VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (3)

Suite -3- –

– « Je ne fais pas partie dudit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire ». Reid A. Bryson – sciences de l’atmosphère – météorologue – géologue – professeur émérite de l’université du Wisconsin. –

– « Le GIEC n’est absolument pas représentatif de la communauté scientifique. Il occulte notamment l’influence solaire et l’influence du global dimming (diminution de l’ensoleillement de la surface terrestre) ». Gerald Stanhill – climatologue – professeur de physique environnementaliste . –

– « Ce qui menace la planète, ce n’est pas le réchauffement climatique mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d’une bonne cause« . Gary Becker – prix Nobel d’économie – professeur université de Chicago. –

– « Le GIEC n’a plus la neutralité nécessaire à un travail scientifique. » Christopher Landsea – Météorologue senior au National Hurricane Center. Démissionnaire du GIEC en 2005.

– « De nouvelles données font que je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ». David Evans – ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre auprès du protocole de Kyoto (1999-2005).

– « Je considère la partie du rapport du GIEC qui parle du paléoclimat comme fausse. Je peux en parler en tant qu’expert ». Augusto Mangini – physicien de l’environnement – expert en paléoclimat université de Heidelberg.

– « Les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. (L’étude des carottes glaciaires démontre que) c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire ». Andrei Kapitsa – géographe – spécialiste de l’Antarctique- Membre de l’académie des Sciences de Russie.

– « Le CO2 n’a rien à voir avec le réchauffement global, quelle qu’en soit la quantité produite par l’activité humaine ». Kunihiko Takeda – Vice Chancelier Institut des Sciences et technologies – Université de Chubu

– « Les vraies raisons du changement climatique sont le rayonnement solaire, la précession terrestre, l’instabilité des courants océaniques, les fluctuations de la salinité des eaux de surface arctiques etc… Le CO2 et les gaz à effet de serre n’entrent pas en ligne de compte ». Oleg Sorokin – Chercheur à l’Institut d’Océanographie – Académie des Sciences de Russie.

– « C’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Stanley Goldenberg – Météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA – ex directeur au National Hurricane Center.

– « La focalisation sur l’origine humaine du réchauffement climatique est totalement absurde. Cette théorie n’est pas de la science car il n’y a pas de preuve scientifique qui la soutienne ». Reid Bryson – Sciences de l’atmosphère – Météorologue – Professeur émérite de l’université de Wisconsin.

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Jo Moreau

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AL GORE, UN BUSINESS QUI DERANGE

Albert Arnold Gore fut vice-président des USA, avec Bill Clinton, de 1993 à 2001.

Il est surtout connu en Europe pour son film écologique « Une vérité qui dérange », qui est censé montrer les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique supposé causé par l’activité humaine.

Ce film reçu deux oscars, celui du meilleur film documentaire et celui de la meilleure chanson originale. Il devait entamer en 2007 une tournée européenne pour présenter son film qui reçu à travers le continent un accueil enthousiaste, personne ne paraissant se formaliser du fait qu’il s’agissait d’un film militant contenant un nombre très important d’erreurs, amalgames et approximations.

Il reçu à sa suite le prix Nobel de la paix, pour « ses efforts afin de mettre en place et diffuser une meilleure compréhension du changement climatique causé par l’homme, et de jeter les bases des mesures nécessaires pour contrecarrer un tel changement ».

Mais Al Gore, est-il cet écologiste sincère et désintéressé, véritable idole de nos écologistes et des publics et médias européens ?

Al Gore a créé sa propre fondation, « The Alliance for Climate Protection », qui gère une partie des bénéfices découlant de ses productions d‘auteur de films, et de livres.

Pour chacune de ses conférences d‘une durée d‘environ 75 minutes, Al Gore réclame à titre personnel un cachet oscillant de 100.000 à 175.000 US $. Il est l’auteur de livres dont un doit paraître (ou est paru ?) en 2009.

Mais le plus troublant est qu’il a co-créé et préside la «Generation Investment Management » (GIM) , bureaux implantés à Londres et New-York. Le but de cette société est d’intégrer la notion de développement durable dans les transactions financières, soit opérer pour le compte de ses clients des placements financiers intégrant cette stratégie.

GIM, dès sa création, a drainé sur le marché des capitaux plus de 5 milliards de dollars pour le business du CO2.

Le CEO en est David Blood, ex-chief exécutive de Goldman Sachs Asset Management, et plusieurs anciens cadres de ce géant financier se retrouvent dans l’organigramme de GIM, comme d‘ailleurs dans la nouvelle administration américaine, tels Mark Patterson et Gary Gensler.

 Depuis 2007, il collabore avec Kleiner Perkins Canfield & Byers (KPCB), une des principales sociétés d’investissement pour le capital à risques, très engagée dans le financement d’entreprises industrielles impliquées dans l’application de solutions écologiques dans différents domaines. A côté du prix KPBC de 200 millions de dollars pour le développement des énergies vertes, elle vient notamment de lancer l’iFund, un fonds doté de 100 millions de dollars, pour aider des start-up développant des applications pour l’iPhone et l’iPod Touch.

