IL EST TROP TARD POUR LUTTER CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

belgotopia (22)

(mise à jour le 30.11.2023)

La COP 28, conférence sur le climat se tenant à Dubaï fin 2023, sera à n’en pas douter la toute dernière occasion pour sauver la planète. Et ce, au même titre que ses 27 devancières.

La localisation choisie pour ce nouvel événement mondial promet -comme à chaque fois- la venue de dizaines de milliers de festivaliers, 70.000 cette fois-ci dont 170 Belges.

De partout nous parviennent des avertissements angoissés, prévoyant la catastrophe climatique ultime dans un délai de 18, puis 12 et enfin les 10 ans qui arrivent, à moins que nos hommes et femmes politiques ne se décident enfin à prendre le contrôle du thermostat climatique.

Mais que nous réservera la COP 99 comme avertissement solennel ?

Malheureusement, il est déjà trop tard… ! 

Non seulement, les épisodes météo catastrophiques (comme nous n’en avons jamais connus auparavant) se succèdent à un rythme de plus en plus rapide, ainsi que le prédisait d’ailleurs judicieusement le Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique (IPCC incorrectement traduit par GIEC) (1), et même le petit bon Dieu, par la voix de son représentant sur Terre, nous adressait le 28 avril 2015 un avertissement solennel : « Le sommet sur le climat (de Paris 2015) est sans doute la dernière possibilité de limiter à 2°C le réchauffement de la planète »(Dirigeants mondiaux religieux et politiques réunis au Vatican) .

Le 30 juin 1989 déjà, Monsieur Noël BROWN, directeur du bureau de New York au Programme environnemental de l’ONU lançait un avertissement solennel :  « Des officiels des Nations-Unies s’attendent à des désastres, déclarant que l’ augmentation des gaz à effet de serre pourrait amener la disparition de nations entières à cause de la montée des eaux si le réchauffement climatique n’est pas maitrisé jusqu’aux années 2000. Les inondations côtières et l’absence consécutive de récoltes créeront des exodes d’éco-réfugiés, engendrant de graves troubles politiques. Les gouvernements ont un délai de 10 ans pour résoudre le problème des émissions de gaz à effet de serre ».  Ce délai qui expirait en 1999 est donc largement dépassé et la liste des nations englouties par la montée des eaux ne cesse de s’allonger. Le précédent malheureux de l’Atlantide n’aura donc servi à rien !

Le 22 avril 1990, le média ABC dans ‘The Miracle Planet’ nous avertissait : « Je pense que nous sommes confrontés à un grave dilemme. Quand vous réalisez le peu de temps qu’il nous reste – à peine 10 ans pour sauver les forêts tropicales, et dans de nombreux cas seulement 5 ans. Madagascar disparaitra largement dans 5 ans si rien n’est entrepris. ». Les géographes, stupides et persistant dans leur négationnisme borné, refusent encore aujourd’hui de supprimer Madagascar de la cartographie nouvelle.

Le 15 octobre 1990, l’astronome américain bien connu, Carl Sagan, déclarait quant à lui :  « La planète pourrait faire face à une catastrophe écologique et agricole d’ici la prochaine décennie si la tendance au réchauffement climatique continue ainsi. »  Depuis l’an 2000 donc, nous sommes plongés dans la catastrophe sans le savoir. Ou alors, faut-il penser que le réchauffement climatique n’a pas continué « ainsi » ? Non, bien sûr, quelle bêtise allez-vous inventer là ?

En 1991, le philosophe écologiste Edward Goldsmith, dans ‘5000 Jours pour sauver la planète’  nous avertissait : « L’appauvrissement en ozone et le réchauffement climatique menacent les réserves alimentaires, mais le Nord riche jouira d’un sursis temporaire en achetant les produits du Sud. Des émeutes parmi les affamés conduiront à l’instabilité politique, qui sera contenue au Nord par la puissance militaire. Un triste avenir donc, inévitable à moins que de changer notre façon de vivre… Au niveau d’exploitation actuelle il n’y aura probablement plus de forêts tropicales dans 10 ans. Si des mesures ne sont pas prises dès maintenant, l’effet de serre pourrait être irréversible d’ici 12 à 15 ans. ». Depuis 2006, l’effet de serre est donc irréversible. Cela est aggravé par la disparition des forêts tropicales depuis 2001, ce qui a rendu impossible le recyclage salvateur du CO2.

Dans son édition du 11 septembre 1999, Le GUARDIAN lançait un avertissement angoissé :  « Un rapport paru la semaine dernière indiquait que dans une dizaine d’années, la malaria sera courante sur les côtes espagnoles. Les effets du réchauffement climatique reviennent s’installer dans les pays développés. » L’épidémie décime donc la péninsule ibérique depuis 2009, et le tourisme s’est effondré en fonction de la panique qui a gagné les vacanciers européens.

le 19 octobre 2006 le Premier Ministre britannique, Monsieur Gordon Brown, lançait un avertissement solennel:  « Il ne reste que 50 jours pour sauver le monde du réchauffement climatique ».  Janvier 2007 fut donc le début du naufrage climatique mondial, ce que chacun d’entre nous peut constater quotidiennement.

En 2007, Al Gore – Prix Nobel de la Paix – nous affirmait :« Il n’y aura plus de glace au Pôle Nord d’ici 2013 environ en raison du réchauffement climatique d’origine humaine ». Dès l’an prochain, il me revient qu’il proposera d’y organiser les championnats du monde de natation.

Le 18 novembre 2007, Monsieur Rajendra Pachauri – Président du GIEC constatait « Si nous n’agissons pas avant 2012, ce sera trop tard ». Devant le constat inéluctable de son inutilité future, le GIEC a dès lors décidé de se saborder.

Le 18 janvier 2009, le climatologue Jim Hansen, directeur à la NASA, déclarait péremptoirement : « Le Président Obama a 4 ans pour sauver la planète ». Le Président avait donc jusqu’en 2013. Malheureusement il semble bien qu’il ait perdu son temps dans des problèmes tout-à-fait secondaires comme le nucléaire iranien…

Toujours en 2009, Elisabeth May, Leader écologiste au Canada, consultait sa montre : « Sauver la planète d’un réchauffement climatique catastrophique est une question d’heures ».  La relativité de l’écoulement du temps est connue depuis Einstein. Evidemment, tout le monde ne peut s’offrir une Rolex.

Le 12 mai 2014, Monsieur Laurent Fabius – Ministre français des Affaires Etrangères affirmait « Nous avons 500 jours pour éviter le chaos climatique ». La conférence de Paris 2015 arrivait donc 65 jours trop tard. Il constatait ainsi lui-même l’inutilité absolue de cette conférence, ce qui n’a pu qu’attrister profondément son Président.

Toutes ces déclarations, parmi beaucoup d’autres (3), démontrent l’inutilité absolue non seulement des conférences climatiques, engendrant des frais énormes à charge des contribuables, mais également de toute action ou restriction visant à apaiser un climat devenu inéluctablement fou…

Je me suis largement inspiré de :

https://dailycaller.com/2015/05/04/25-years-of-predicting-the-global-warming-tipping-point/

(1) https://belgotopia.com/2014/12/27/2015-annus-horribilis/

(2) https://belgotopia.com/2015/09/15/paris-prochaine-destination-du-tourisme-climatique/

(3) https://belgotopia.com/2019/04/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique/

Jo Moreau

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LETTRE OUVERTE A GRETA, ANUNA, ADELAIDE ET AUTRES MIOCHES

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Depuis des mois, nous voyons défiler chaque jeudi dans nos rues un nombre considérable de jeunes lycéens et lycéennes, ainsi que des enfants embrigadés par leurs instituteurs, venus manifester pour exiger du monde politique qu’il contrôle le climat par « des mesures énergiques ».

Ils appuient leurs revendications par des reproches ciblés à l’égard des générations qui les ont précédées, et qui auraient ignoré le bien de la planète à leur seul profit égoïste.

