétante. Elle est le reflet d’une mouvance à caractère totalitaire et aux buts idéologico-politiques ne supportant aucune réserve ni contradiction. Je rappelle ici la phrase de Timothy Ball, PhD, Climatologue, Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) ex-Professeur de climatologie de l’Université de Winnipeg :

« Les étudiants ne disposent pas des outils nécessaires pour éviter d’être exploités. En effet, parfois, je pense que le système les maintient dans l’ignorance afin qu’il puisse les exploiter une fois devenus adultes ».

Mais leur mouvement n’est évidemment pas spontané. A côté des sherpas énumérés ci-dessus, se profile également le dispensateur des crédits nécessaires à leur action.

Le site néerlandais « Climategate NL » nous éclaire à ce sujet (2), (peut-être partiellement car il serait intéressant de connaître la destination des fonds), et la révélation est plutôt étonnante. J’en reprends ici les éléments principaux, comme d’habitude dans une traduction « maison ».

Jo Moreau.

 

La Commission européenne est le moteur de l’absentéisme climatique.

Ceux qui pensaient que les jeunes eux-mêmes avaient pris l’initiative de partir en grève scolaire pour le climat, sont dans l’erreur. Derrière eux se trouve une organisation bien huilée, parrainée par la Commission européenne, et dénoncée par « Cultuur onder vuur » (3).

« Youth for Climate »

L’organisateur de l’absentéisme climatique, c’est « Youth for Climate« . Quel genre d’organisation est-ce ? Qui la contrôle et d’où proviennent les fonds ?

Nous nous référons à une conférence sur le climat organisée par les Nations Unies en décembre 2017 : « A meeting for the planet » (4) et plus particulièrement son point -6-. Comme promis, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, marque son accord pour investir dans « une nouvelle initiative climatique de la jeunesse ». Son collègue, le commissaire Maroš Šefčovič, lui a donné le nom de « European Youth for climate action ».

Une subvention de 340 millions d’euros

 La Commission européenne va attribuer à cette initiative une subvention de 340 millions d’euros pour la période de 2018 à 2020. (5)

La Commission européenne ne se limite pas à l’octroi de subsides. Elle définit le cadre de son action dans un énoncé de mission : « L’initiative Youth for Climate de la Commission européenne donnera aux jeunes la capacité de promouvoir l’esprit de renouveau et de régénération inscrit dans l’Accord de Paris, et leur permettre de concevoir ensemble un avenir commun, au-delà des frontières « .

Promouvoir l’accord de Paris est donc manifestement l’objectif affiché de Youth for Climate. Pour ceux qui l’aurait oublié, il s’agit de l’ accord de 2015 sur le climat, qui a déclaré la guerre contre les combustibles fossiles y compris le gaz naturel, au nom du « sauver la planète ».

La déclaration de mission se termine par une phrase que vous pouvez facilement décoder : « au-delà des frontières ». L’Union européenne encourage donc les enfants à manquer l’école afin de leur permettre de propager l’hystérie climatique, mais par la même occasion porter les objectifs de l’Union Européenne. Cela rappelle la révolution culturelle, dans laquelle Mao Zedong a renforcé son emprise totale sur la Chine en soulevant la jeunesse contre toute autorité autre que la sienne.

Contrôlé par Bruxelles

Youth for Climate est une initiative de la Commission européenne, conçue et gérée par Bruxelles, financée par des subventions européennes et visant à propager l’hystérie climatique et à renforcer la main-mise européenne.

Notre conseil : si vous avez des enfants en âge scolaire, éloignez-les de cette propagande climatique de l’UE!

(1) https://www.liberation.fr/planete/2019/03/08/la-militante-ecolo-greta-thunberg-recuperee-par-un-pro-du-greenwashing_1713956?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&

(2) https://www.climategate.nl/2019/02/europese-commissie-drijvende-kracht-achter-klimaatspijbelen/?

(3)  https://cultuurondervuur.nu/betrapt-europese-commissie-blijkt-drijvende-kracht-achter-het-klimaatspijbelen/

(4) http://www.caneurope.org/publications/blogs/1534-latest-developments-on-phasing-out-fossil-fuel-subsidies-in-europe-3

(5) https://ec.europa.eu/commission/sites/beta-political/files/european-youth-climate-action_en.pdf

 

 

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JEAN-PASCAL VAN YPERSELE, CLIMATOLOGUE EXCLUSIF DE NOS MEDIAS

belgotopia 30

 

Quand il est question de climat, nos médias réservent l’exclusivité de l’expertise à Monsieur VAN YPERSELE, à l’exclusion de tout autre. Il s’agit bien entendu d’un choix conscient, qui confirme sans risquer d’instiller le moindre doute quant au catastrophisme répandu quotidiennement par ceux qui devraient nous informer.

Mais qui est Monsieur VAN YPERSELE ?

Né à Bruxelles en 1957, Jean-Pascal VAN YPERSELE DE STRIHOU appartient à une famille très active dans la vie politique belge depuis plusieurs générations.

Docteur en Sciences physiques – Professeur de Climatologie et Sciences de l’environnement à l’Université Catholique de Louvain – il est très impliqué dans les recherches sur la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Il bénéficie dans notre pays d’une quasi exclusivité dans ce domaine depuis de nombreuses années.

Vice-président du GIEC de 2008 à 2015, il fut candidat à la présidence de cet organisme, mais ne l’obtint pas malgré l’aide et l’appui du gouvernement belge. Fidèle à sa parole : « c’est cela ou rien », il démissionna du GIEC sans lui retirer toutefois son soutien.

Mais cette image idyllique est tempérée par la personnalité du personnage.

En 2001, cité comme témoin à décharge d’un accusé lors du procès de quatre Rwandais poursuivis pour génocide, il s’attira les remarques cinglantes de l’Avocat Général :

« Vous faites toujours allusion à la diffamation quand on ne partage pas immédiatement votre opinion ? »

Ou encore, un avertissement du Président du Tribunal :

« Ici, un accusé a le droit de mentir, les témoins ne l’ont pas ».

Le chroniqueur judiciaire du journal « Le Soir » remarque que le témoin est « à la limite de l’arrogance ». (1)

Il y mit notamment en cause l’intégrité d’un commissaire de police.

On retrouve là des traits de caractère qui n’ont apparemment pas beaucoup évolué depuis.

Spécialiste des annonces climatiques alarmistes, toujours apocalyptiques, il est toutefois suffisamment prudent pour suggérer qu’en la matière, rien n’est certain mais quelle que soit la catastrophe naturelle qui survient, elle est la conséquence du réchauffement climatique.

