MODIFICATIONS CLIMATIQUES BRUTALES DANS LE PASSE

changements climatiques,réchauffement climatique,CO2,GIEC, Un des arguments les plus fréquemment cités par les partisans de la responsabilité humaine dans les changements climatiques, consiste à constater que jamais dans l’histoire de la Terre, ces changements n’avaient été aussi rapides. Ce fait devait démontrer l’implication des émissions de CO2 par les activités humaines dans le réchauffement climatique. Nonobstant le fait qu’une augmentation de la température globale de 0,7°c constatée sur tout le XXe siècle puisse paraître très éloigné de la notion de modification rapide, des études relativement récentes contredisent cette affirmation.

Le Professeur Peter Ditlevsen, de l’ Institut Niels Bohr, branche de l’Université de Copenhague et par ailleurs chercheur au Ice and Climate Group , a publié en 2010 dans la revue Geophysical Research Letters une étude qui conforte le fait que des changements climatiques très brutaux ont bien eu lieu dans le passé.

L’étude des carottes de glace extraites notamment au Groenland montre qu’à la fin de la dernière époque glaciaire, la température augmenta de 10 à 15 degrés en moins de 10 ans. Ce réchauffement brutal dura environ un millénaire et tout aussi brusquement, la température a de nouveau chuté de façon drastique. Ces épisodes ne sont pas uniques, et sont imbriqués dans les cycles période glaciaire-période interglaciaire décrits comme les évènements de Dansgaard-Oescher, qui impliquent les courants océaniques. L’origine exacte de ces « points de basculement » fait toujours l’objet de théories diverses, et ne sont pas reproductibles dans les modèles climatiques actuels.

L’étude de Peter Ditlevsen conclut à la responsabilité de causes chaotiques, influencées peu ou prou par les tempêtes, de fortes précipitations, les fluctuations des calottes glaciaires etc. Cela démontre l’ extrême difficulté de prévoir ces changements de climat. Pour être complet, signalons que Ditlevsen n’exclut pas l’influence éventuelle du CO2 anthropique comme facteur supplémentaire dans l’actuel changement climatique, mais précise que ses recherches ne concernent que le passé.

Cela fit également l’objet d’une étude du CNRS parue en 2008, sur un basculement semblable il y a environ 14700 ans par un réchauffement rapide de plus de 10°c, suivi à -12900 d’un refroidissement causant un nouvel épisode glaciaire, et enfin un nouveau réchauffement menant à la fin de la dernière période glaciaire il y a 11700 ans. Cette étude, à laquelle participa des paléoclimatologues du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, concluait quant à elle à la responsabilité des modifications radicales dans les courants atmosphériques. Les chercheurs ont montré que le climat a véritablement basculé d’une année à l’autre. « Les renversements climatiques ont véritablement eu lieu comme si quelqu’un avait appuyé sur un bouton » a constaté Dorthe Dahl-Jensen, coordinatrice du projet de forage glaciaire NorthGrip.

Les scientifiques mettent en cause notamment le contenu en poussières de l’atmosphère, entraînant les modifications brutales de la circulation atmosphérique tropicale, puis polaire.

En juillet 2011, une équipe européenne (Université d’Utrecht) mettait en évidence un changement climatique brutal survenu il y a 200 millions d’années, simultanément à une extinction massive d’espèces marines et de vertébrés. Selon ces scientifiques, ce changement climatique fut causé par un largage massif de méthane (sans doute aux environs de 12.000 gigatonnes) consécutif à un épisode volcanique géant en Sibérie. Cela n’est pas un épisode unique dans l’histoire de la Terre, puisqu’il se produisit aussi il y a 55 millions d’années. Ce largage de méthane provient du plancher océanique, les bactéries qui le produisent étant stimulées par un réchauffement climatique déjà en cours.

Il peut aussi exister d’autres causes possibles, parmi lesquelles on peut citer des modifications dans le régime du Gulf Stream. Celui-ci réchauffe l’Atlantique Nord (et l’Europe par la même occasion) surtout en hiver. Certaines études font coïncider un arrêt ou un ralentissement de ce courant marin avec de brusques changements climatiques passés.

Ils peuvent bien entendu aussi se produire soit par des causes extra-terrestres, comme la chute d’une météorite ou des modifications dans l‘activité solaire, soit aussi par des éruptions volcaniques « mégacolossales », parmi lesquelles l‘éruption du Lac Toba il y a 75000 ans, qui causa un mini âge glaciaire qui dura un millier d‘années.

L’étude des carottes glaciaires démontre non seulement que des modifications climatiques brutales eurent bien lieu dans le passé, mais aussi que la relative stabilité actuelle est exceptionnelle.

A cela, les tenants de la responsabilité humaine dans les modifications climatiques récentes me diront : tout cela, nous le savions déjà et il n’y a aucun point commun avec le réchauffement actuel (?). Fort bien, mais il reste une certitude absolue : lors des périodes glaciaires et interglaciaires, les activités humaines ne pouvaient en aucun cas être mises en cause…!

Sources :

http://climatechangepsychology.blogspot.com/2010/08/peter-ditlevsen-sudden-climate-change.html

http://www.insu.cnrs.fr/co/environnement/climats-du-passe/le-climat-a-bascule-de-facon-extremement-brutale-a-la-fin-de-la-derni

http://meetingorganizer.copernicus.org/EGU2010/EGU2010-7212.pdf

http://www.com.univ-mrs.fr/~r603365/cycle_DO_H_Rimaud2008.pdf

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Jo Moreau

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (27)

Suite n°27

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

– « D’autres expertises (que celle du GIEC) sur les changements climatiques existent, et le débat n’est pas clos. La recherche scientifique devrait être indépendante de la politique ». Joseph Conklin – Météorologue – Collecte et analyse des Observations Météo de surface.

