UNE CHALEUR SI BIEN CACHEE …

Voici un article de Istvan Marko, co-auteur du livre « 15 vérités qui dérangent », paru dans le journal « L’Echo » du 07 juin, et également sur le site de : http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html (onglet « télécharger »)

Jo Moreau.

La chaleur est « cachée » dans les océans. Le Monstre du Loch Ness aussi…

 István E. Markó,

Professeur à l’Université catholique de Louvain, Belgique

L’auteur s’exprime à titre personnel

Les ténors du réchauffement climatique anthropique (dû à l’Homme) doivent vraiment être au bord du désespoir pour nous ressortir, de leurs cartons vermoulus, un bon vieux canard boiteux datant initialement de … 1990. La théorie de Kevin Trenberth de la chaleur « manquante » a défrayé la chronique de l’époque. Puis, elle est passée aux oubliettes avant d’être récemment ressuscitée et servie bien chaud, il y a quelques jours, dans un article de L’Echo et dans l’émission Controverse de ce dimanche.(1)

En dépit de toutes les prédictions apocalyptiques dont nous avons été inondés durant de trop nombreuses années, la température moyenne de la Terre n’a plus augmenté depuis une quinzaine d’années. A l’inverse, le CO2, lui, continue de grimper paisiblement indiquant, s’il le fallait encore, qu’il n’est décidément pas le coupable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique. Durant toutes ces années, on s’est trompé de cible !

Obligés de reconnaître ces faits, certes à leur corps défendant, les tenants de la thèse « réchauffiste » en sont réduits à expliquer que : « Si la température atmosphérique a relativement peu progressé (c’est un euphémisme), la quantité de chaleur accumulée dans les océans, elle, a augmenté » (Allons bon !). Et de poursuivre : « Une partie de cette chaleur est envoyée vers les profondeurs, cachée ».

Evidemment, si la chaleur est cachée au fond des océans, tel le monstre du Loch Ness, il devient difficile, sinon impossible de la trouver, ce qui, disons-le franchement, arrange bien les affaires de certains. En effet, plus cette chaleur sera profondément enfouie dans les abysses, et moins nous aurons de chance de la trouver. Les océans sont immenses et ô combien profonds.

Quelle aubaine !!

Un petit graphique (voir Figure 1) nous indique la stagnation de la température de surface (au moins, nous sommes d’accord sur ce point) et un second nous montre le « réchauffement caché ». Passons rapidement sur l’énorme erreur de l’échelle des températures du premier graphique : +5°C d’augmentation de la température de la surface en 60 ans, cela fait un peu trop. En fait, plus de 10 fois trop ! A ce stade, ce n’est plus un réchauffement climatique, mais un barbecue titanesque qui ferait suer Lucifer lui-même.

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Figure 1. Graphiques montrant le plateau de températures et le réchauffement « caché ».

Non, c’est le second graphique qui doit retenir notre attention.

Depuis 1970, l’augmentation de la chaleur totale des océans serait de 200 zeta Joules, c’est-à-dire 200.000.000.000.000.000.000.000 Joules. Un chiffre astronomique et qui fait peur. On imagine aisément la gigantesque quantité d’énergie qui s’est accumulée dans les océans, cachée là à notre insu et prête à en jaillir, tel un monstre maléfique surgissant de son antre sinistre pour réduire notre monde en cendres brûlantes.

Vraiment ? Voyons cela de plus près…

Et pour commencer, comment parvient-on à mesurer une telle quantité de chaleur ? Facile. On mesure d’abord les températures des océans sur une profondeur de 2000 mètres. Ensuite, on en extrait les anomalies de températures (les différences entre les températures pour une durée donnée) que l’on convertit ensuite en chaleur. Et le tour est joué. Faisons maintenant l’exercice à l’envers et demandons-nous à quelle différence de température correspond une quantité de chaleur aussi astronomique ?

Je vous passe les maths et vous donne tout de suite la réponse : 0,09°C depuis 1967 ! Wouaw ! Même pas un dixième de degré !!