Cela transparait notamment dans le rapport auquel il collabora sous l’étiquette du lobby idéologico-politique GREENPEACE (2), ou encore dans ses multiples interventions médiatiques :

« D’ici quelques décennies, les réfugiés du climat se compteront par millions. Mais il restera difficile de distinguer l’effet propre des seuls changements climatiques, car de nombreux autres facteurs favorisent les migrations ». (3)

Ou encore :

« Nous aurons de plus en plus chaud, avec des épisodes momentanés particulièrement froids ». (4)

« Ce froid qui perdure est une conséquence directe des changements climatiques » (5).

Sa proximité avec les lobbies environnementalistes est également mise en évidence par certaines déclarations publiques fort éloignées du débat climatique, comme par exemple son opposition au nucléaire civil. (6)

Il tente également de discréditer par des affirmations grotesques proches de la diffamation, les scientifiques qui osent mettre en doute les conclusions du GIEC. Ainsi, en 2007 lors d’une conférence , il les traite de « négationnistes qui mènent un combat d’arrière-garde contre le GIEC pour tenter de protéger les intérêts des lobbies du charbon et du pétrole ».

Son action monta en puissance quand il intervint personnellement pour faire annuler une conférence qui devait se tenir à Bruxelles avec deux scientifiques dits « climato-sceptiques », le Professeur émérite Fred Singer (Université de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Professeur Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).(8)

Monsieur Van Ypersele refuse tout débat avec des scientifiques qui ne partagent pas ses opinions.

« Discuter avec des climato-sceptiques est une perte de temps« , déclare-t-il péremptoirement (7). Cela fut mis en évidence en 2013 de façon éclatante, lorsqu’il refusa de débattre à la RTBF (Télévision belge) avec un de ses collègues de l’Université de Louvain, le professeur Istvan Marko qui ne partageait pas ses opinions, et finit par assister à l’émission dans un studio séparé.

Il montre tout le mépris dans lequel il tient ses contradicteurs lors d’une interview écrite :  «Des voix discordantes existent en effet, qui ne sont pas toujours, et c’est un euphémisme, compétentes. Les quelques critiques des évaluations du GIEC viennent la plupart du temps de non-spécialistes, de scientifiques bornés ou de personnes payées par des groupes industriels, qui ont intérêt à propager des informations incomplètes à propos des changements climatiques ». (9) Une appréciation, faut-il le dire, totalement démentie par les faits et à nouveau proche de la diffamation.

Sans qu’il puisse être personnellement impliqué, son entourage direct universitaire s’est imprégné de son refus du débat. Le livre « 15 vérités qui dérangent » (10) dont le Professeur Marko était un co-auteur, devait être présenté le 13 février 2014 devant la « Diffusion Universitaire » à Louvain-la-Neuve. Les pressions et menaces internes venant de l’Université furent telles que cette présentation dut être annulée (11).

Ce même entourage initia une pétition au sein de l’université, dont le but était d’interdire au professeur Marko d’encore parler du climat. Cette pétition fut retirée après deux ou trois jours.

Voilà tracé en quelques traits un portrait de Monsieur Van Ypersele, dont l’action scientifique et médiatique s’apparente plus à un combat politique teinté de despotisme, qu’à l’ouverture indispensable qu’on est en droit d’attendre d’un débat scientifique.

Mise à jour du 25.08.2020 : Je rajoute dans le texte, le commentaire fait en son temps par le climatologue Michel Erpicum, professeur à l’Université de Liège, malheureusement décédé depuis peu :

« Mon collègue Jean-Pascal van Ypersele agit tout simplement comme un gourou autoproclamé qui s’est octroyé l’autorité de choisir les collègues avec qui il accepte de discuter en direct ou non dans les médias ! Il faut rappeler avec insistance que lors de sa très longue et mouvementée campagne politique internationale pour arracher son élection à la tête du GIEC sponsorisée par la Belgique auprès des pays membres des nations unies signataires des accords des 20 COP précédentes J-P van Yperseel a effectué des dizaines d’allers-retours aériens avec un mépris total de sa participation personnelle aux rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère de sa PLANETE.
Signé Michel Erpicum, collègue spécialisé en climatogie avant lui avec lequel il a toujours veillé à refuser de participer à
aux débats ouverts adressés aux citoyens intéressés par les problématiques climatiques actuelles, passées et futures. »

Jo Moreau

 

 

D’accord ? Pas d’accord ? Vos commentaires (courtois) sont bienvenus.

 

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GIEC : La primauté du politique sur le scientifique

belgotopia (22)

 

Donna Laframboise est une journaliste d’investigation engagée dans la contestation du GIEC, de son fonctionnement et de ses conclusions.

Dans un article d’octobre 2018 (1), elle revient sur le récent « résumé pour les décideurs » émis par cette annexe onusienne, rédigé comme chaque fois sous le contrôle et la censure des représentants des gouvernements représentés à l’ONU. Ces réunions se passent à huis-clos. La presse en est exclue ce qui ne semble pas troubler les journalistes outre mesure, puisqu’ils diffuseront très largement cette version expurgée du rapport complet.

Ce type de fonctionnement a déjà été dénoncé à de multiples reprises, y compris par des scientifiques ayant pris part à ces réunions (2), et confirme s’il en était encore besoin le caractère majoritairement politique et non scientifique de cet organisme.

Cela fut déjà clairement démontré notamment par Drieu Godefridi dans son essai : « Le GIEC est mort, vive la science » (éditions Texquis), au titre malheureusement trop optimiste.

Dans l’intitulé « Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Changement climatique », le terme INTERGOUVERNEMENTAL prend ainsi tout son sens.

Voici la traduction « maison » de cet article.

Jo Moreau

 

GIEC: Est-il acceptable que des définitions déterminées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques?

Début octobre 2018, les médias ont annoncé l’arrivée d’un nouveau rapport préparé par le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat (GIEC). Mais ce document de 1 200 pages n’a toujours pas été officiellement publié.

A sa place, les journalistes se sont appuyés sur un résumé de 34 pages « à l’intention des décideurs », ce qui en fait l’un des documents les plus étranges que vous ayez jamais rencontrés. Normalement, après avoir écrit un rapport, un résumé précis censé en extraire l’essentiel est rédigé. Après avoir rendu public le rapport et le résumé, ils passent à autre chose.

Pas le GIEC. Son site Web indique que 16 pages de modifications ont été apportées à l’évaluation scientifique et technique afin « d’assurer la cohérence avec le résumé approuvé pour les décideurs ».