– « Quant aux modifications du climat, les données enregistrées montrent clairement l’influence des variations de l’ennuagement dues à l’influence du rayonnement solaire, et donc de la chaleur atteignant la surface de la planète « . Martin Wild – Climatologue – Senior scientist Institute for Atmospheric and Climate Science (CH).

– « Le GIEC fait une erreur fondamentale dans la façon d’analyser les données climatiques, et tire des conclusions sur l’importance des changements de température fondées sur une hypothèse de base insoutenable ». Douglas J Keenan – Mathématicien – Spécialiste en analyse des statistiques.

– « Quand vous êtes chaque jour dans les prévisions météo, vous réalisez le peu de fondement de nos modèles informatiques ». Mel Goldstein – PhD – Météorologue – Ex Professeur de Météorologie Western Connecticut State University (USA)

– « Le ‘Climategate’ a mis en évidence la pression exercée par des membres influents du GIEC sur les éditeurs, mais aussi la rétention de données. Cela mène à de graves problèmes de fiabilité scientifique » . Aynsley Kellow – PhD – Professeur Université de Tasmanie – Spécialiste en politique environnementale – Ex collaborateur du GIEC. (AUS)

– « Une majorité d’économistes considère comme certaine la responsabilité humaine sur les changements climatiques. Ceci n’est pas un bon point de départ, et ils devraient prendre en compte les énormes incertitudes qui subsistent ». David Henderson – Economiste – Ex directeur Département Economie et Statistiques de l’OCDE.

– « La façon dont les scientifiques du GIEC ont marginalisé leurs confrères qui ne partagent pas leurs conclusions sur le réchauffement climatique est particulièrement inquiétante ». Neil Frank – PhD – Météorologue – ex Directeur du National Hurricane Center (USA)

– « On augmente artificiellement le nombre de tempêtes tropicales, en y incorporant les sous-orages tropicaux, afin de conforter l’hypothèse du réchauffement climatique ». Joe Sobel – PhD – Météorologue – Prévisionniste.

– « Le changement climatique n’est pas un problème de l’âge industriel. Les preuves de modifications parfois brutales du climat avant même l’apparition de l’homme pourrait influer sur la compréhension du réchauffement actuel ». Simon C Brassell – PhD – Prof of Geological Sciences Indiana University – Biochemistry and Molecular Organic Geochemistry (USA)

– « Les variations climatiques sont le fait de causes naturelles. Nous nous dirigeons vers un refroidissement climatique similaire à celui qui prit fin au XlX e siècle ». David Dilley – BS – Météorologue – Membre du National Weather Association – Auteur de « Global Warming, global cooling, Natural cause found ».

– « Le problème des changements climatiques a été artificiellement gonflé par les milieux scientifiques, politiques et environnementaux qui tous y voient un intérêt ». Francis Massen – Physicien – Professeur en Sciences Physiques et Mathématiques (LUX).

A suivre.

Voir les 26 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

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Jo Moreau.

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET LE REFUS DU DEBAT

La récente et scandaleuse intervention d’un vice-président du GIEC pour faire échouer l’organisation en Belgique d’une conférence ciblée sur les changements climatiques -voir :

 http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2011/08/30/inquisition-climatique-inqualifiable-en-belgique.html

n’est pas un acte isolé, mais semble bien relever d’une tactique de longue date destinée à éviter autant que possible toute contestation des conclusions de cet organisme onusien, interlocuteur exclusif agréé par nos politiques, nos médias et les industriels, pour ses conclusions sur la responsabilité humaine quant aux changements climatiques.

L’incroyable silence médiatique sur cet évènement, qui décidément ne m’étonne pas au vu du black-out organisé dans notre pays sur toute opinion discordante par rapport à la Parole du GIEC, est tout à fait révélateur d’une soumission dont l’ensemble de nos médias fait preuve. Voir à ce sujet :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2010/09/09/la-rtbf-ou-la-desinformation-climatique-majuscule.html

Un autre exemple récent, quoique moins « agressif », a été donné lors d’une conférence organisée fin mai 2011 par l’Université d’ Ottawa. Le symposium principal, présidé par Andrew Miall, professeur de Géologie à l’Université de Toronto, et intitulé « Le climat de la Terre, passé, présent, futur » devait réunir en débats contradictoires des scientifiques « GIECosceptiques » tels que Ian Plimer, géologue et professeur émérite de l‘Université de Melbourne, Bob Carter,paléoclimatologie et professeur à la James Cook University, Henrik Svensmark, physicien et directeur du Sun Climate Research et récemment reconnu pour sa participation aux travaux du CERN, et plus d’une dizaine d’autres scientifiques de pointe, qui présentèrent leurs exposés très documentés, alors que d’autres scientifiques devaient défendre les positions du GIEC.

Mais voilà, parmi ces derniers, tous ceux qui avaient été invités ont soit ignoré, soit purement et simplement décliné l’invitation.