En guise de remerciement, Apple vient de rejoindre le club des entreprises favorables à la signature des accords de Kyoto…

GIM détient une participation de 10% dans la Chicago Climate Exchange (bourse carbone de Chicago), qui à son tour détient 50% de la European Climate Exchange, basée à Londres, et s‘occupant du système de commercialisation de «crédits carbone » . La valeur estimée du marché européen est estimé à 285 milliards de dollars pour la période se clôturant en 2012. Goldman Sachs est également investisseur dans la Chicago Climate Exchange.

Ces « bourses carbone » seront chargées de commercialiser les « points de crédit carbone » gagnées par les industries qui réduisent leurs émissions de CO2, au bénéfice de celles qui dépassent leur quota.

Quand on connaît d’autre part la participation financière de Goldman Sachs dans la campagne électorale du parti démocrate, et leur investissement de 3.5 millions de dollars dans du lobbying climatique, on peut s’interroger sur la pureté de l’engagement écologique de la nouvelle administration du président Obama, celui-ci ne faisant d’autre part pas mystère de son intention d’intégrer Al Gore dans son équipe.

 Evidemment, il faut maintenant que la législation américaine concrétise le principe du marché des crédits carbone, et on ne peut qu’être optimiste sur ce point quand on constate l’imbrication des intérêts de Goldman Sachs, de Al Gore et de l’administration Obama.

Nul doute que dans cette optique, Al Gore renforcera encore son combat « écologique », dont il m’apparaît clairement aujourd’hui qu’il n’est que le volet « marketing et promotion ventes » de son juteux business …

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Jo Moreau

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VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (2)

(Suite). Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique n‘existe pas. Et aussi quelques déclarations catastrophistes (et fausses), pour le fun…(pour rappel, diverses pétitions rassemblent maintenant plus de 32.000 scientifiques opposés aux conclusions du GIEC). –

« Aucune preuve convaincante du réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte« . Dr Richard Courtney – Relecteur expert du GIEC – Consultant en science du climat et de l’atmosphère – déclaration de 2001 confirmée en 2006. –

« Tous les glaciers des Pyrénées auront disparu en 2050. Il faut toutefois noter que le processus de dégel a commencé en 1750. » Chercheurs des universités de Cantabria, Madrid et Valladoid. –

« Les modèles et prévisions du GIEC sont incorrects, car ils sont basés sur des modèles mathématiques(…) qui n’incluent pas l’activité solaire (parmi d’autres). Victor Emmanuel Velasco Herrera – Chercheur à l’Institut de Géophysique – Université de Mexico. –

« La région arctique s’est réchauffée plus rapidement pendant le réchauffement de 1910-1940 que lors du réchauffement de 1970-2008. Pendant la prériode de refroidissement 1940-1970, l’amplification Arctique a été extrêmement intense, entre 9 et 13. Nous suggérons que la varibilité multi décennale de la circulation thermo haline de l’Océan Arctique est la cause principale de la variation de la température Arctique… ». En bref, le réchauffement actuel est calqué sur les oscillations naturelles de la température des océans (périodes de 60 à 80 ans.) Pietr Chylek – Chef d’équipe au Los Alamos National Laboratory – Spécialiste de physique atmosphérique et des glaces polaires. –

« La description que fait Al Gore sur la hausse des océans est totalement absurde. (…) Penser que l’on peut agir sur le climat comme on agit en tournant le bouton d’un thermostat est ridicule ». Hendrik Tennekes – ex-directeur de l’Institut Royal Météorologique des Pays-Bas. –

« Le réchauffement global n’est pas dû au fait que l’homme produise du CO2. Il s’agit là du plus grand mensonge organisé de toute l’histoire de la science. Nous perdons beaucoup de temps, d’énergie et de milliards de dollars à propos d’un problème qui ne repose sur aucune base scientifique ». Thimoty Ball – Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) – Ex-professeur de climatologie Université de Winnipeg. –

 « L’effet de serre n’est pas la cause du changement climatique. Le réchauffement global est une imposture scientifique ». Marcel Leroux – Climatologue – ex-directeur du laboratoire de climatologie, risques et environnement – Université de Lyon lll. –

« Créer une idéologie basée sur le CO2 est un dangereux non-sens. L’alarmisme actuel sur les changements climatiques (…) est un prétexte pour des intérêts industriels et politiques majeurs. Le fait que cela devienne une idéologie est préoccupant. Prof. Delgado Domingos – scientifique environnementaliste – fondateur du Numerical Weather Forecast Group. –

« L’influence des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique est surestimé par le GIEC. L’excès éventuel de CO2 ne peut avoir aucun effet. Il faut rechercher d’autres causes à ce réchauffement ». Ferenc Miskolczi – physicien de l’atmosphère – ex directeur de recherche à la NASA.

à suivre. 

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Jo Moreau

WBI – WALLONIE BRUXELLES INTERNATIONAL

« WBI est chargé de la préparation dans les relations internationales dans les matières relevant des compétences de la Communauté française et gère, avec le Ministère de la Communauté française, certains services décentralisés du Ministère actifs en matière culturelle au plan international ». (portail web du WBI).

