MENACES OUVERTES SUR LES ECRITS GIECOSCEPTIQUES

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Il apparait qu’un réseau social bien connu a mis en place l’équivalent d’un « Ministère de la Vérité » tel que décrit par Georges Orwell dans son roman 1984.

En effet, ma page « belgotopia » (comme d’autres pages équivalentes) y a fait l’objet de menaces de non-diffusion, et même de radiation pure et simple si je continuais à promouvoir des « fake news ».

Quel est mon crime ?: Avoir voulu partager une étude développée par Jirky KAUPPINEN, – PhD – Physicien – Professeur à l’ université de Turku (Finlande), et contresignée par Pekka J. MALMI, PhD, Dept Physics and Astronomy – de la même université. (1)

Sans aucun doute deux plaisantins ignares !

Les accusations de « fake news » reposent sur deux arguments :

– L’article n’a pas fait l’objet d’une parution dans une revue à comité de lecture (peer-review).

– En bref, il est en contradiction avec la science officielle diffusée par le GIEC, seul détenteur de la Vraie Vérité.

J’ai toujours veillé à ne présenter sur ma page du réseau social que d’une part des articles polémiques sur le débat climatique, et pour la partie scientifique, uniquement des écrits et études de scientifiques confirmés.

Sous réserve de confirmation, il semble que ce réseau social ait « sous-traité » le « science feedback » cité au quotidien de gauche « Libération » (2), inconditionnellement aligné sur les thèses du GIEC (comme les autres d’ailleurs…), ce qui nous promet des lendemains d’une science officielle digne des heures les plus sombres du national-socialisme et du communisme. Mais cela, nous y étions déjà.

Jo Moreau

(1) https://arxiv.org/pdf/1907.00165.pdf?

(2) https://www.lopinion.fr/edition/politique/checknews-emmanuelle-ducros-lettre-ouverte-a-liberation-facebook-191488?

 

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LA VRT ET LA PROPAGANDE CLIMATIQUE

 

belgotopia 42

Récemment j’ai relayé sur ma page Facebook la réponse de la RTBF (TV belge francophone) à un auditeur qui l’interpellait sur l’opportunité de réserver un espace aux thèses dites « climato-sceptiques » :

« Au risque de vous décevoir, nous ne considérons pas qu’exposer les thèses climato-sceptiques soient une preuve de courage ou d’audace. Nous n’estimons pas que nous devrions oser parler de ce sujet. Il y a suffisamment d’études scientifiques qui vont dans le sens du réchauffement climatique pour que nous puissions considérer, sans être taxés de partialité, que le réchauffement climatique est un fait. Bon week-end ».

Que la RTBF réduise drastiquement le débat climatique à la seule existence ou non d’un réchauffement global, tout « climato-sceptique » ne pouvant être qu’un fossile rétrograde qui nie cette évidence et qui doit donc être ignoré sinon combattu, est un exemple frappant de la soumission de l’ensemble de la presse mondiale, et plus particulièrement des médias audio-visuels belges, à la seule thèse de l’origine humaine des fluctuations climatiques. Ceux-ci ne tolèrent pratiquement qu’un seul intervenant sur le sujet : le catastrophiste Jean-Pascal Van Ypersele de Strihou, ex vice-président du GIEC. (1)

Mais tout ceci n’est pas neuf, et à plusieurs occasions déjà j’ai traité le sujet d’une presse rabaissée au rang de simple propagandiste (2), et plus particulièrement de la ligne éditoriale de la RTBF et de la VRT, qui sont rappelons-le des organismes de service public.

Les instructions et invitations impérieuses données aux journalistes sont scrupuleusement respectées. Parmi beaucoup d’autres, notons :

« Non seulement les journalistes n’ont pas à rendre compte de ce que disent les scientifiques sceptiques, ils ont la responsabilité de ne pas en rendre compte ». GELBSPAN ROSS- éditeur du Boston Globe – 07/2000.

« Nous avons le devoir de ne pas être impartiaux. Nous avons le devoir d’adopter le point de vue des scientifiques et de ne pas perdre de temps à se demander s’ils ont raison ou non ». Alan Rusbridger – Directeur du collège LMH Oxford – Membre du « The Scott trust », propriétaire du Guardian et de l’Observer – ex- rédacteur en chef du Guardian. (3)

Les instructions données aux journalistes de la BBC. (4)

Le site néerlandais « climategate.nl » (5) relaye la plainte présentée en Belgique devant le Conseil du Journalisme, après que les remarques quant à la partialité dont la VRT (télévision belge néerlandophone) fait preuve dans sa relation de la problématique climatique, furent rejetées par le médiateur de cet organisme. Une position qui ne surprendra personne ! Voici ci-dessous quelques-uns des arguments présentés, suite aux réponses reçues du médiateur.

L’un d’eux m’a particulièrement interpellé : l’existence effective d’un « cordon sanitaire » autour de personnalités dites « climato-sceptiques », bien plus rigoureux que celui censé nous préserver d’idées extrémistes. Au Moyen-Age, les hérétiques étaient brulés. Aujourd’hui, il faut préserver la population de la contagion pernicieuse des scientifiques « climato-sceptiques » !

Jo Moreau

 

Plainte auprès du Conseil belge de journalisme quant à l’information sur le climat (VRT)

En réponse à ma récente correspondance avec le médiateur de la VRT, celui-ci admet clairement qu’il n’y a qu’une seule source crédible pour le service d’informations de la VRT sur les questions climatiques, à savoir le GIEC.

Le Médiateur a également déclaré que les journalistes ne peuvent pas remplacer les scientifiques car ils ne possèdent pas les connaissances requises pour juger si les opinions scientifiques sont correctes ou non ? Et pourtant, c’est ce qu’ils font en ne promouvant qu’une seule vision (politique).

De plus, à notre connaissance, dans ses programmes télévisés de ces six derniers mois, la VRT n’a invité aucun scientifique climato-sceptique à défendre son point de vue. Et s’il y en avait eu, cela n’aurait été de toute façon qu’une exception noyée dans la diffusion quasi quotidienne des nouvelles alarmistes du GIEC sur le climat.

La VRT attache beaucoup d’importance au code de déontologie et prétend rechercher la vérité, mais pas en ce qui concerne le réchauffement climatique. Par exemple, elle n’accorde aucune attention aux très nombreuses sources critiquant les positions du GIEC.

Cette cécité sélective de l’équipe éditoriale de la VRT a des conséquences.

– Le caractère unilatéral des émissions de la VRT est une forme de tromperie qui ne respecte pas les règles éthiques.

– Cela contribue à un biais dépourvu de base scientifique.

– Cela met la pression sur les politiciens avec la conséquence évidente que certains partis politiques sont ainsi favorisés. Dans ce cas, il s’agit du parti flamand GROEN et de son équivalent wallon ECOLO. Leurs points de vue unilatéraux confirment le soupçon que les éditeurs de la VRT suivent une idéologie de gauche dirigée contre quiconque s’en écarte.

– La grande attention portée sans la moindre critique aux jeunes enfants scolarisés contribue également à la manipulation de la population. Après tout, si les enfants ne sont pas des scientifiques, ce sont des acteurs médiatiques très intéressants et faciles à manipuler.

Indépendamment de ces préoccupations déontologiques, il reste bien sûr à déterminer si la VRT a le droit de poser un cordon sanitaire autour de scientifiques qui ne se sont nullement manifestés en tant que militants de droite. Nous notons que le président du parti Vlaams Belang (6) est invité, mais pas les climato-sceptiques.