Étonnamment, dans cette ultime étape, les définitions de termes clés ont été modifiées. Les auteurs – que la BBC a récemment qualifiés de « scientifiques de haut niveau du monde entier » – avaient défini le « réchauffement planétaire » d’une manière précise. Ils en ont choisi les termes, il faut le présumer, avec soin et après délibération. À leur avis, ce concept était correctement défini comme suit:

Augmentation de la température moyenne globale de surface (GMST) sur une période de 30 ans, par rapport à 1850-1900, sauf indication contraire. Pour les périodes de moins de 30 ans, le réchauffement climatique fait référence à la température moyenne estimée sur les 30 années centrée sur cette période plus courte, en tenant compte de l’impact des fluctuations ou des tendances de la température au cours de ces 30 années. Page 25 (3)

Mais la page 16 de la liste des modifications nous indique que le texte ci-dessus est en train d’être remplacé. La version officielle du rapport dira quelque chose de différent:

L’augmentation estimée de la température moyenne globale de surface (GMST) est calculée en moyenne sur une période de 30 ans, ou la période de 30 ans centrée sur une année ou une décennie donnée, exprimée par rapport aux niveaux préindustriels, sauf indication contraire. Pour les périodes de 30 ans qui s’étendent sur les années passées et à venir, on suppose que la tendance actuelle au réchauffement pluriannuel se poursuit. [gras : texte ajouté]

Je ne suis pas une scientifique qualifiée dans ces questions, je ne suis donc pas en mesure de peser et de mesurer toute la portée de cette nouvelle définition. Mais il apparaît immédiatement évident qu’une hypothèse explicite y a été intégrée, que les scientifiques avaient choisi de ne pas évoquer.

Les définitions du glossaire d’autres concepts clés sont également modifiées : voir pages 15-16 (4) :

  • Température moyenne globale de la surface
  • Température moyenne globale de l’air en surface
  • Elimination du dioxyde de carbone
  • Atténuation (du changement climatique)
  • Emissions négatives

La science perd. La politique gagne. C’est ainsi que les choses fonctionnent au GIEC.

 Étape 1: les experts rédigent un rapport

Étape 2: les experts rédigent un résumé

Étape 3: des tiers (des non-experts tels que des avocats et des diplomates représentant des pays reconnus par  l’ONU) assistent à des réunions secrètes, interdites aux médias, où le résumé est réécrit.

Étape 4: ces mêmes tiers votent pour «approuver» leur réécriture, lui donnant ainsi le statut officiel

Étape 5: la réécriture est publiée dans le monde entier lors d’une conférence de presse – voilà le résumé à l’intention des décideurs

Étape 6: les fonctionnaires revoient l’original du document complet et apportent des modifications d’une valeur de 16 pages.

 

Beaucoup de ces modifications pourraient être présentées comme étant sans importance. Mais si rien d’important ne s’y passe, pourquoi ces réunions sont-elles tenues secrètes ?

Plus précisément : sur quelle planète est-il possible que des définitions imposées pour des raisons politiques remplacent celles écrites par de vrais scientifiques ?

En tant qu’auteur de deux ouvrages sur le GIEC, j’ai passé des années à essayer d’expliquer que cette organisation absurde avait été conçue pour fonctionner de cette manière et ce, depuis 30 ans. Cela ne devrait jamais être confondu avec un organisme scientifique.

Donna Laframboise

 

 

(2) https://belgotopia.com/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec/

(3) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_glossary.pdf

(4) https://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_spm_approved_trickle_backs.pdf

 

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DEFILEZ POUR LE CLIMAT ET REPENTEZ-VOUS

 

belgotopia 31

 

Devant la multiplication des processions « pour le climat », j’ai légèrement modifié ce billet ce 21 février afin de l’actualiser. Je suis aussi effaré de constater la façon dont les jeunes ont été -et pire-, se sont laissé béatement manipuler pour des motifs idéologiques et politiques. Mais cela est une autre histoire…

Une nouvelle grande procession initiée par les adeptes de GIEC  rassemblera des milliers d’adeptes des Sauveurs de la Planète.

Cette initiative se réfère à la tradition médiévale qui appelait le clergé à organiser périodiquement des processions en faveur du climat, le plus souvent pour interrompre une sécheresse perdurant pendant plusieurs années, ou appelant la pluie pour sauver les récoltes et éviter la famine. Un peu partout fleurissaient les appels « de faire de très grandes et très dévôtes processions, avec tous les témoignages d’une très austère pénitence ».

Les participants imploraient alors Dieu d’exaucer leurs supplications.

Aujourd’hui, les croisés de la nouvelle religion planétaire ont une nouvelle divinité : GIEC, dont la parole est parée d’infaillibilité. Douter d’un seul passage ou pire de l’entièreté de son message équivaut à un blasphème, un déni au même titre que le négationnisme et qui doit être réprimé, tandis que les scientifiques qui ne manifesteraient pas un ralliement aveugle à la Vraie Vérité risquent l’excommunication de leur milieu professionnel. La mission des adeptes est de pointer la responsabilité de l’homme dans le changement climatique. Ils disposent de prédictions apocalyptiques, générant des transes et des cauchemars destinés à affoler le bon peuple et à légitimer des mesures coercitives et taxatoires qui sinon, risqueraient d’être très impopulaires.

Au moyen-âge déjà, des scientifiques se risquaient à des prédictions qui comme aujourd’hui, ne se réalisent jamais.

« En 1523, les astronomes se fondant sur le désordre que devait infailliblement occasionner ce qu’ils appelaient la grande conjonction des planètes, s’étaient accordés à prédire un grand déluge pour le mois de février. Un grand nombre d’habitants avaient accumulé des farines, du pain, des biscuits dans les lieux élevés de leur habitation. Plusieurs avaient même fait murer les portes et ouvertures. Le jour assigné pour la catastrophe se passa sans le moindre désordre atmosphérique et sans la moindre goutte de pluie. Les pluies furent tellement rares pour le reste de l’année que jamais on n’avait vu pareille aridité ».

La procession annoncée nous appellera à nous repentir de nos fautes successives et cumulatives, de nous dégager de notre complicité au dérèglement climatique, dont personne d’ailleurs ne peut nous indiquer une période où il aurait été réglé et stable. Elle idéalisera le vrai climato-repentant : un pauvre, qui ne se déplace pratiquement pas, n’utilise que des énergies renouvelables, habite une maison à énergie positive dans une ville durable et consomme exclusivement les aliments climato-compatibles du bon paysan de proximité.

Participez, et vous aussi échapperez à la malédiction qui vous guette, et repoussant tout vrai débat scientifique, pour vous rallier à la foi climato-crédule.

Jo Moreau

 

Voir aussi, parmi d’autres :

https://belgotopia.com/2017/09/26/la-grande-religion-climatique/

https://belgotopia.com/2017/10/11/la-peur-comme-moteur-mediatique/

https://belgotopia.com/2017/07/05/la-chasse-a-l-heresie-climatique-au-xxie-siecle/

 

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LES EVENEMENTS CLIMATIQUES EXTREMES DU PASSE (19)

Anno 1850-1899

belgotopia (9)

Suite n° 19.