Vous trouvez cela amusant ? Attendez !! Le meilleur est à venir !

Posez-vous la question : comment mesure-t-on la température des océans sur une profondeur de 2000 mètres ?

Durant de très nombreuses années, les bateaux commerciaux lançaient des seaux à la mer qu’ils remontaient remplis d’eau. On mesurait ensuite, à l’aide d’un bon vieux thermomètre, la température du baquet. Puis, les systèmes se sont améliorés et automatisés et l’eau, circulant dans les turbines, a servi à effectuer ces mesures de températures. Bien sûr, elle était souvent plus chaude que l’eau de la mer et il fallait utiliser des facteurs correctifs qui, bien entendu, variaient en fonction d’un certain nombre de paramètres, pour compenser cette augmentation artificielle. Enfin, au début des années 2000, sont arrivées les bouées ARGO. Grâce à ces 3300 et quelques bouées qui circulent dans nos océans, les chercheurs peuvent avoir accès depuis quelques années à des données un peu plus fiables sur la température des océans. Mais avec quelle marge d’erreur ?

Les océans couvrent 71% de la surface de la Terre. Si l’on calcule le volume d’eau jusqu’à une profondeur de 2000 mètres, nous obtenons une valeur d’environ 72.000.000 de km3 d’eau, dans laquelle barbotent 3.300 bouées. Cela fait un volume à couvrir par bouée de 22.000 km3. Ainsi présentés, ces chiffres ne disent pas grand-chose. Si je les convertis en nombre de piscines olympiques, cela donne : 19.000.000.000.000 piscines. Une seule bouée est censée nous donner la mesure de la température de l’eau contenue dans 19 mille milliards de piscines olympiques avec une précision redoutable de 0,002°C !!!  Une aberration scientifique totale !

Je n’arrive même pas à mesurer avec une telle précision la température de l’eau de ma baignoire !!! En réalité, l’erreur sur ces mesures est gigantesque, tellement gigantesque que ces valeurs n’ont aucun sens et qu’aucune conclusion d’une quelconque valeur scientifique ne peut en être déduite. Il ne s’agit plus de science, mais de foi !

Kevin Trenberth, le père de cette théorie, l’a lui-même reconnu récemment : « Les incertitudes sur les mesures sont tellement larges qu’aucune donnée obtenue jusqu’à présent n’est utile pour savoir ce qui se passe, et ça, c’est le point important. Nous DEVONS faire mieux (concernant la qualité et la précision des mesures. Note de l’Auteur) ».

En d’autres mots, cette soi-disant augmentation de la chaleur des océans est fort probablement un artefact dû aux immenses erreurs de mesures. Un tel aveu devrait faire réfléchir tous ceux qui nous lancent de tels chiffres à la tête comme étant la démonstration absolue d’une théorie non-vérifiée par l’expérience et qui se disloque Comme un radeau mal construit sous les coups de boutoir d’un océan déchaîné.

(1) http://www.rtl.be/rtltvi/video/446829.aspx

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INTERVIEW DU PROFESSEUR ISTVAN MARKO

Le professeur Istvan Marko est le coordinateur scientifique du livre « 15 vérités qui dérangent », qui vient de paraître. Il a accordé une interview, parue sur le site de « Texquis », dont je reprends ici quelques passages. Je vous conseille vivement de lire le texte complet, qui vous fera découvrir une personnalité teintée d’humour et de modestie : http://texquis.com/content/6-lhomme-qui-rend-le-co2-utile