Il n’est pas acceptable que lors de débats, la VRT autorise les invités à dénigrer sans entrave les climato-sceptiques non représentés.

Aujourd’hui, tout est différent : tout est maintenant question de consensus. S’il y a consensus, pas besoin de discussion, ni de recherche. Le consensus est le nouveau mot magique. Rien d’étonnant : la philosophie postmoderne a élevé le consensus au rang d’arbitre suprême en ce qui concerne le vrai et le faux, le bien et le mal.

Notre VRT le pense apparemment aussi. De la réponse à notre question : « Pourquoi la VRT fournit-elle une couverture exclusive représentant la position du GIEC », nous extrayons la phrase suivante : « Les rédacteurs en chef ne peuvent que déclarer que le panel de l’ONU sur le climat bénéficie toujours d’un consensus pour le débat académique. Il n’est donc pas illogique que les éditeurs accordent la plus grande attention au travail du panel ».

« Ils le disent tous et c’est donc vrai », CQFD ! Je dois admettre que c’est beaucoup plus simple à appliquer que les méthodes de preuves admises antérieurement. Si nous voulons savoir si quelque chose est vrai ou faux, nous devons aujourd’hui nous concentrer principalement sur l’existence d’un consensus.

J’adresse cette plainte envers les rédacteurs de la VRT au Conseil du Journalisme car une correspondance récente avec l’ombudsman montre que les rédacteurs de la VRT ne sont clairement pas prêts à modifier leurs informations unilatérales sur le changement climatique.

 

(1) https://belgotopia.com/2019/01/28/jean-pascal-van-ypersele-climatologue-exclusif-de-nos-medias/

(2) https://belgotopia.com/2017/03/13/journalisme-information-ou-propagande/

(3) https://belgotopia.wordpress.com/2018/07/11/le-journaliste-et-le-changement-climatique-information-ou-activisme/

(4) https://www.theguardian.com/environment/2018/sep/07/bbc-we-get-climate-change-coverage-wrong-too-often

(5) https://www.climategate.nl/2019/05/brief-aan-de-belgische-raad-voor-de-journalistiek/?

(6) Le Vlaams Belang est un parti flamand d’extrême droite, héritier en 2004 du Vlaams Blok dont plusieurs composantes furent condamnées pour racisme et xénophobie. Il est interdit d’antenne dans la partie francophone du pays.

 

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UNE EPOUVANTABLE CANICULE NOUS ATTEND

belgotopia (7)

Nous sommes abreuvés d’avertissements affolés devant l’épouvantable canicule qui nous attend la semaine prochaine, alimentée par notre inaction devant le thermostat climatique, pourtant dénoncée par notre future doctoresse honoris causa et ses suiveuses.

Je me suis penché sur quelques précédents météorologiques survenus au XXe siècle, dont le début est caractérisé par une succession d’étés chauds et secs, et je vous en livre quelques exemples spectaculaires ici.

Anno 1900

Janvier est doux et printanier. Février connait un véritable ouragan sur toute la France, avec des vents atteignant 180 km/h.

Le mois de juillet est le plus chaud à Paris depuis 1859. Longue période de fortes chaleurs avec des températures atteignant 40 degrés à Châteaudun. Paris manque d’eau.

Londres : on relève des cas d’insolation.

Cette période sera suivie de violents orages.

Plusieurs tornades en Belgique.

En octobre, nouvel épisode de chaleur exceptionnelle à Paris. Le 26 octobre inondations en Angleterre. Violentes tempêtes en Angleterre les 20, 27, 29 décembre et grandes inondations le 31 décembre.

Anno 1911

L’été a été si sec en juillet et août qu’en Flandre, des centaines de personnes font la queue avec des seaux devant les fontaines publiques. En France, juillet août et septembre sont très chauds et les températures dépassent fréquemment 35°. On dénombra 40.000 morts dus à cette canicule, aussi bien des personnes âgées que des enfants en bas âge. Les premières vraies averses de pluie surviennent le 20 septembre.

La canicule a également sévi en Angleterre.

En septembre, violente tempête sur la côte belge.

Anno 1921

Après la sécheresse qui a commencé à l’automne 1920, le 1er janvier 1921 la vague de douceur se poursuit : 19.4° à Bordeaux, 16.5° à Châteauroux, et s’aggrave en février. Mars et avril sont toujours exceptionnellement secs et ensoleillés.

Du 14 au 17 avril, il neige fréquemment sur presque toute la France – un orage déverse 20cm de grêle sur le Languedoc, dans la soirée du 14 avril.

En juin, la sécheresse devient dramatique – aucune goutte de pluie n’est observée dans l’Oise, la Somme et le Languedoc-Roussillon – à Paris, c’est le mois de juin le plus sec depuis 1810 – une vague de chaleur exceptionnelle se produit entre le 24 et le 28 juin – le 28 juin, un orage de grêle ravage les Deux-Sèvres avec des grêlons de 125g.

Un été caniculaire s’abat sur la Lorraine. Le déficit de pluie atteint des records. Les récoltes s’annoncent faibles ; les prés, pâturages et parcs sont « grillés » comme les arbres qui « se laissent déplumer » par le vent brûlant.

Juillet reste extrêmement sec, absolument sans pluie dans la Beauce, le pays de Caux et la Picardie – du 22 mai au 11 juillet, il ne tombe que 2mm à Paris –

Cette sécheresse concerne également les Pays-Bas et l’Angleterre (le débit de la Tamise est réduit au 1/10eme de la moyenne) – La sécheresse perdure en Angleterre. On y dénombre de nombreux décès dus à la chaleur. Record de chaleur depuis 40 ans.

Aux USA, les températures élevées perdurent depuis août 1920, avec des températures mensuelles supérieures de 3.4° (F) supérieures à la moyenne. Le mois de mars vit une température supérieure à 10.8° (F)

Le 13 juillet, on observe également une chaleur torride et un maximum de 44°8 aurait été mesuré à Bourg -il s’agit de la valeur non officielle la plus élevée mesurée à l’ombre, en France – . Le vent déclenche des incendies en Champagne et le village de Loisy-sur-Marne est totalement détruit.

La vague de chaleur atteint son maximum les 28 et 29 juillet où l’on mesure des températures supérieures à 38° sur les trois quarts de la France (40 à 42° à Vesoul, Besançon, Albertville, Bourg en Bresse et Moulin)

Le 29 juillet, véritable « sirocco » en Lorraine. Les fils téléphoniques sont distendus par la chaleur.

En août, la grande sécheresse en Europe, combinée avec des températures élevées, est la cause d’une fonte rapide des glaciers alpins.

Le déficit de pluie atteint des records. Début août, les mirabelles se font rares et, comme la terre des jardins des maraîchers est brûlée, les légumes « ont pour ainsi dire disparu. Un pied de salade très dure se paie à des prix inconnus. On n’arrive presque plus à obtenir le bouquet nécessaire au pot-au-feu », peut-on lire dans les comptes-rendus de l’époque. Les prés, pâturages et parcs sont « grillés » comme les arbres qui « se laissent déplumer » par le vent brûlant.

Octobre est le plus chaud et le plus sec depuis 1757. Une vague de chaleur exceptionnelle se produit du 1er au 20 octobre. Au cours de la première semaine, les températures dépassent partout les 30° -le 5 octobre, on atteint même 36° dans les Basses Pyrénées.