« Le contenu de la mémoire est fonction de la vitesse de l’oubli »

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui parait-il nous menace, mais dont en plus l’homme serait responsable !

Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques,  et relativise la notion même de « changements climatiques », ainsi que la définition d’un « climat stable » qui n’a jamais existé mais qu’on voudrait instaurer à tout prix.

Contexte et mise en garde, voir :

https://belgotopia.wordpress.com/2015/02/27/sur-les-evenements-climatiques-extremes-1/

 

AUX ENVIRONS DE 1850, FIN DU « PETIT AGE GLACIAIRE » et début d’un réchauffement du climat, surtout perceptible en hiver.

Anno 1850 : En avril, importantes inondations en Irlande ; des ponts sont emportés. Le 18 avril, Dublin subit une des plus importantes averses de grêle « jamais vue ». La France subit également de nombreuses averses de grêle pendant l’année. Le 13 août violente tempête et inondations en Irlande. En août inondations « calamiteuses » en Belgique.

Anno 1851 : Importantes inondations en Irlande au printemps et en automne. Le 7 août tornade sur le Rhône. Le 3 octobre tornade en Charente Maritime.

Anno 1852 : L’été est remarquablement chaud en Russie, Angleterre, Espagne, Pays-Bas où des fermiers sont retrouvés morts par la chaleur dans leurs champs. En juillet, fortes chaleurs dans le nord de la France et en Belgique. Le 18 juillet une tornade sur Toulon cause plusieurs blessés. Le 11 août, « désastreuse » chute de grêle à Thorout (B). De septembre à novembre, nombreuses tempêtes en Angleterre et en Ecosse. Le 5 septembre, inondations au Pays de Galles après une tempête de grêle. Le 17 septembre tornade sur le Doubs. Le 19 septembre, importantes inondations dans les bassins du Rhin et du Rhône. La Suisse et de grandes parties de Belgique, France et Allemagne sont affectées par les inondations. Nombreuses et violentes tempêtes en décembre en Angleterre.

Anno 1853 : Janvier voit la poursuite de tempêtes en Angleterre. En mai, inondations catastrophiques en Espagne. Le 9 juillet, importantes inondations dans le Pays de Galles. Le 13 juillet tornade sur le Pas-de-Calais. Le 16 août tornade sur le Maine et Loire. Le 2 novembre, inondations en Irlande.

Anno 1854 : Séisme à Argelès. 25 juillet séisme dans l’Aisne. Sécheresse en Alsace Moselle. Le 14 novembre : violente tempête en mer du Nord et sur la Manche. Ouragan sur la mer Noire qui cause le naufrage de 28 navires. Ouragan du 18 décembre 1854 : Les dégâts sont considérables notamment au nord de la France et en Belgique.

Anno 1855 : Le 1 janvier inondations à Hambourg. Grandes inondations aux Pays-Bas. Le 10 juillet une tornade sur le Doubs fait un mort. Séisme en Haute Provence.

Anno 1856 : Douceur précoce en France, le 8 février on relève 20° dans le Centre et les régions méridionales. Mai est extrêmement pluvieux. A la fin du mois, les niveaux des cours d’eau de l’est de la France atteignent des niveaux records. La partie basse de la ville de Lyon est submergée. Le 30 mai, suite à de nouvelles pluies diluviennes, une digue cède. Une vague gigantesque submerge la rive gauche de la ville, engloutissant en pleine nuit les secteurs des Broteaux et de la Guillotière, comptant à cette époque environ 40. 000 habitants. Début d’une période de chaleur en Alsace Moselle qui durera jusqu’en 1875. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 12 octobre séisme en Crète 538 morts.

Anno 1857 : Séisme dans le Nord de la France. Eté remarquablement chaud et sec. A Paris, baisse du niveau de la Seine à des niveaux records. Juillet est remarquable par son excessive chaleur en Provence. La vague de chaleur touche également la Belgique. Chaleur et sécheresse pendant 5 mois sur l’Alsace Moselle. Le 1 septembre tornade sur la Moselle. Le 23 novembre violente tempête en Ecosse.

Anno 1858 : Nouvel été très chaud et grande sécheresse en France. La campagne de Blois est ravagée par les sauterelles.  Le niveau du Rhône est très bas et permet des découvertes archéologiques. Début de la fonte des glaciers alpins. Le 21 octobre tornade dans le Gard. Le 17 décembre Séisme en Haute Provence.

Anno 1859 : Le 6 juin tornade en Mayenne. En France la température moyenne du mois de juillet 1859 est la plus élevée du 19eme siècle. En revanche, les maximales du mois n’atteignent pas des niveaux exceptionnels. Le 12 septembre tornade dans le département de la Manche. Les 25, 26, 31 octobre et 1 novembre violentes tempêtes en Angleterre qui causent de nombreux naufrages.

Anno 1860 : Le 27 février : ouragan en corse et dans le sud de la France, un train est renversé. L’Angleterre connait de nombreuses tempêtes. En mars, crue du Rhin en Allemagne. Les glaciers alpins amorcent un retrait de plus en plus rapide.

Anno 1861 : Le 5 janvier grandes inondations aux Pays-Bas. Les 20 et 21 février tempêtes en Angleterre. En mai importantes inondations à Kiev. Le 21 juin tornade dans le département du Nord. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe orientale. Année très sèche en Alsace Moselle. Après un mois de septembre extrêmement pluvieux, en octobre tous les cours d’eau du bassin de la Seine et de la Loire sortent de leur lit, causant d’immenses dégâts. Ces inondations qui surviennent très précocement, au tout début de l’automne, touchent notamment les villes de Tours et de Jargeau. Le 11 octobre tornade dans l’Hérault.

Anno 1862 : Eté chaud et sec en France. Le 2 septembre tempête de grêle en Angleterre. Les 19 et 20 octobre violente tempête en Angleterre. Le 13 décembre une tempête en Angleterre cause de nombreux naufrages.

Anno 1863 : Le 19 janvier tempête en Angleterre. Séisme en Haute Provence. Le 18 juin tornades en Val de Loire et dans la Vienne. La chaleur persiste en France. Le 12 septembre tempête de grêle en Angleterre.

Anno 1864 : Eté caniculaire en France. Sécheresse en Provence en juillet et août. Le 31 octobre brusque inondation à Arles. Le 13 décembre ouragan sur Lisbonne.

Anno 1865 : Le 14 janvier, grande tempête en Angleterre. Le 9 mai, importante tempête de grêle sur le nord de la France. Le 31 mai une tornade en Corrèze fait plusieurs blessés. Sur l’année, nombreuses tempêtes de grêle en Angleterre. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 23 août tornade dans l’Oise.

