CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (15)

Suite n°15

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus vanté par certains sur le réchauffement climatique n‘existe pas.

– « Il n’existe aucune preuve que le CO2 soit à l’origine d’un quelconque changement climatique. Par conséquent, se soucier du CO2 n’est pas pertinent ». Piers Corbyn – Astrophysicien – Météorologue.

– « Il y a un lien net entre le magnétisme terrestre et l’évolution du climat(…) Les données utilisées par le GIEC doivent faire l’objet d’une analyse critique ». Vincent Courtillot – Géophysicien – Professeur Université Paris Vll – Directeur de l’Institut de Physique du Globe (F).

– « Après avoir réétudié le problème, j’ai modifié mon point de vue sur l’origine humaine des changements climatiques. Il n’est pas possible que le CO2 anthropique soit à l’origine de ceux-ci ». William McClenney – Géologue – ex vérificateur de l’Environnement – Victoria (AUS).

– « L’atmosphère est un système très complexe. Je suis sceptique quant à l’origine humaine sur les changements climatiques, et je suis impressionné par le nombre de collègues qui doutent également de cette origine ». Frederic Wolf – Professeur de Météorologie et Climatologie – Keen State College New Hampshire (USA)

– « Le plafonnement des émissions humaines de CO2 n’aura aucun effet sur le climat. Son seul effet sera une augmentation du chômage en Europe ». Benny Peiser – Faculté des Sciences – John Moores University (GB)

– « Dans le cadre d’une étude sur 2000 ans, le réchauffement climatique récent est conforme à la tendance naturelle, semblable à la période de réchauffement médiéval ». Craig Loehle – Docteur en Ecologie Mathématique – National Council for Air and Stream.

– « Les données récentes montrent que le rapport entre la fraction atmosphérique de CO2 et la fraction émise par les activités humaines est restée approximativement stable depuis 1850 ». Wolfgang Knorr – Professeur au Département des Sciences de la Terre – Bristol University (UK)

– « Le réchauffement climatique n’est pas la cause de la disparition des récifs coralliens ». Gary D. Sharp – PhD – Biologiste marin – Directeur scientifique du Center for Climate/Ocean Resources Study.

– « L’atmosphère de la planète Mars se réchauffe pour des causes assez proches que celles qu’on connaît sur Terre, dont la fonte des calottes glaciaires ». Lauri Fenton – Ames Research Center (NASA) (USA)

– « La méthode d’étude du GIEC est déficiente à la racine. Contrairement à ce qu’affirme le GIEC, il n’y a à ce jour aucune preuve définitive que le réchauffement actuel soit principalement dû à l’effet de serre ». Syun Ichi Akasofu – PhD – Ex-directeur de l’International Arctic Research Center – University of Fairbanks (Alaska USA) – professeur émérite de Géophysique.

– « Le réchauffement global créé par l’homme n’est qu’une hypothèse parmi d’autres (…) La question climatique est trop complexe pour que lui soit appliquée une réponse définitive ». Jean-Louis Le Mouël – Géophysicien – Physicien émérite à l’Institut de Physique du Globe – ex-Président de la Société Géologique de France.

A suivre.

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Jo Moreau

LA RTBF OU LA DESINFORMATION CLIMATIQUE MAJUSCULE

Je viens de regarder l’émission sur le climat concoctée ce 08 septembre par notre grand média de sévice public , et je suis encore révolté par la volonté de disqualifier de la façon la plus abjecte non seulement les scientifiques, mais avec eux tous ceux qui ne partagent pas aveuglément les thèses officielles du GIEC.

Alors que cette émission était annoncée comme présentant les thèses des tenants et des opposants de l’impact des activités humaines sur les changements climatiques, nous eûmes droit à une succession de courtes interventions enregistrées des intervenants, sans débat aucun. Mais le pire était à venir : les ¾ du temps de l’émission servirent à tenter de disqualifier parfois de façon carrément diffamatoire ceux qui apportent d’autres hypothèses aux modifications climatiques. En un mot : si vous osez contester le point de vue officiel du GIEC, c’est que vous êtes en faveur du tabagisme. (lol)

Mais revenons au début de l’émission, qui s’annonce prometteur. Intervenants en faveur du GIEC : Monsieur Van Ypersele de Strihou -qui en est le vice-président- (Climatologue) – et Monsieur André Berger, (Mathématicien) – tous deux membres de l’Institut d’Astronomie et de Géophysique de l’UCL (Université Catholique de Louvain-La-Neuve). L’autre camp sera représenté par Monsieur Vincent Courtillot (Géophysicien – Professeur à l’Université de Paris Vll – Directeur de l’Institut de Physique du Globe ) et Monsieur Laurent Cabrol, ancien présentateur Météo à la Télévision française.

Le premier sujet abordé porte sur l’augmentation éventuelle des évènements météorologiques extrêmes.