Le 4 novembre 1921 voit enfin le retour de la pluie, mettant fin à la sécheresse mais le beau temps dominera pratiquement jusqu’à Noël.

Après qu’un véritable ouragan ait balayé les Flandres et toute la Belgique dans la journée du 7 novembre, de l’air glacial envahit tout le pays entre le 11 et le 14 novembre

Du 4 au 7 décembre, les gelées restent très fortes – Les 28 et 29 décembre, sont à l’inverse très doux – les températures dépassent 15° sur presque tout le pays.

L’année 1921 aura été la plus chaude et la plus sèche à Paris depuis le début des observations météo (1851) – au total, il ne tombe que 270mm d’eau contre 625mm en moyenne – l’insolation fut également très élevée avec 2314h de soleil contre 1650h en moyenne.

Anno 1934

USA : Pratiquement l’ensemble du pays subit une sécheresse sévère. En juin, on relève des températures supérieures à 100°F (38°C)dans 48 états.  Le Texas, l’Oklahoma et le Kansas sont l’objet d’une véritable  catastrophe, qui provoque l’exode majoritairement définitif de 3 millions d’ habitants vers des cieux plus cléments.

CHINE : vague de chaleur inhabituelle. Dans certains endroits, on relève des températures de 40 à 45°; entraînant de nombreux décès. Les récoltes sont ruinées.

JAPON : 4000 morts dans un typhon apocalyptique.

FRANCE : Vague de chaleur torride et sécheresse au printemps et en été. Mi-avril, la température atteint près de 30°. Mi septembre, 36° à Clermont-Ferrand.  En décembre, la température moyenne est supérieure de 5° à la normale.

AUSTRALIE : Sécheresse catastrophique. La majorité des forêts sont détruites.

AFRIQUE DU SUD : sécheresse sur tout le pays. Mort d’environ 10 millions de moutons.

BELGIQUE : Tornade dans la région du Centre. Plusieurs maisons détruites à Binche, où un train déraille, soufflé par les rafales.

Je vous épargne les années ultérieures, dont plusieurs ne furent pas tristes non plus !

Jo Moreau

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UN JOURNALISTE DISSIDENT ET LE CLIMAT

 

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La télévision en ligne « NDR » a rendu compte de la « Wissenwerte » à Brême (1), qui est la réunion annuelle des journalistes scientifiques. Ils y discutent de leurs centres d’intérêt, mais aussi de leur conception du métier. Axel Bojanowski est rédacteur spécialisé auprès de « Spiegel Online ». Il formule ses remarques suite à la réunion de Brême : nombre de ses collègues préfèrent diffuser des scénarios catastrophe plutôt que d’examiner les recherches de manière critique, et omettent de rappeler à leurs lecteurs que les modèles qui prédisent le climat pour les décennies futures sont peu fiables.

Dans les reportages sur le climat, de nombreux médias présentent les choses de façon trop simpliste.

« Ils rapportent que les scientifiques descendent de la montagne portant une grande dalle de pierre sur laquelle est gravée La Vérité », fait remarquer Bojanowski. En particulier dans les reportages sur le climat, de nombreux médias ont présenté les choses de façon trop simpliste. « En Allemagne, les journalistes citent toujours les mêmes cinq, six ou sept scientifiques parmi des milliers d’autres ». (2)

En fait, Bojanowski se distingue de ses nombreux collègues qui ont une démarche différente de la sienne. Ceux-ci préfèrent ne pas s’embarrasser de l’incertitude qui caractérise la démarche scientifique, et considèrent qu’il sont investis d’une mission d’éducation de leurs lecteurs afin de les amener à changer leur comportement, dans le but d’arrêter le changement climatique.

Imke Hoppe (PhD – Institut de journalisme Université de Hamburg) appuie l’observation de Bojanowski selon laquelle le public n’est pas suffisamment informé des incertitudes des prévisions à long terme. « Comprendre le fonctionnement réel de la science ne suffit pas », dit-elle. « La science ne recherche jamais la vérité ultime, cela ne fonctionne pas, mais la science essaie toujours de créer des modèles supérieurs à la réalité. »

Les voix dissidentes sont considérées comme un danger.

Christopher Schräder fut longtemps rédacteur et correspondant du « Süddeutsche Zeitung », avant de devenir journaliste indépendant. Dans la recherche sur le climat dit-il, « nous en savons vraiment suffisamment, et nous devons changer tous nos comportements. »

Schräder voit un danger dans la manière de travailler de Bojanowski . « Si vous dites que quelque chose n’est pas certain, alors pour beaucoup de gens, c’est simplement le signal de ne rien changer jusqu’à ce que la science ait tranché « , dit-il.

C’est l’incertitude qui est la réalité scientifique

Bojanowski est accusé de vouloir empêcher la lutte contre les changements climatiques. Il a décrit l’hostilité à laquelle il se heurtait de la part de ses collègues journalistes.

Dans la discussion à Brême, Bojanowski était finalement très isolé dans le cercle des journalistes scientifiques. « C’était exactement ce à quoi je m’attendais », dit-il. « Les gens croient que les incertitudes doivent être négligées, alors que les incertitudes dans la recherche sur le climat sont immenses. »

Mais il veut rester fidèle à lui-même: « Un rapport équilibré, neutre, fidèle aux faits doit avoir le droit d’exister », déclare Axel Bojanowski. « Je ne me laisserai pas dévier de cette ligne, et qu’importent les conséquences ».

(1) https://www.ndr.de/fernsehen/sendungen/zapp/Von-wegen-Klima-Wissenschaftsjournalisten-wettern,klima302.html

(2) Ils ont de la chance ! En Belgique on n’en cite qu’un seul…

https://belgotopia.com/2019/01/28/jean-pascal-van-ypersele-climatologue-exclusif-de-nos-medias/

 

 

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DES TAUX AFFOLANTS DE CO2 ATMOSPHERIQUE

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Les médias viennent de nous apprendre que le taux de CO2 dans l’atmosphère a atteint un record « jamais vu » depuis 3 millions d’années, soit 415 ppm. Et pour bien nous culpabiliser, si d’aventure on n’avait pas compris : « Un nouveau triste record dont nous avons à endosser la responsabilité ». (1)

Voila les balises posées, mais ce record historique m’interpelle toutefois, en simple citoyen béotien dépourvu de toute culture scientifique.

La première question que je me pose est : ce taux est celui de l’ensemble du CO2 contenu dans l’atmosphère. Sachant que les activités humaines ne sont responsables que d’environ 5% de l’ensemble du CO2 relâché annuellement, 95% l’étant par la nature, à quel point notre responsabilité est-elle réellement engagée ?

Ensuite, le seul organisme qui recueille ce type de donnée est le Mauna Loa Observatory, situé à Hawaï. Est-ce bien l’endroit idéal pour un recensement des gaz à effet de serre et du CO2 atmosphérique, si vous suivez mon regard volcanique ?

Mais soit, ces interrogations doivent être négligeables, si on suit l’avis des experts. A propos, avez-vous constaté le changement récent de terminologie utilisé dans le domaine climatique (et écologique) ? Depuis que les climato-sceptiques sont devenus des dénialistes, les « scientifiques » sont devenus des « experts ». Prenez-en de la graine, les GIECosceptiques et ignares de tous bords, de quoi vous clouer le bec !