Anno 1866 : Dans la nuit du 10 au 11 janvier 1866, ouragan sur le littoral de la Manche. Des dizaines de navires sont jetés à la côte. Il s’agit de la plus violente tempête depuis l’année 1808. Une grande partie de la France est touchée car des bateaux sont également très éprouvés du côté de Marseille. Hiver extrêmement doux en Alsace Moselle. Le 30 avril tornade en Haute Marne. Le 19 mai séisme à Nice. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe orientale. Fin septembre : crues de la Seine et de la Loire. Inondations catastrophiques en Espagne en octobre. Le 16 novembre, inondations en Angleterre, des fermes sont détruites et des mines inondées. Séisme en Haute Provence.

Anno 1867 : Le 25 janvier séisme dans le Nord de la France. En mai, plusieurs tempêtes de grêle en Angleterre. Le 25 septembre ouragan sur la Provence. Le 2 octobre Nîmes est envahie par les sauterelles. Du 2 au 4 décembre, violente tempête en Angleterre.

Anno 1868 : Violentes tempêtes en Angleterre fin janvier et début février, nombreux naufrages et pertes en vies humaines. Le 27 avril, importante tempête de grêle en Angleterre, parmi d’autres cette année. En octobre en France, des inondations font suite à un été et à un début d’automne pluvieux et orageux, notamment dans le centre et le sud-ouest. La Loire, l’Allier et la Garonne débordent très largement. D’importantes inondations sont également observées dans le Gard. Au pont de Grignac, l’eau s’élève de 13 mètres en quelques minutes.

Anno 1869 : En janvier, nombreuses inondations en Irlande. Les 19 mai et 15 juin, tempêtes de grêle en Angleterre. Grande sécheresse dans le midi de la France. Aucune pluie de juillet à novembre. Les 11 et 12 septembre, tempêtes en Angleterre causant de nombreux naufrages.

Anno 1870 : Les 16 et 17 juin, des tempêtes causent de grands dégâts en Angleterre. Canicule en juillet, c’est dans le Centre et le midi que l’on observe les températures les plus élevées avec 38° à Toulouse, 39° à Lyon, 40° dans les Landes et 41° à Poitiers. Depuis longtemps, « les fontaines, les puits et les mares sont à peu près taris » (L’Echo de la Dordogne). De mémoire d’homme, l’Isle n’a jamais été aussi basse à Périgueux. A la mi-août, la situation est devenue terrible. « Partout, écrit le procureur général, les fourrages manquent et le prix du foin a plus que doublé ». Eté très chaud en Europe orientale. Le 28 décembre, importantes inondations à Rome. Séisme dans les Pyrénées orientales.

Anno 1871 : Importantes inondations en Angleterre. Du 17 avril au 18 août, nombreuses averses de grêle en Angleterre. Eté très chaud en Europe orientale. Invasion de sauterelles sur la Camargue. Le 21 septembre tornade sur l’Etang de Berre. Le 3 octobre tornade sur la Loire.

Anno 1872 : Le 24 janvier, violente tempête en Angleterre. Du 24 au 26 juin après une période d’intense chaleur, violentes tempêtes en Angleterre. Du 18 avril au 4 septembre, on dénombre 54 tempêtes de grêle en Angleterre, dont certaines très destructrices. En juin importantes inondations en Alsace. L’été voit de nombreuses tempêtes à travers toute l’Europe. En octobre, importantes inondations en Italie. Le 8 décembre, violente tempête en Angleterre. Fin décembre, nombreuses tempêtes dans le nord de la France. Nombreux naufrages en Atlantique. Tempête également dans le Sud-Ouest. Crue de la Seine et inondations à Paris.

Anno 1873 : « Peut-être l’année la plus chaude des 200 dernières années » en Europe. Printemps chaud et été caniculaire en France. Le 17 mai tornade sur l’Ariège. Le 9 juin : très violent orage sur Paris, le vent et la pluie créent des scènes de panique. Mêmes événements sur Nîmes et sa région. Le 22 juillet, violente tempête en Ecosse. Grande sécheresse en Europe orientale. Nombreuses chutes de grêle en Angleterre et en France. Séisme dans la Drôme. Le 22 octobre, séisme en Rhénanie et dans le Limbourg hollandais. Le 16 décembre violente tempête en Angleterre.

Anno 1874 : Vague de chaleur et sécheresse en France en été. A Paris le thermomètre affiche une valeur maximale de 38°. Importante sécheresse sur la moitié nord. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe orientale. Le 11 juillet, tempête sur Londres. Du 8 mai au 2 septembre, on dénombre 24 tempêtes en Angleterre. Le 30 septembre tornade sur le Maine et Loire. Le 19 octobre tornade sur la Marne. Le 29 octobre tornade sur l’Eure-et-Loir. Le 19 novembre, sévère tempête de grêle en Ecosse. Nouvelles tempêtes en Angleterre les 21 octobre, 29 novembre, 7, 8, 10 et 11 décembre.

Anno 1875 : En mai la sécheresse persiste en Provence. Le 9 juin un raz-de-marée dévaste la région de La Rochelle. A la mi-juin 1875, de fortes chutes de neige se produisent sur tout le massif pyrénéen. Il s’en suit un important redoux accompagné de pluies torrentielles pendant 3 jours consécutifs, qui causent des inondations considérables dans tout le bassin aquitain. La ville de Toulouse est particulièrement touchée et la Garonne atteint la cote de 11m70. Le quartier St Cyprien est englouti sous plusieurs mètres d’eau. Le pont St Pierre puis le pont St Michel s’écroulent. Dans sa furie, le fleuve détruit de nombreuses maisons. C’est un énorme désastre et la vallée de la Garonne restera longtemps meurtrie par cette inondation. Il y aurait eu au moins 3000 morts. Le 07 juillet, très violent orage sur Lisieux, et torrents de boue dans la ville. En Hongrie, il y eut des tempêtes qui firent de grandes destructions, et plus de 200 morts. En Suisse, tempêtes hors normes début juillet, notamment sur Genève après une chaleur étouffante. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 7 septembre une tornade sur le Loiret fait 2 morts et plusieurs blessés. En septembre, des tornades sur l’île de Man causent de grands dégâts. Un ouragan souffle sur l’Oxfordshire. En septembre, inondations catastrophiques dans le Gard qui causent de grandes destructions et 80 morts. En octobre et novembre, de nombreuses inondations ravagent plusieurs régions de Grande Bretagne et causent de nombreuses victimes. L’Italie fut également touchée par des inondations. L’ensemble de l’Europe connaît de nombreuses inondations, des orages et des chutes de grêle très violentes.