Je ne peux leur en vouloir, alors qu’ils sont endoctrinés dès leur plus jeune âge par les proclamations catastrophistes relayées par les médias, par leurs enseignants, par l’ensemble des composants de la société, ainsi que par un certain nombre de scientifiques dont les buts idéologiques et politiques sont aujourd’hui clairement affichés.

Tout ceci sous le couvert d’une science univoque imposée par l’organisme intergouvernemental GIEC, organe politique onusien (« ce grand machin », avait dit de Gaulle) sourd et aveugle à tous ceux qui, pourtant nombreux, contestent ce qui n’est qu’une théorie, astucieusement mélangée avec de nobles sentiments de lutte contre une pollution généralisée et souvent excessive, dans un package à prendre ou à laisser. Ainsi, nous en sommes arrivés à une pseudo-science imposée et non contestable, ce qui était, convenons-en, l’apanage des religions ou de régimes obscurs de l’histoire humaine, depuis l’inquisition jusqu’aux régimes totalitaires du 20e siècle.

Mais voilà ce que j’aimerais dire à Greta, Anuna, Adélaïde et les autres enfants qui prennent le pouvoir dans la cité, et pérorent devant un aréopage politique et médiatique sous le charme.

Vos aïeux se sont relevés d’une guerre qui a fait 50 millions de morts, laissé derrière elle quantité de villes qui n’étaient que monceaux de ruines, d’économies détruites, de restrictions diverses et notamment alimentaires. Ils ont dû résoudre les problèmes soulevés par des millions de « personnes déplacées » à recaser en Europe. Et plus intimement pour ceux rescapés des camps d’internement, de concentration et d’extermination, retrouver des enfants qui se demandaient de quel droit ce bonhomme inconnu venait s’imposer dans leur petite vie.

Alors oui, ils avaient d’autres priorités pour vous aider à vivre et à bouffer, plutôt que de concevoir des villes éco-durables, et une alimentation bio sans conservateurs.

Ensuite vint pour vos grands-parents la reprise des luttes pour un mieux-être de l’ensemble de la population, souvent astreinte aux travaux les plus rudes à longueur d’années, et de luttes syndicales parfois dures et violentes pour enfin atteindre un « way of life » à peu près convenable pour la majorité. Ils se sont battus pour eux, mais surtout pour vous et votre avenir dans une société de bien-être et de loisirs, qui ne seraient plus seulement réservés à une petite caste privilégiée.

Vos parents aussi se sont engagés et souvent au détriment de leur propre confort pour vous permettre de poursuivre des études, maintenant snobées par une prophétesse climatique.

Greta, Anuna, Adélaïde et les autres mioches dénoncent aujourd’hui combien cela était criminel. Vous vivez mieux que vos ancêtres ? Honte sur vous ! Car même si vous ignoriez que votre comportement était condamnable, vous en êtes coupables. Alors, à vos poches, bande de con-tribuables, qui au travers de multiples taxes éco-durables et du coût démentiel d’une transition énergétique dont l’urgence reste à démontrer, redevenez taillables et corvéables à merci.

Ceci au profit d’objectifs idéologiques, politiques et/ou financiers de quelques-uns, d‘ici et d‘ailleurs.

En manipulant Greta, Anuna, Adélaïde et les mioches donneurs de leçons qui les suivent, à qui je conseillerais bien le sort à réserver à leurs reproches et condamnations. Mais je suis poli.

Jo Moreau

Voir aussi :

https://belgotopia.com/2019/03/14/la-commission-europeenne-initiatrice-des-manifestations-etudiantes/

https://belgotopia.com/2018/11/28/le-2-decembre-defilez-pour-le-climat-et-repentez-vous/

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LE PEER-REVIEW, IRREPROCHABLE ?

journals

Quel est le principe de fonctionnement du « peer review », ou révision par les pairs 

Nous avons déjà pu apprécier à quel point la publication d’un article dans une revue scientifique pratiquant le « peer review » constitue pour certains le sommet, et même la condition sine qua non pour se voir accorder l’autorisation d’émettre un avis sur un sujet donné (dans notre cas : le réchauffement, pardon, les changements climatiques).

L’exemple le plus récent est illustré par la position d’un réseau social bien connu qui émet un avis à la limite calomnieux à l’égard d’un physicien par ailleurs professeur d’université, qui a fait l’objet de mon article précédent : https://belgotopia.com/2019/07/15/menaces-ouvertes-sur-les-ecrits-giecosceptiques/

Comment cela fonctionne-t-il ? Le scientifique (ou le groupe de scientifiques) soumet son étude à l’éditeur de la revue qu‘il aura choisie (ou à plusieurs d‘entre eux). Il s’agit souvent du premier filtre, l’éditeur jugeant si l’étude est ou non conforme à la ligne éditoriale de la revue. Le physicien Edwin BERRY vient encore d’en faire l’expérience. Son étude « Le CO2 d’origine humaine a peu d’effet sur le CO2 présent dans l’atmosphère » a été refusée par l’American Journal of Climate Change sous le seul et unique motif que « La conclusion de cet article est complètement opposée au consensus de la communauté universitaire ». Evidemment, le fait que Ed BERRY soit un GIECosceptique affirmé n’aura pas favorisé sa démarche …

L’éditeur transmet alors le texte à des évaluateurs, qualifiés d’experts dans la matière traitée, qui font partie de son comité de relecture : ce sont les pairs. Le nombre de relecteurs, et les critères qu’ils doivent respecter, varie en fonction de la revue. Cela va de deux experts, départagés par un troisième si leurs avis sont divergents, à l’ensemble des chercheurs de la branche concernée pour certaines autres revues.

Ceux-ci ont pour mission de juger la qualité scientifique de l’article, la validité méthodologique de la démonstration exposée et éventuellement l’absence d’erreurs manifestes dans les exemples cités. En fonction de leur avis, l’article sera alors accepté ou rejeté, quoique l‘éditeur conserve la décision finale. Il restera à l’auteur heureux à régler la participation financière parfois élevée réclamée par la revue pour la publication de son étude, et à attendre patiemment celle-ci. Car le processus peut prendre de plusieurs mois à plusieurs années.

En fait, qui sont ces « pairs », agissant généralement de manière anonyme ?

Dans le « Journal of the Royal Society of Médecine », Richard SMITH tente d’apporter une réponse (3), et celle-ci est édifiante. J’en extrais le paragraphe suivant, qui peut être appliqué à toutes les disciplines scientifiques concernées :

« Ce peut être quelqu’un qui fait exactement le même type de recherche que l‘auteur, et dans ce cas est un concurrent direct. Un expert issu de la même discipline ? Un expert sur la méthodologie ? Ou alors un expert consciencieux, qui vous demandera les données brutes, qui refera les analyses et vérifiera les références pour vous suggérer éventuellement des améliorations sur votre texte ? Inutile de préciser qu’une expertise semblable est extrêmement rare … Nous avons peu de données quant à l’efficacité réelle du processus, mais nous avons la preuve de ses défauts. En plus d’être peu efficace pour la détection de défauts graves et presque inutile pour la détection des fraudes, il est lent, coûteux, distrait le chercheur de son laboratoire, est très subjectif, tient de la loterie, et peut facilement abuser. Vous soumettez une étude pour un journal. Elle entre dans un système qui est en fait une boîte noire, puis une réponse plus ou moins justifiée sort à l’autre extrémité. La boîte noire est comme la roulette, et les profits et pertes peuvent être importants. Pour un universitaire, une publication dans un journal prestigieux comme NATURE ou CELL équivaut à toucher le jackpot. »

Randy SCHEKMAN, prix Nobel de médecine, déclare que son équipe n’enverra plus de document de recherche à NATURE, SCIENCE ou CELL dans la mesure où ces revues à comité de relecture faussent le processus scientifique, et constituent une tyrannie qui doit être brisée.