Jo Moreau

Quel est votre domaine de recherche à l’UCL ? Notre recherche est centrée sur la chimie organique, c’est-à-dire la chimie du carbone et du vivant, et ses transformations. Nous fabriquons de nouvelles molécules qui possèdent un grand nombre de propriétés, par exemple des activités biologiques importantes, comme des antibiotiques, des antifongiques ou encore des anti-tumoraux, que nous essayons de rendre plus efficaces et moins toxiques. Nous travaillons aussi sur de nouveaux matériaux et des polymères qui, nous l’espérons, pourront être utiles à la société. En plus, nous créons de la nouvelle chimie et accordons une attention toute particulière à des réactions respectueuses de l’environnement. Parmi celles-ci, nous imaginons de nouvelles transformations utilisant l’électricité, ou encore nous cherchons à convertir le CO2 en composés utiles à la société. Enfin, nous utilisons des résidus de l’industrie agro-alimentaire et des déchets agricoles pour fabriquer des molécules importantes par un procédé écologique que nous avons appelé : « Botanochimie ». Enfin, nous travaillons aussi sur la conversion de l’énergie lumineuse en énergie électrique. Comme vous le voyez, la chimie est partout et apporte des solutions inédites dont nous avons grand besoin.

Comment êtes-vous devenu critique vis-à-vis des arguments avancés par le GIEC ? Tout a commencé il y a plusieurs années de cela, d’une façon assez banale, par un cours vacant que l’on m’a demandé de donner avec un collègue. Je vous le donne en mille : « Chimie de l’environnement » ! Je vous jure que ce n’est pas une blague. Bien. Comment fait-on pour donner un nouveau cours ? On le prépare, pardi ! Mon collègue et moi-même avons acheté plusieurs livres traitant du domaine, les avons lu et avons commencé à préparer nos notes de cours. Toutefois, au fur et à mesure de mon investissement dans cette matière, je me suis rendu compte qu’il y avait des points obscurs, des zones pas très claires, des affirmations pas toujours étayées de démonstrations convaincantes,… Si vous voulez vraiment bien donner cours, vous devez absolument maîtriser la matière dans ses moindres détails. Je me suis donc plongé dans les articles originaux et, à ma grande surprise, plus je creusais, et plus apparaissaient des incohérences, des sélections arbitraires de données, des conclusions non étayées par les résultats, bref, de la science de plus en plus « douteuse », si j’ose dire. J’ai fait part de ces observations à mon ami, le Pr. Robert B.Crichton, qui m’invita dans la foulée à participer à un café-débat avec mon collègue, le Pr. Jean-Pascal van Ypersele, à l’occasion de l’Année de la Chimie. J’y ai rencontré des gens formidables, dont Anne Debeil et Lars Myren et, plus tard, Alain Préat, Samuel Furfari, Ludovic Delory, Corentin de Salle, David Clarinval, Drieu Godefridi et Henri Masson. Ensemble, nous avons décidé de coucher sur le papier les incohérences scientifiques relatives à la thèse « réchauffiste » du GIEC. Il en a résulté ce livre : « 15 vérités qui dérangent » que je vous conseille vivement de lire si vous voulez en savoir plus et vous forger une opinion informée sur le sujet. Il ne s’agit pas d’une opinion formatée par les médias qui ressassent sans cesse les mêmes mantras officiels et qui jouent sur votre peur de l’avenir et vos rêves d’une planète « propre » sur laquelle il fait bon vivre. La planète, j’y tiens autant que vous (j’aime mon jardin, les fleurs, les balades en forêt, les plages de sable fin et les mers aux eaux turquoises), mais pas au prix du mensonge scientifique, d’interprétations douteuses et de messages tronqués.

Des professeurs de l’UCL ont lancé une fronde contre vous, notamment pour demander votre mise à l’écart. Comment l’avez-vous pris ? Au départ, j’ai cru qu’il s’agissait d’une farce de mes chercheurs. Ils sont tellement facétieux, si vous saviez. Ce sont eux qui créent cette atmosphère extraordinaire au laboratoire et qui me donnent envie de me lever tous les matins vers cinq heures pour aller travailler. Vous n’imaginez pas les blagues qu’ils m’ont déjà faites. Ensuite, ce fut l’incompréhension. Je n’en revenais pas. Dans un pays comme la Belgique, où tout un chacun jouit d’une liberté d’expression totale, dans un lieu comme l’Université, où la liberté d’expression académique est fondamentale, tenter de faire taire quelqu’un de cette façon parce qu’il ne partage pas votre opinion est tout simplement ahurissant. Puis, est venue la tristesse. Pour eux, pas pour moi. J’ai compris que c’était la seule solution à laquelle ils avaient pensé, qu’ils se défendaient avec les seuls moyens qu’ils connaissaient. Ils risquaient de perdre beaucoup dans cette histoire et j’ai eu mal au cœur pour eux. Vraiment. Encore aujourd’hui, malgré les insultes de certains et les critiques personnelles d’autres, je les plains. Sans le savoir, ils m’ont donné encore plus envie d’aller de l’avant.