Alors que Monsieur Berger lui-même déclare que dans l’état actuel des recherches, on ne peut établir un lien certain avec le réchauffement climatique, le présentateur déclare : « on ne peut départager les tenants des changements climatiques des climato-sceptiques ». Le ton est immédiatement donné, et la Grande Confusion insinuée : on mélange la réalité de l’existence des changements climatiques avec la cause présumée de ceux-ci. Le réflexe de Pavlov va jouer : dès qu’on parle de changement climatique, il est évident que la cause ne peut qu’être les activités humaines. Et cette confusion se base sur le fait que certains sembleraient établir que le climat est quelque chose d’immuablement stable, seulement troublé ces dernières années par les activités humaines et les émissions de CO2.

Mais ô miracle, Monsieur Van Ypersele de Strihou reconnaît que les émissions humaines de CO2 ne représentent qu’environ 5% de la totalité de ce gaz à effet de serre, et conclut de façon réellement étonnante que la nature qui émet les 95 % restants, recycle celui-ci, sous-entendu qu’elle serait incapable de recycler également ces malheureux 5%… (Et comme d’habitude, le fait que l’ensemble du CO2 atmosphérique ne représente qu’une petite partie des gaz à effet de serre est escamoté, mais soit).

Dès ce préambule, Monsieur Berger met immédiatement les choses au point : les climato-sceptiques ne sont dans leur ensemble que des manipulateurs. A bon entendeur…

Vient ensuite une séquence consacrée à la fonte des glaciers et à la montée des océans, avec des conclusions qui ne verront aucune hypothèse autre que l’officielle. On y répète inlassablement qu’on n’a jamais vu historiquement de modifications aussi rapides, ce qui est évidemment faux et en contradiction avec par exemple les seules variations de la Mer du Nord dans le haut Moyen Age (transgressions marines Dunkerque ll ou lll) , ou des données établies par le CNRS, pourtant peu coupable de manipulation (voir notamment http://www.insu.cnrs.fr/a2622,climat-bascule-facon-extremement-brutale-fin-derniere-periode-glaciaire.html

Monsieur Courtillot est ensuite accusé sans nuances de fraude caractérisée, sans aucune possibilité pour lui de se défendre ou de présenter ses arguments. Le voici donc définitivement disqualifié.

Une brave américaine nous déclare ensuite sans rire qu’aux USA, seuls 3 ou 4 scientifiques sérieux s’opposent aux thèses du GIEC, affirmation pour le moins interpelante pour qui veut bien lire au minimum mes billets « consensus climatique … », et qui démontre la volonté de tromper l‘opinion publique.

Vient ensuite une longue disgression sur le « Climategate« , qui est réduit à 2 mails controversés, alors que ceux qui s’intéressent un peu à ce problème savent pertinemment que ce sont 1500 mails qui ont été publiés, dont des dizaines ont ensuite été soigneusement occultés, mais évidemment cela demanderait un travail journalistique d’investigation manifestement hors de portée de notre réalisateur, ou plus exactement une recherche qu’il n’a pas envie de faire.

Je pense notamment à ces mails qui menacent de retirer du pannel des revues sélectionnées par le GIEC, celles qui publieraient encore des articles opposés aux thèses de celui-ci.

Je passe sur d’autres données clairement inexactes concernant ce qui reste un véritable scandale, pour en arriver à la conclusion que le « Climategate » fut concocté, peut-être par les services secrets (ben tiens), pour torpiller la conférence de Copenhague. Rappelons que ces mails furent divulgués par Wikileaks, qui en d’autres circonstances, bénéficie pourtant d’un grand écho et de la grande bienveillance de nos médias, lorsqu‘il diffuse des éléments conformes à l’idéologie de ceux-ci.

Alors qu’il a été montré que certaines conclusions du dernier rapport du GIEC sont tirées telles quelles de revues écologiques militantes, les erreurs sont ramenées à une faute de frappe… Consternant.

L’émission est parsemée d’une multitude d’autres affirmations fausses ou biaisées, notamment sur le rôle de Georges W. Bush (l’affreux valet des pétroliers) qui a refusé de signer les accords de Kyoto, alors qu’il n’avait aucun pouvoir de le faire sans l’aval du Congrès.

Vient enfin la longue conclusion finale et sans appel de cette triste pantalonnade : les climato-sceptiques ne sont que des gens corrompus et payés grassement par l’industrie pétrolière. Ces climato-sceptiques sont d’ailleurs représentés dans l’émission par un scientifique américain dont on cite d’autres conclusions sujettes à caution mais hors-propos, et qui sert d’épouvantail bien commode pour discréditer tous les autres. Une manipulation bien dans les habitudes de notre RTBF. On oublie d’ailleurs de mentionner les enjeux financiers des alliés du GIEC, voir notamment : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2009/10/13/al-gore-un-business-qui-derange.html

Et les magouilles probables du président du GIEC : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2010/02/04/pachaury-un-directeur-du-giec-tres-occupe.html

Car à abaisser le débat au niveau des égouts, on risque d’y retrouver beaucoup de monde.

Je ne crains pas de qualifier cette émission scandaleusement tendancieuse, de nouvelle manipulation de l’opinion publique par notre RTBF , destinée à remettre impérativement nos populations dans le droit chemin de l’Eglise de Climatologie, dont il se confirme qu’elle en est devenue le porte-parole inconditionnel.