Anno 1876 : Grande douceur en France du 18 au 28 février. Mars est très pluvieux. Pratiquement tous les cours d’eau sont en crue, notamment dans les bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône. Paris et Rouen sont très touchées. Grandes inondations aux Pays-Bas. Le 12 mars, un véritable ouragan s’abat sur le nord de la France, causant des dégâts très importants. L’été et l’automne sont très chauds. En juillet et août sévères tempêtes de grêle en Angleterre. Le 18 août tempête sur Paris. Le 7 septembre tornade dans le Loiret. En novembre, importantes inondations en Ecosse. Importantes tempêtes en Angleterre les 11 novembre, 2 et 22 décembre causant de nombreux naufrages. Le 25 décembre, inondations en Angleterre. Inondations également en Espagne et au Portugal.

Anno 1877 : Le 2 janvier sévère tempête en Angleterre. En mars, violente tempête de grêle en Angleterre. Le 24 juin, séisme en Rhénanie et dans le Limbourg hollandais. Le 21 août grandes inondations en Angleterre. Le 31 août, désastreuse inondation en South Wales. Le 14 octobre violente tempête en Grande Bretagne. Le 24 novembre tempête sur les côtes sud-est de l’Angleterre. Violente tempête submergeant les côtes de l’île de Noirmoutier.

Anno 1878 : En janvier la Camargue est « dans un état pitoyable » suite à la sécheresse persistante. Le 24 mai tornade en Alsace. En mars inondations en Indre-et-Loire. Le 29 mars tornade sur le sud de l’Angleterre. Le 11 avril, terrible tempête en Angleterre. En mai importantes inondations en Angleterre. Le 15 mai : Trombe d’une extrême violence dans la Vienne causant des dégâts considérables. En juin importantes inondations en Italie. Le Rhin déborde en Alsace et cause d’importantes inondations. Le 4 juin tornade dans la Loire. Le 23 juin violente tempête de grêle en Angleterre, qui dure 1 h et demie. Le 27 juin importante tempête en Irlande. Le 30 juin nombreuses tempêtes en Angleterre. Le 11 juillet tempête en Angleterre, suivi d’une succession de violentes tempêtes dans la seconde moitié du mois. Le 23 juillet la Suisse connait des inondations et divers événements météorologiques. Le 26 août, séisme en Rhénanie. Les inondations du 8 octobre 1878 dans l’Ardèche et le Gard : Il tombe plus de 300 mm de pluie en seulement 24h. Ces inondations provoquent de très importants dégâts. Le 16 octobre inondations en Murcie (SP). Les 28 octobre et 12 décembre tempêtes en Angleterre. Le 10 décembre, inondations en Hongrie.

Anno 1879 : Le 12 mars tempêtes suivies d’ inondations en Hongrie. Inondations en août dans le nord-ouest dues à de fortes pluies. Du 16 mai au 3 août succession de tempêtes de grêle destructrices en Angleterre. Le 15 juin tornade en Eure-et-Loire. Les 2 et 16 août tempêtes sur l’Angleterre. Le 28 décembre violente tempête en Ecosse. Le 30 décembre tornade dans le département de la Manche.

Anno 1880 : Le 11 juin tornade en Moselle. Le 18 juin violentes tempêtes de grêle en Suisse. A la mi-juillet, très violents orages et ouragans sur plusieurs régions françaises. Le 24 juillet tempête de grêle en Irlande. Le 20 août violente tempête de grêle à Riom (F), hachant la végétation et tuant des oiseaux. Le 8 octobre inondations en Angleterre. Le 23 octobre tornade dans l’Aube. Les 27 et 28 octobre nombreuses tempêtes en Angleterre, sur la mer du Nord et la Baltique, causant la perte de 300 navires et de nombreuses vies humaines.

Anno 1881 : Le 18 janvier violente tempête sur la Manche, se déplaçant le 19 sur les Pays-Bas et la Belgique et ensuite l’Allemagne. Le 28 mai : Deux secousses dans les environs de Guingamp. Vague de chaleur en juillet, pendant plus de deux semaines, les températures atteignent des niveaux exceptionnels : 38°5 à Paris, 39° à Nantes, 40°5 à Toulouse et Perpignan, 41° à Montpellier. En août abondantes pluies en Angleterre. Le 6 septembre tornade dans le Morbihan. Du 14 au 19 octobre un ouragan cause de nombreux dégâts en Angleterre. Les 26 et 27 novembre tempêtes en Angleterre. Du 17 au 21 décembre des tempêtes causent de grands dégâts et des pertes en vies humaines en Angleterre.

Anno 1882 : Du 6 janvier au 29 avril, nombreuses tempêtes sur l’Angleterre et l’Ecosse. Le 22 avril violente tempête et submersion des côtes de la région de La Rochelle. Le 29 avril tornade dans le Pas-de-Calais. Le 30 mai tornade en Ardennes. Sécheresse persistante en Provence. Le 22 août, tempête sur la Grande Bretagne. Le 24 octobre, nouvelle tempête en Angleterre. En septembre, inondations en France, en Italie et en Hongrie. Du 27 au 29 octobre tempêtes et inondations : Des ponts et des voies ferrées sont emportées notamment dans le sud de la France. Les dégâts sont très importants sur la Côte d’Azur. La Durance enregistre sa crue la plus forte du 19ième siècle. Gros dégâts également sur le littoral aquitain. Début décembre inondations en Normandie, le Nord, la Saône et le Doubs. En décembre, nombreuses inondations en Angleterre et en Allemagne.

Anno 1883 : En janvier, inondations en Allemagne. Le 10 janvier, inondations en Hongrie. Violentes tempêtes en Angleterre les 26 janvier, 10 février et 6 mars. Le 21 juin inondations en Pologne. En août : Grande sécheresse sur l’Europe orientale. Le 1 septembre, une violente tempête cause de nombreux naufrages sur la Manche. Le 26 septembre tempête sur les côtes d’Ecosse et d’Irlande. Le 12 décembre tempête sur Londres. Le 30 décembre séisme dans le Nord de la France.

Anno 1884 : Les 22 et 26 janvier, violentes tempêtes en Angleterre. Fin mai, l’est de l’Espagne connait des inondations désastreuses. Le 23 juin inondations en Pologne. Juillet et août sont très chauds sur absolument toute la France. La chaleur est constante mais n’atteint pas de niveaux records. Fin de la sécheresse en Provence qui a commencé en 1880. Le 7 octobre tempête en Sicile. En octobre, très abondantes pluies en Belgique. En novembre, nouvelles inondations en Espagne. Séisme dans le Dauphiné.

Anno 1885 : En France, février particulièrement doux jusqu’à 20° les 24 et 25. Le 28 octobre tornade dans l’Orne.