Il s’agit apparemment d’une structure qui s’occupe des relations culturelles et d’échanges éducationnels avec l’étranger, mais aussi d’aide au développement et de soutien financier aux ONG wallonnes et bruxelloises (maximum 90.000 euros par projet)

Elle n’inclut pas l’APEFE (Association pour la Promotion de l’Education et de la Formation à l ‘Etranger) -bien que certains bureaux à l’étranger soient communs-, ni l’AWEX (Agence Wallonne à l’EXportation).

Toutefois, ces 3 organismes ont les limites de compétences qui me semblent bien floues, car plusieurs objectifs de ces structures s’interpénètrent de telle façon qu’on ne peut définir clairement qui s’occupe de quoi…Elles appartiennent à une structure centrale , EIWB (Espace International Wallonie Bruxelles), à moins que ce soit le contraire ???.

Je m’intéresse ici UNIQUEMENT au WBI.

L’organigramme du WBI en Belgique n’est déjà pas triste, puisqu’il se compose de 16 services + 10 services annexes, ayant chacun leur directeur et leur administration.(quelques postes sont toutefois communs à la même personne), soit à vue de nez 150 personnes dont une vingtaine de directeurs.

WBI a comme administrateur général Monsieur Philippe SUINEN, (PS) qui occupe les mêmes fonctions à l’AWEX. Il est également Président du Comité d’Avis du Fonds de Solidarité Internationale pour l’Eau (!?). Il fut chef de cabinet de plusieurs ministres PS, et vice-président du conseil d’administration de la SABENA.

A l’étranger, voici ses représentations.

MAROC (Rabat) 1 délégué (Daniel Menschaert) + 4 assistants + 1 chauffeur + 2 gardiens APEFE : 1 coordinateur (Philippe Mottet) +1 secrétaire                                                                                                                                                                                              (A noter que Monsieur Menschaert organise une exposition personnelle de ses photos à Rabat en 09/2009. Sur fonds propres ??)

SENEGAL (Dakar) Il s’agit ici d’une représentation de l’APEFE dans le centre administratif de Dakar. 1 coordinatrice (Françoise Daxhelet) Bénin : Brigitte Liebertz Burkina Faso : Francis Deprez à Ouagadougou.

TCHEQUIE (Prague) Située dans le quartier historique. 2 chargés de mission : Patricia Krobova + Veronika Kleplova

SUISSE (Genève) À quelques mètres du lac Leman 1 délégué : Marc Clerbois + 2 assistantes

ALLEMAGNE(Berlin) Dans l’ambassade de Belgique 1 délégué Stephan Forster + 4 assistantes

UNION EUROPEENNE (Bruxelles) Rue de la Loi 1 délégué Thierry Delaval + 7 assistants + 2 secrétaires

FRANCE(Paris) 2 localisations 1 délégué Jean-Pol Baras + 2 conseillers + 4 assistants + 1 chauffeur

VIETNAM (Hanoi) Dans l’immeuble Daewoo 1 délégué Franck Pezize + 3 assistants + APEFE 1 coordinateur JP Outers + 2 assistants

TUNISIE (Tunis) Dans une des grandes avenues de Mutuelleville 1 délégué Daniel Soil + 4 assistants + 1 attaché économique Jan Pajecki + 2 secrétaires

USA (Baton Rouge – Louisiane) Dans les bâtiments louisianais de l’éducation 1 déléguée Eliane de Pues-Levaque.

CANADA (Québec) Au cœur du Vieux Québec. 1 délégué Charles Houard + 5 collaborateurs + 1 déléguée de l’office de promotion du tourisme Nadine Droulans POLOGNE (Varsovie) Dans un immeuble contemporain. 1 délégué Zenon Kowal + 3 assistants + 1 délégué de l’office de promotion du tourisme Michel Janowski

ROUMANIE (Bucarest) 3e étage d’un immeuble moderne 1 déléguée Fabienne Reuter + 3 assistants + 1 chauffeur + 2 attachés économiques (awex + Bruxelles capitale)

RD CONGO (Kinshasa) 1 déléguée Kathryn Brahy + 6 assistants responsables de secteur + APEFE 1 assistant administratif (le personnel exact reste flou)

ALGERIE (Alger) 1 déléguée Marie Henriette Timmermans (avec ou sans personnel ?)

CHILI (Santiago) 1 délégué Benoit Rutten + 5 assistants

(Il faut noter que la maison de la Wallonie à Cuba n’est pas reprise dans cette liste. Mais alors, qui prend en charge les coûts de réalisation et de fonctionnement ??) 

Voilà. Il faut savoir que chaque bureau est compétent pour des pays limitrophes. Chaque responsable de bureau est belge, tandis que les assistants sont des ressortissants des pays concernés.

En plus des coûts de location d’immeubles ou de locaux souvent prestigieux (sauf un seul qui se situe dans les locaux de l‘ambassade de Belgique -mais que voilà une bonne idée !-) , nous avons aussi les salaires, et je suppose les indemnités du ou des délégués (accompagnés de leur famille ), leur logement de fonction , véhicule etc…

Ceci, en toute grande majorité, pour des matières UNIQUEMENT CULTURELLES ET ECHANGES UNIVERSITAIRES, celles-ci étant maintenant de la compétence régionale.