Le professeur Miall a regretté ces absences, et les a commentées en ces termes : « Les scientifiques favorables aux conclusions du GIEC ne désirent pas débattre de ce sujet. Ils prétendent de façon systématique que tout argument contraire n’est pas concluant, ou n’a qu’un effet mineur. Or l’idée même qu’une science quelconque puisse être « finie » viole non seulement tout l’historique de la science, mais également toutes les normes d‘un processus scientifique » .

Cela n’est pas nouveau. Début 2010, le Heartland Institute de Chicago organisait une conférence sur le changement climatique. Précisons que le Heartland est un think-tank de tendance libertarienne, qui fut toujours opposée aux conclusions du GIEC. Toutefois, les organisateurs ont voulu un débat équilibré, et à côté de GIECosceptiques tels que Willie Soon ou Richard Lindzen, plusieurs dizaines de partisans du GIEC étaient invités, mais seuls deux ont répondu à l’invitation. Ce qui a donné bien entendu un débat fortement déséquilibré et qui lui enlevait dès lors une bonne partie de son intérêt.

N’oublions pas Al Gore, qui a toujours refusé tout débat scientifique basé sur son film « Une vérité qui dérange », au titre prémonitoire …

Bob Carter, paléoclimatologue et GIECosceptique notoire, est régulièrement invité à des conférences sur le climat. Presque systématiquement, il est ensuite avisé que sa présence n’est pas souhaitée, alors que son intervention est déjà écrite et son voyage réservé. Il confirme qu’un fort contrôle a été exercé sur les radiodiffuseurs ABC (Australian Broadcasting Company) et SBS pour éviter l’apparition de scientifiques « sceptiques » dans leurs émissions.

Il s’avère également qu’en Australie, le CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) était à la base de cette politique de censure. Plus fréquemment , ses membres ont systématiquement refusé de participer à tout débat contradictoire sur les changements climatiques.

Lorsqu’une Université de Sydney l’a approché pour donner une conférence sur le campus, leur Professeur de Développement Durable a déclaré « qu’il ne permettrait à quiconque de présenter un point de vue qui ne confirmerait pas l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ».

Tiens, tiens, cela me fait penser à des évènements récents…

On pourrait multiplier des exemples semblables.

Une telle attitude de refus du débat, accompagné de tentatives de disqualification des contradicteurs par des arguments à la limite de la calomnie, serait impensable dans d’autres domaines, qu’ils soient scientifiques ou sociétaux. Evidemment, le domaine climatique a été fortement pollué par les intérêts scientifiques, financiers et politiques qui en découlent, et une remise en question de la position du GIEC, qui est à la base de l’orientation actuelle prise par de nombreux gouvernements au prix de milliards de dollars, est pratiquement inconcevable dans le fait qu‘elle les disqualifierait aux yeux de l‘opinion.

Ceci explique sans doute cela.

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

Jo Moreau.

INQUISITION CLIMATIQUE INQUALIFIABLE EN BELGIQUE

Une « affaire » vient d’éclater en Belgique, digne de l’obscurantisme le plus absolu. Vous trouverez ci-dessous les liens utiles, bien plus explicites que tout ce que j’aurais pu écrire et qui ne serait qu’un copié-collé de ces articles.

Ces faits me furent dénoncés par un correspondant (Marcus) que je remercie ici, et qui apparurent dans des commentaires parus dans l’excellent site Skyfall

http://www.skyfall.fr/?page_id=2

Voir le commentaire du Professeur Masson. Je résume toutefois, pour mes lecteurs pressés.

Le professeur Henri Masson organise, dans le cadre d’un groupe de réflexion (think-tank) de la Société européenne des ingénieurs et industriels (SEII), qui est hébergée dans les locaux de la Fondation Universitaire, à Bruxelles des séances d‘analyse-débat dont le but est de comprendre pourquoi la théorie de l’influence humaine sur les changements climatiques est l’objet de si vives controverses.

Il s’agit d’une réunion strictement privée prévue dans la perspective de la visite de deux éminents spécialistes du sujet, le Prof. émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Prof. Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm ; Suède, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère).

Or il s’agit de deux personnalités qui mettent en doute les conclusions climatiques du GIEC.

Cela ne pouvait laisser indifférent notre illustre vice-président du GIEC, Monsieur Van Ypersele. Usant de pressions inqualifiables et utilisant des arguments dont il est coutumier, celui-ci parvint à faire annuler ces réunions, encore une fois privées. Ceci démontre une nouvelle fois à suffisance le pouvoir quasi-dictatorial exercé par certains pour étouffer toute velléité de débat réellement scientifique quant aux origines des changements climatiques, au profit de lobbies politico-idéologiques.

Je reprends la dernière phrase du Professeur Masson : « Certains pays, et non des moindres (USA, Allemagne) ont en effet déjà compris, et semblent décidés à ne plus financer les travaux du GIEC à l’avenir. La Belgique sera-t-elle le dernier pays au monde où la vérité éclatera ? »

Evidemment, aucun média local « aux ordres » ne s’élève contre de genre de pratiques dignes d’un obscurantisme d’un autre âge. Autres liens :

http://www.worldnews-net.com/index.php/Societe-Politique/changement-climatique285.html

http://claesjohnson.blogspot.com/2011/08/ipcc-censorship.html

http://www.nada.kth.se/~cgjoh/privateinvitation.pdf

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Jo Moreau

NOUVEL ACCROC DANS L’ ALARMISME CLIMATIQUE

FORBES – Par James Taylor – 27 juillet 2011

Les données satellitaires de la NASA depuis les années 2000 jusqu’en 2011 montrent que l’atmosphère terrestre libère beaucoup plus de chaleur dans l’espace que les modèles climatiques ont prédit, rapporte une nouvelle étude parue dans la revue scientifique à comité de lecture « Remote Sensing ». L’étude montre que dans le futur le réchauffement global sera beaucoup moins important que prédit par les modèles informatiques des Nations-Unies(du GIEC) , et confirme des études antérieures qui indiquent que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère piège beaucoup moins de chaleur que prévu par certains alarmistes.