Il les accuse ces de sélectionner les études qu’elles publient, par exemple en fonction du fait que soit ces articles « représentent la bonne science », ou les refusent parce qu’ils sont « provocateurs ». D’autres chercheurs de son laboratoire émettent un avis semblable, mais reconnaissent que sans ces articles, ils auraient des problèmes pour ouvrir les bonnes portes dans leur carrière future, ou pour l’obtention de crédits de recherche. (1)

Richard HORTON, rédacteur en chef de la revue britannique « THE LANCET » , a déclaré de son côté que : « Les éditeurs et les scientifiques insistent sur l’importance cruciale de l’évaluation par les pairs. Nous la dépeignons au public comme si c’était un processus quasi-sacré qui aide à faire de la science notre accès le plus objectif à la vérité. Mais nous savons que le système d’évaluation par les pairs est biaisé, injuste, non fiable, incomplet, facilement truqué, souvent insultant, souvent ignare, parfois bête, et souvent erroné » .  Fichtre !

Pierre MARAGE, vice-recteur à l’Université Libre de Bruxelles et Vincent YZERBYT, son équivalent à l’Université Catholique de Louvain ainsi que Nicolas TAJJEDINE également de l’UCL insistent également sur leur importance. « Publier ? c’est ça qui assure les carrières scientifiques. Et à tous les niveaux d’ailleurs. Pour un jeune, publier est essentiel parce que cela lui permet d’enrichir son CV, de poursuivre une carrière, d’être reconnu par ses pairs. Pour quelqu’un de plus expérimenté, c’est le principal critère pour obtenir des financements et faire prospérer son laboratoire. (…)A partir du moment où vous travaillez dans une institution publique, c’est de l’argent de la collectivité dont il est question. Il est donc légitime qu’à un moment donné, les pouvoirs subsidiants puissent contrôler ce qu’il se fait et attendre des résultats. On peut difficilement donner à des chercheurs des masses gigantesques d’argent sans attendre un retour sur investissement. » (2)

Le nombre d’articles publiés dans les revues NATURE et SCIENCE constitue ainsi un critère important dans le classement des meilleures universités dans le monde.

On réalise immédiatement la pression qui pèse sur les épaules des chercheurs, et le pouvoir écrasant qui se trouve dans les mains d’un éditeur de revue scientifique.

On comprend aussi combien il est important de se retrouver dans le cocon d’une pensée conformiste d’un « consensus scientifique » tellement vanté.

La grande majorité des chercheurs l’ont bien compris, et on peut citer William BRIGGS, PhD, statisticien climatique « J’ai entendu des histoires scandaleuses de la part de collègues qui ont essayé de faire publier des thèses en désaccord avec les vues du GIEC. Il y avait un comportement totalement contraire à l’éthique de la part de certains éditeurs », de Gérard BODIFEE , astrophysicien « Quasi tous les scientifiques sont aujourd’hui pieds et poings liés à des fonds sans lesquels ils ne peuvent fonctionner. Ils doivent publier. Or, on n’a plus accès aux revues scientifiques si on ne participe pas à la pensée dominante », Cliff OLLIER, PhD, géologue « Il devient de plus en plus difficile d’obtenir des crédits si on ne s’affirme pas en faveur des thèses du réchauffement climatique dû à l’homme », ou encore Jim STEELE, biologie de l’environnement « La blague dans la plupart des départements de biologie universitaire pour les chercheurs qui cherchent du financement, est «comment puis-je lier ma recherche au réchauffement climatique ?».

Là-dessus, s’ajoute le fait que pour être considéré comme chercheur à priori fiable, il est hautement préférable de ne pas remettre en cause les croyances de ses pairs, et d’en tenir compte dans un processus de peer-reviewing.

Le « peer review » n’est pas une garantie contre la manipulation ou la fraude.

Je ne reviendrai pas sur le cas « SERALINI », dont l’étude sur la toxicité des OGM a été retirée de la revue « Food and Chemical Toxicology ». La controverse qui l’accompagne démontre à suffisance l’ampleur de l’influence idéologique et politique qui transparait dans la discussion scientifique et risque de la polluer, de quelque bord qu’elle provienne d’ailleurs.

De nombreux cas de fraudes ont eux été clairement établis, et je ne citerai que celle commise par Diederick STAPEL, chercheur et professeur à l’Université de Tilburg, qui pendant une dizaine d’années a publié plus de 137 articles dans des revues à relecture, dont 55 au minimum contiennent des données inventées ou falsifiées. (4)

Dans le domaine climatique, que nous a appris en son temps le « Climategate » ?

En 2009, la divulgation de mails échangés entre des chercheurs du CLIMATIC RESEARCH UNIT (CRU), grand pourvoyeur de données au GIEC, a brièvement secoué le monde scientifique avant d’être enfoui dans un oubli confortable. Les chercheurs incriminés furent ensuite blanchis par une commission du Parlement britannique (donc des politiques et non des scientifiques).

Quelques phrases relevées dans certains de ces mails :

« Je ne veux voir aucun de ces papiers repris dans le prochain rapport du GIEC. Kevin et moi les écarterons, même si nous devons redéfinir ce qu’est la littérature peer-review. » (5)

« C’est le danger de toujours reprocher aux sceptiques de ne pas publier dans la littérature « peer reviewed ». De toute évidence, ils ont trouvé une solution à cela : infiltrer un journal. Alors, que faisons-nous à ce sujet? Je pense que nous devons cesser de considérer « Climate Research » comme une revue à prendre en référence. Nous devrions peut-être encourager nos collègues dans le milieu de la recherche climatique à ne plus prendre cette revue en considération. Nous devrions aussi attirer l’attention de nos collègues plus raisonnables qui actuellement siègent au comité de rédaction … » (6)

« Hans VON STORCH est en partie à blâmer (pour la publication d’articles sceptiques dans Climate Research). Cela encourage la publication d’inepties scientifiques. Nous devrions prendre contact avec les éditeurs et leur montrer que leur journal est perçu comme faisant de la désinformation. J’emploie le terme ’perçu’, que cela soit vrai ou non c‘est la perception à l‘ extérieur qui compte. Nous devrions pouvoir rassembler un groupe d’environ 50 scientifiques pour signer une telle lettre ». (7)

Dans une autre suite de mails (8), les scientifiques du CRU réagissent à la parution d’un article de McIntyre dans Geophysical Research Letters, oû ils expriment leurs préoccupations au vu des relations du rédacteur en chef du journal James SAIERS, avec l’Université de Virginia (et probablement Pat Michaels). « Si Saiers est un sceptique, alors il doit être éjecté via les canaux officiels du Journal. » (Saiers a effectivement été évincé).

Voilà qui doit permettre à chacun de se faire sa propre idée sur les pressions auxquelles sont soumis les éditeurs de journaux à comité de relecture. Et accessoirement sur la déontologie des champions de la Vraie Science du CRU. Et enfin sur l’opportunité de blanchir ces personnages comme l’a fait le Parlement britannique, qui -notons-le – avait à juger ses propres compatriotes agissant au sein de la prestigieuse université East Anglia.

D’autres anomalies …

Le professeur Paul BROOKES, professeur agrégé à l’Université de Rochester- Medical Center a prononcé l’évaluation la plus accablante, concentrant ses flèches sur Nature Publishing Group (NPG): «Vous pouvez avoir tous les poids lourds (scientifiques) de votre côté, mais si vous contestez quelque chose qui a paru dans un Journal du NPG, vous aurez à vous battre d’abord pour entr’ouvrir la porte, suivi par une bataille rangée pour obtenir que quelque chose soit publié. NPG n’aime pas quand vous trouvez des erreurs qui auraient échappé à l’examen par les pairs ». Le professeur Brookes avait sous un pseudo, créé un site web : science-fraud.org qui avait pour but de dénoncer des documents suspects dans la littérature scientifique. En six mois, il avait répertorié environ 500 articles, et son site comptait plusieurs milliers de visiteurs quotidiens. Lorsque sa véritable identité fut découverte, des e-mails furent envoyés aux scientifiques concernés pour les inciter à déposer plainte pour diffamation, qualifiant son site comme étant « un site de haine et constituant une menace pour la communauté scientifique (!) ». Cette dénonciation fut également envoyée à ses supérieurs académiques, aux éditeurs qui l’avaient publié ainsi qu’à ses collègues qui auraient aussi pu être des « peer reviewers ». Son site fut fermé à la suite de cette cabale. (9)