Rien de changé depuis un an, et mon précédent billet concernant ce média qui méconnait les rudiments de tout travail journalistique honnête, et dont il faut quand même rappeler qu’elle est financée par l’argent de tous : http://belgotopia.lalibreblogs.be/archive/2009/11/24/climategate-desinformation-et-politiquement-correct.html

Beaucoup de choses restent à dire sur cette émission dégoulinante de soumission au seul GIEC, mais je m’arrête ici, au risque de vous lasser.

Cela m’a amené aussi à réduire au minimum les liens, mais ceux que je cite dans ce billet me semblent exemplatifs, même si d’autres ont développé certains thèmes bien mieux et plus complètement que moi.

En conclusion, la façon dont ce sujet a été traité disqualifie automatiquement à mes yeux tout autre sujet traité par la RTBF.

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE !

Jo Moreau

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (11)

Suite n° 11

– « Il est absurde de mettre (le réchauffement climatique) sur le dos du seul CO2. L’urbanisation, l’évolution de l’utilisation des terres, la déforestation, le volcanisme, l’activité solaire ont une influence beaucoup plus importante pour l’évolution du climat ». Harry Priem – PhD – Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique Universtité d’Utrecht (NL) – ex directeur du Netherlands Institute for Isotope Geosciences.

– « Le rôle du soleil dans les changements climatiques est grandement sous-estimé. Il existe bien une forte corrélation entre l’activité solaire et le climat ». Bas Van Geel – PhD – Paléobiologiste – Institut de la Biodiversité Université d’Amsterdam (NL).

– « Dans les débats publics sur les changements climatiques, on ignore la question fondamentale : qu’est-ce qu’un climat normal ? Je ne peux accepter l’idée que le réchauffement global soit causé par une origine humaine ». Brian Prat – PhD – Sédimentologiste – Paléontologue dept des Sciences Géologiques University of Saskatchewan (Canada)

– « Le climat est un système très complexe. Il n’y a aucune preuve que les changements climatiques soient causés par l’activité humaine ». Al Pekarek – PhD – Professeur associé de Géologie et Sciences Atmosphériques – St Cloud State University (Minnesota).

– « Il n’est pas établi que l’augmentation de CO2 atmosphérique provoque un réchauffement climatique perceptible, et ce n’est certainement pas accepté par la majorité des scientifiques ». Garth W Paltridge – PhD – Physicien de l’atmosphère – Professeur émérite et ex directeur de l’Institut des Recherches de l’Antarctique et de l’Océan Pacifique – Université de Tasmanie (AUS)

– « La machine de propagande du GIEC est somptueuse. Il devient de plus en plus difficile d’obtenir des crédits de recherche si on ne s’affirme pas en faveur des thèses du réchauffement climatique dû à l’homme ». Cliff Ollier – PhD – Géologue – Professeur émérite Ecole des Sciences de la Terre – University of Western (AUS)

– « Le système climatique comprend toute l’atmosphère, les océans, les terres émergées, les systèmes glaciaires et l’influence solaire. Les modèles actuels ne sont pas capables d’une projection correcte ». James J O’Brien – PhD – Professeur émérite de Météorologie et Océanographie – Florida State University.

– « Le GIEC rejette tous les modèles non-conformes aux leurs. Nous sommes face à un scandale scientifique profond ». Peter Stilbs – PhD – Professeur de Chimie Physique – Institut Royal de Technologie – Stockholm (Suède).

– « Aucune corrélation n’est prouvée entre les modifications de la température moyenne mondiale et la moyenne de CO2 atmosphérique ». Dirck Thoenes – PhD – Professeur émérite d’ingéniérie et chimie – University of Technology – Eindhoven (NL)

– « L’élément déterminant de notre climat est le soleil. En analysant les cycles des taches solaires, certains astrophysiciens prédisent un refroidissement plutôt qu’un réchauffement, et les conséquences en seraient bien pires ». Gerrit Van der Lingen – PhD – Géologue – Paléoclimatologue.

A suivre.

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Jo Moreau.

PACHAURI, UN DIRECTEUR DU GIEC TRES OCCUPE

Je rappelle que le GIEC est un organisme onusien créé pour étudier l’impact des activités humaines sur les changements climatiques.

Ses conclusions servent de base de décision aux gouvernements du monde, pour cibler les mesures à prendre pour maîtriser le climat (?). Comme l’OMS le fit récemment pour la grippe H1N1.

Ceux qui me lisent régulièrement connaissent mes réserves (…) sur la pertinence des travaux de cet organisme, et surtout sur son allergie à toute contradiction et son refus du débat scientifique. Ils savent aussi que ses dirigeants ne manquent pas une seule occasion d’accuser publiquement -et sans nuance- les contradicteurs d’être des scientifiques corrompus inféodés à l’industrie pétrolière, voire de négationnistes.

 Cela m’ôte tout scrupule pour vous entretenir aujourd’hui des activités diverses du Président du GIEC, Monsieur Rajendra K. PACHAURI.

Fin décembre, il a été mis en cause par le Sunday Telegraph et soupçonné de profiter de sa position à la tête du GIEC pour avoir favorisé le financement d’un organisme qu’il dirige, le Energy and Resources Institute (TERI), pour des recherches sur les conséquences de la prétendue fonte précipitée des glaciers de l’Himalaya.