Le co-auteur de l’étude est le professeur Roy Spencer, chercheur scientifique principal à l’Université d’Alabama, et chef de l’équipe des sciences pour l’Advanced Microwave Scanning Radiometer embarqué sur le satellite AQUAde la NASA, il rapporte que les données rapportées par les satellites contredisent plusieurs suppositions alarmistes tirées des modèles informatiques.

« Les observations satellitaires suggèrent qu’il y a beaucoup plus d’énergie perdue dans l’espace pendant et après le réchauffement que ce que montrent les modèles» a déclaré Spencer dans un communiqué de presse du 26 juillet de l’Université d’Alabama. « Il y a un énorme décalage entre les prévisions et les données, particulièrement pour ce qui concerne les océans ».

Non seulement il y a moins de chaleur piégée, mais les données satellite de la NASA montrent que l’atmosphère terrestre commence à évacuer la chaleur vers l’espace, plus précocement que ce que les modèles des Nations-Unies (du GIEC) ont prédit.

Ces nouvelles données sont extrêmement importantes et devraient modifier fondamentalement le débat concernant le réchauffement global.  

Quelle que soit leur tendance, l’ensemble des scientifiques est d’accord sur la quantité de chaleur directement piégée par les émissions humaines de CO2 : pas beaucoup.

(…)

Quand des données objectives sont diffusées au départ de la NASA par un journal scientifique à comité de lecture, et qu’elles montrent un écart énorme entre des modèles climatiques alarmistes et des mesures réellement relevées, les scientifiques engagés dans l’étude du climat, les médias et nos élus seraient bien inspirés d’en prendre note. Qu’ils le fassent ou l’ignorent nous en apprendra beaucoup sur la bonne foi des porte-parole de l’alarmisme du réchauffement climatique.

Traduction maison. Article original : http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2011/07/27/new-nasa-data-blow-gaping-hold-in-global-warming-alarmism/  

J’ai traduit cet article pour info, mais pour être complet, la personnalité de Roy Spencer (PhD – Climatologue – ex scientifique NASA – Chercheur principal Université d‘Alabama) est marquée par son caractère « GIECosceptique » de longue date, et par son ralliement aux thèses créationnistes. Ceci suffit pour que certains tentent de le discréditer définitivement, mais cela ne permet évidemment pas pour infirmer automatiquement toutes ses recherches notamment dans le domaine climatique. Le débat scientifique doit impérativement porter sur les théories exposées et non sur la personnalité de leur auteur.

Jo Moreau

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CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (25)

Suite n°25

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-272 « Les changements climatiques ne sont pas causés par les activités humaines. Au plus on analyse les données alarmistes, au plus on constate des conclusions erronées. Burt Rutan – Ingénieur en Aérospatiale – Concepteur d’engins spatiaux et en Aéronautique.

-273 « Nous en sommes arrivés au point où chaque évènement météo est relié à la théorie des gaz à effet de serre causés par l’homme. Tout ce qui arrive servira à conforter cette théorie falsifiée ». Tim Coleman – PhD – Sciences de l’atmosphère – Professeur associé University of Alabama (USA).

-274 « Le climat global dépend de l’interaction atmosphère-océans, du rayonnement solaire, des forces gravitationnelles entre la Terre et la Lune et de la rotation de la Terre. L’influence du CO2 est une pure fiction ». Claes Johnson – PhD – Professeur en Mathématiques appliquées et Modélisations – Royal Institute of Technology (S)

-275 « Le climat mondial est influencé par l’activité volcanique, les variables de l’activité solaire, les courants océaniques, les régimes des vents. Le rôle des activités humaines est éclipsé par la variabilité naturelle ». Dave Epstein – Météorologue – Membre du American Meteorological Society – Professeur au Framingham State College (USA) .

-276 « Le réchauffement climatique est devenu une question politique. Toute autre cause (que le CO2 d’origine humaine) sur le sujet est un intrus qui bouleverse l’orthodoxie établie ». Eugene Parker – PhD – Astrophysicien – ex professeur d’astrophysique University of Chicago – A développé les théories du vent solaire et de la « Spirale de Parker ».

-277 « Les effets du rayonnement solaire sur les changements climatiques sont historiquement mis en évidence, et sont sans doute prépondérants ». Nigel Marsh – Spécialiste en rayonnement cosmique – Center for Sun-Climate Research – Danish National Space Center (DK).

-278 « Les flux de plasma -ou le vent solaire- sont à l’origine des changements climatiques. Ils sont responsables de la désorganisation des courants d’air chaud dans l’atmosphère ». Neil Arnold – Modélisation de l’Atmosphère – Professeur de Physique et Astronomie University of Leicester (UK).

-279 « Les changements climatiques sont liés à la variabilité des champs magnétiques solaires ». Oliver K Manuel – Chimie nucléaire – University of Missouri (USA).

-280 « Les glaciers himalayens, et ceux du reste du monde, ont reculé et avancé sans aucun lien avec un réchauffement ou un refroidissement climatique ». Vijai Kumar Raina – Glaciologue – Ex directeur Division Glaciologie du Geological Survey of India – Auteur d’un livre blanc pour le Gouvernement Indien.