« (…) les relecteurs des revues scientifiques ont souvent encouragé des pratiques irrégulières ainsi qu’ « une incitation à passer sous silence les résultats n’allant pas dans le bon sens ou les expériences n’ayant pas mis en évidence l’effet escompté, comme si cette absence de résultat n’était pas un résultat en soi ! « Il n’était pas rare que les revues plaident fortement en faveur de sujets intéressants, élégants, concis et irrésistibles, sans doute aux dépens de la rigueur scientifique. » (10)

Conclusion

Alors, toutes les revues scientifiques sont-elles à mettre à la poubelle, et tous les relecteurs sont-ils pourris ? Evidemment non, et je m’en voudrais de suivre le même cheminement intellectuel qu’affectionnent les partisans du GIEC à l‘encontre de leurs contradicteurs. J’ai simplement voulu montrer les multiples failles d’un système en définitive très humain, soumis à des pressions en tous genres, intellectuelles ou financières auxquelles il est parfois difficile de résister, mais dictatorial dans sa finalité. Comme aurait pu dire Winston Churchill, c’est un mauvais système mais c’est le moins mauvais de tous.

Il appartient aux scientifiques eux-mêmes d’apprécier la manière dont ils pourraient l’améliorer…

Beaucoup de gens accordent une confiance aveugle imméritée au système de relecture par les pairs, avec l’illusion qu’il est objectif, cohérent et très fiable.

Je voulais aussi souligner le fait que publier dans une revue à comité de relecture ne constitue nullement une garantie de qualité ou de bien-fondé de la théorie présentée -combien de ces articles ne se sont-ils pas révélés obsolètes après un temps plus ou moins long-, et à contrario, qu’il est tout-à-fait abusif de rejeter sans autre forme de procès les arguments présentés en-dehors de ce système.

Jo Moreau

 

(1) http://www.theguardian.com/science/2013/dec/09/nobel-winner-boycott-science-journals

(2) http://www.lalibre.be/actu/belgique/les-dessous-de-la-fraude-scientifique-51b8fb1ee4b0de6db9ca2120

(3) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1420798/

(4) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

(5) http://consume.free.fr/climategate/1089318616.html

(6) http://consume.free.fr/climategate/1047388489.html

(7) http://consume.free.fr/climategate/1051190249.html

(8) http://consume.free.fr/climategate/1106322460.html

(9) http://www.timeshighereducation.co.uk/features/feature-lets-review-the-peer-review-process/2003180.fullarticle

(10) http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/09/le-scandale-stapel-ou-comment-un-homme-seul-a-dupe-le-systeme-scientifique/

 

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MENACES OUVERTES SUR LES ECRITS GIECOSCEPTIQUES

facebook

facebook 2 - Copie

Il apparait qu’un réseau social bien connu a mis en place l’équivalent d’un « Ministère de la Vérité » tel que décrit par Georges Orwell dans son roman 1984.

En effet, ma page « belgotopia » (comme d’autres pages équivalentes) y a fait l’objet de menaces de non-diffusion, et même de radiation pure et simple si je continuais à promouvoir des « fake news ».

Quel est mon crime ?: Avoir voulu partager une étude développée par Jirky KAUPPINEN, – PhD – Physicien – Professeur à l’ université de Turku (Finlande), et contresignée par Pekka J. MALMI, PhD, Dept Physics and Astronomy – de la même université. (1)

Sans aucun doute deux plaisantins ignares !

Les accusations de « fake news » reposent sur deux arguments :

– L’article n’a pas fait l’objet d’une parution dans une revue à comité de lecture (peer-review).

– En bref, il est en contradiction avec la science officielle diffusée par le GIEC, seul détenteur de la Vraie Vérité.

J’ai toujours veillé à ne présenter sur ma page du réseau social que d’une part des articles polémiques sur le débat climatique, et pour la partie scientifique, uniquement des écrits et études de scientifiques confirmés.

Sous réserve de confirmation, il semble que ce réseau social ait « sous-traité » le « science feedback » cité au quotidien de gauche « Libération » (2), inconditionnellement aligné sur les thèses du GIEC (comme les autres d’ailleurs…), ce qui nous promet des lendemains d’une science officielle digne des heures les plus sombres du national-socialisme et du communisme. Mais cela, nous y étions déjà.

Jo Moreau

(1) https://arxiv.org/pdf/1907.00165.pdf?

(2) https://www.lopinion.fr/edition/politique/checknews-emmanuelle-ducros-lettre-ouverte-a-liberation-facebook-191488?

 

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LA VRT ET LA PROPAGANDE CLIMATIQUE

 

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Récemment j’ai relayé sur ma page Facebook la réponse de la RTBF (TV belge francophone) à un auditeur qui l’interpellait sur l’opportunité de réserver un espace aux thèses dites « climato-sceptiques » :

« Au risque de vous décevoir, nous ne considérons pas qu’exposer les thèses climato-sceptiques soient une preuve de courage ou d’audace. Nous n’estimons pas que nous devrions oser parler de ce sujet. Il y a suffisamment d’études scientifiques qui vont dans le sens du réchauffement climatique pour que nous puissions considérer, sans être taxés de partialité, que le réchauffement climatique est un fait. Bon week-end ».

Que la RTBF réduise drastiquement le débat climatique à la seule existence ou non d’un réchauffement global, tout « climato-sceptique » ne pouvant être qu’un fossile rétrograde qui nie cette évidence et qui doit donc être ignoré sinon combattu, est un exemple frappant de la soumission de l’ensemble de la presse mondiale, et plus particulièrement des médias audio-visuels belges, à la seule thèse de l’origine humaine des fluctuations climatiques. Ceux-ci ne tolèrent pratiquement qu’un seul intervenant sur le sujet : le catastrophiste Jean-Pascal Van Ypersele de Strihou, ex vice-président du GIEC. (1)

Mais tout ceci n’est pas neuf, et à plusieurs occasions déjà j’ai traité le sujet d’une presse rabaissée au rang de simple propagandiste (2), et plus particulièrement de la ligne éditoriale de la RTBF et de la VRT, qui sont rappelons-le des organismes de service public.

Les instructions et invitations impérieuses données aux journalistes sont scrupuleusement respectées. Parmi beaucoup d’autres, notons :

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe – 07/2000.

« Nous avons le devoir de ne pas être impartiaux. Nous avons le devoir d’adopter le point de vue des scientifiques et de ne pas perdre de temps à se demander s’ils ont raison ou non ». Alan Rusbridger – Directeur du collège LMH Oxford – Membre du « The Scott trust », propriétaire du Guardian et de l’Observer – ex- rédacteur en chef du Guardian. (3)

Les instructions données aux journalistes de la BBC. (4)

Le site néerlandais « climategate.nl » (5) relaye la plainte présentée en Belgique devant le Conseil du Journalisme, après que les remarques quant à la partialité dont la VRT (télévision belge néerlandophone) fait preuve dans sa relation de la problématique climatique, furent rejetées par le médiateur de cet organisme. Une position qui ne surprendra personne ! Voici ci-dessous quelques-uns des arguments présentés, suite aux réponses reçues du médiateur.

L’un d’eux m’a particulièrement interpellé : l’existence effective d’un « cordon sanitaire » autour de personnalités dites « climato-sceptiques », bien plus rigoureux que celui censé nous préserver d’idées extrémistes. Au Moyen-Age, les hérétiques étaient brulés. Aujourd’hui, il faut préserver la population de la contagion pernicieuse des scientifiques « climato-sceptiques » !

Jo Moreau

 

Plainte auprès du Conseil belge de journalisme quant à l’information sur le climat (VRT)

En réponse à ma récente correspondance avec le médiateur de la VRT, celui-ci admet clairement qu’il n’y a qu’une seule source crédible pour le service d’informations de la VRT sur les questions climatiques, à savoir le GIEC.