István Markó, êtes-vous d’accord sur le fait que le débat sur le réchauffement climatique a pris une tournure idéologique ? Comment pourrait-il en être autrement ? N’oublions pas que le rôle du GIEC et sa raison d’exister est de démontrer que le réchauffement dérèglement climatique est dû à la production de CO2 par l’Homme (voir notre livre et celui de Drieu Godefridi : « Le GIEC est mort, vive la science »). Remarquez la subtilité du langage des politiciens du GIEC : le réchauffement climatique s’étant arrêté depuis plus d’une quinzaine d’années, dans l’indifférence générale des médias francophones, il devenait difficile de continuer à utiliser ce terme. Dès lors, il s’est transmué en : changement climatique. Toute modification, quelle qu’elle soit de notre climat, devenait ainsi imputable à l’action de l’Homme. Un joli coup, vraiment. Ceci n’étant pas suffisant, le changement climatique est devenu le dérèglement climatique. A ce stade, de la pluie en automne et de la neige en hiver sont dus au… dérèglement climatique. S’il fait chaud, s’il fait froid, s’il pleut, s’il y a une sècheresse, c’est la faute à l’Homme et à ses rejets de gaz à effet de serre, surtout, le terrifiant CO2 ! Tout s’articule autour de cela et la science est utilisée à charge et jamais à décharge. Le procès est truqué depuis le début. Malheur à celui qui oserait se dresser contre le courant de pensée actuelle ! Il y a, d’un côté, la parole sacro-sainte du GIEC, les affirmations répétées tant de fois qu’elles en sont devenues des vérités incontestées et non contestables, peu importe leur véracité scientifique, les mantras des ONG environnementales qui ont tout à y gagner et le lavage de cerveau constant de la population depuis la plus tendre enfance. De l’autre, il y a quelques scientifiques, de plus en plus nombreux faut-il le dire, qui essayent de faire entendre leurs voix, qui apportent des arguments scientifiques contradictoires de plus en plus gênants pour les ténors du barbecue mondial. David contre Goliath. Mais la science n’est plus la partie importante de l’équation. Aujourd’hui, le rationnel scientifique et l’argumentation solide, basés sur des faits établis et non des calculs théoriques simplistes et des prédictions plus erronées les unes que les autres, ont laissé la place à l’idéologie, à l’émotionnel, au quasi-religieux. Difficile de dialoguer dans de telles circonstances.

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UN AVIS PLUS …TEMPERE SUR LE CLIMAT.

Tim Yeo est un député conservateur britannique qui préside le comité de la Chambre des Communes chargé de superviser la politique gouvernementale contre les changements climatiques.

Ministre de l’environnement de John Major, il fut initiateur de la lutte contre le réchauffement climatique et comme tel, un partisan convaincu de mesures radicales pour réduire les émissions de CO2. Il se situait dans la droite ligne de la politique pro-nucléaire de Margaret Thatcher.

Ainsi déclarait-il en 2009 : « Les derniers souffles des climato-sceptiques (« deniers » ) s’éteindront bientôt. Dans cinq ans, plus personne ne doutera de la contribution humaine dans les changements climatiques ».

 Interrogé mardi sur le choix politique qui se présente, soit atténuer les effets du changement climatique, soit carrément l’empêcher, il a modéré ses positions antérieures en déclarant que : « Ce changement ne représente pas du tout une menace pour la survie de la planète. Celle-ci a survécu à des changements beaucoup plus importants que n’importe quel changement climatique qui se passe aujourd’hui. Bien que les preuves d’un changement de climat soient maintenant écrasantes, les causes n’en sont pas tout à fait claires, et les variations naturelles pourraient en être une ».