Or il vient d’être prouvé que ce phénomène (déjà considéré comme ridicule par un grand nombre de glaciologues) a été considérablement amplifié par diverses manipulations cautionnées par le GIEC, qui n’a reconnu sa responsabilité dans ce nouveau scandale que contraint et forcé.

Mais en attendant, le TERI, dont Monsieur PACHAURI est directeur, a bénéficié de financements divers, dont 310.000 dollars par la Carnegie Corporation, via une fondation islandaise, et d’une bonne partie d’un fonds de 2,5 millions de livres sterling de l’Union Européenne, grâce à ces prévisions aussi fantaisistes qu’alarmistes … (source : Times Online).

Mais le Dr PACHAURI met ses compétences à la disposition de bien d’autres sociétés et organismes.

Il est également directeur d’une société « Fortune 500 » : l’Indian Oil Corporation Limited, (allons bon ,…), est membre du Conseil d’Administration de l’Institut des Stratégies Environnementales Mondiales (Japon), président de l’Institut Asiatique de l’Energie, membre du Conseil Consultatif du Premier Ministre de l’Inde, membre du conseil consultatif externe du Chicago Climate exchange (bourse carbone de Chicago, qui contrôle également les bourses carbones européenne et asiatique).

(On notera que le Chicago Climate Exchange est détenu à raison de 10% par la firme d’investissements de Al Gore, 10 autres % étant contrôlés par le géant financier Goldman Sachs).

Il fut Président de l’Association Internationale d’Economie Energétique, Membre de nombreux comités et conseils dont ceux de la Société Internationale de l’Energie Solaire, le World Resources Institute, le World Energy Council. Il fut également Membre de plusieurs instituts de recherche. (Source : Chicago Climate Exchange – External Advisory Board) .

Cela ouvre la porte à de sérieuses interrogations sur l’indépendance d’esprit de ce brillant co-Prix Nobel de la Paix 2007, dont le co-nominé fut, on s’en souvient, l‘autre scintillant affairiste Al Gore.

Mais contrairement aux sinistres scientifiques « négationnistes » du climat, Monsieur Pachauri doit sûrement être blanc comme neige (Non, pas celle qui fond dans l’Himalaya…).

Voir aussi : http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/10/13/al-gore-un-business-qui-derange.html

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Jo Moreau

CONSENSUS CLIMATIQUE AVEZ-VOUS DIT (5)

Suite 5 –

– « Les modèles climatiques sont au plus bons à expliquer les changements climatiques après coup ». Hajo Smit – météorologue – ex membre du comité néerlandais du GIEC. –

– « C’est la variation de l’activité solaire qui est le principal responsable des changements climatiques, comme dans le passé ». Ian Clark – Hydrogéologue – professeur des sciences de la Terre à l’université d’Ottawa .

– »Je ne vois pas la preuve évidente que l’activité humaine soit la cause unique du réchauffement climatique. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques ». John Christy – Professeur de sciences de l’atmosphère université de l’Alabama – ex rédacteur au GIEC.

– « Depuis le début de l’ère industrielle, les températures se modifient dans une ampleur comparable à ce qu’elles ont toujours oscillé dans l’histoire climatique de la Terre. La récente hausse n’a rien d’extraordinaire ». Nathan Paldor – Professeur de météorologie dynamique et de physique océanographique – université de Jérusalem.

– « La menace du réchauffement climatique est largement exagérée au vu de la faiblesse et de la superficialité de nos connaissances et du manque de données ». Dyson Freeman – Physicien – Professeur émérite à l’université de Princeton.

– « La cause des évolutions climatiques actuelles est encore inconnue. L’influence humaine n’est pas prouvée ». Serge Galam – PhD – Docteur en physique – Directeur de recherche au CNRS.

– « Rien ne montre un réchauffement exceptionnel du globe, et encore moins une éventuelle origine humaine ». Vincent R Gray – PhD chimie physique – fondateur du New Zealand Climate Science Coalition.

– « Ce qui était une science est devenu une religion ». William Happer – PhD physique – université de Princeton – ex directeur du Bureau US de recherche sur l’Energie.

– « Les modèles climatiques du GIEC sont simplistes. Ils occultent les facteurs naturels comme notamment l’activité solaire ». William Kininmonth – météorologue – ex directeur du Centre National australien du Climat – ex représentant de l’Australie à l’Organisation Météorologique Mondiale.

– « Le GIEC profère des absurdités. La recherche de l’accumulation d’un mythique CO2 pour expliquer sa durée de vie non mesurable et l’utiliser pour des modèles informatiques qui prouveraient l’influence des énergies fossiles, est une pure fiction ». Tom Segalstad – directeur du geological muséum université de Oslo – ex relecteur du GIEC.

– « Je ne crois pas qu’il y ait des preuves valides pour accuser l’activité humaine du réchauffement climatique. Les phénomènes naturels en sont la principale cause ». Anthony Lupo – PhD – professeur de sciences de l’atmosphère – université du Missouri – membre de l’Amercan Meteorology Society.

– « Le GIEC est instrumentalisé à des fins politiques. Sur les 300 dernières années, il existe des variations cycliques du niveau des océans, mais aucune tendance significative ». Niels Axel Mörike – PhD – Professeur émérite paléo géophysique et de géodynamique’- université de Stockholm.