Le Médiateur a également déclaré que les journalistes ne peuvent pas remplacer les scientifiques car ils ne possèdent pas les connaissances requises pour juger si les opinions scientifiques sont correctes ou non ? Et pourtant, c’est ce qu’ils font en ne promouvant qu’une seule vision (politique).

De plus, à notre connaissance, dans ses programmes télévisés de ces six derniers mois, la VRT n’a invité aucun scientifique climato-sceptique à défendre son point de vue. Et s’il y en avait eu, cela n’aurait été de toute façon qu’une exception noyée dans la diffusion quasi quotidienne des nouvelles alarmistes du GIEC sur le climat.

La VRT attache beaucoup d’importance au code de déontologie et prétend rechercher la vérité, mais pas en ce qui concerne le réchauffement climatique. Par exemple, elle n’accorde aucune attention aux très nombreuses sources critiquant les positions du GIEC.

Cette cécité sélective de l’équipe éditoriale de la VRT a des conséquences.

– Le caractère unilatéral des émissions de la VRT est une forme de tromperie qui ne respecte pas les règles éthiques.

– Cela contribue à un biais dépourvu de base scientifique.

– Cela met la pression sur les politiciens avec la conséquence évidente que certains partis politiques sont ainsi favorisés. Dans ce cas, il s’agit du parti flamand GROEN et de son équivalent wallon ECOLO. Leurs points de vue unilatéraux confirment le soupçon que les éditeurs de la VRT suivent une idéologie de gauche dirigée contre quiconque s’en écarte.

– La grande attention portée sans la moindre critique aux jeunes enfants scolarisés contribue également à la manipulation de la population. Après tout, si les enfants ne sont pas des scientifiques, ce sont des acteurs médiatiques très intéressants et faciles à manipuler.

Indépendamment de ces préoccupations déontologiques, il reste bien sûr à déterminer si la VRT a le droit de poser un cordon sanitaire autour de scientifiques qui ne se sont nullement manifestés en tant que militants de droite. Nous notons que le président du parti Vlaams Belang (6) est invité, mais pas les climato-sceptiques.

Il n’est pas acceptable que lors de débats, la VRT autorise les invités à dénigrer sans entrave les climato-sceptiques non représentés.

Aujourd’hui, tout est différent : tout est maintenant question de consensus. S’il y a consensus, pas besoin de discussion, ni de recherche. Le consensus est le nouveau mot magique. Rien d’étonnant : la philosophie postmoderne a élevé le consensus au rang d’arbitre suprême en ce qui concerne le vrai et le faux, le bien et le mal.

Notre VRT le pense apparemment aussi. De la réponse à notre question : « Pourquoi la VRT fournit-elle une couverture exclusive représentant la position du GIEC », nous extrayons la phrase suivante : « Les rédacteurs en chef ne peuvent que déclarer que le panel de l’ONU sur le climat bénéficie toujours d’un consensus pour le débat académique. Il n’est donc pas illogique que les éditeurs accordent la plus grande attention au travail du panel ».

« Ils le disent tous et c’est donc vrai », CQFD ! Je dois admettre que c’est beaucoup plus simple à appliquer que les méthodes de preuves admises antérieurement. Si nous voulons savoir si quelque chose est vrai ou faux, nous devons aujourd’hui nous concentrer principalement sur l’existence d’un consensus.

J’adresse cette plainte envers les rédacteurs de la VRT au Conseil du Journalisme car une correspondance récente avec l’ombudsman montre que les rédacteurs de la VRT ne sont clairement pas prêts à modifier leurs informations unilatérales sur le changement climatique.

 

(1) https://belgotopia.com/2019/01/28/jean-pascal-van-ypersele-climatologue-exclusif-de-nos-medias/

(2) https://belgotopia.com/2017/03/13/journalisme-information-ou-propagande/

(3) https://belgotopia.wordpress.com/2018/07/11/le-journaliste-et-le-changement-climatique-information-ou-activisme/

(4) https://www.theguardian.com/environment/2018/sep/07/bbc-we-get-climate-change-coverage-wrong-too-often

(5) https://www.climategate.nl/2019/05/brief-aan-de-belgische-raad-voor-de-journalistiek/?

(6) Le Vlaams Belang est un parti flamand d’extrême droite, héritier en 2004 du Vlaams Blok dont plusieurs composantes furent condamnées pour racisme et xénophobie. Il est interdit d’antenne dans la partie francophone du pays.

 

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UNE EPOUVANTABLE CANICULE NOUS ATTEND

belgotopia (7)

Nous sommes abreuvés d’avertissements affolés devant l’épouvantable canicule qui nous attend la semaine prochaine, alimentée par notre inaction devant le thermostat climatique, pourtant dénoncée par notre future doctoresse honoris causa et ses suiveuses.

Je me suis penché sur quelques précédents météorologiques survenus au XXe siècle, dont le début est caractérisé par une succession d’étés chauds et secs, et je vous en livre quelques exemples spectaculaires ici.

Anno 1900

Janvier est doux et printanier. Février connait un véritable ouragan sur toute la France, avec des vents atteignant 180 km/h.

Le mois de juillet est le plus chaud à Paris depuis 1859. Longue période de fortes chaleurs avec des températures atteignant 40 degrés à Châteaudun. Paris manque d’eau.

Londres : on relève des cas d’insolation.

Cette période sera suivie de violents orages.

Plusieurs tornades en Belgique.

En octobre, nouvel épisode de chaleur exceptionnelle à Paris. Le 26 octobre inondations en Angleterre. Violentes tempêtes en Angleterre les 20, 27, 29 décembre et grandes inondations le 31 décembre.

Anno 1911

L’été a été si sec en juillet et août qu’en Flandre, des centaines de personnes font la queue avec des seaux devant les fontaines publiques. En France, juillet août et septembre sont très chauds et les températures dépassent fréquemment 35°. On dénombra 40.000 morts dus à cette canicule, aussi bien des personnes âgées que des enfants en bas âge. Les premières vraies averses de pluie surviennent le 20 septembre.

La canicule a également sévi en Angleterre.

En septembre, violente tempête sur la côte belge.

Anno 1921

Après la sécheresse qui a commencé à l’automne 1920, le 1er janvier 1921 la vague de douceur se poursuit : 19.4° à Bordeaux, 16.5° à Châteauroux, et s’aggrave en février. Mars et avril sont toujours exceptionnellement secs et ensoleillés.

Du 14 au 17 avril, il neige fréquemment sur presque toute la France – un orage déverse 20cm de grêle sur le Languedoc, dans la soirée du 14 avril.

En juin, la sécheresse devient dramatique – aucune goutte de pluie n’est observée dans l’Oise, la Somme et le Languedoc-Roussillon – à Paris, c’est le mois de juin le plus sec depuis 1810 – une vague de chaleur exceptionnelle se produit entre le 24 et le 28 juin – le 28 juin, un orage de grêle ravage les Deux-Sèvres avec des grêlons de 125g.

Un été caniculaire s’abat sur la Lorraine. Le déficit de pluie atteint des records. Les récoltes s’annoncent faibles ; les prés, pâturages et parcs sont « grillés » comme les arbres qui « se laissent déplumer » par le vent brûlant.

Juillet reste extrêmement sec, absolument sans pluie dans la Beauce, le pays de Caux et la Picardie – du 22 mai au 11 juillet, il ne tombe que 2mm à Paris –

Cette sécheresse concerne également les Pays-Bas et l’Angleterre (le débit de la Tamise est réduit au 1/10eme de la moyenne) – La sécheresse perdure en Angleterre. On y dénombre de nombreux décès dus à la chaleur. Record de chaleur depuis 40 ans.

Aux USA, les températures élevées perdurent depuis août 1920, avec des températures mensuelles supérieures de 3.4° (F) supérieures à la moyenne. Le mois de mars vit une température supérieure à 10.8° (F)

Le 13 juillet, on observe également une chaleur torride et un maximum de 44°8 aurait été mesuré à Bourg -il s’agit de la valeur non officielle la plus élevée mesurée à l’ombre, en France – . Le vent déclenche des incendies en Champagne et le village de Loisy-sur-Marne est totalement détruit.