Anno 1886 : Le 12 mai, violente tempête sur Madrid. Le 10 août tempête sur le nord-est de la France. Le 15 octobre tempête en Angleterre. Le 8 décembre une violente tempête en Ecosse et en Angleterre cause de nombreux morts et naufrages. Le 27 décembre voit une des plus violentes tempêtes qu’ait connue la Manche.

Anno 1887 : 23 février Séisme en Ligurie ressenti dans les Alpes-Maritimes, les Alpes-de-Haute-Provence et jusqu’en Languedoc oriental suivi d’un raz-de-marée faisant 683 morts. Raz-de-marée dans la région de la Côte d’Azur. Le 3 juin inondations en Hongrie. Le 13 août une tornade dans l’Aude fait 8 morts et 15 blessés. Le 16 août ouragan sur Bordeaux et le sud-ouest de la France. Le 17 août tempêtes en Angleterre. Le 30 octobre sévère tempête sur l’Angleterre, la Manche et la France. Autres tempêtes en Angleterre les 31 octobre et 3 novembre.

Anno 1888 : Le 9 mars violente tempête en Angleterre. Le 26 mars inondations en Tchécoslovaquie et en Allemagne. Le 27 mars inondations en Pologne. En mars inondations en Hongrie. Le 30 juillet inondations en Angleterre. En juillet et août importantes inondations en Allemagne. Sécheresse et sauterelles en Provence et sur le Var. En octobre, importantes inondations en France et en Suisse. Le 15 novembre violente tempête sur la Grande Bretagne.

Anno 1889 : Les 2,3 et 8 février violentes tempêtes en Grande-Bretagne. Les 8 et 9 mars, importantes inondations en Angleterre. Le 17 mai tempête sur l’Allemagne et l’Autriche. Le 2 juin tempête et inondations en Angleterre. Le 3 juin, tempête sur la Suisse. Le 13 juillet tornade dans le Jura. Le 21 août violente tempête en Angleterre. Le 11 août tornade dans le Calvados. Août et septembre sécheresse « absolue » sur la Provence. Les 5 et 7 octobre tempêtes en Angleterre. La tempête du 7 octobre est particulièrement violente et cause de nombreux naufrages. Le 7 octobre, tempête violente en Sardaigne et sur les côtes italiennes.

Anno 1890 : Du 17 au 27 janvier tempêtes sur la Grande-Bretagne qui provoquent de hautes marées et des inondations.  Le 20 janvier tornade en Charente Maritime. Le 22 janvier violente tempête et submersion des côtes charentaises. Les 23 et 24 janvier tempête sur Paris jusqu’en Autriche. Début février désastreuses inondations sur le Pays de Galles. En août et septembre inondations destructrices en Autriche, Tchéquie et Europe centrale. Le 10 août, violents orages sur Bruxelles. De très nombreux orages souvent destructeurs traversent la France entre le 16 et le 18 août. Certains d’entre eux génèrent des tornades qui ravagent notamment les villes de Dreux (Eure et Loire) et St Claude (Jura) où elles provoquent des dégâts considérables. Les 20, 21 et 22 septembre épisode cévenole dans le Gard et l’Ardèche où l’on dénombre plusieurs dizaines de victimes (50 morts à Vallon). Le 7 novembre violente tempête sur l’Angleterre et l’Irlande. Du 23 au 25 novembre violente tempête sur la Manche et sur l’Europe.

Anno 1891 : En janvier inondations en Angleterre et sur le continent européen. Fin février est très doux en France. Les 26 juin et 1 juillet, tempête et inondations en Allemagne. Le 26 juillet importantes inondations en Pologne. Le 5 août ouragan en Autriche et en Hongrie. Les 13 et 14 août inondations en Angleterre. Le 18 août inondations sur le Tyrol. Les 24 et 26 août tempêtes en Angleterre. Du 11 au 13 septembre violente tempête et inondations en Espagne. Les 20 et 21 septembre tempête en Angleterre et en Ecosse. Les 5 et 6 octobre tempêtes destructrices sur la Grande-Bretagne et l’Irlande, ainsi que les 13 au 16 octobre. A partir du 22 octobre, inondations désastreuses en Espagne, France, Italie et Angleterre. Ces inondations sont qualifiées de « monstrueuses » dans le sud-ouest de la France. Les 10 et 11 novembre, tempêtes sur l’Irlande, l’Angleterre, les côtes espagnole et française. Du 7 au 13 décembre, violentes tempêtes sur l’Angleterre et une partie de l’Europe dont la France.

Anno 1892 : Année sèche en Alsace. Le 12 mars importantes inondations en Espagne. Le 29 mars ouragan dans les Vosges. Le 31 mars inondations désastreuses en Italie. En août les températures dépassent 40° à l’ombre dans le sud-ouest et le Centre de la France. Séisme dans le Nord de la France. Le 6 octobre tornade en Côte d’Or. Le 13 octobre importantes inondations en Italie et en Sicile, et également en Angleterre et dans le Pays de Galles. Le 22 décembre inondations en Angleterre. Le 24 décembre raz-de-marée dans la région de Royan.

Anno 1893 : Le 10 février, une tempête cause de grandes pertes de vies humaines en Grande-Bretagne, sur la Manche et la Mer du Nord. Deuxième quinzaine de février printanière en France, avec des pics de 20°. Le 28 février la Hongrie est touchée par de grandes inondations. En mai importantes inondations en Roumanie. Août en France est de nouveau très chaud mais également très sec. La vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions. Invasion de sauterelles sur les Bouches du Rhône. A Madrid (Espagne), on relève 44.4° c le 15 août. Le 14 août nouvelles inondations en Hongrie. Le 15 septembre inondations en Espagne. Le 21 septembre une zone d’orages particulièrement violents traverse le nord de la France ainsi que les régions méditerranéennes. Des tornades sont constatées, notamment à Maisons-Laffite (nord-ouest de Paris) et Cette (Hérault) où les ravages sont inestimables. Tornades en Belgique également. En septembre et octobre, des inondations extrêmes touchent l’Espagne et l’Italie.. Une des plus violentes tempêtes jamais observée a lieu du 16 au 19 novembre sur l’Europe et les Iles Britanniques. Un grand nombre de navires sont perdus corps et biens et on dénombre 300 morts. Le 12 décembre une nouvelle tempête violente frappe l’Angleterre.(Des événements climatiques apocalyptiques touchent également l’Australie et les USA.)