-281 « Le réchauffement climatique n’est pas causé par les activités humaines. Il trouve son origine dans les variations cycliques du climat terrestre ». James Spann – Météorologue – Collaborateur météo de médias audiovisuels.

-282 « Le réchauffement climatique actuel n’est pas le premier dans l’histoire de la Terre. Il y a des tas de raisons pour lutter contre la pollution; le réchauffement global n’en est pas une ». Peter Sciaky – Géologue (USA)

A suivre.

Voir les 24 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

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Jo Moreau.

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (24)

Suite n°24

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-260 « Des sommes énormes ont été gaspillées pour imposer l’idée que le réchauffement climatique était causé par les activités humaines. Le seul problème est que cette théorie n’est pas appuyée par la méthode scientifique ». Geraldo Luis Lino – Géologue – Auteur de « The Global Warming Fraud » (Brazil)

-261 « Je suis en désaccord avec l’affirmation du GIEC impliquant le CO2 d’origine humaine dans le processus du réchauffement climatique ». Mary Mumper – PhD – Professeur assistant Faculté de Chimie – Frostburg State University of Maryland (USA)

-262 « Les changements climatiques sont liés à des cycles naturels et à l’activité solaire » Pavel Makarevich – Biologiste – Académie des Sciences section Biologie Marine (Russie)

-263 « Les principes scientifiques de base démontrent que le réchauffement climatique n’est pas causé par les gaz à effet de serre d’origine humaine ». Hans Jelbring – PhD – Climatologue – Section Paléogéophysique et Géodynamique – Stockholm University (S).

-264 « Le GIEC affirme que la planète se réchauffe suite à l’émission de CO2 émis par les activités humaines. Cela est une fraude initiée par l’abandon de la méthode scientifique ». John Reid – PhD – Physicien de l’atmosphère – Chercheur en Océanographie théorique.

-265 « Supposer que le réchauffement climatique est un problème contre lequel il faut combattre est supposer que le climat actuel est le meilleur que nous puissions avoir, et que nous devons faire en sorte qu’il ne change plus jamais ». Michael Griffin – PhD – Astrophysicien – Ex directeur à la NASA.

-266 « Affirmer que l’homme est responsable des changements climatiques est de la désinformation ». Nikos Mamassis – Sciences de la Terre – Water Resources National Technical University of Athens (Grèce)

-267 « Le film d’Al Gore -Une vérité qui dérange- n’est pas un documentaire. Un documentaire doit présenter les faits objectivement, sans éditorial ou insertion de séquences de fiction ». J.R. Kirtek – Météorologue – Membre de American Meteorological Society.

-268 « La liaison entre les gaz à effet de serre d’origine humaine et le réchauffement climatique est fallacieux. C’est le Soleil qui est la cause principale du phénomène ». Michael Beenstock – Analyste – Professeur en Sciences économiques – Statistiques et Probabilités Université de Jérusalem (Isr).

-269 « Quant aux changements climatiques, les scientifiques doivent abandonner le dogme du consensus et en revenir à des concepts scientifiques. Je ne fais plus confiance aux conclusions du GIEC ». Judith Curry – PhD – Climatologue – Sciences Géophysiques Georgia Institute of Technology – Membre du Conseil Scientifique de la NASA.

-270 « L’augmentation du CO2 atmosphérique n’est pas la cause du réchauffement climatique, mais en est la conséquence ». Tom Russell – Météorologue – Membre de American Meteorological Society – Membre du National Weather Association.

-271 « L’homme n’est pas responsable des changements climatiques. Les solutions présentées à l’appui de ce mensonge sont la véritable menace à laquelle nous sommes confrontés ». Peter Taylor – BA Natural Sciences – Biologiste – Membre du British Association of Nature Conservationists – Ex conseiller environnemental de l’ONU.

A suivre.

Voir les 23 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau.

CONSENSUS CLIMATIQUE, DISIEZ-VOUS (23)

Suite n°23

Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques, que le prétendu consensus sur les conclusions climatiques émises par le GIEC, n‘existe pas. D’autres citations contredisent certaines idées reçues.

-249 « L’hystérie portant le réchauffement global est alimenté par une science simpliste de pacotille ». Neil Waterhouse – PhD – Physicien – Mesures des Températures – ex membre du National Research Council (Canada)

-250 « Je ne crois pas que les activités humaines aient une influence sur les changements climatiques ». Anthony Watts – Collaborateur météo de stations radio (USA)

-251 « L ‘hypothèse de la responsabilité des activités humaines sur le réchauffement climatique est une fausse alarme alimentée par des modèles informatiques manipulés ». David E Wojick – PhD – Energy and Environnemental consultant (USA)

-252 « Les chercheurs en sciences du climat sont souvent tentés de modifier leurs données pour être en phase avec la vision politiquement correcte sur les changements climatiques ». Eduardo Zorita – PhD – Paléoclimatologue – Chercheur à l’Institut pour la Recherche Côtière GKSS (D) Ex collaborateur du GIEC.

-253 « Les coûts engendrés par une politique climatique doivent être proportionnels à ses avantages. Or l’impact du changement climatique est relativement faible ». Richard Tol – PhD – Prof of the Economics of Climate Change Vrije Universiteit Amsterdam (NL) Prof associé Hamburg Centre for Marine and Atmospheric Science (D).