Il serait intéressant de connaître le coût de fonctionnement global de cette structure, d’éclaircir et de délimiter les objectifs de chacun des organismes « francophones » s’occupant de relations internationales et quelles sont les retombées réelles pour la communauté française en général et pour la Wallonie et Bruxelles en particulier, dans une optique win-win (ne parlons pas de retombées de prestige, de reconnaissance culturelle etc…).

Si les programmes de certains bureaux paraissent bien fournis, d’autres (très bien fournis, eux, en …personnel) se limitent me semble-t-il à bien peu de choses… Mais je peux me tromper…

Sans oublier que cette structure vient en supplément de nos représentations diplomatiques, pour lesquelles nous payons aussi des impôts au niveau national.

Anecdote : suivant certaines informations, c’est WBI qui a payé la note du voyage en Chine de Michel Daerden lors des jeux olympiques de 2008 (dont coût: environ 50.000 eur). A quel titre ? D’autres excellences bénéficient-elles également de ce budget ?

Dans la situation actuelle où des économies drastiques sont demandées aux citoyens, il serait  temps de s’intéresser aux dépenses consenties à des organismes officiels aux objectifs et résultats obscurs, sans oublier les milliers d’ASBL subventionnées…par l’argent de ces mêmes contribuables.

Jo Moreau

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JE SUIS SIONISTE ET LIBERAL.

Visiteur curieux de forums en tous genre, et spectateur comme beaucoup de la vie politique en particulier, je suis interpellé par la tactique adoptée par certains qui consiste à vider un mot de sa signification première, pour lui en substituer une autre, plus conforme à leur propre vision des évènements.

Ce glissement sémantique est particulièrement vicieux, et se passe dans l’indifférence générale.

Le sionisme est un mouvement visant à l’établissement d’un état juif en Palestine (Larousse).

Un sioniste est donc un partisan de l’existence de l’état d’Israël.

Point à la ligne, ni plus, ni moins.

Peu à peu, ce terme a été détourné par ceux qui combattent l’état d’Israël, et se proclament dès lors antisionistes. Ceci équivaut, il faut bien s’en rendre compte, à être favorable à la destruction de cet état (et de ses habitants si possible).

Ils assimilent de cette manière tous les Israéliens, et par extension tous les juifs dans le monde censés être sionistes, non seulement aux extrémistes partisans du « grand Israël« , mais également à la conspiration juive mondiale, responsable de tous les maux de la terre.

 L’antisionisme est devenu le paravent commode de l’antisémitisme pur et simple.

Le meilleur exemple en est donné par l  « humoriste » Dieudonné, et son « parti antisioniste ». Il aurait pu l’appeler « pro palestinien » ou autrement, mais le terme « antisioniste », qui est rassembleur d’une partie de la population aussi bien autochtone qu’allochtone, permet désormais tous les débordements envers une autre catégorie de citoyens. Il adhère ainsi aux thèses terroristes du mouvement fondamentaliste Hamas, qui dans sa charte prône la destruction de l‘état d‘ Israël et l’éradication des juifs (notamment art 7 du chapitre premier). Par assimilation, il rend ce mouvement acceptable aux yeux d’un maximum de gens et notamment d’hommes et de femmes politiques belges.

Petit à petit, un sioniste n’est plus simplement un partisan de l’existence d’un état pour les juifs, mais est devenu à leurs yeux, et maintenant aux yeux d’une partie de la population, une monstruosité nazie exécutant l’holocauste des palestiniens.

Evidemment, tous les extrémistes juifs sont sionistes, mais tous les sionistes ne sont pas extrémistes !

Un autre exemple, moins tragique mais tout aussi insidieux sur le plan politique, se trouve dans l’utilisation actuelle par la gauche européenne, et belge en particulier, du terme libéralisme utilisé par eux dans le sens de financiérisme débridé ayant mené à la crise actuelle. Par extension, le terme « libéral » (associé au bain de sang social) est utilisé comme repoussoir contre les mouvements politiques et les hommes prônant la doctrine libérale.

On se souvient de la levée de boucliers ayant accueilli à gauche la déclaration du maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, qui déclarait quelques jours avant le déclenchement de la crise actuelle qu’il était favorable au libéralisme, car il défendait la démocratie politique, les libertés individuelles et la libre entreprise. C’est évidemment un acte de foi qu’il n’oserait plus poser aujourd’hui …!

Quand on entend Elio Di Rupo -dans un bel élan populiste- pourfendre le libéralisme dans tous ses discours, mélangeant joyeusement idéologie et adversaire politique, j’ai toujours envie de lui demander : puisque vous luttez contre le libéralisme, que proposez-vous à la place ? Mais je n’assiste pas à ses meetings…

Bien sûr, tous les partisans des magouilles financières ayant débouché sur la crise sont libéraux (quoique …), mais tous les libéraux etc… !

Ce sont à mes yeux deux exemples de glissements sémantiques vers les interprétations les plus extrémistes de ces idéologies, afin d’y englober tous leurs partisans, utilisés par certains qui en vicient la signification afin de la faire coller à leurs propres fantasmes politiques.