– « Les prévisions alarmistes du GIEC sont infondées ». Ryan Maue – Météorologue – Florida State University – Center for Océan-Atmosphère Prédiction Studies.

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http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/07/30/vous-avez-dit-consensus-climatique.html

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/09/19/vous-avez-dit-consensus-climatique-2.html

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/10/20/vous-avez-dit-consensus-climatique-3.html

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/11/11/vous-avez-dit-consensus-climatique-4.html

 

 

 

Jo Moreau

CLIMATEGATE : DESINFORMATION ET POLITIQUEMENT CORRECT

Le JT de la RTBF d’hier soir nous a une nouvelle fois montré la capacité de désinformation de notre chaîne publique. Je veux parler des commentaires sur ce qu’il est maintenant convenu d’appeler le « climategate ».

De quoi s’agit-il ? Des « hackers » ont piraté la boite mail du Climate Research Unity (CRU) , organisme sur les travaux duquel le GIEC se fonde (entre autres) pour ses travaux sur le réchauffement climatique causé par les activités humaines. La réalité de ces mails ne semble pas contestée.

C’est pas bien de faire çà ? J’en conviens aisément. Mais la publication de ces mails démontre ce que beaucoup affirment déjà depuis longtemps : Les travaux du GIEC sont caviardés de façon à conclure dans le sens voulu : l’homme est responsable du changement climatique, en manipulant les données scientifiques qui contrediraient cette thèse, et ce qui me semble plus graves, d’autres mails suggèrent la façon de discréditer les collègues qui ne partagent pas leur façon dont il faut voir les choses.

Ceux qui veulent en savoir plus peuvent taper « climategate » sur leur moteur de recherche.

Ce scandale fait irruption dans l’ensemble des médias anglo-saxons il y a quelques jours, notamment à la BBC et dans plusieurs journaux de premier plan, tel le New-York Times et de nombreux autres.Les commentaires envahissent le web, on s’en doute. Heureusement d’ailleurs, car notre presse francophone, qu’elle soit belge, française ou québecqoise, n’en pipe pas un mot. Cette même presse qui s’est toujours engagée à fonds dans les thèse du GIEC, et a toujours refusé l’accès des médias d’information aux théories ou scientifiques qui les mettaient en doute.

 Mais voilà, sous la pression, les premières réactions virent enfin le jour, et notamment via le JT de la RTBF du 23/11 à 19.30 H. Un travail journalistique indépendant ? Que nenni, une entreprise de désinformation absolue sous le contrôle de Monsieur Van Ypersele, vice-président (belge) du GIEC. Si je ne m’étais pas informé à d’autres sources, j’aurais retenu que quelques pirates informatiques ont volé des mails à l’authenticité douteuse, qui tendent à discréditer le GIEC, dans le seul but de torpiller les travaux de la conférence de Copenhague qui doit se tenir sous peu, sans détails aucun sur la teneur de ces documents.

Plutôt que de réfuter ceux-ci (ce qui semble difficile) , Monsieur Van Ypersele a détourné le débat et a jeté l’opprobe sur ses collègues qui avaient l’outrecuidance de ne pas partager ses vues (qui sont bien entendu celles du GIEC), en affirmant sans nuance que ceux-ci étaient corrompus et payés par l’industrie pétrolière. Cette accusation est inopérante : le pétrole que nous ne consommerons pas sera consommé par d’autres, et notamment les pays émergents, mais il ne restera pas au fond des puits; et je rassure Monsieur Van Ypersele qui fait semblant de l’ignorer : les bénéfices des pétroliers ne sont absolument pas menacés.

Il a d’autre part réaffirmé que « 90% des scientifiques sont d’accord avec les thèses du GIEC ». Encore une fois, rappelons que cet organisme rassemble 2500 scientifiques (dont je ne mets pas en cause la bonne foi, les pauvres, si on leur donne des éléments falsifiés …), mais des dizaines de milliers d’autres existent de par le monde et aucun décompte n’a jamais été établi. Il s’agit manifestement d’un consensus autoproclamé.

Là s’est arrêté le travail des « journalistes » de la RTBF, soit ne surtout pas parler du contenu des mails les plus révélateurs, et donner une tribune au seul politiquement correct. Et la nomination d’une écolo à la tête du conseil d’administration de cet organisme ne me rassure pas sur les suites données à ce débat, mais ne préjugeons pas.

Quant à la presse écrite (en ligne), c’est un silence assourdissant… Il n’est évidemment pas facile de remettre en cause les thèses qu’on défend inconditionnellement depuis tant d’années.

Voir autres billets dans la catégorie « climat » et aussi http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/07/25/de-la-responsabilite-du-journaliste.html

Jo Moreau

D’ACCORD ? PAS D ’ACCORD ?? LAISSEZ-MOI VOTRE COMMENTAIRE

VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (4)

Suite 4 –

« Il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ». Yuri Izrael – Vice-président du GIEC – Conseiller scientifique auprès du gouvernement russe.