-254 « Malgré ce qui se dit dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique sur les causes des changements climatiques ». Tom Tripp – Spécialiste en applications du magnésium – Membre du pannel technique du GIEC.

-255 « Toute analyse scientifique raisonnable doit conclure que la théorie des changements climatiques causés par les gaz à effet de serre est fausse. Le grand problème actuel se situe plutôt dans la lutte contre la pollution ». Leonard Weinstein – ScD – Physicien – Chercheur au NASA Langley Research Center – National Institute of Aerospace (USA).

-256 « Les changements climatiques sont la conséquence de fluctuations naturelles, routinières dans l’histoire de la planète. Ce processus est en dehors de nos possibilités de contrôle ». Robert B Laughlin – PhD – Physicien – Prix Nobel de Physique – Professeur à Stanford University (USA)

-257 « Le climategate a mis en évidence le fait que les données servant aux projections climatiques ont été falsifiées ». Christopher J Kobus – PhD – Directeur du Clean Energy Research Center – Professeur associé Mechanical Engineering Oakland University.

-258 « Les changements climatiques découlent d’un processus naturel soumis à des cycles. Les activités humaines y ont un apport négligeable ». Anatoly Levitin – PhD – Directeur du Laboratoire des Variations Géomagnétiques – Institut du Magnétisme Terrestre – Académie des Sciences (Russie)

-259 « Il n’y a aucune raison de croire à la responsabilité humaine sur le changement climatique, car rien ne met ce phénomène en évidence ». Antonis Christofides – Sciences de la Terre – Water Resources – National Technical University of Athens (GR)

A suivre.

Voir les 22 listes précédentes dans la catégorie « climat ».

Jo Moreau

CANCUN OU LE HOLD-UP CLIMATIQUE

Maintenant que la conférence de Cancun est lancée, et que les 194 délégations internationales -sans compter les représentants des médias et ONG diverses- sont installées dans cette station mexicaine très touristique, (on parle d’un total de 25.000 personnes) j’aimerais poser deux questions tout à fait basiques sur la problématique du réchauffement climatique : quelle est l’importance du CO2 d’origine humaine dans le total des gaz à effet de serre, et dans quelle mesure ce CO2 « anthropique » est-il réellement à l’origine d’un éventuel réchauffement climatique ?

Pour rappel, les conclusions posées par le GIEC sont :

  1. Il existe un réchauffement climatique
  2. Causé par le CO2 émis par les activités humaines
  3. Dont les conséquences seront catastrophiques si aucune mesure n’est prise
  4. L’ensemble des scientifiques se rallient à ces constatations.

Chacun de ces points est contestable et contesté (voir notamment mes listes « consensus climatique… »), mais je m’attacherai ici au point 2, après toutefois avoir constaté le glissement progressif et discret de la notion de « réchauffement climatique » vers la formule de plus en plus utilisée de « changements climatiques ». Cette formulation est beaucoup plus prudente, correspond mieux aux constatations actuelles et permet de dire en définitive que quoiqu’il arrive, on l’avait prévu.

Pour ce qui concerne l’influence du CO2 d’origine humaine dans le réchauffement climatique, je me réfèrerai à des déclarations de personnalités du GIEC, afin d’éviter toute contestation quant à la validité des sources.

Le CO2 fait partie des gaz à effet de serre, accusé de tous les maux climatiques de notre planète. Voici les proportions approximatives des principaux gaz à effet de serre atmosphériques, selon les chiffres du GIEC :

  • Vapeur d’eau : 60%
  • Dioxyde de carbone (CO2) : 25%
  • Ozone : 8%
  • Méthane et oxyde nitreux : 6% + autres divers.

Il faut noter que ces proportions sont largement variables, selon les sources. Mais comme j’ai promis de m’en référer aux chiffres du GIEC ou de ses représentants, je m’en tiens donc à ce chiffre de 25% de CO2 dans l‘ensemble des gaz à effet de serre, quelle que soit son origine, naturelle ou humaine.

Le CO2 d’origine humaine est principalement dû à la combustion des carburants fossiles, charbon, pétrole et gaz naturel.

Dans une interview récente, Monsieur Van Ypersele de Strihou, climatologue et vice-président du GIEC, estimait à 5% de l’ensemble du CO2, la part qui pouvait être attribuée à l’activité humaine.

http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_questions-a-la-une?uid=53663034668&idshedule=fde20f3ee9a4513e4181af9e8685a7fd&catchupId=10-TIMZQ100-014-PR-1&serieId=10-TIMZQ100-000-PR

(déclaration vers 21’25’’du reportage)

Ce qui fait, si je compte bien, 5% de 25%, soit une fraction imputable aux activités humaines de 1,25% de l’ensemble des gaz à effet de serre… ! (Je néglige les quelques centièmes de % d’autres gaz dus à l’activité humaine tels que le méthane)

Se rend-on bien compte des sommes astronomiques mises en jeu pour cela ? On parlera à Cancun d’un fonds « vert » international, alimenté par le transfert annuel de cent milliards de dollars (je dis bien 100 milliards de dollars annuellement) des pays industrialisés vers les pays en voie de développement, pour les aider dans leur développement de technologies « vertes » …. Déjà aujourd’hui, les modifications fondamentales dans les processus et par conséquent les coûts de production industrielle en Europe, des aides et incitants divers pour les énergies dites « renouvelables » et super bonus divers, le tout payé par l’ensemble des contribuables, les coûts engendrés par les crédits-carbone et tout cela pour diminuer un tant soit peu ces 1,25%, car il est exclu de les supprimer purement et simplement ?