 D’autres exemples existent , dans toutes les sphères de la vie sociale et politique, à vous de les découvrir …

Quant à moi, et bien je suis un sioniste libéral, dans les significations premières et seules valables, de ces mots devenus maudits pour certains.

Jo Moreau

D ‘ ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? Laissez-moi votre commentaire.

POUR UNE NOUVELLE STRATEGIE ANTITERRORISTE

La dernière action des troupes engagées en Afghanistan, débouchant sur la destruction par un raid aérien de 2 camions-citernes volés par les talibans et débouchant sur la mort de 54 personnes, dont 6 civils (chiffres au 06/09 à 10 heures par un ministre afghan) est exemplative non seulement de l‘efficacité d‘un combat dit « conventionnel » contre des insurgés, de la justification de celui-ci, de l’état des opinions publiques occidentales et de leur personnel politique.

Pour être compréhensible, j’utiliserai dans ce texte le mot « islamiste » pour qualifier les fondamentalistes musulmans, partisans de l’application universelle de la charriah en lieu et place des lois civiles. Dans ce combat, tous ceux qui ne partagent pas cette vision de la société sont des ennemis à abattre, musulmans trop « tièdes » à leurs yeux compris (ils en sont d‘ailleurs les premières victimes et les plus nombreuses).

Quoiqu’on en dise, et malgré toutes les dénégations intéressées ou non, il est évident que nous sommes aujourd’hui pleinement engagés dans une confrontation mondiale entre une vision « légaliste » de la société, et un retour vers une conception religieuse obscurantiste digne du Moyen-Age.

Pour différentes raisons, les courants d’extrême-droite et d’extrême-gauche se rejoignent dans un soutien pratiquement inconditionnel à cette mouvance islamiste.

L’Afghanistan était donc un de ces états islamiste, dirigé par les talibans et servant aussi de base arrière au terrorisme non seulement islamique, mais tous les mouvements terroristes y bénéficiaient de camps d’entraînement pour autant qu’ils soient engagés dans un combat contre un gouvernement « légaliste » ou antisémite.

Une intervention militaire fut décidée et couverte par la résolution 1386 du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Mais comme pour toutes les interventions militaires récentes, il semble qu’ aussi bien les gouvernements que les opinions publiques des pays participants ne sont pas prêts à mettre en oeuvre tous les moyens militaires nécessaires pour gagner cette guerre. On veut une guerre soft, faite par des soldats dont on attend qu’ils soient plus des fins psychologues secouristes que des combattants.

On veut aussi croire ou faire croire que la guerre peut être faite sans qu’un seul civil non-combattant n’en soit victime, et au premier civil tué, le pouvoir politique, qui a décidé cette guerre comme toutes les autres d’ailleurs, se détourne alors de ses militaires et est prêt à les condamner avec mépris.

Dès l’annonce du bombardement des camions, et du fait qu’il y aurait 90 morts, sans même attendre les conclusions ou les explications, les médias européens s’emparent des victimes et en font leurs gros titres en parlant d‘office de bavure. Affolés, les politiques prennent alors immédiatement leurs distances, dont Bernard Kouchner (« C’est une grosse erreur »), ou Jean Asselborn ministre luxembourgeois des affaires étrangères (« Même s’il n’y avait eu qu’un civil sur place, cette opération n’aurait pas dû avoir lieu »). Nos hommes politiques devraient donner des cours aux militaires, leur apprenant la différence entre un civil innocent et un terroriste. 

Je n’ose penser au moment où, par malheur, un soldat belge serait malheureusement tué. Ce serait sans doute le rappel général de notre contingent, comme au Rwanda où le massacre de 10 soldats sonna le repli précipité de nos troupes, ordonné par un pouvoir politique irresponsable -car il était parfaitement informé des conséquences certaines de ce repli- et ouvrant la voie au massacre d’un million de personnes.

Il est clair qu’avec une telle vision des choses, la guerre en Afghanistan, et en général contre le fondamentalisme islamique, est dès à présent perdue, d’autant plus qu’on ne discerne pas très bien pour qui roule le pouvoir en place en général et Hamid Karzai en particulier.

Il est évident qu’aussi bien sur le plan stratégique que sur le plan politique, il est désormais inutile d’entreprendre une guerre « conventionnelle » dans des conflits contre des groupes insurrectionnels, surtout quand ces mouvements bénéficient d’un large appui logistique dans les pays voisins, mais également idéologique dans les pays qui fournissent les contingents censés les combattre ! Il est par exemple symptomatique et interpellant de constater l’empressement de nos médias à donner crédit à priori au point de vue de ces groupes terroristes, et à trouver des tas d’excuses à leur action.

Nous devons donc envisager l’évacuation de l’Afghanistan, notre position militaire chèvre-choutiste devenant peu à peu intenable. Il faut être conscient bien entendu que ceci suppose que nous ne pourrons désormais plus donner d’aide à caractère militaire à des populations gravement menacées.