– « Les médias colportent un battage publicitaire sans précédent sur le réchauffement global. Les médias et beaucoup de scientifiques ignorent les faits importants qui inclinent pour une variation naturelle du climat ». Eugenio Hackbart – Directeur du MetSul Meteorologia Center (Brésil) –

 – « En dépit de toute la mise en scène sur le réchauffement climatique, de plus en plus de gens réalisent que statistiquement, les températures moyennes du globe n’ont pas augmenté de manière significative depuis la fin des années’90 ». Richard S. Lindzen – Titulaire de la chaire de Météorologie – Massachusets Institute of Technology.

– « L’influence du rayonnement cosmique et des vents solaires forment une meilleure explication des changements climatiques que la tentative du GIEC d’impliquer l’influence humaine sur les gaz à effet de serre ». Boris Winterhalter – ex professeur de géologie marine – Université d’Helsinki.

–  «L’augmentation de la concentration de CO2 est la conséquence et non la cause du changement climatique ». Khabibullo Abdusamatov – Physicien – Spécialiste de l’impact de l’activité solaire sur le climat – Chercheur en physique solaire de l’observatoire Pulkovo de St Petersbourg (Russie).

– « Je ne veux pas saper le GIEC, mais les prévisions, tout spécialement celles qui concernent le changement climatique régional, sont infiniment incertaines ». Tim Palmer – sciences de l’atmosphère – Centre européen pour la prédiction météorologique à moyen terme.

– « Les rayons cosmiques, modulés par les cycles magnétiques solaires, pourraient avoir un impact à grande échelle sur le climat terrestre ». Kanya Kasano – Directeur  de la Japan Agency for Marine & Earth Science &Technology.

– « Le soleil est le véritable responsable des changements climatiques ». David Archibald – Spécialiste de l’interaction solaire sur le climat.

– « La global warming-mania continue avec de plus en plus d’emballement médiatique, et de moins en moins de réflexion. Avec un zèle quasi religieux, les gens scrutent tous les évènements pouvant être mis sur le dos du réchauffement global ». Kelvin Klemm – PhD – Diplômé en physique nucléaire.

– « La température terrestre s’est refroidie depuis 1998, en contradiction avec les prévisions du GIEC ». Richard Keen – Climatologue – Dept des sciences océanographiques et atmosphériques – Université du Colorado.

– « Il y a tout lieu de douter que le moindre réchauffement climatique soit en cours, et plus encore qu’il soit causé par l’activité humaine ». Robert (Bob) Carter – Paléoclimatologie – Professeur à la James Cook University (AUS).

– « Combien d’années la planète doit-elle se refroidir pour que nous commencions à comprendre qu’elle ne se réchauffe pas ? ». David Gee – Géologue – Président du comité scientifique du Congrès International de Géologie – Professeur émérite sciences de la Terre et géophysique à l’Université de Uppsala (Suède)

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Jo Moreau

COPENHAGUE APPROCHE : OBJECTIF ARNAQUE.

La conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique approche, justifiant tous les emballements médiatiques, politiques et taxatoires.

 Le débat climatique a, depuis plusieurs années maintenant, quitté le terrain scientifique pour les domaines politiques et financiers. Il est devenu l’objet de toutes les outrances et de tous les amalgames. Il justifie une modification profonde de la politique industrielle et économique des pays développés, déjà fragilisés par la concurrence discriminatoire des pays émergents. Une partie de ceux-ci vont sans doute profiter d’une distribution généreuse de fonds provenant des contribuables des pays développés, capitaux qui ne seront pas perdus pour tout le monde …

Rappelons d’abord quelques faits qui eux au moins, sont incontestables.

– Le climat est tout, sauf stable. Tout au long de l’histoire de notre planète eurent lieu des modifications climatiques, parfois brutales et souvent catastrophiques.

– Il n’existe AUCUNE preuve scientifique que l’activité humaine soit à l’origine des modifications climatiques.

– Le CO2 représente environ 5% de l’ensemble des gaz à effet de serre, et la part émise par l’homme représente une partie infime de ces 5%.

– Il est faux de prétendre qu’il y aurait un consensus de l’ensemble des scientifiques dans le monde, qui irait dans le sens des conclusions du GIEC, organisme onusien à l’origine de l’emballement actuel. Des dizaines de milliers de scientifiques de toutes disciplines, ont émis de sérieuses réserves quant à ces conclusions, quand ils n‘y sont pas totalement opposés. Des conclusions d’ailleurs évolutives dans le temps, et émises au conditionnel…

La presse, surtout européenne et encore plus francophone, s’est précipitée sur les scénarios catastrophistes émis par les adeptes du réchauffement climatique, comme elle s’était précipitée en son temps sur le refroidissement climatique (milieu des années’70), les chutes de météorites, ou tout scénario catastrophiste qu’on met à la mode, et qui fait vendre.

Ces mêmes médias européens ont d’ailleurs mis un black-out total sur toute information ou théorie qui irait à l’encontre, ou qui mettrait simplement en doute ce qui est devenu ce qu’il faut bien appeler la pensée unique et obligatoire.

On en est arrivé à mélanger tout et n’importe quoi dans un gigantesque « melting pot », assimilant des questions fondamentales, qui ne sont pas nécessairement liées les unes aux autres.