Il a déclaré vouloir continuer à promouvoir des mesures destinées à lutter contre la menace de changements climatiques, car ceux-ci sont évidents et mettent en cause les habitudes de vie dans le monde, mais il a ajouté que la responsabilité humaine n’est qu’une des causes possibles.

Toutefois, il a poursuivi en prônant une politique prudente notamment dans le domaine de l‘énergie et des combustibles fossiles, même si leur implication dans l’évolution climatique n’est pas une certitude.

« Il existe une forte probabilité pour que les activités humaines contribuent à des concentrations de gaz à effet de serre ».

Ben oui…

Source : http://www.telegraph.co.uk/earth/environment/climatechange/10086694/Tim-Yeo-humans-may-not-be-to-blame-for-global-warming.html

Jo Moreau

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15 VERITES QUI DERANGENT : UN LIVRE ASSUREMENT DERANGEANT…

réchauffement climatique,changements climatiques,giec,ipcc,co2Contester des « vérités » sur l’évolution climatique assénées depuis des années par le GIEC, voilà l’objectif auquel s’est attelé un groupe de scientifiques et d’universitaires. décidés à réagir contre l’orientation clairement idéologique et non scientifique de cet organisme ONUsien.

Cet ouvrage passionnant ne se contente pas de remettre en cause l’origine humaine des changements climatiques en présentant d’autres arguments scientifiques, mais a pour ambition de rétablir un véritable débat sur ces questions essentielles pour l’avenir économique et politique de notre planète.

Le livre de 274 pages sortira officiellement le 30 mai, et ses auteurs (qui s‘expriment à titre strictement personnel) sont :

Istvan Marko , Docteur en Chimie, Professeur à l’Université Catholique de Louvain, coordinateur scientifique de l’ouvrage.

Anne Debeil, Ingénieur civil Chimiste, Ingénieur conseil en Sécurité et Environnement, Gestion de l’eau.

Ludovic Delory, Licencié en Journalisme, Essayiste et Journaliste.

Samuel Furfari, Ingénieur civil Chimiste, Docteur en Sciences Appliquées, Maître de Conférences à l’Université Libre de Bruxelles.

Drieu Godefridi, Juriste, Docteur en Philosophie, Essayiste et Administrateur de Sociétés.

Henri Masson, Ingénieur civil, Docteur en Sciences Appliquées, Professeur à l’Université de Maastricht.

Lars Myren, Ingénieur civil Chimiste, Ingénieur conseil en Sécurité et Environnement.

Alain Préat, Docteur en Géologie, Professeur à l’Université Libre de Bruxelles.

La préface est écrite par Carlo Ripa di Meana, ancien Commissaire européen à l’Environnement et ancien ministre italien de l’Environnement. (Et j’ai le plaisir de mentionner que ma liste de « scientifiques GIECosceptiques » est reprise en annexe du livre).

Vous pouvez dès à présent rejoindre la page « Facebook » : https://www.facebook.com/#!/15VeritesQuiDerangent

Le compte « Twitter » : https://twitter.com/15_verites

Le livre peut être commandé via : http://texquis.com/texquis-essais/22-climat-15-verites-qui-derangent.html

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Jo Moreau.

CHANGEMENT CLIMATIQUE ET POLITIQUE ENERGETIQUE PERTINENTE

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J’ai lu avec un plaisir non dissimulé un texte écrit par le Professeur Lennart Bengtsson, personnalité scientifique incontestée, et que tout politicien impliqué dans le décisionnel devrait méditer.

Le Professeur Bengtsson est un météorologue suédois de référence, ex-Directeur au Max Planck Institute for Meteorology, Directeur des Sciences de la Terre à l’Institut International des Sciences de l’Espace (Berne), Professeur Environmental Systems Science Center University of Reading, Professeur Invité Université Uppsala et j’en passe. Il a un PhD en météorologie de l‘Université de Stockholm, un MSc et un BSc de l‘Université de Uppsala.