La vague de chaleur atteint son maximum les 28 et 29 juillet où l’on mesure des températures supérieures à 38° sur les trois quarts de la France (40 à 42° à Vesoul, Besançon, Albertville, Bourg en Bresse et Moulin)

Le 29 juillet, véritable « sirocco » en Lorraine. Les fils téléphoniques sont distendus par la chaleur.

En août, la grande sécheresse en Europe, combinée avec des températures élevées, est la cause d’une fonte rapide des glaciers alpins.

Le déficit de pluie atteint des records. Début août, les mirabelles se font rares et, comme la terre des jardins des maraîchers est brûlée, les légumes « ont pour ainsi dire disparu. Un pied de salade très dure se paie à des prix inconnus. On n’arrive presque plus à obtenir le bouquet nécessaire au pot-au-feu », peut-on lire dans les comptes-rendus de l’époque. Les prés, pâturages et parcs sont « grillés » comme les arbres qui « se laissent déplumer » par le vent brûlant.

Octobre est le plus chaud et le plus sec depuis 1757. Une vague de chaleur exceptionnelle se produit du 1er au 20 octobre. Au cours de la première semaine, les températures dépassent partout les 30° -le 5 octobre, on atteint même 36° dans les Basses Pyrénées.

Le 4 novembre 1921 voit enfin le retour de la pluie, mettant fin à la sécheresse mais le beau temps dominera pratiquement jusqu’à Noël.

Après qu’un véritable ouragan ait balayé les Flandres et toute la Belgique dans la journée du 7 novembre, de l’air glacial envahit tout le pays entre le 11 et le 14 novembre

Du 4 au 7 décembre, les gelées restent très fortes – Les 28 et 29 décembre, sont à l’inverse très doux – les températures dépassent 15° sur presque tout le pays.

L’année 1921 aura été la plus chaude et la plus sèche à Paris depuis le début des observations météo (1851) – au total, il ne tombe que 270mm d’eau contre 625mm en moyenne – l’insolation fut également très élevée avec 2314h de soleil contre 1650h en moyenne.

Anno 1934

USA : Pratiquement l’ensemble du pays subit une sécheresse sévère. En juin, on relève des températures supérieures à 100°F (38°C)dans 48 états.  Le Texas, l’Oklahoma et le Kansas sont l’objet d’une véritable  catastrophe, qui provoque l’exode majoritairement définitif de 3 millions d’ habitants vers des cieux plus cléments.

CHINE : vague de chaleur inhabituelle. Dans certains endroits, on relève des températures de 40 à 45°; entraînant de nombreux décès. Les récoltes sont ruinées.

JAPON : 4000 morts dans un typhon apocalyptique.

FRANCE : Vague de chaleur torride et sécheresse au printemps et en été. Mi-avril, la température atteint près de 30°. Mi septembre, 36° à Clermont-Ferrand.  En décembre, la température moyenne est supérieure de 5° à la normale.

AUSTRALIE : Sécheresse catastrophique. La majorité des forêts sont détruites.

AFRIQUE DU SUD : sécheresse sur tout le pays. Mort d’environ 10 millions de moutons.

BELGIQUE : Tornade dans la région du Centre. Plusieurs maisons détruites à Binche, où un train déraille, soufflé par les rafales.

Je vous épargne les années ultérieures, dont plusieurs ne furent pas tristes non plus !

Jo Moreau

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UN JOURNALISTE DISSIDENT ET LE CLIMAT

 

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La télévision en ligne « NDR » a rendu compte de la « Wissenwerte » à Brême (1), qui est la réunion annuelle des journalistes scientifiques. Ils y discutent de leurs centres d’intérêt, mais aussi de leur conception du métier. Axel Bojanowski est rédacteur spécialisé auprès de « Spiegel Online ». Il formule ses remarques suite à la réunion de Brême : nombre de ses collègues préfèrent diffuser des scénarios catastrophe plutôt que d’examiner les recherches de manière critique, et omettent de rappeler à leurs lecteurs que les modèles qui prédisent le climat pour les décennies futures sont peu fiables.

Dans les reportages sur le climat, de nombreux médias présentent les choses de façon trop simpliste.

« Ils rapportent que les scientifiques descendent de la montagne portant une grande dalle de pierre sur laquelle est gravée La Vérité », fait remarquer Bojanowski. En particulier dans les reportages sur le climat, de nombreux médias ont présenté les choses de façon trop simpliste. « En Allemagne, les journalistes citent toujours les mêmes cinq, six ou sept scientifiques parmi des milliers d’autres ». (2)

En fait, Bojanowski se distingue de ses nombreux collègues qui ont une démarche différente de la sienne. Ceux-ci préfèrent ne pas s’embarrasser de l’incertitude qui caractérise la démarche scientifique, et considèrent qu’il sont investis d’une mission d’éducation de leurs lecteurs afin de les amener à changer leur comportement, dans le but d’arrêter le changement climatique.

Imke Hoppe (PhD – Institut de journalisme Université de Hamburg) appuie l’observation de Bojanowski selon laquelle le public n’est pas suffisamment informé des incertitudes des prévisions à long terme. « Comprendre le fonctionnement réel de la science ne suffit pas », dit-elle. « La science ne recherche jamais la vérité ultime, cela ne fonctionne pas, mais la science essaie toujours de créer des modèles supérieurs à la réalité. »

Les voix dissidentes sont considérées comme un danger.

Christopher Schräder fut longtemps rédacteur et correspondant du « Süddeutsche Zeitung », avant de devenir journaliste indépendant. Dans la recherche sur le climat dit-il, « nous en savons vraiment suffisamment, et nous devons changer tous nos comportements. »

Schräder voit un danger dans la manière de travailler de Bojanowski . « Si vous dites que quelque chose n’est pas certain, alors pour beaucoup de gens, c’est simplement le signal de ne rien changer jusqu’à ce que la science ait tranché « , dit-il.

C’est l’incertitude qui est la réalité scientifique

Bojanowski est accusé de vouloir empêcher la lutte contre les changements climatiques. Il a décrit l’hostilité à laquelle il se heurtait de la part de ses collègues journalistes.

Dans la discussion à Brême, Bojanowski était finalement très isolé dans le cercle des journalistes scientifiques. « C’était exactement ce à quoi je m’attendais », dit-il. « Les gens croient que les incertitudes doivent être négligées, alors que les incertitudes dans la recherche sur le climat sont immenses. »

Mais il veut rester fidèle à lui-même: « Un rapport équilibré, neutre, fidèle aux faits doit avoir le droit d’exister », déclare Axel Bojanowski. « Je ne me laisserai pas dévier de cette ligne, et qu’importent les conséquences ».

(1) https://www.ndr.de/fernsehen/sendungen/zapp/Von-wegen-Klima-Wissenschaftsjournalisten-wettern,klima302.html

(2) Ils ont de la chance ! En Belgique on n’en cite qu’un seul…

https://belgotopia.com/2019/01/28/jean-pascal-van-ypersele-climatologue-exclusif-de-nos-medias/

 

 

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DES TAUX AFFOLANTS DE CO2 ATMOSPHERIQUE

co2

 

Les médias viennent de nous apprendre que le taux de CO2 dans l’atmosphère a atteint un record « jamais vu » depuis 3 millions d’années, soit 415 ppm. Et pour bien nous culpabiliser, si d’aventure on n’avait pas compris : « Un nouveau triste record dont nous avons à endosser la responsabilité ». (1)

Voila les balises posées, mais ce record historique m’interpelle toutefois, en simple citoyen béotien dépourvu de toute culture scientifique.

La première question que je me pose est : ce taux est celui de l’ensemble du CO2 contenu dans l’atmosphère. Sachant que les activités humaines ne sont responsables que d’environ 5% de l’ensemble du CO2 relâché annuellement, 95% l’étant par la nature, à quel point notre responsabilité est-elle réellement engagée ?