– Sommes-nous engagés dans des changements climatiques ?

– Allons-nous vers un réchauffement ou un refroidissement climatique ?

– Ces modifications sont-elles le fait de l’activité humaine ?

Oser mettre en doute un seul de ces points est assimilé à un véritable crime contre l’avenir de l’humanité, au point qu’on qualifie les contestataires de ‘négationnistes’, servant une science ‘d’extrême droite’, et qu’on essaye de les discréditer par n’importe quel moyen, alliant les sous-entendus douteux aux allégations mensongères, ou les accusant tout simplement d‘être achetés par les industries pétrolières.

Mais qui profite de cet état de fait ?

Tout d’abord une partie du monde scientifique. Il suffit aujourd’hui d’abonder dans le sens du réchauffement climatique pour voir s’ouvrir la manne financière. Des laboratoires qui, il y a quelques années devaient passer une bonne partie de leur temps à la chasse aux subsides, se voient aujourd’hui dotés de moyens conséquents. En quelques années, le budget global annuel destiné à la climatologie est passé de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars.

Le monde politique est évidemment soumis au même matraquage médiatique que l’ensemble de la population, et a trouvé dans le sujet un bon moyen de récolter des voix. Tout d’abord les partis écologistes (bien que certains écolos se soient distancés des conclusions actuelles du GIEC). Les autres partis ont évidemment embrayé sur un sujet très payant électoralement parlant, et aujourd’hui, chacun veut paraître plus vert que vert. La mise en œuvre d’une telle politique justifie également la multiplication de taxes dites « écologiques », affirmées ou déguisées, bénéficiant en outre de l’approbation inespérée d’une partie de la population, et qui tombent à pic dans le climat de crise que nous connaissons actuellement.

Le monde industriel s’est engouffré dans le juteux nouveau marché , par la commercialisation prématurée d’énergies « renouvelables » tels que l’éolien ou le photovoltaïque, qui n’ont technologiquement pas quitté le stade expérimental. Cette mise sur le marché fut facilitée par des incitations, primes, certificats verts et détaxations diverses supportées par l’ensemble des contribuables, sans lesquelles ces systèmes seraient à l’heure actuelle totalement invendables.

Le lobby nucléaire a bien entendu joué de la peur du CO2, pour promouvoir son énergie dite « propre ».

Le monde financier est en train de profiter largement du système mis en place, notamment via les bourses de « crédits carbone » qui brasseront bientôt des centaines de milliards de dollars, le lancement de fonds « éthiques et responsables », l’investissement dans des entreprises soi-disant écologiques.

Il y a aussi quelques particuliers qui surfent sur la vague -extrêmement rémunératrice pour certains, tels que Al Gore et son business financier-, ou d’autres que je veux croire plus idéalistes comme Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot ou encore notre Alain Hubert.

Cette addition d’intérêts convergents a pris une telle dimension mondiale que je crains qu’une quelconque marche arrière soit devenue impossible, car elle mettrait en jeu la crédibilité des principaux piliers de nos sociétés : le politique, l’humanitaire et l’industriel.

Pourtant, je veux malgré tout croire que nos décideurs sont encore capables d’une analyse critique des arguments de chacun, et de s’interroger sur la pertinence des options dans lesquelles nous allons être inexorablement engagés, sur les motivations réelles de ses initiateurs et surtout prendre conscience qu’à l’heure actuelle, contrairement au bourrage de crâne savamment orchestré, il n’y a aucun consensus scientifique au niveau mondial, et que le débat reste ouvert.

L’influence de l’activité humaine sur les changements climatiques n’est scientifiquement pas établie.

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Jo Moreau

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VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (3)

Suite -3- –

– « Je ne fais pas partie dudit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l’homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire ». Reid A. Bryson – sciences de l’atmosphère – météorologue – géologue – professeur émérite de l’université du Wisconsin. –

– « Le GIEC n’est absolument pas représentatif de la communauté scientifique. Il occulte notamment l’influence solaire et l’influence du global dimming (diminution de l’ensoleillement de la surface terrestre) ». Gerald Stanhill – climatologue – professeur de physique environnementaliste . –

– « Ce qui menace la planète, ce n’est pas le réchauffement climatique mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d’une bonne cause« . Gary Becker – prix Nobel d’économie – professeur université de Chicago. –

– « Le GIEC n’a plus la neutralité nécessaire à un travail scientifique. » Christopher Landsea – Météorologue senior au National Hurricane Center. Démissionnaire du GIEC en 2005.

– « De nouvelles données font que je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ». David Evans – ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre auprès du protocole de Kyoto (1999-2005).

– « Je considère la partie du rapport du GIEC qui parle du paléoclimat comme fausse. Je peux en parler en tant qu’expert ». Augusto Mangini – physicien de l’environnement – expert en paléoclimat université de Heidelberg.

– « Les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. (L’étude des carottes glaciaires démontre que) c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire ». Andrei Kapitsa – géographe – spécialiste de l’Antarctique- Membre de l’académie des Sciences de Russie.