Le Professeur Bengtsson est favorable à la théorie de l’impact des gaz à effet de serre émis par les activités humaines sur les changements climatiques. On ne pourra donc le taxer d’être un partisan de la Terre Plate. Il relativise toutefois grandement les conclusions tirées par le GIEC sur la question, et tire la sonnette d‘alarme sur un catastrophisme ambiant utilisé par les groupes politico-idéologiques, inspirant une orientation de la politique énergétique défiant toute réalité.

Il est connu dans son pays pour ses opinions dérangeantes, et se fait régulièrement taper sur les doigts aussi bien par les GIECosceptiques que par leurs adversaires, tant il est vrai qu’il est indispensable d’être définitivement classé blanc ou noir pour rassurer tout le monde.

Je reprends ici les passages qui me paraissent les plus représentatifs, avec une traduction maison, mais n’hésitez pas à consulter le texte intégral (1).

Jo Moreau.

(…) Il existe une tendance croissante vers une focalisation des avis sur le changement climatique, avec d’une part une attirance marquée pour les conséquences dramatiques et extrêmes, et d’autre part une interrogation sur les aspects fondamentaux de la physique du changement climatique.

Le réchauffement est un processus complexe, intégrant la dynamique de l’atmosphère et des flux océaniques, et les interactions de nombreuses composantes. Son étude nécessite des modèles informatiques de pointe ainsi que d’autres outils pour l’analyse et sa compréhension. Il s’agit d’une entreprise extrêmement complexe qui exige également des observations précises pour la validation de nombreux aspects cruciaux des modèles.

Nous sommes aujourd’hui confrontés à un dilemme qui voit le public et la communauté politique tellement impliqués dans le débat scientifique sur le changement climatique, et cela n‘est pas nécessairement positif.

Ce réchauffement est principalement causé par les émissions de CO2, et sont donc directement liés à la production d’énergie causée par les combustibles fossiles.

Depuis la fin du 19e siècle, le réchauffement global s’élève à environ ¾ °C. Il s’agit d’une augmentation très modeste au regard du fait que l’effet de serre a augmenté de près de 80%, ou d’environ 3W/m2, et ces variations climatiques se sont opérées à des intervalles irréguliers.

Une tendance au réchauffement de 1910 à 1940, une tendance au refroidissement de 1945 à 1970, ensuite une forte tendance au réchauffement jusqu’à la fin du 20e siècle suivie par une stabilisation durant les 15 dernières années.

Les évènements météorologiques extrêmes ont toujours fait partie du climat et sont sans rapport avec le modeste réchauffement que nous avons connu jusqu’ici.

Ces observations n’ont reçu aucun écho de la part des médias, et le public a été abreuvé ces dernières années par des rapports excessifs démontrant un réchauffement climatique rapide et menaçant, et bientôt hors de tout contrôle si les mesures les plus drastiques ne sont pas prises rapidement pour l’arrêter.

La problématique du réchauffement climatique a été confisquée des mains des météorologues et climatologues traditionnels, et est maintenant gérée par des experts qui sont des professionnels des médias, ainsi que par les différents membres bien connus du monde politique ou autre qui y trouvent un bon moyen d’obtenir ou de conserver une place sous les projecteurs des médias.

Pour certains secteurs de l’industrie, ainsi que pour les différentes ONG telles que GREENPEACE ou le WWF, un réchauffement climatique menaçant est devenu une nécessité pour une source de revenus supplémentaires, sous forme notamment de subventions continues pour l’énergie éolienne et solaire.

Si vous ne soutenez pas l’idée de catastrophes climatiques imminentes, vous êtes placé dans le clan des négationnistes et accusé de soutenir les intérêts des industries pétrolières. Certains de nos collègues sont ainsi exposés à une puissante pression de groupe.

La vérité dans l’étude du climat est en train de disparaître au profit du concept dominant et du politiquement correct. En fait, contrairement au dramatique changement climatique rapporté par les médias, le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu. Il n’y a pas d’explication simple à cela, sauf constater le fait que la planète est capable de se débarrasser de la chaleur plus efficacement que montré par les modèles.