Toutes contraintes dont sont bien entendu exemptés les « pays en voie de développement » , en ce y compris l’Inde, la Chine et pratiquement tous nos nouveaux concurrents commerciaux.

J’aimerais qu’on m’explique, car j’ai la nette impression d’être grugé…

Ceci dit, sommes-nous absolument certains que cette part de CO2 de 1,25% du total des gaz à effet de serre, due aux activités humaines, soit bien à l’origine du réchauffement climatique ?

Et bien pas du tout.

Rejoignant en cela de nombreux autres scientifiques, Monsieur Jean Jouzel, climatologue et autre vice-président du GIEC, déclarait lors d’une interview au Figaro le 19/03/2010 :

« Q : Un des arguments avancés pour discréditer la responsabilité des gaz à effet de serre est l’idée que le réchauffement a précédé l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ?

R (Jean Jouzel) : C’est d’autant plus vrai que ce sont des travaux de Nicolas Caillon auxquels j’ai été associé qui l’ont démontré. Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement. Ce que l’on dit c’est qu’une fois qu’il a commencé à augmenter en Antarctique et dans l’océan austral, il a très largement participé aux grandes déglaciations qui se produisent des milliers d’années plus tard dans l’hémisphère nord.

http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteur-sceptique.html

Alors, si personne ne conteste qu’il y ait bien des modifications climatiques, comme il y en a eu tout au long de l’histoire de la Terre et parfois bien plus brutales que ce que nous connaissons actuellement , quelle est en définitive la responsabilité des activités humaines, et à qui profitent les mesures plus politico-idéologiques que scientifiques brandies en tous sens ?

Et enfin, quelle est la finalité de cette lutte contre 1,25% des gaz à effet de serre, qui en définitive n’est même pas reconnu comme étant à l’origine du réchauffement climatique ?

Nageons-nous en plein délire ?

A lire également, l’excellent article de J.M. Bélouve sur les enjeux de Cancun : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/cancun-geopolitique-climatique-83993

D’ ACCORD ? PAS D’ ACCORD ?? LAISSEZ VOTRE COMMENTAIRE .

Jo Moreau

DIALOGUE CLIMATIQUE

Dans les commentaires de ma liste n°17, un correspondant m’adresse certaines remarques. J’ai pensé que son contenu et ma réponse pouvait intéresser certains habitués de mon blog, et j’en fais donc un billet à part entière. Bon courage !

Réponse à reverb.

Wourff, ça m’apprendra à demander d’être clair… (lol)

Je commencerai par une mise au point suivant votre point 3). Je crois que nous partons de bases essentiellement différentes. Vous suivez un raisonnement purement scientifique, ce que je ne vous reproche bien entendu pas, mais je pars personnellement d’un point de vue médiatique. Quand vous dites : « …vos listes reflètent plutôt des paroles de scientifiques dont vous croyez qu’elles vont à l’encontre de ce que vous croyez être les conclusions du GIEC », vous avez raison, n’ayant jamais lu les conclusions du GIEC. Je n’en sais donc que ce que tout le monde (scientifique, politique, écologique, médiatique et industriel) clame tous azimuts : « Il y a un réchauffement climatique qui est dû aux activités humaines et principalement aux émissions de CO2 anthropique, et qui aura des conséquences désastreuses si on n’agit pas immédiatement. Ceci résulte d’un consensus de la quasi-totalité du monde scientifique » . Je suppose que celà n’est pas en totale contradiction avec les conclusions du GIEC. Je me suis aperçu que ce consensus autoproclammé n’était pas aussi unanime que les médias le prétendent, que ce soit sur la réalité du phénomène, ou ses causes, ou ses conséquences. C’est cela que je compte montrer par ces listes, sans aucunement prendre position sur la pertinence scientifique des arguments des uns ou des autres. Quant à la majorité des scientifiques qui soutiennent les conclusions du GIEC, je pourrais retourner l’argument : combien d’entre eux ont lu ce fameux rapport ? Ne se contentent-ils pas de faire confiance les yeux fermés à leurs confrères qui y sont impliqués ?

1) J’ai renoncé à citer mes sources, non par volonté de manipulation, mais parce que, dans certains cas, je résume en une phrase tout un raisonnement. Par exemple :

« In June 2007 he authored a general interest article in the Financial Post (part of the National Post) predicting general climatic cooling as the sun enters Solar cycle 25 about 2018. He based his prediction on the close correlation between solar and climate cycles in his high resolution analysis of late Holocene cores deposited under anoxic conditions within deep Western Canadian fjords.[1] Solar cycle 25 will be as weak as solar cycles in the early 19th century during a very cold phase of the Little Ice Age. At this time drought and short growing seasons would have made present day agricultural practices used in areas like the grain growing region of western Canada impossible. In a June 2007 presentation to the annual meeting of the Ontario Agri Business Association in Huntsville, Ontario he stated that « climatic cooling associated with Solar Cycle 25 should be of concern to the Canadian agricultural sector. During any climatic warming agricultural methods used to the south can be immediately adapted. However, cooling such as may occur beginning about 2018 would be an agricultural and national disaster as no one is farming north of us. »

Je résumerai par : « C’est l’activité solaire qui est à la base des changements climatiques ».

Peut-être trouverez-vous que cela manque de rigueur, mais je m’efforce de rester « lisible » pour la majorité de ceux qui me font le plaisir de me lire, et je ne crois pas avoir trahi le fond du raisonnement de l‘auteur. ….