Venons-en maintenant à des impressions toutes personnelles. Car dans ce domaine ou d’autres, je me demande souvent : « et avant, c’était comment ? ».

Au milieu du 20e siècle, soit dans les années 1950-60, les bassins industriels tournaient à plein régime partout, non seulement en Europe, mais également dans les Amériques, les colonies africaines et ailleurs. Sans aucun égard pour la quantité de CO2 qu’elles généraient. Je me souviens des bassins sidérurgiques liégeois, carolos, dans le Centre et autres et de leurs usines en pleine activité. Les chemins de fer, avec un réseau bien plus vaste qu’aujourd’hui (et plus ponctuels soit dit en passant) fonctionnaient avec des locomotives utilisant le charbon (et accessoirement du mazout). Charbon servant également au chauffage de chaque habitation, que ce soit en ville ou à la campagne, et utilisé dans quantité d’industries, dont les centrales électriques. Des véhicules automobiles, bien moins nombreux il est vrai mais déjà pourvoyeuses des premiers bouchons, et très consommatrices d’essence, une petite VW Cox consommait joyeusement ses 10/11 litres aux 100 kilomètres.

Nous sortions également d’une guerre mondiale où les industries ont tourné à plein régime, des dizaines de milliers d’avions, un nombre incalculable de blindés et autres véhicules militaires ont été utilisés, des milliers de navires dont pas mal de pétroliers ont brûlé, de nombreuses villes ont été intégralement détruites par le feu.  Certains « experts » prétendent que le CO2 reste confiné une centaine d’années dans l’atmosphère, il faut alors tenir compte de cette période historique…

Pour mon information strictement personnelle, j’aurais aimé connaître le taux de CO2 contenu dans l’atmosphère en 1955, par exemple. (réellement constaté, et non issu d’extrapolations modélisées).

Question idiote ? Ben oui, la réponse doit alors être évidente ?

Et je ne vous ai pas parlé des niveaux respectifs de pollution, quand les villes se développaient à proximité immédiate des bassins industriels, là où il y avait du travail, ou à contrario quand de nombreuses usines et « fabriques » s’établissaient au sein même des agglomérations, là où il y avait de la main-d’œuvre.

Mais tout ceci, je le répète, sont seulement des impressions subjectives, bien éloignées des mesures hyper-scientifiques émanant d’experts qualifiés, ce que je ne suis pas.

Jo Moreau

(1) https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-taux-co2-atmosphere-atteint-record-jamais-vu-depuis-3-millions-annees-19695/

 

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UN CLIMAT DE PEUR

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Il fut un temps où quand une catastrophe était provoquée par une nouvelle invention, des études et recherches étaient aussitôt entreprises sur les causes du dysfonctionnement, ce qui débouchait sur les perfectionnements et les modifications permettant de les éviter, ou du moins d’en atténuer fortement les conséquences.

Les premières lignes de chemin de fer furent la cause de multiples accidents entraînant la mort de nombreux passagers. Déjà à l’époque, les médias se déchaînèrent contre cette « invention du diable » qui affolait les troupeaux. Mais heureusement, les responsables politiques et les industriels ne remirent nullement en cause l’existence de ce formidable outil de développement.

Que dire de l’application du gaz de houille, au début du XIXe siècle, d’abord nauséabond et d’un usage dangereux au vu de ses composants très toxiques. Il était produit dans des « usines à gaz », à proximité immédiate des villes dont il éclairait les nuits… parfois de façon très explosive ! Après de multiples améliorations, il fut dans l’après-guerre remplacé par le gaz naturel que nous connaissons aujourd’hui, nettement plus sécurisé. Mais à aucun moment, le principe même de l’usage du gaz ne fut remis en question.

Les premiers avions à réaction commerciaux connurent également un dramatique échec. Les progrès technologiques découlant de l’étude des épaves des « De Havilland Comet » britanniques qui s’étaient écrasés permirent ensuite d’en identifier les faiblesses, ce qui déboucha sur la mise en service de « jets » plus sûrs et plus performants.

On pourrait ainsi multiplier les exemples, car le parcours qui mena au bien-être et aux innombrables facilités dont nous profitons chaque jour fut balisé d’erreurs, d’errements, d’approximations peu à peu rectifiées et faisant l’objet d’évolutions constantes.

Mais aujourd’hui, l’Europe a peur.

Une peur quasi-religieuse et obsessionnelle d’une apocalypse inéluctable, instillée dans nos populations, et surtout parmi la jeunesse, par les prédicateurs d‘une nouvelle Eglise au discours à caractère oppressif. Et l’angoisse qu’elle génère est portée presque journellement par l’ensemble des acteurs de notre société, depuis les enseignants en passant par les médias, le monde politique et une partie du monde scientifique. Cette peur paralyse de plus en plus les différents vecteurs de son dynamisme et de son développement.

Le nucléaire qui nous menace tous, un réchauffement climatique catastrophique provoqué par les activités humaines, des OGM qui nous promettent des mutations monstrueuses, une pollution qui nous étouffe lentement, des gaz de schiste dont l’exploitation va bouleverser notre environnement, une agriculture empoisonnée, des micro-ondes qui nous cuisent à petit feu et j‘en passe. Plutôt que pousser la recherche et débattre sereinement des problèmes pour trouver des solutions, l’Europe, fatiguée de tout et surtout d’elle-même, préfère le renoncement scientifique, politique, économique, moral et culturel, dans une gerbe d’interdictions et d’encadrement drastique de la population.

Nous assistons à une capitulation sur tous les fronts dans un pathétique remake hollywoodien de la chute de l‘empire romain.

Heureusement, on a inventé le merveilleux et hyper-populiste « principe de précaution », destiné à préserver nos malheureuses populations de toutes ces inventions du diable et des innombrables catastrophes qui en sont les conséquences inévitables. Et qui permet au monde politique de surfer sur la vague électoralement rentable de la sécurité à tout prix et du sauvetage de la planète. Si certaines recherches fondamentales se poursuivent malgré tout, c’est presque honteusement et en toute discrétion.

Et pendant que la Chine en plein développement poursuit la conquête de l’espace avec de nouveaux véhicules spatiaux, l’Europe a construit une avionnette propulsée à l’énergie solaire. Avant de redécouvrir le cerf-volant après les moulins à vent ? A chacun ses ambitions.

Minuscule Europe sur une carte du monde, que ses renoncements frileux ne pourront cependant protéger des pseudo-dangers qu‘elle redoute tant, entraînée dans l’avènement d’une société pastorale confraternelle et angélique nourrie au fromage de chèvre et se déplaçant en trottinette. Un fantasme porté par son « Geen Deal » qui n’aura d’autre issue que la paupérisation dramatique de nos populations, et une soumission totale aux autres puissances émergentes partout dans le monde.

Des sociétés qui fondent l’espoir de leur développement sur la confiance en la science pour maîtriser les errances des nouvelles technologies, au besoin encadrées quand c’est nécessaire, mais certainement pas sur leur interdiction.

Comme le fit l’Europe dans des temps maintenant révolus, quand elle n’avait pas peur du progrès.

Jo Moreau.

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LA VIANDE ET LE CLIMAT : VACHEMENT STUPIDE

john (2)

 

Didier Vanderbiest est un vétérinaire de terrain, très engagé dans la défense de l’élevage et plus particulièrement de la filière bovine.

Je reprends ici un billet paru sur sa page facebook, qui relativise l’impact sur le réchauffement climatique que certains attribuent à l’élevage, et qui est en fait pratiquement nul.