Cette constatation n’est pas très bien reçue au milieu du battage climatique hystérique que nous connaissons aujourd’hui. Les partisans des mouvements écologiques préfèrent dissimuler ce fait, afin de maintenir la ligne politique de l’abandon de l’énergie fossile et de l’énergie nucléaire au profit des énergies renouvelables.

Or, même l’Allemagne a été forcée de construire un certain nombre de centrales à combustibles fossiles pour remplacer les centrales nucléaires, car c’est la seule manière d’assurer un approvisionnement régulier en électricité, non soumis aux conditions météorologiques.

Devant l’augmentation de la population mondiale et l’industrialisation accélérée des pays émergents, la production d’énergie dans le monde doit au moins être multipliée par deux au cours des 50 prochaines années. Cela signifie que l’emploi des énergies fossiles aussi bien que de l’énergie nucléaire devront augmenter. Contrairement à ce que certaines projections théoriques veulent démontrer, la pratique montre que les énergies renouvelables sont insuffisantes pour couvrir ces besoins.

Beaucoup de choses pourront se produire dans les 100 prochaines années, et il sera ainsi possible d’éviter des investissements subventionnés inutiles et très coûteux, pris dans une ambience de panique et poussés par des intérêts politiques.

(1) http://klimazwiebel.blogspot.be/2013/03/lennart-bengtsson-global-climate-change.html

 

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CLIMAT : QUAND L’AMALGAME TIENT LIEU D’ARGUMENTAIRE.

Avec une constance digne d’admiration, au gré de ses interventions Sylvain m’assimile (ainsi que mes semblables) aux courants « dénialistes » en tous genres, voulant par là confondre mon discours avec celui des partisans du tabac, du créationnisme, de la Terre plate, etc…

Dans son commentaire à un de mes derniers billets (1), il franchit allègrement un nouveau pas en m’incorporant aux opposants de la lutte contre le Sida.: « Est-ce que par « amalgames douteux » vous voulez parler des nombreuses similitudes que j’ai relevées entre votre discours et d’autres courants dénialistes? Un exemple avec le mouvement anti-HIV: « de plus en plus de scientifiques commencent à interroger l’hypothèse que le VIH puisse créer tout seul le chaos dans le système immunitaire conduisant au SIDA ».

Chacun peut ainsi constater le caractère odieux et dérisoire des arguments avancés dans le débat impliquant les origines des changements climatiques. Rabaisser le niveau des échanges au niveau des dépotoirs est une attitude malheureusement coutumière parmi les activistes de la Pensée de GIEC à travers le monde.

Revenons en Belgique et recadrons le débat : Parmi quelques unes des actions récentes des activistes climatiques, notons :

– Sous la pression directe de Monsieur Van Ypersele, une conférence prévue devant la Société Européenne des Ingénieurs et Industriels et à laquelle devait participer Fred Singer et le Professeur Claes-Johnson est décommandée. (2)

– Lorsqu’un professeur de l’Université de Louvain, assez réfractaire aux arguments du GIEC, essaye de se faire entendre, « on » fait circuler au sein de cette université une pétition destinée à lui ôter toute possibilité de s’exprimer (cette pétition, assez immonde, sera heureusement retirée après quelques jours). Des étudiants s’élèvent contre ceux qui n’hésitent pas à maltraiter et même traîner dans la boue ce professeur.

– Une série de conférences présentant d’autres points de vue que ceux défendus par le GIEC se sont tenues devant l’Académie Royale de Belgique (3). Assez curieusement, il semble que deux des orateurs initialement prévus se soient désistés. On s’interroge sur la cause de cette décision…

– Rappelons aussi le refus absolu et systématique de participer à tout débat scientifique contradictoire sur la question.

L’Université Catholique de Louvain, à travers notamment son « Centre de Recherche sur la Terre et le Climat Georges Lemaitre » , est un creuset particulièrement militant dans la diffusion des thèses du GIEC, le Professeur JP Van Ypersele étant Vice-Président de ce même GIEC.