Dans plusieurs cas, j’effectue effectivement moi-même la traduction , avec les problèmes de nuance(s) que cela comporte, mais j’ai toujours à l’esprit la volonté de restituer la pensée de l’auteur. Il est exact que je relaye parfois des propos trouvés dans la presse, ce qui est vraisemblablement risqué au vu de ce que les médias manipulent en tous sens…

Pour ce qui concerne Vicky Pope, vous avez raison et j’ai erronément traduit un conditionnel par un indicatif et j‘aurais dû préciser que le Hadley Center faisait partie des instituts de référence du GIEC, et que l‘auteur adhérait donc à ses conclusions. Je me réjouis toutefois que vous deviez retourner 10 listes en arrière pour trouver ce type d’erreur.

2° Je ne considère pas tous les scientifiques comme interchangeables, mais je crois savoir que les 2500 scientifiques travaillant pour le GIEC ne sont pas tous climatologues -loin de là- et c’est réjouissant. Le climat peut être influencé par tant de paramètres, pour en citer quelques-uns : les variations de l’orbite terrestre ou de l’inclinaison de l’axe polaire, la position des amas d’astéroïdes (effet miroir du rayonnement), du rayonnement solaire ou plus généralement du rayonnement cosmique, des variations de l’orbite lunaire, de l’influence du volcanisme terrestre ou sous-marin (120.000 volcans sous-marins dans le seul Pacifique dont nous ne savons à peu près rien de leur influence sur la température des océans), la dynamique des masses océaniques et des courants marins et leurs oscillations diverses et cycliques, les glaciations et inter glaciations, les variations d’activité du noyau terrestre, les modifications de l’occupation des sols et je m’arrête ici car la liste est loin d‘être complète. Notons encore l’apport des historiens ou des archéologues, par exemple, dans la description des climats au cours des périodes historiques et préhistoriques. Je crois que tous peuvent être aptes à donner un avis sur les changements climatiques. D’autre part, la pertinence d’une théorie ou d’une opinion doit se trouver dans son contenu, et ne doit pas être jugée par les titres de celui qui l’émet. En partant de ce principe, on aurait dû rejeter une théorie de la relativité d’un certain Albert Einstein, employé à l’Office des Brevets de Berne…(ce qui fut d’ailleurs le cas à l’origine, si je ne m’abuse).

3) Je reviens à votre commentaire sur la déclaration de Piers Corbyn : « il n’existe aucune preuve que le CO2 soit à l’origine d’un quelconque réchauffement climatique », et votre affirmation que cela va à l’encontre de 150 ans de physique éprouvée ou de la mauvaise foi, je tiens tout de même à préciser qu’il est loin d’être le seul à prétendre cela. Il faudrait aussi renvoyer Monsieur Jean Jouzel, vice-président du GIEC dans ses foyers, lorsqu’il déclare :  « Q : Un des arguments avancés pour discréditer la responsabilité des gaz à effet de serre est l’idée que le réchauffement a précédé l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ? Jouzel : C’est d’autant plus vrai que ce sont des travaux de Nicolas Caillon auxquels j’ai été associé qui l’ont démontré. Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement. Ce que l’on dit c’est qu’une fois qu’il a commencé à augmenter en Antarctique et dans l’océan austral, il a très largement participé aux grandes déglaciations qui se produisent des milliers d’années plus tard dans l’hémisphère nord. »

http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteur-sceptique.html

Pour ceux qui désirent approfondir, notamment :

http://met.hu/idojaras/IDOJARAS_vol111_No1_01.pdf

http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/0707/0707.1161v4.pdf

4) Pour ce qui concerne Christian Beer, je retiens cette phrase : « Christian Beer et ses collègues expliquent qu’avec la respiration, la PPB est l’un des principaux processus contrôlant les échanges de CO2 atmosphérique et terrestre. En tant que
tel, elle permet aux écosystèmes terrestres de contrebalancer les émissions de CO2 d’origine humaine. Jusqu’à présent, on ne pouvait réaliser que des estimations provisoires basées sur l’observation de la PPB terrestre mondiale. » Je ne pense toutefois pas l’avoir radicalement trahi au vu de ce qui ressort de l’article ci-dessous :

http://www.research-in-germany.de/49466/2010-07-06-a-new-balance-for-the-global-carbon-balance,sourcePageId=12360.html

Je n’avais aucune intention ironique à citer Evan Solomon, dans ce qu’il contredit l’importance apparemment exagérée donnée au CO2 d’origine anthropique dans le processus de réchauffement climatique.

Voilà mes justifications quant à ma démarche, éléments qui peuvent bien entendu être contestés et discutés, contrairement à ce qui nous est imposé à l’heure actuelle en opposition formelle à toute démarche scientifique. Par l’intermédiaire du GIEC, le postulat actuel est :

  • Il y a un réchauffement climatique
  • Causé par le CO2 émis par les activités humaines
  • Les conséquences en seront catastrophiques à terme si aucune mesure n’est prise
  • L’ensemble des scientifiques se rallient à ces constatations.

Or chacun de ces points est contesté. Cela est soit occulté, ou alors les contradicteurs sont discrédités. C’est ce que je désire montrer par ces listes, ni plus, ni moins.

Je prends toutefois bonne note de vos remarques, et tenterai de remédier à certains points à l’avenir.

Amicalement,

Jo Moreau.