Il participera demain dimanche 07 avril à 12.25 h sur RTL TVI au débat consacré à la viande de laboratoire.

Jo Moreau.

 

Il est injustifié de dénigrer la production et la consommation de viandes belges en Belgique pour des raisons climatiques. Pourquoi ?

Tout d’abord, je tiens à faire remarquer que la Chine a augmenté en 2018 ses émissions de gaz à effet de serre du double des émissions totales belges (230 M de tonnes). Ces dernières s’élèvent à environ 115 Millions de tonnes pour 2017. (1)

La part de l’agriculture (élevage inclus) est estimée à 14%. (2)

Les émissions globales quant à elles se chiffrent à 41 Milliards de tonnes en 2017. (3)

Nous avons évoqué jusqu’à présent les émissions dues aux activités humaines et que nous appelons « anthropiques ». Il faut savoir que la majorité des émissions sont naturelles, et on évalue ces dernières à environ 95% des émissions globales. Les activités humaines représentent donc un petit 5%. (4) (5) (6)

Lorsqu’on sait tout cela, on peut commencer à calculer les émissions dues uniquement aux races à viande. Pourquoi essayer de définir ces seules émissions ? Tout simplement parce que de manière récurrente, le secteur de la viande rouge est attaqué. Greenpeace, dans son dernier rapport, sous-entend d’augmenter la consommation de produits laitiers de 14% si je me souviens bien et de baisser celle de viande de 85%. L’objectif est indéniablement de garder veaux et vaches de réforme du secteur laitier comme source de viande, et euthanasier entretemps le secteur des races à viande. Ce dernier est en Belgique représenté majoritairement par la race Blanc-Bleu-Belge mais aussi d’autres races notamment d’origine française. Très récemment, la BBB a été attaquée pour sa soi-disant grande consommation de soja OGM venant des Amériques. Comme vous le savez, l’article était totalement tronqué et son objectif était purement et simplement de tuer la race BBB.

On peut dire que nos élevages sont attaqués continuellement et que nos consommateurs de viande se font matraquer sans arrêt afin qu’ils consomment moins de viande rouge. Cette filière serait en effet responsable d’une partie majeure du réchauffement climatique… qu’en est-il réellement ?

Nous allons maintenant passer à la partie que j’aime le plus, la mathématique ! En effet, à côté de tout ce qu’on peut entendre, il est parfois bon de mettre des chiffres en perspective. On se rend parfois compte ensuite que la réalité n’est pas du tout celle qu’on veut nous faire croire. Allons-y !

Selon un article très bien écrit du Professeur Rollin de l’Université de Liège, la part des ruminants dans les émissions mondiales s’élèvent à 6.5%. Sont comprises les fermentations entériques, la gestion des effluents, les émissions liées à l’utilisation/fabrication d’engrais et aux transports de ces derniers ainsi que des semences, aliments etc. Sans oublier l’énergie consommée dans les exploitations. (7)

Je ne considérerai que la partie « race à viande » puisque c’est elle qui nous intéresse. Elle représentera la moitié des 6.5% et donc 3.25%. Je pense que c’est exagéré mais prenons encore 3.33%, ce sera plus facile par la suite. Je prends la référence mondiale car je pense que l’élevage en Belgique se situe dans cette moyenne mondiale.

Les émissions liées à nos vaches à viande représentent donc 1 trentième (1/30) des émissions belges. Ces dernières de 115 Millions de tonnes représentent 0.28% des émissions anthropiques mondiales (41 Milliards de tonnes) Il suffit de diviser 115 000 000 par 41 000 000 000 et vous obtenez 0.0028 cad 0.28% cad 1 trois cent cinquante septième. Arrondissons à 1/350.

Nous avons vu plus haut que les émissions liées aux activités humaines en générale représentent 5% des émissions annuelles. La majeure partie étant des émissions naturelles non liées aux activités humaines. Nous sommes donc à 1 vingtième (1/20).

Voyons maintenant ce que représente notre filière races à viande. Et bien nous sommes à 1/30 d’1/350 d’1/20. Ce qui nous fait 0.033 x 0.00286 x 0.05 = 0.00000472. Ce chiffre correspond à 4.72 millionième des émissions annuelles globales de gaz à effet de serre. Certains diront que seules les émissions anthropiques dérèglent le climat. Faisons alors 0.033 x 0.00286 = 0.0000944. C’est-à-dire presque 1 dix millième des émissions.

Conclusion : NON, dire de manger moins de viande rouge aux Belges n’a strictement aucun impact et n’en aura jamais aucun sur le climat ! Il se cache derrière ces mensonges une volonté d’euthanasier toute une filière. Par ces arguments fallacieux, on fait notamment la promotion de la viande synthétique. A qui cela sert-il ? Et bien notamment aux Vegans ! Faire la promotion de cette viande sur base climatique est une pure escroquerie intellectuelle. Certains viendront avec des arguments d’épuisement des ressources. Vous voulez qu’on aborde les chiffres colportés sans cesse et qui viennent de Greenpeace ? Chiffres qui prennent en considération l’eau de pluie qui tombe sur nos pâtures permanentes et qui approvisionnent les nappes phréatiques. Vous voulez aborder la déforestation pour planter du soja qui soi-disant ne sert qu’à nous nourrir nos vaches ? Sachez que le ruminant est incapable de digérer des graines entières et ne fait que consommer un sous-produit. Le reste servant aux humains directement notamment pour faire des agro-carburants. D’autres viendront encore avec cette histoire de biodiversité alors que les bouses de nos vaches sur nos pâtures ne font que l’entretenir et la développer.

J’aimerais terminer en disant que même si on éradique toute la filière des races à viande, on ne va jamais au grand jamais la remplacer par quelque chose qui n’émet rien. Comment voulez-vous remplacer la valeur nutritive des protéines animales par quelque chose qui n’émet rien ? L’air pur et l’eau fraîche ? La viande synthétique qui nécessite des nutriments et des incubateurs grands consommateurs d’énergie ? Et je n’ai même pas tenu compte des puits à carbone que représentent nos pâtures permanentes (cfr article du Professeur Rollin). Notre chiffre d’émission peut donc encore être fortement réduit.

Sur ce, mangez de la viande autant qu’il vous plaira et surtout ne culpabilisez pas. Ce qu’on vous raconte est un … mensonge !

Didier VANDERBIEST

Vétérinaire

  1. https://www.climat.be/…/emissions-b…/evolution-des-emissions
  2. http://www.awac.be/…/inventaires…/par-polluants/emission-ges
  3. https://global-climat.com/…/hausse-des-emissions-de-co2-en…/
  4. https://www.sciencedirect.com/…/arti…/pii/S0921818116304787…
  5. https://www.ipcc.ch/…/u…/2018/02/WG1AR5_Chapter06_FINAL.pdf…
  6. https://scontent.fbru3-1.fna.fbcdn.net/…/55736535_101572460…
  7. https://www.sillonbelge.be/…/ruminants-et-gaz-effets-de-ser…

LES EPOUVANTABLES CONSEQUENCES DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE (3)

belgotopia 36

Ceux qui me font l’honneur (et le plaisir) de suivre ma page Facebook « belgotopia » peuvent aussi parcourir ma rubrique : « Dans l’hallucinante série : les délires climatiques », qui distille à doses homéopathiques la litanie des épouvantables conséquences du réchauffement (changement- dérèglement) climatique qui menacent la vie sur notre planète.