La seule stratégie qui semble encore envisageable dans l’avenir pourrait être des frappes ponctuelles sur des objectifs clairement identifiés, soit par des actions aériennes, soit par des actions de style « commando », mais sans occupation des territoires, et seulement lorsque notre propre sécurité est en jeu. Ceci devrait être appuyé par une contre-propagande dans nos propres pays, sans concession aucune envers une idéologie qui prône des idées et des comportements à l’opposé de la dignité de l’être humain.

Jo Moreau

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SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (2)

La théorie selon laquelle les changements climatiques sont générés par l’activité humaine est devenue un dogme, généré par les scientifiques qui adhèrent au GIEC (Groupe Intergouvernemental d‘Experts sur le Climat) , soit l’organisme fondé par les Nations Unies pour l’étude du climat.

Le GIEC, fondé en 1988, a une mission clairement définie : « Etudier les risques liés au changement climatique d’origine humaine(…) », ce qui donne à ses recherches un cadre très restreint défini à l’avance, où les réponses possibles sont contenues dans l’énoncé.

Rappelons d’abord que le GIEC rassemble environ 2500 scientifiques nommés à cette fonction par les différents gouvernements et organisations. Ils n’effectuent par eux-mêmes aucune recherche « sur le terrain » , mais dans le cadre de leur mission, réunissent les articles parus dans des revues scientifiques et présentant le maximum de garanties. De l’analyse de ce collationnement, ils construisent des modèles informatiques qui aboutissent à des prédictions de modifications climatiques à moyen et à long terme. Ils esquissent ensuite un pré-rapport, et soumettront celui-ci par deux fois à l’approbation des représentants des gouvernements impliqués, avant la rédaction finale du rapport qui sera publié.

La majorité de ces scientifiques ne s’occupent pas des causes du réchauffement climatique supposé, mais bien des effets d’un éventuel réchauffement sur l’environnement au sens large du terme.

Le montant des crédits accordés de par le monde aux recherches sur le climat est passé, en quelques années, de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars aujourd’hui (certains citent le chiffre de 30 milliards).

Nous sommes donc face à une manne inespérée pour des laboratoires et des scientifiques, qui étaient auparavant à la recherche permanente de crédits.

Un peu d’humour à ce sujet, dessin vu sur un site « sceptique » : Un conférencier devant une salle remplie de scientifiques : « Lesquels, parmi vous, pensent que les gaz à effet de serre émis par l’homme n’ont pas d’effet, et que nous devons donc chercher un nouveau job ? Levez la main SVP ! (JoNova)». Mais là, je médis …

Je ne dis pas qu’il y a une vaste conspiration mondiale sur le sujet, mais il y a certainement une grande convergence d’intérêts aussi bien scientifiques qu’ économiques et/ou politiques, pour promouvoir une vision univoque du problème.

Qu’on prenne notamment en compte les capitaux énormes engloutis par la mise en œuvre prématurée, du point de vue technologique -ou même d‘impact réel sur l‘environnement-, des sources d’énergie renouvelable actuellement prônées. Attention : celles-ci seront indispensables ne fût-ce que pour des raisons de lutte contre la pollution, d’indépendance énergétique, politique et stratégique. Mais dans l’état actuel des choses, le solaire et l’éolien -qui n’en sont sommes toutes qu’à leurs balbutiements- brassent des capitaux énormes qui ne sont pas perdus pour tout le monde, totalement esquivés par des aides d’état massives qui masquent le coût réel prohibitif de ces nouvelles sources d’énergie.

 Quant aux bio-carburants, inutile de revenir sur la querelle actuelle quant à leur opportunité, partagée d’ailleurs par beaucoup de mouvements écologiques.

Cette convergence d’intérêts a trouvé des alliés fidèles dans tous les médias, qui surfent complaisamment sur la vague tellement rémunératrice du « catastrophisme ». Quant aux partis politiques, chacun peut constater la course au « plus vert que moi, tu meurs », grande pourvoyeuse de voix devant l’électorat.

Mon prochain billet sera l’amorce d’une énumération des principales déclarations de scientifiques dits « sceptiques », afin de montrer que le prétendu consensus sur le sujet n’existe pas.

Billets associés : voir la rubrique « climat » dans la colonne de gauche.

Jo Moreau. (à suivre)

UN CHOC INSTITUTIONNEL pour réveiller la Wallonie

Le gouvernement wallon est donc bientôt formé, et va pouvoir se mettre à l’ouvrage.

Quelles sont les perspectives de mise en œuvre de son plan, 500 pages de bonnes intentions proclamées, qui tomberont peu à peu dans l’oubli comme sont tombées dans l’oubli celles des gouvernements précédents.

Cela ne serait que du réchauffé, si nous ne nous trouvions face à deux échéances capitales : la crise, qui suivant certains n’est pas prête d’être terminée, et le dialogue (?) institutionnel, dont il est clair maintenant que les flamands attendent de voir arriver les wallons à genoux et la main tendue.

Car là gît le problème : il n’y a plus de sous, et il y en aura de moins en moins, si j’ose cette audacieuse formule de style, autorisée par les techniques budgétaires.

Ces deux problèmes s’imbriquent intimement, et il est indispensable maintenant que les francophones aient le courage politique, ou tout simplement la fierté retrouvée d’affronter l’inévitable grande réforme institutionnelle voulue par la Flandre.