Anno 1894 : Le 20 janvier séisme dans le Dauphiné. Le 11 février tempête sur la Grande-Bretagne. Les 12 et 13 février grande tempête en Europe. De mars à mai sécheresse en Provence. Le 6 juin tornade dans le Calvados. Le 7 juin violente tempête en Autriche et en Hongrie. Grande sécheresse en Europe orientale. Le 1 juillet tornade dans le département de la Manche. Le 12 août tempête en Espagne. Fin octobre : inondations dans le nord. Du 20 au 25 octobre tempête sur la Manche et l’Angleterre. Le 31 octobre inondations en France et en Belgique. Le 12 novembre après les inondations de la fin du mois d’octobre, un véritable ouragan balaye la moitié nord de la France. Les rafales de vent dépassent les 150 km/h en Bretagne et sur les côtes de la Manche. Grandes inondations marines en Hollande. L’eau atteint un niveau de 3m53 dans l’église de Scheveningen (NL). Le 15 novembre inondations en Angleterre. Le 21 décembre tempête sur le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique. Le 28 décembre nouvelle tempête en Angleterre.

Anno 1895 : L’hiver est exceptionnellement doux au Groenland. Le 12 janvier tempête désastreuse sur les côtes de Grande-Bretagne. Le 21 janvier inondations dans le bassin de la Tamise. Le 10 février raz-de-marée dans la région de La Rochelle. Le 24 mars tempête en Angleterre. Le 21 avril inondations dans le bassin du Danube. Eté très chaud en Europe orientale. En août une tornade sur le Brabant en Belgique fait de nombreux dégâts. Le mois de septembre est le plus chaud et le plus sec de l’histoire des relevés météorologiques. La sécheresse est absolue sur toute la France sauf dans le sud-ouest. Entre le 2 et le 9 septembre, la température atteint 37° à Auxerre, 36° à Rennes et Limoges, 35°5 à Paris (record absolu), 35° à Orléans et 31° à Brest. Aucune goutte de pluie n’est observée à Paris du 14 août au 1er octobre. A Toulouse, la période sans pluie s’étend du 8 août au 29 septembre. Le 1 octobre tempête en Angleterre. Autres tempêtes en Angleterre les 10 novembre et 23 décembre. Séismes à Lorient, le 7 décembre, trois secousses (vaisselle brisée, glaces et cadres tombés, etc.). Le 6, à Dragueville (Manche), bruit « comme le roulement d’une charrette lancée au galop », murs et planchers secoués. Au Mont-Saint-Michel secousses légères, mais au donjon du Mont trépidations « effrayantes ». Secousses légères à Granville, Avranches, Pontorson, Dol, Saint-Malo. A Cuguen, vaisselle violemment agitée, vitres brisées. « Tout l’Ouest fut secoué » (De Parville) .

Anno 1896 : Le 19 février violente tempête sur la Mer Noire. Grande sécheresse en Europe orientale, principalement au printemps et en automne. Le 6 juin tornade dans le Morbihan. Le 14 juin deux secousses sismiques à Saint-Brieuc et environs. En mars grandes inondations en Suisse. La   sécheresse devient désastreuse dans les Bouches du Rhône. Le 26 juillet une vague d’orages de grêle extrêmement violents traverse une grande partie de la France et notamment Paris. Dans la capitale, de nombreuses vitres sont brisées, de gros arbres sont déracinés. Le 02 septembre, séisme en Artois et en Flandre française. Le 10 septembre tornade sur Paris. Ce gigantesque tourbillon d’une centaine de mètres de diamètre prend naissance sous un orage près de la place St Sulpice (6eme arrondissement). Il traverse ensuite la capitale dans le sens sud-nord. Les dégâts sont très impressionnants, on dénombre 5 morts et plusieurs centaines de blessés. Certaines personnes périront noyées dans la Seine. Un véritable cyclone balaye la France deux semaines plus tard. Il s’agira de la plus violente tempête pour un mois de septembre depuis 140 ans. Violentes tempêtes les 25 septembre et 04 décembre. Lors de cette dernière, l’ile de Sein est entièrement submergée. « de mémoire d’homme, on n’a connu de tempête aussi terrible ». Tempêtes en Angleterre les 25 septembre et 6 octobre, accompagnées d’inondations. Le 20 octobre importantes inondations en France et en Italie. Le 6 décembre tempête sur Bordeaux, Dieppe et la région Méditerranéenne. Le 23 décembre inondations importantes en Grèce.

Anno 1897 : De janvier à Mars, sécheresse sur le centre de la France. Le 9 janvier inondations en Espagne. En février importantes inondations en Angleterre. Le 5 juin un très violent orage éclate sur Voiron et le Massif de la Chartreuse. Il s’en suit un torrent de boue destructeur qui emporte tout sur son passage. Le centre industriel de Voiron est ruiné et on dénombre plusieurs victimes. Le 15 juin tempête sur l’Angleterre et la mer d’Irlande. Le 18 juin moins d’un an après la tornade qui traverse Paris, une autre tornade ravage le nord-ouest de la région parisienne. On comptera une dizaine de morts. Le 24 juin une tempête accompagnée de grêle ruine de nombreux fermiers en Angleterre. Le 30 juillet importantes inondations en Saxe et en Silésie. Le 21 septembre un cyclone en Italie cause plusieurs dizaines de morts. Le 28 novembre violente tempête en Grande-Bretagne, au Danemark et en Norvège. Autre tempête le 3 décembre en Angleterre. Le 24 décembre une forte secousse sismique, allant de l’est à l’ouest, a été ressentie à Treffendel. Le 29 décembre sévère tempête sur la Manche.

Anno 1898 : Le 19 janvier tremblement de terre à la Roche-Bernard (sur la Vilaine). Le 1 février tempête en Angleterre. Le 24 mars tempête en Angleterre. En août chaleur exceptionnelle et sécheresse en France : La température atteint 41° à Angoulême, 39° à Bordeaux et Limoges, 38° à Moulin et Angers. En automne, grande sécheresse en Europe orientale. Les 15 octobre, 2 novembre, 26 et 31 décembre tempêtes en Angleterre. Le 23 novembre inondations en Angleterre

Anno 1899 : Le 2 janvier tempête sur la Manche et la mer d’Irlande. Le 12 janvier violente tempête sur l’Europe et l’Angleterre. Le 20 janvier tempête et inondations en Angleterre. Le 10 février, on note des températures de 18 à 20° à Bruxelles et Aachen. En France, le mois de février connait des températures extrêmement douces. Le 11 février tempête sur le Pays de Galles. Le 7 avril tempête sur la Grande-Bretagne. L’été est particulièrement chaud au sud de la Loire. Le 11 juillet inondations en Hongrie et Silésie. Le 15 septembre inondations en Autriche. Le 29 septembre tempête sur la Manche. Le 7 octobre importantes inondations en Angleterre. Violentes tempêtes en Italie les 8 et 27 octobre. Novembre est particulièrement chaud.

Ce 19e billet clôture la série consacrée aux  « évènements climatiques extrêmes du passé ».

Jo Moreau

 

 

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