Celles-ci émanent soit de médias, soit de revues scientifiques dont on ne peut décemment mettre le sérieux en doute. Et ces études, ne l’oublions pas, sont financées par l’argent public, soit le vôtre et le mien.

Les cent cinquante premières furent rassemblées dans deux billets, que je vous engage vivement à (re)consulter :

https://belgotopia.com/2017/06/02/les-epouvantables-consequences-du-changement-climatique/

https://belgotopia.com/2018/10/02/les-epouvantables-consequences-du-rechauffement-climatique-2/

Voici donc les cinquante suivantes, et j’en ai encore un nombre considérable en réserve, car nous sommes soumis à une véritable avalanche de constatations ou de prédictions terrifiantes ! La plupart sont largement diffusées par les médias, ont grandement contribué au sentiment de peur consciemment instillé dans le public, et plus particulièrement parmi les enfants et lycéens par le biais de leurs enseignants, afin de les rallier à ce qui est manifestement une idéologie politique. Et l’Histoire nous a montré à quel point ce jeune public est  manipulable.

Alors, peu importe les mensonges et approximations :

« Nous avons besoin de l’appui du public, et pour cela, capter l’attention des médias. Nous devrons donc présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques simplistes et taire tous les doutes que nous pourrions avoir.. Chacun de nous doit décider quel est le bon équilibre entre être efficace et être honnête ».

Stephen SCHNEIDER – Lead Author GIEC – DISCOVER MAGAZINE 10/1989.

Alors, vous aussi, affolez-vous sans réserve !

Jo Moreau.

 

 

  1. La montée des eaux due au réchauffement climatique menace la statue de la liberté.

https://www.gentside.com/rechauffement-climatique/rechauffement-climatique-la-montee-des-eaux-menace-la-statue-de-la-liberte_art62039.html

  1. Le changement climatique modifiera l’aspect et le fonctionnement du corps humain.

https://www.nbcnews.com/mach/science/climate-change-could-affect-human-evolution-here-s-how-ncna907276?cid=sm_npd_nn_tw_ma

  1. Le réchauffement climatique va transformer la Terre en une étuve.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/un-terrible-effet-domino-menace-de-transformer-notre-planete-en-une-etuve_126564

  1. Le réchauffement climatique provoque une invasion d’huitres géantes.

https://www.independent.co.uk/environment/nature/invasion-of-the-giant-oysters-793155.html

  1. Le réchauffement climatique rendra la Terre inhabitable.

http://www.slate.fr/story/148380/planete-inhabitable-tot

  1. Le réchauffement climatique dirigera des milliers de personnes supplémentaires vers les urgences des hôpitaux.

https://blogs.agu.org/geospace/2018/08/07/new-study-predicts-warming-climate-will-drive-thousands-to-er-for-heat-illness/

  1. Le réchauffement climatique favorisera la multiplication d’insectes nuisibles pour les cultures.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_avec-le-changement-climatique-les-insectes-nuisibles-vont-ravager-plus-de-cultures?id=10006763&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

  1. Le réchauffement climatique menace la survie de la truite.

https://www.nrdc.org/resources/trout-trouble-impacts-global-warming-trout-interior-west

  1. Le réchauffement climatique va causer 5 millions de maladies.

https://www.medindia.net/news/view_news_main.asp?x=5777&t=6

  1. Le bois des arbres devient moins dense à cause du réchauffement climatique.

https://sciencepost.fr/2018/08/en-raison-du-changement-climatique-le-bois-des-arbres-devient-de-moins-en-moins-dense-et-ce-nest-pas-une-bonne-nouvelle/

  1. Le changement climatique est la cause des colonnes de migrants vers les USA.

https://www.theguardian.com/world/2018/oct/30/migrant-caravan-causes-climate-change-central-america

  1. Le réchauffement climatique augmentera les dégâts causés aux plantes par le gel.

https://www.eurekalert.org/pub_releases/2008-03/aiob-wgw022808.php

  1. Le réchauffement climatique provoquera une invasion de pythons géants.

https://usatoday30.usatoday.com/news/nation/2008-02-20-burmese-pythons_N.htm

  1. Le réchauffement climatique va relancer l’Etat Islamique en Irak

http://www.lalibre.be/actu/international/l-etonnante-raison-qui-pourrait-refaire-gagner-du-terrain-a-l-ei-en-irak-5b8a99abcd70f5387bd42d74

  1. Le réchauffement climatique provoquera des milliers de suicides dans les prochaines décennies.

https://www.usnews.com/news/health-care-news/articles/2018-07-23/study-hot-temperatures-linked-to-increase-in-suicides-in-us-and-mexico

  1. Le réchauffement climatique provoquera une diminution du nombre d’herbivores.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-moins-herbivores-cause-rechauffement-climatique-33839/

  1. Le réchauffement climatique perturbera le calendrier agricole.

https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/agriculture-rechauffement-climatique-perturbe-t-il-calendrier-agricole-4807/

  1. Le réchauffement climatique affecte l’orbite de la station spatiale.

https://www.livescience.com/9423-global-warming-affects-space-station-orbit.html

  1. Le réchauffement climatique est nocif pour la santé respiratoire.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-changement-climatique-nuit-aussi-a-nos-poumons-clament-des-specialistes?id=10013337

  1. Les chutes de neige vont doubler suite au réchauffement climatique.

https://www.europe1.fr/international/alaska-doublement-des-chutes-de-neige-a-cause-du-rechauffement-climatique-3525386

  1. Le changement climatique pourrait déboucher sur des émeutes et la guerre nucléaire.

https://www.theguardian.com/environment/2004/feb/22/usnews.theobserver

  1. Suite au réchauffement climatique, les océans pourraient se mettre à bouillir.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/terre-chaleur-echappe-terre-mais-jusqua-73002/?

  1. Le réchauffement climatique augmentera les risques d’intoxication alimentaire.

https://www.foodpoisonjournal.com/food-poisoning-information/food-poisoning-may-rise-with-global-warming/

  1. Suite au réchauffement climatique, les jeux olympiques pourraient disparaître, et ceux de 2016 être les derniers de l’Histoire.

https://www.reuters.com/article/olympics-tokyo-environment/olympics-2016-games-could-be-the-last-says-tokyo-governor-idUSLU38985020090930

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation du paludisme via les aéroports.

https://health.usnews.com/health-news/family-health/infectious-diseases/articles/2008/12/12/airport-malaria-risk-rising-with-global-warming

  1. La teneur en sel des océans diminue à cause du réchauffement climatique.

https://www.livescience.com/3883-global-warming-sea-salty.html

  1. Le réchauffement climatique augmentera les risques de cancer de la peau.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/1161895.stm

  1. Le réchauffement climatique responsable d’une augmentation des troubles mentaux.

https://edition.cnn.com/2018/10/08/health/climate-change-mental-health-study/index.html

  1. Le réchauffement climatique pourra provoquer des canicules mortelles annuelles en Inde.

https://timesofindia.indiatimes.com/india/deadly-heatwaves-could-hit-india-climate-change-report/articleshow/66113443.cms

  1. Le réchauffement climatique provoquera une pénurie de bière et de whisky

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/rechauffement-climatique-risque-de-penurie-de-biere_128597?utm_medium=Social&utm_source=Facebook

  1. Les abeilles rapetissent et volent moins bien suite au réchauffement climatique.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_rechauffement-climatique-des-abeilles-plus-petites-qui-volent-moins-bien?id=10048052

  1. Le réchauffement climatique menace la production de frites.

https://parismatch.be/actualites/environnement/189405/les-frites-elles-aussi-menacees-par-le-rechauffement-climatique

  1. Le dérèglement climatique causera un dérèglement psychologique touchant des millions de personnes.

https://www.atlantico.fr/decryptage/3535987/connaissez-vous-la-solastalgie–il-s-agit-de-la-douleur-psychologique-induite-par-le-dereglement-climatique-et-touche-desormais-des-millions-de-personnes-dans-le-monde-marie-romanens

  1. Le réchauffement climatique favorise l’accouplement des phoques gris.

https://www.dailymail.co.uk/news/article-422647/Climate-change-putting-seals-mood-love.html

  1. Le réchauffement climatique menace Arles, Venise, Acre etc…

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2018/10/30/03015-20181030ARTFIG00176-arles-venise-ephese-ces-joyaux-que-le-changement-climatique-menace-de-destruction.php?