Comme francophone, je me sens ulcéré de me voir représenté par des personnalités qui se réfugient derrière des notions dont leurs interlocuteurs n’ont que faire, pour tenter de s’opposer de toutes leurs forces à l’inéluctable.

En clair, j’en ai marre d’être redevable à la Flandre de ce qui n’est plus de la solidarité, notion qui ne doit être qu’une aide ponctuelle à une situation accidentelle, mais d’être un perpétuel assisté.

Nous devons tout d’abord considérer la limite politique imposée par l’International. Les nations européennes, dont beaucoup sont confrontées à des degrés divers à des problèmes nationalistes semblables à ce qui se passe chez nous, l’Ecosse pour la Grande-Bretagne, l’Espagne et plusieurs de ses régions, l’Italie, la France, et j’en oublie, problèmes qui pourraient déboucher sur une véritable balkanisation de l’Europe géographique qui a déjà commencé dans les …Balkans, alors qu’aucune organisation politique européenne ne peut prendre le relais. Car tel est le drame qu’occultent les régionalistes : l’Europe politique n’existe pas, et ce n’est pas demain qu’elle naîtra.

Pour d’autres raisons, dont la « visibilité » internationale de la Belgique, profitable aussi bien à la Flandre qu‘à la Wallonie-Bruxelles, un état belge continuera donc à exister. Mais que contiendra-t-il ?

Il convient d’abord de faire un bilan réaliste. Les régions belges ont un passé en commun, et qui remonte bien loin dans l’histoire. Ont-elles un avenir en commun ? C’est à leurs représentants d’en décider en toute lucidité en fonction de leurs sensibilités actuelles.

En fonction de la réponse, il faudra définir les matières laissées à la compétence des régions-états, et de l’état central. A mon sens, la seule solution durable et acceptable par tous, est un état central financé par les régions-états, gérant la politique étrangère, l’armée, la police criminelle et la sûreté de l‘état, un tronc commun de sécurité sociale, ainsi que certains organismes nationaux de coordination de compétences régionales comme la justice, les sports, les communications etc…

Les problèmes à résoudre seront bien entendu énormes, car il n’est ici pas question d’une capitulation des francophones en rase campagne, mais bien d’une négociation qui comprendra l’avenir de Bruxelles, et notamment son financement, en passant par la fixation définitive de la frontière linguistique acceptée par tous comme frontière d’état, y compris l’abandon des facilités. Il sera indispensable d’abandonner les demi-mesures, les non-dits, et les faux-semblants et les agendas cachés.

Les fameux « compromis à la belge » -dont nous nous gargarisons volontiers- ont longtemps fait effet, mais ont aussi mené à la situation inextricable que nous connaissons aujourd‘hui, en servant de camouflage à la réalité et en évitant soigneusement de résoudre clairement les problèmes qui se présentaient.

Les francophones devront également abandonner leur vision de l’organisation de l’état : ok pour tout modifier, à condition que rien ne change. Cet état d’esprit est également responsable de la situation inextricable dans laquelle nous nous trouvons.

Si nous parvenons à entamer ce dialogue entre ‘honnêtes hommes’, je suis persuadé que les positions extrémistes des uns et des autres s’estomperont, et que certains problèmes qui nous paraissent aujourd’hui insolubles trouveront une solution raisonnable.

Je suis aussi persuadé que cet électro-choc institutionnel est seul capable de sortir enfin la Wallonie de sa douce torpeur, et qu’un véritable renouveau politique et économique naîtra de cette évolution . A ce moment, ce ne sera plus un vœu pieux, mais une obligation incontournable.

Billets associés : voir dans la catégorie ‘institutionnel’ colonne de gauche.

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Jo Moreau

SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (1)

Ce billet n’a pas pour ambition d’argumenter sur le problème général des modifications climatiques dont je doute fortement (et je ne suis pas le seul…) de l’origine anthropique, c’est-à-dire qu’elles seraient produites par l ’activité humaine.

Il ne s’agit donc pas de contester les modifications climatiques : le climat est tout, sauf stable. Les études archéologiques et historiques le prouvent à suffisance. Des modifications climatiques catastrophiques ont eu lieu dans le passé, sans aucune intervention humaine bien entendu. Vers -10000 avant JC par exemple, eut lieu une augmentation de la température de 10° en un an. Cette augmentation dura environ 1200 ans, et se rétablit ensuite aussi brutalement. La cause en est totalement inconnue.

On veut nous faire croire qu’il y a consensus général des scientifiques sur les conclusions du GIEC, dont il est d’ailleurs amusant de constater -dans leurs rapports- la courbe rentrante sur plusieurs points, d’année en année.

Cela est totalement faux : il n’y a aucun consensus. C’est-ce que je m’efforcerai de montrer ici.

Je collationnerai dans mes prochains billets « climat », quelques réflexions de scientifiques de haut niveau concernant ce problème, quelques unes seulement car la dernière pétition en date contestant les conclusions du GIEC rassemble plus de 700 scientifiques.