– « Le CO2 n’a rien à voir avec le réchauffement global, quelle qu’en soit la quantité produite par l’activité humaine ». Kunihiko Takeda – Vice Chancelier Institut des Sciences et technologies – Université de Chubu

– « Les vraies raisons du changement climatique sont le rayonnement solaire, la précession terrestre, l’instabilité des courants océaniques, les fluctuations de la salinité des eaux de surface arctiques etc… Le CO2 et les gaz à effet de serre n’entrent pas en ligne de compte ». Oleg Sorokin – Chercheur à l’Institut d’Océanographie – Académie des Sciences de Russie.

– « C’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Stanley Goldenberg – Météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA – ex directeur au National Hurricane Center.

– « La focalisation sur l’origine humaine du réchauffement climatique est totalement absurde. Cette théorie n’est pas de la science car il n’y a pas de preuve scientifique qui la soutienne ». Reid Bryson – Sciences de l’atmosphère – Météorologue – Professeur émérite de l’université de Wisconsin.

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Jo Moreau

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AL GORE, UN BUSINESS QUI DERANGE

Albert Arnold Gore fut vice-président des USA, avec Bill Clinton, de 1993 à 2001.

Il est surtout connu en Europe pour son film écologique « Une vérité qui dérange », qui est censé montrer les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique supposé causé par l’activité humaine.

Ce film reçu deux oscars, celui du meilleur film documentaire et celui de la meilleure chanson originale. Il devait entamer en 2007 une tournée européenne pour présenter son film qui reçu à travers le continent un accueil enthousiaste, personne ne paraissant se formaliser du fait qu’il s’agissait d’un film militant contenant un nombre très important d’erreurs, amalgames et approximations.

Il reçu à sa suite le prix Nobel de la paix, pour « ses efforts afin de mettre en place et diffuser une meilleure compréhension du changement climatique causé par l’homme, et de jeter les bases des mesures nécessaires pour contrecarrer un tel changement ».

Mais Al Gore, est-il cet écologiste sincère et désintéressé, véritable idole de nos écologistes et des publics et médias européens ?

Al Gore a créé sa propre fondation, « The Alliance for Climate Protection », qui gère une partie des bénéfices découlant de ses productions d‘auteur de films, et de livres.

Pour chacune de ses conférences d‘une durée d‘environ 75 minutes, Al Gore réclame à titre personnel un cachet oscillant de 100.000 à 175.000 US $. Il est l’auteur de livres dont un doit paraître (ou est paru ?) en 2009.

Mais le plus troublant est qu’il a co-créé et préside la «Generation Investment Management » (GIM) , bureaux implantés à Londres et New-York. Le but de cette société est d’intégrer la notion de développement durable dans les transactions financières, soit opérer pour le compte de ses clients des placements financiers intégrant cette stratégie.

GIM, dès sa création, a drainé sur le marché des capitaux plus de 5 milliards de dollars pour le business du CO2.

Le CEO en est David Blood, ex-chief exécutive de Goldman Sachs Asset Management, et plusieurs anciens cadres de ce géant financier se retrouvent dans l’organigramme de GIM, comme d‘ailleurs dans la nouvelle administration américaine, tels Mark Patterson et Gary Gensler.

 Depuis 2007, il collabore avec Kleiner Perkins Canfield & Byers (KPCB), une des principales sociétés d’investissement pour le capital à risques, très engagée dans le financement d’entreprises industrielles impliquées dans l’application de solutions écologiques dans différents domaines. A côté du prix KPBC de 200 millions de dollars pour le développement des énergies vertes, elle vient notamment de lancer l’iFund, un fonds doté de 100 millions de dollars, pour aider des start-up développant des applications pour l’iPhone et l’iPod Touch.

En guise de remerciement, Apple vient de rejoindre le club des entreprises favorables à la signature des accords de Kyoto…

GIM détient une participation de 10% dans la Chicago Climate Exchange (bourse carbone de Chicago), qui à son tour détient 50% de la European Climate Exchange, basée à Londres, et s‘occupant du système de commercialisation de «crédits carbone » . La valeur estimée du marché européen est estimé à 285 milliards de dollars pour la période se clôturant en 2012. Goldman Sachs est également investisseur dans la Chicago Climate Exchange.

Ces « bourses carbone » seront chargées de commercialiser les « points de crédit carbone » gagnées par les industries qui réduisent leurs émissions de CO2, au bénéfice de celles qui dépassent leur quota.

Quand on connaît d’autre part la participation financière de Goldman Sachs dans la campagne électorale du parti démocrate, et leur investissement de 3.5 millions de dollars dans du lobbying climatique, on peut s’interroger sur la pureté de l’engagement écologique de la nouvelle administration du président Obama, celui-ci ne faisant d’autre part pas mystère de son intention d’intégrer Al Gore dans son équipe.

 Evidemment, il faut maintenant que la législation américaine concrétise le principe du marché des crédits carbone, et on ne peut qu’être optimiste sur ce point quand on constate l’imbrication des intérêts de Goldman Sachs, de Al Gore et de l’administration Obama.

Nul doute que dans cette optique, Al Gore renforcera encore son combat « écologique », dont il m’apparaît clairement aujourd’hui qu’il n’est que le volet « marketing et promotion ventes » de son juteux business …

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Jo Moreau

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