  1. Le réchauffement climatique provoquera une augmentation du nombre de calmars, et augmentera leur taille.

https://abcnews.go.com/Technology/story?id=241853&page=1

  1. Le réchauffement climatique affecte la reproduction des écureuils.

http://www.heatisonline.org/contentserver/objecthandlers/index.cfm?ID=4349&Method=Full&PageCall=&Title=Squirrel%20Reproduction%20Altered%20by%20Warming&Cache=False

  1. Les raies électriques s’approchent des côtes britanniques à cause du réchauffement climatique.

https://www.mailonsunday.co.uk/news/article-1027624/Killer-stingray-British-coast-experts-warn-arrive-global-warming.html

  1. Le réchauffement climatique provoque l’accroissement de l’agitation des eaux côtières et de l’érosion.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7191196.stm

  1. Le réchauffement climatique nuit au sperme et à la fertilité masculine.

https://eu.usatoday.com/story/tech/science/2018/11/13/climate-change-could-damage-sperm-and-thus-male-fertility/1990220002/?

  1. Le changement climatique accentuera le déclin des oiseaux de rivage de l’Arctique.

https://phys.org/news/2018-11-decline-shorebirds-linked-climate-experts.html

  1. Les conflits armés dus au changement climatique affecteront 46 pays et 2,7 milliards de personnes.

https://www.theguardian.com/environment/2007/nov/04/climatechange.scienceofclimatechange

  1. Les changements climatiques amèneront des pénuries de nourriture et des inondations affectant des milliards de personnes.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/6532323.stm

  1. Le réchauffement climatique endommage le sperme des insectes mâles.

https://parismatch.be/actualites/environnement/201890/comment-le-rechauffement-climatique-rend-les-insectes-steriles?

  1. Les baleines émigrent vers le nord suite au réchauffement climatique.

https://www.newscientist.com/article/mg18925434-600-whales-move-north-as-oceans-warm/

  1. Le réchauffement climatique provoquera la disparition du chocolat.

https://www.weforum.org/agenda/2018/01/chocolate-is-on-track-to-go-extinct-in-40-years

  1. Le réchauffement climatique provoque l’affaiblissement des vents sur le Pacifique

https://w3.windfair.net/wind-energy/news/2691

  1. Le réchauffement climatique provoque la mort de grenouilles et de salamandres.

https://www.sciencedaily.com/releases/2008/10/081028184830.htm

  1. En Inde, le réchauffement climatique provoque l’attaque de populations par les tigres.

https://www.theguardian.com/environment/2008/sep/25/conservation.climatechange

  1. Le changement climatique favorise la recrudescence d’insectes vecteurs de maladies en Afrique.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/12/04/en-afrique-le-changement-climatique-entraine-une-multiplication-des-epidemies_5392613_3212.html?

A  SUIVRE

 

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LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT TRUMP

belgotopia 37

 

Je n’ai pas pour habitude d’accorder une quelconque attention aux lettres ouvertes ou aux pétitions régulièrement émises par d’éminents scientifiques, qu’elles aillent d’ailleurs dans un sens ou dans l’autre, considérant que pour la plupart, les signataires ne se sont jamais penchés sur la question et ne s’y rallient que pour faire plaisir aux initiateurs, ou prouver leur attachement à une cause ouvrant la porte à leur avenir carriériste ; ou encore favorable à l’obtention de subventions indispensables à la poursuite de leurs projets.

J’avais déjà exprimé cette opinion dans l’introduction de mon ancienne liste des « 550 scientifiques GIECosceptiques » (1), maintenant obsolète sous bien des aspects (mais toujours en cours de révision), ne prenant en compte que ceux qui s’étaient effectivement penchés sur le problème, et avaient ensuite exprimé une opinion personnelle vérifiable.

Mais je fais une exception pour la présente lettre ouverte au Président Trump, qui sur ce point au moins, ferait preuve d’une initiative bienvenue. Et pour l’occasion je fais mienne cette remarque de Paul Valery : « Je ne suis pas toujours de mon avis ».

Voici donc ce texte, dans une traduction maison. Vous trouverez ci-dessous le lien vers l’original et la liste des signataires :

https://www.heartland.org/_template-assets/documents/Joint_letter_to_President_Trump_in_support_of_proposed_Presidents_Commission_on_Climate_Security_1832019.pdf?

Jo Moreau

 

LETTRE COMMUNE AU PRÉSIDENT TRUMP EN FAVEUR DE LA PROPOSITION D’UNE COMMISSION PRÉSIDENTIELLE SUR LA SÉCURITÉ CLIMATIQUE.

18 MARS 2019

Cher Président Trump,

Les organisations et les personnes soussignées s’expriment pour exprimer leur ferme soutien au projet d’une Commission Présidentielle sur la Sécurité Climatique. Nous croyons comprendre que cette commission, qui est planifiée et qui serait dirigée par le Dr William Happer du staff du National Security Council, est actuellement examinée par le staff de la Maison Blanche, ainsi que par les secrétaires de cabinet et les chefs d’agences concernés. La commission serait composée d’un petit nombre d’experts éminents liés à la science climatique et à la sécurité nationale. Elle serait chargée de réaliser un examen indépendant de haut niveau de la quatrième évaluation du climat (Fourth National Climate Assessment) et d’autres rapports officiels concernant le climat et ses conséquences pour la sécurité nationale. Ses délibérations seraient soumises aux exigences de transparence de la loi sur les comités consultatifs fédéraux (Federal Advisory Committees Act -FACA) .

À notre avis, un examen indépendant de ces rapports se fait attendre depuis longtemps. Des scientifiques hautement qualifiés en ont soulevé à maintes reprises de graves problèmes et faiblesses, mais les organismes fédéraux chargés de produire les rapports les ont ignorés ou écartés. Parmi les principaux problèmes qui ont été soulevés et qui, nous l’espérons, seront examinés par la Commission: les modèles utilisés supposent une sensibilité du climat aux concentrations de CO2 nettement supérieure à celle révélée par des recherches récentes; les modèles utilisés ont prédit un  réchauffement beaucoup plus important qu’observé jusqu’à présent; les prévisions des impacts négatifs du réchauffement de la planète ont été établies sur base de scénarios d’émissions maximales non plausibles; les effets positifs du réchauffement ont été ignorés ou minimisés; et les ensembles de données de température de surface ont été manipulés pour indiquer un réchauffement plus rapide que ce qui s’est réellement produit.