Il existe un autre manifeste semblable mais plus ancien, mis à jour et recompté en 2007, rassemblant plus de 31000 signatures de scientifiques (trente et un mille), dont 9000 docteurs ès-sciences. (www.petitionproject.org): « Il n’y a pas de preuve scientifique que l’émission par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre provoque ou provoquera, dans un futur envisageable, un réchauffement catastrophique et un dérèglement du climat de la Terre (…) ».

Vous trouverez également dans cette rubrique, et pour le fun, quelques déclarations catastrophistes, bien sûr démenties par les faits.

Quelques mises au point préalables. On tente couramment de discréditer les scientifiques sceptiques (qui ne croient pas en l‘origine humaine des modifications climatiques) , en sous-entendant qu’ils sont payés par l’industrie ou par les producteurs d’énergie fossile. Or ce sont ces entreprises (dont par exemple General Eletric) qui investissent le plus aujourd’hui dans les énergies de remplacement et ont donc intérêt à soutenir les conclusions du GIEC, sans compter le lobbying du nucléaire, très intéressé par la lutte contre les énergies fossiles.

Une autre précision pour vous rassurer : j’ai les mêmes compétences scientifiques que Al Gore ou Yann-Arthus Bertrand. Et je précise aussi que je suis favorable à la lutte contre la pollution, et solidaire de certains autres combats écologiques. Ne mélangeons pas tout !

(à suivre)

Billet associé :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/06/02/une-bonne-nouvelle-pour-le-climat.html

Aldebaran

VIVE LES VACANCES , pour les couples sans enfant..

Voici venu le temps tellement attendu des vacances. Cela m’inspire ce petit billet, fondé sur mes expériences antérieures mais qui sont, j’en suis sûr, partagées par beaucoup d’entre nous, les malheureux « hors-normes« .

D’abord, le pestiféré : le célibataire. Les suppléments réclamés pour les « single » frôlent parfois l’abus pur et simple, et atteignent dans certains cas 20% du prix du voyage. Alors qu’il ne s’agit sûrement pas là d’un oiseau rare, on l’assimile au coucou qui squatte une chambre à laquelle il n’a pas droit, et qui n’a qu’à payer pour se faire accepter (quand il y a disponibilité).

Il y a aussi le célibataire qui , pour différentes raisons, part accompagné de sa sœur, de la tante Agathe, d’un copain, de son grand fils. Un impératif, évidemment : que la chambre soit équipée de deux lits d’une personne. Alors là, seule une enquête approfondie -digne de la CIA- pourra vous apporter la réponse, pour autant que celle-ci soit disponible quelque part…Vous devrez d’abord affronter l’affolement de l’employée de l’agence de voyage, qui va envoyer des mails en tous sens, pour peut-être obtenir un jour une réponse (laissez-moi votre numéro de téléphone), réponse qui ne sera en toute hypothèse pas garantie…

Puis vient le parent isolé avec un (ou plusieurs) enfant(s). Une race assurément en constante augmentation, mais voilà, les réductions « enfant » sont toujours (sauf exceptions rarissimes) prévues pour « enfant avec deux adultes ». Quant aux autres, désolé, mais le gosse payera le prix fort. Et comme souvent il part deux semaines avec papa et puis deux autres semaines avec maman, voilà un petit client bien rentable pour les professionnels du tourisme…

Arrivent ensuite les véritables emmerdeurs: le couple (ou même l’isolé) avec trois enfants (ou plus). Evidemment rien n’est prévu (ou très peu) pour ces obsédés sexuels, et l’addition hôtelière sera lourde et impayable pour la majorité. Reste la solution du gîte, ou de la location, me direz-vous. Là, miracle, le descriptif des chambres est souvent complet, et vous vous apercevez que la majorité de ces chambres sont équipées de lits de 2 personnes (les autres sont déjà louées). Comme il n’est pas rare qu’il s’agisse là de familles recomposées, avec de grandes disparités d’âge parmi les enfants, ou bien vous risquez des nuits animées, ou vous achetez une (ou deux) tentes à planter dans le jardin (en priant pour que le temps se maintienne).

Viennent aussi les loisirs de ces familles (à peine) nombreuses. Et là, malheur à vous et à votre portefeuille si vous êtes assoifé d’histoire locale, car vous n’aurez pas l’occasion de visiter beaucoup de monuments, abbayes ou châteaux. Chacun de vos enfants va se voir gratifier d’un prix d’entrée (à peine) réduit, ce qui limitera grandement votre soif de culture médiévale. Et ne parlons pas de la fréquentation de zones de loisirs, parcs récréatifs, zoologiques, insectarium, reptilium ou autres, incontournables dès que vos chers petits prendront connaissance de leur existence.

Je viens de visiter un site (archéologique) pas loin de chez moi. Entrée adulte 7 euros, et 4 euros pour les enfants de moins de 12 ans. Soit pour notre famille-type avec 3 enfants (de moins de 12 ans), 26 euros pour une visite d’une heure et demie environ. N’est-ce pas exorbitant, et dissuasif ? Est-il vraiment justifié de faire payer chaque enfant pour des sites dits « culturels » ? Des sites qui se plaindront ensuite que leur fréquentation est en constante diminution. Voilà, à part cela, bonnes vacances aux couples sans enfants !

Jo Moreau

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