Ensuite, le seul organisme qui recueille ce type de donnée est le Mauna Loa Observatory, situé à Hawaï. Est-ce bien l’endroit idéal pour un recensement des gaz à effet de serre et du CO2 atmosphérique, si vous suivez mon regard volcanique ?

Mais soit, ces interrogations doivent être négligeables, si on suit l’avis des experts. A propos, avez-vous constaté le changement récent de terminologie utilisé dans le domaine climatique (et écologique) ? Depuis que les climato-sceptiques sont devenus des dénialistes, les « scientifiques » sont devenus des « experts ». Prenez-en de la graine, les GIECosceptiques et ignares de tous bords, de quoi vous clouer le bec !

Venons-en maintenant à des impressions toutes personnelles. Car dans ce domaine ou d’autres, je me demande souvent : « et avant, c’était comment ? ».

Au milieu du 20e siècle, soit dans les années 1950-60, les bassins industriels tournaient à plein régime partout, non seulement en Europe, mais également dans les Amériques, les colonies africaines et ailleurs. Sans aucun égard pour la quantité de CO2 qu’elles généraient. Je me souviens des bassins sidérurgiques liégeois, carolos, dans le Centre et autres et de leurs usines en pleine activité. Les chemins de fer, avec un réseau bien plus vaste qu’aujourd’hui (et plus ponctuels soit dit en passant) fonctionnaient avec des locomotives utilisant le charbon (et accessoirement du mazout). Charbon servant également au chauffage de chaque habitation, que ce soit en ville ou à la campagne, et utilisé dans quantité d’industries, dont les centrales électriques. Des véhicules automobiles, bien moins nombreux il est vrai mais déjà pourvoyeuses des premiers bouchons, et très consommatrices d’essence, une petite VW Cox consommait joyeusement ses 10/11 litres aux 100 kilomètres.

Nous sortions également d’une guerre mondiale où les industries ont tourné à plein régime, des dizaines de milliers d’avions, un nombre incalculable de blindés et autres véhicules militaires ont été utilisés, des milliers de navires dont pas mal de pétroliers ont brûlé, de nombreuses villes ont été intégralement détruites par le feu.  Certains « experts » prétendent que le CO2 reste confiné une centaine d’années dans l’atmosphère, il faut alors tenir compte de cette période historique…

Pour mon information strictement personnelle, j’aurais aimé connaître le taux de CO2 contenu dans l’atmosphère en 1955, par exemple. (réellement constaté, et non issu d’extrapolations modélisées).

Question idiote ? Ben oui, la réponse doit alors être évidente ?

Et je ne vous ai pas parlé des niveaux respectifs de pollution, quand les villes se développaient à proximité immédiate des bassins industriels, là où il y avait du travail, ou à contrario quand de nombreuses usines et « fabriques » s’établissaient au sein même des agglomérations, là où il y avait de la main-d’œuvre.

Mais tout ceci, je le répète, sont seulement des impressions subjectives, bien éloignées des mesures hyper-scientifiques émanant d’experts qualifiés, ce que je ne suis pas.

Jo Moreau

(1) https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-taux-co2-atmosphere-atteint-record-jamais-vu-depuis-3-millions-annees-19695/

 

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UN CLIMAT DE PEUR

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Il fut un temps où quand une catastrophe était provoquée par une nouvelle invention, des études et recherches étaient aussitôt entreprises sur les causes du dysfonctionnement, ce qui débouchait sur les perfectionnements et les modifications permettant de les éviter, ou du moins d’en atténuer fortement les conséquences.

Les premières lignes de chemin de fer furent la cause de multiples accidents entraînant la mort de nombreux passagers. Déjà à l’époque, les médias se déchaînèrent contre cette « invention du diable » qui affolait les troupeaux. Mais heureusement, les responsables politiques et les industriels ne remirent nullement en cause l’existence de ce formidable outil de développement.

Que dire de l’application du gaz de houille, au début du XIXe siècle, d’abord nauséabond et d’un usage dangereux au vu de ses composants très toxiques. Il était produit dans des « usines à gaz », à proximité immédiate des villes dont il éclairait les nuits… parfois de façon très explosive ! Après de multiples améliorations, il fut dans l’après-guerre remplacé par le gaz naturel que nous connaissons aujourd’hui, nettement plus sécurisé. Mais à aucun moment, le principe même de l’usage du gaz ne fut remis en question.

Les premiers avions à réaction commerciaux connurent également un dramatique échec. Les progrès technologiques découlant de l’étude des épaves des « De Havilland Comet » britanniques qui s’étaient écrasés permirent ensuite d’en identifier les faiblesses, ce qui déboucha sur la mise en service de « jets » plus sûrs et plus performants.

On pourrait ainsi multiplier les exemples, car le parcours qui mena au bien-être et aux innombrables facilités dont nous profitons chaque jour fut balisé d’erreurs, d’errements, d’approximations peu à peu rectifiées et faisant l’objet d’évolutions constantes.

Mais aujourd’hui, l’Europe a peur.

Une peur quasi-religieuse et obsessionnelle d’une apocalypse inéluctable, instillée dans nos populations, et surtout parmi la jeunesse, par les prédicateurs d‘une nouvelle Eglise au discours à caractère oppressif. Et l’angoisse qu’elle génère est portée presque journellement par l’ensemble des acteurs de notre société, depuis les enseignants en passant par les médias, le monde politique et une partie du monde scientifique. Cette peur paralyse de plus en plus les différents vecteurs de son dynamisme et de son développement.

Le nucléaire qui nous menace tous, un réchauffement climatique catastrophique provoqué par les activités humaines, des OGM qui nous promettent des mutations monstrueuses, une pollution qui nous étouffe lentement, des gaz de schiste dont l’exploitation va bouleverser notre environnement, une agriculture empoisonnée, des micro-ondes qui nous cuisent à petit feu et j‘en passe. Plutôt que pousser la recherche et débattre sereinement des problèmes pour trouver des solutions, l’Europe, fatiguée de tout et surtout d’elle-même, préfère le renoncement scientifique, politique, économique, moral et culturel, dans une gerbe d’interdictions et d’encadrement drastique de la population.

Nous assistons à une capitulation sur tous les fronts dans un pathétique remake hollywoodien de la chute de l‘empire romain.

Heureusement, on a inventé le merveilleux et hyper-populiste « principe de précaution », destiné à préserver nos malheureuses populations de toutes ces inventions du diable et des innombrables catastrophes qui en sont les conséquences inévitables. Et qui permet au monde politique de surfer sur la vague électoralement rentable de la sécurité à tout prix et du sauvetage de la planète. Si certaines recherches fondamentales se poursuivent malgré tout, c’est presque honteusement et en toute discrétion.

Et pendant que la Chine en plein développement poursuit la conquête de l’espace avec de nouveaux véhicules spatiaux, l’Europe a construit une avionnette propulsée à l’énergie solaire. Avant de redécouvrir le cerf-volant après les moulins à vent ? A chacun ses ambitions.

Minuscule Europe sur une carte du monde, que ses renoncements frileux ne pourront cependant protéger des pseudo-dangers qu‘elle redoute tant, entraînée dans l’avènement d’une société pastorale confraternelle et angélique nourrie au fromage de chèvre et se déplaçant en trottinette. Un fantasme porté par son « Geen Deal » qui n’aura d’autre issue que la paupérisation dramatique de nos populations, et une soumission totale aux autres puissances émergentes partout dans le monde.

Des sociétés qui fondent l’espoir de leur développement sur la confiance en la science pour maîtriser les errances des nouvelles technologies, au besoin encadrées quand c’est nécessaire, mais certainement pas sur leur interdiction.

Comme le fit l’Europe dans des temps maintenant révolus, quand elle n’avait pas peur du progrès.

Jo Moreau.

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LES CLIMATO-SCEPTIQUES, DES DEVIATIONNISTES CORROMPUS ?

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Dans le titre de ce billet, je reprends le terme générique de « climato-sceptique », étiquette privilégiée par les tenants du GIEC qui pointent d’un doigt accusateur cette pincée d’hérétiques criminels qui -selon eux- nient l’existence d’un réchauffement climatique, ou qui s’interrogent sur la réalité d’un  dérèglement climatique catastrophique qui menacerait notre planète.