Les conclusions et les prévisions établies par ces rapports constituent le fondement des propositions de politiques énergétiques qui pourraient coûter des milliards de dollars en moins de 10 ans, et des dizaines de milliards de dollars pour les décennies futures. Compte tenu de l’ampleur des coûts potentiels, nous pensons que, comme dans les processus scientifiques officiels, la confiance accordée au consensus scientifique, comme c’est le cas depuis trois décennies, est faire preuve de négligence et d’imprudence. Par contre, les grands projets d’ingénierie font régulièrement l’objet d’un examen contradictoire le plus rigoureux et le plus exhaustif. Nous suggérons que la climatologie nécessite au moins le même niveau de contrôle que l’ingénierie employée pour la construction d’un pont ou d’un nouvel avion.

Nous notons que les défenseurs du consensus climatique ont déjà organisé une campagne publique contre le projet de commission. Nous trouvons cette opposition curieuse. Si les défenseurs sont convaincus que les informations scientifiques contenues dans les rapports officiels sont solides, ils devraient alors se féliciter d’un examen qui dissiperait les doutes qui ont été exprimés. D’autre part, leur opposition pourrait être considérée comme une preuve que la base scientifique du consensus climatique est en réalité très suspecte et ne peut résister à un examen critique.

Nous notons en outre que les opposants à la commission proposée se sont déjà engagés à lancer des attaques personnelles contre M. Happer. De nombreux signataires de cette lettre connaissent personnellement le Dr Happer et connaissent tous sa carrière scientifique. Nous l’estimons comme un homme doté de grandes capacités, de grandes réalisations et d’une intégrité extrême.

Il a été rapporté que certains responsables au sein de votre administration ont proposé la création d’un groupe de travail interne comme alternative à une commission indépendante soumise aux FACA. Dans la mesure où un groupe de travail interne serait composé de scientifiques de carrière fédéraux chargés d’examiner leur propre travail, nous pensons que cette alternative serait pire que de ne rien faire.

Même si une commission indépendante composée d’éminents scientifiques jouirait d’une grande crédibilité, nous ne voulons pas dire que son rapport devrait être la fin de la problématique. Nous suggérons donc que les National Academies of Science and Engineering soient les organes appropriés pour procéder à un premier examen du rapport de la commission.

Monsieur le Président, au cours des dernières années, vous avez formulé un certain nombre de remarques exprimant des doutes quant au consensus sur le réchauffement climatique. Beaucoup de signataires de cette lettre ont été tout aussi sceptiques. Sans préjuger des résultats, nous pensons qu’un examen de la science climatique réalisé par une commission indépendante de haut niveau constituerait un test loyal de vos points de vue (et des nôtres): cela fournirait une base solide pour réviser ou confirmer vos points de vue et confondre les critiques.

Pour ces raisons, nous vous exhortons à créer par décret une Commission Présidentielle sur la sécurité climatique. Merci d’avoir pris en compte nos points de vue.

Cordialement,

 

(1) https://belgotopia.com/2015/10/10/550-scientifiques-giecosceptiques/

 

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LES INCERTITUDES DE LA MODELISATION CLIMATIQUE

autriche 2

 

L’Institut Météorologique Autrichien ((Zentralanstalt für Meteorologie und Geodynamik) a publié un article (1) qui, s’il ne contient pas d’éléments particulièrement nouveaux sur les incertitudes de la modélisation du climat futur, me semble toutefois suffisamment inhabituel de la part d’un organisme officiel pour être épinglé.

L’accent est mis sur l’impossibilité d’incorporer les facteurs naturels dans les modèles évaluant l’évolution du climat futur, en limitant toutefois ceux-ci aux seuls rayonnement solaire et activité volcanique et passant sous silence tous les autres… Mais enfin, il faut un début à tout, et qui sait, son exemple décoincera peut-être d’autres organismes officiels ? On peut toujours rêver…

Fondé en 1851, Le ZAMG a comme mission principale l’observation météorologique et l’étude du climat. L’article cité est non-daté, mais le principe même de non-prévisibilité des facteurs naturels reste pleinement d’actualité.

Précisons aussi que cet article fut épinglé par le site néerlandais climategate.nl. (2)

Jo Moreau

 Les facteurs naturels du climat ne sont pas pris en compte.

Si les modèles climatiques ne sous-estimaient pas l’influence de chacun des facteurs climatiques naturels dans l’évolution de la température globale, même s’ils ont apparemment donné un résultat réaliste jusqu’à ce jour, les prévisions futures seraient faussées. Mais plus important encore, les facteurs autres que anthropiques dans les scénarios climatiques futurs n’étant pas pris en compte, ces scénarios ne peuvent être fiables.

Un des problèmes rencontrés avec une modélisation climatique mondiale est que la qualité du modèle est centrée sur la représentation d’une température moyenne, telle que dérivée des mesures. Bien que la simulation puisse être relativement bonne, on peut se demander si la sensibilité des modèles aux divers facteurs naturels déterminants pour le climat (activité solaire, aérosols volcaniques, gaz à effet de serre, etc.) correspond bien à la réalité. De plus, ces facteurs eux-mêmes, avec leur effet de réchauffement ou de refroidissement, ne sont pas encore bien compris. Ainsi, il est possible qu’un modèle climatique simule bien une température globale moyenne, mais ceci est néanmoins obtenu sur base d’une sensibilité incorrecte du modèle en raison des données saisies.

Le facteur anthropique est-il surévalué ?

Le quatrième rapport du GIEC (Solomon et al., 2007) indique que le réchauffement de la planète dans la seconde moitié du siècle dernier était « très probablement » causé par la concentration croissante des gaz à effet de serre émis par les activités humaines. Cette affirmation est basée sur les simulations de nombreux modèles de climat global. Les critiques estiment que ces modèles montrent une trop grande sensibilité au CO2 et sous-estiment par exemple l’influence du soleil.

Le climat futur est imprévisible.

Parce que les facteurs climatiques naturels tels que le rayonnement solaire ou l’influence des aérosols volcaniques ne sont pas prévisibles, les modèles prennent exclusivement en compte l’effet des gaz à effet de serre pour les scénarios d’évolution future du climat. Par contre, les reconstitutions du passé incluent à la fois les gaz à effet de serre naturels et anthropiques, ainsi que l’intensité de rayonnement du soleil et les concentrations d’aérosols volcaniques et anthropiques dans l’atmosphère.

Les facteurs climatiques naturels échappent aux prévisions, car il n’existe pas encore de modèle astrophysique permettant de prédire l’activité du soleil ou l’activité volcanique, qui ne sont pas non plus prévisibles à long terme.

Il faudra un certain temps pour attribuer un coefficient correct à chacun des facteurs entrant en compte dans les modèles climatiques. Une critique fondamentale de la performance des modèles climatiques équivaut presque à ne pas accepter leur validité. Il est essentiel d’identifier les résultats que les modèles climatiques peuvent produire avec une certaine certitude, et ceux qui ne le sont pas.

Institut central de météorologie et de géodynamique – 1190 Wien,

 

  1. https://www.zamg.ac.at/cms/de/klima/informationsportal-klimawandel/klimaforschung/klimamodellierung/kritik
  2. https://www.climategate.nl/2019/02/oostenrijks-meteorologische-dienst-distantieert-zich-van-klimaatconsensus/?

 

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