Pourtant, la grande majorité de ces dissidents ne conteste pas la réalité d’un réchauffement global, aussi j’ai toujours privilégié le terme de GIECosceptique, qui qualifie plus correctement un nombre important de scientifiques et d’observateurs qui contestent tout ou partie des conclusions de cet organisme onusien.

Ces méprisables déviationnistes sont régulièrement confrontés aux accusations stéréotypées destinées à les discréditer. Les plus fréquemment rencontrées sont :

  • D’être ou d’avoir été employé directement par des firmes du secteur pétrolier ou minier, ou d’avoir bénéficié de subventions de ces lobbies dans le cadre de leurs recherches.
  • D’avoir défendu l‘innocuité du tabagisme,
  • D’être assimilés aux défenseurs de la théorie de la Terre plate,
  • D’être des manipulateurs, ou coupables de fraude caractérisée,
  • De ne pas être climatologues,
  • D’être créationnistes, ultra-conservateurs, négationnistes, et plus récemment dénialistes.
  • De ne pas avoir publié d’article dans une revue à comité de lecture,
  • D’ignorer le consensus rassemblant 97% (et maintenant 99%) de scientifiques.
  • Etc…

Ces accusations « clé sur porte » sont brandies par les détenteurs sourcilleux de la Vraie Vérité climatique prônée par le GIEC , plus avides d’attaques « ad hominem », destinées à disqualifier la personne à défaut d’argumenter sur les idées qu’elle défend.

Leurs accusations sont d’ailleurs fréquemment soit très imprécises ou exprimées au conditionnel, soit fermement démenties par ceux-là même qui ont été mis au pilori. Elles sont véhiculées par des sites censés démontrer les implications financières plus que suspectes tels que Desmogblog ou encore SourceWatch. Je dois avouer qu’au début de mon intérêt pour l’évolution du climat, j’ai été sensible à certains de ces arguments, au point d’écarter de mes listes les scientifiques qui paraissaient trop impliqués notamment avec les lobbies des énergies fossiles.

Jusqu’au jour où j’ai décidé d’ignorer les antécédents professionnels ou les convictions personnelles de l’intervenant, mais de prendre uniquement en considération l’opinion qu’il exprime ou la théorie qu’il développe dans le domaine climatique.

Depuis, je m’accroche à cette position. Comme je l’ai écrit par ailleurs, le fait qu’un scientifique porte des caleçons roses ou qu’il lise la Semaine de Suzette m’importe peu.

Un de mes correspondants l‘a explicité bien mieux que je n’aurais pu le faire :

« (…) Une chose ne doit être contestée que pour elle-même et non pour quoi que ce soit d’autre, donc pas pour les choix politiques, amicaux ou financiers, fussent-ils suspects (mais non coupables) de collusion avec le sujet du discours. Et donc que monsieur X touche du blé d’un lobby peut évidemment nous rendre suspicieux quant à ses intentions et de celles du lobby. Cela étant dit, que des pétroliers me paient pour ma bonne gueule ou pour que je dise que 1+1=2, cela ne change rien au fait que 1+1=2. Même si l’archétype émotionnel populaire se conforte dans le romanesque que « les pétroliers » sont « tous des salauds ».

Effectivement, tout scientifique est payé par quelqu’un dans le cadre de son activité, que ce soit par l’industrie privée, par un gouvernement ou par une ONG. Et pourrait être soupçonné de défendre les intérêts de l’un ou de l’autre par intérêt personnel, par idéologie ou simplement pour sauvegarder son avenir professionnel. Qu’une grande partie des géologues, par exemple, travaillent ou aient été consultés par des sociétés minières ou pétrolières, et non par des fabriques de conserves de petits pois, me parait d’une évidence aveuglante. Ils n’en sont pas pour autant automatiquement corrompus, et cela ne peut remettre leur compétence en question, -ces sociétés n’étant pas réputées employer des nullités-. Cette proximité professionnelle ne les disqualifie pas d’office, contrairement à ce que certains voudraient nous forcer à croire par leurs condamnations irrévocables …

L’opinion d’un scientifique qui travaille pour l’industrie, fut-elle pétrolière, n’est pas plus sujette à caution que celle d’un autre scientifique qui publie dans le cadre d’une ONG environnementaliste.

Car on oublie trop souvent que des ONG telles que Greenpeace ou le WWF sont également des lobbies, parmi les plus influents dans le monde politique et médiatique, et idéologiquement très orientés.

On reproche aussi à une majorité de ces empêcheurs de réchauffer en rond de n’être pas climatologues.

Faut-il rappeler que la climatologie, qui n’est pas une science exacte, se nourrit de pratiquement toutes les disciplines scientifiques, depuis l’astrophysique jusqu’à la géologie, en passant par les mathématiques (statistiques et modélisations), l’océanographie, la glaciologie, la physique, la chimie, la volcanologie, l’Histoire et la paléoclimatologie et j‘en passe… Les implications du débat climatique intéressent également la philosophie, l’économie, et bien entendu la politique.

Parmi les 2500 collaborateurs du GIEC, une partie seulement sont des scientifiques, parmi lesquels bien peu sont climatologues (moins d’une centaine dit-on). Les autres sont issus des spécialités énumérées ci-dessus. Faut-il également les disqualifier ?

Al Gore, Yann-Arthus Bertrand, Nicolas Hulot, Alain Hubert, Leonardo Di Caprio ou Greta Thunberg entre beaucoup d’autres ne sont pas censurés par nos médias sous prétexte qu’ils ne sont pas climatologues…

Quant au fait que beaucoup de GIECosceptiques n’aient pas publié dans des revues à comité de lecture, ils ne sont pas les seuls. Certains scientifiques ont renoncé à publier dans ces revues. Un des plus récents n’est autre que Randy Schekman, récent prix Nobel de Médecine.

Il déclare que son équipe n’enverra plus de document de recherche à Nature, Science ou au groupe Cell dans la mesure où ces revues à comité de lecture faussent le processus scientifique, et constituent une tyrannie qui doit être brisée.

Il accuse ces revues de sélectionner les études qu’elles publient, par exemple en fonction du fait que ces articles soit « représentent la bonne science, ou parce qu’ils sont provocateurs ». D’autres chercheurs de son laboratoire émettent un avis semblable, mais reconnaissent que sans ces articles, ils auraient des problèmes pour ouvrir les bonnes portes dans leur carrière future, ou pour l’obtention de crédits de recherche.

Par ailleurs, les mails du « Climategate » ont révélé les pressions exercées visant à disqualifier les revues qui accueilleraient des études contraires aux conclusions du GIEC.

On cite aussi l’affirmation selon laquelle « la grande majorité des scientifiques approuvent les conclusions du GIEC » dans un prétendu consensus.

Comme le dit John Brignell, la notion même de consensus est une terminologie politique, pas scientifique. Beaucoup des idées novatrices en matière de sciences ont été imposées par un seul individu contre un consensus rassemblant ses pairs. Qu’on pense à Galilée, Copernic, Hutton, Wegener, Einstein, Lemaître et combien d’autres… La société scientifique est semblable à toute société humaine : elle déteste voir bousculer ses certitudes.

En tout état de cause, les GIECosceptiques dans leur ensemble se sont manifestement penchés personnellement sur le problème et ont émis un avis sur la question, contrairement à la grande majorité des signataires de consensus et autres manifestes, qui se rallie aveuglément et en toute confiance au prétendu consensus, dans un domaine où toute contestation est étouffée, sinon dénigrée.

Voilà quelques unes des positions auxquelles je m’accroche au gré des discussions. Car il est tout de même interpellant de constater qu’après plusieurs années de bourrage de crâne, une grande partie de l’opinion publique en soit arrivée au réflexe pavlovien d‘impliquer automatiquement les activités humaines aux prétendus « dérèglements » ou réchauffements climatiques, sans qu’il ne soit même plus nécessaire de le mentionner.

Jo Moreau.

 

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