Puisqu’on m’assimile clairement à des personnes ou des groupes auxquels je suis totalement étranger, et dont je ne partage par ailleurs nullement les opinions, je ne peux m’empêcher d’établir un parallèle entre certains actes et attaques personnelles auxquelles sont confrontés la plupart des GIECosceptiques, avec ce qui se passait dans les régimes totalitaires -de droite ou de gauche- quand ce genre de pratiques nauséabondes étaient monnaie courante. Rappelons la tentative de promotion d’une « science aryenne » d’un côté, ou du « Lyssenkisme » de l’autre.

Nous progressons insidieusement vers cette perspective totalitaire quand un nombre croissant de partisans du GIEC, parmi lesquels on retrouve Evo Morales, Eva Joly ou Edgar Morin resortent l’idée de la création, dans le cadre de l’ONU, d’un « tribunal climatique international pouvant juger des pays, entités ou personnes aggravant le réchauffement ou détruisant l’environnement » (4).

La boucle serait ainsi bouclée et les bûchers allumés, toute tentative de résistance à la Pensée de GIEC pouvant facilement être assimilée d’office à cette définition et étouffée dans l‘oeuf.

 (1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2013/03/27/une-politique-ruineuse-batie-sur-du-vent.html#c146422

(2) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2011/08/30/inquisition-climatique-inqualifiable-en-belgique.html

(3) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2012/11/12/conference-sur-le-climat-a-l-academie-royale-de-belgique.html

(4) http://www.reporterre.net/spip.php?article4062

Jo Moreau.

UNE POLITIQUE RUINEUSE BATIE …SUR DU VENT ?

Nos médias nationaux, du moins du côté francophone, relayent inlassablement la propagande idéologico-politique de Ecolo, sans jamais prendre la peine de contrôler ou au moins de relativiser les postulats qu ’elle assène à la population.

Suiviste aveugle de la Parole de GIEC et des lobbies environnementalistes, le monde politique y a vu une opportunité exceptionnelle de lever de multiples taxes et d’imposer -avec la bénédiction des électeurs-, de nouvelles contraintes ou orientations économiques, causes directes de la baisse du pouvoir d’achat et de la délocalisation d’entreprises. Outre cette manne providentielle, nos élus ont trouvé là une bonne cause à défendre, garante de la bienveillance de leurs électeurs.

Or, le coût de ce suivisme est gigantesque, depuis une politique énergétique aberrante, en passant par les quotas CO2 qui font l‘objet d‘une spéculation très juteuse pour certains.

Ces orientations économiques et politiques ont été initiées par la peur du « réchauffement climatique causé par les activités humaines », et il est indispensable de clamer que cette théorie, la base même de ces politiques, est très loin d’être une certitude établie.

Il ne s’agit que d’une théorie parmi beaucoup d’autres, et d’ailleurs régulièrement contestée, sur les causes des changements climatiques. Il est inconcevable de s’être laissé entraîner dans cette politique suicidaire à bien des égards, et aux fondements très aléatoires.

Je crois donc nécessaire de rappeler quelques éléments fondamentaux, qui ne reçoivent aucun écho dans nos médias et sont totalement ignorés par nos décideurs, consciemment ou non, et donc par l‘ensemble des citoyens…

– Le réchauffement global, pour autant que cette notion ait un sens, s’est stabilisé depuis 17 ans, alors que les émissions de CO2 d’origine humaine n’ont cessé de croître.

– S’il y a eu corrélation entre l’accroissement des émissions de CO2 d’origine humaine et un réchauffement global, il n’y a jamais eu de preuve scientifique que ce gaz était la cause d’un éventuel réchauffement climatique. Il ne faut pas confondre corrélation et causalité. Beaucoup de scientifiques contestent cette causalité.

– Le CO2 d’origine humaine représente annuellement environ 5% de l’ensemble des émissions de ce gaz à effet de serre. La totalité du CO2, y compris les 95% d’origine naturelle ne représentant quant à lui qu’une partie minoritaire de l’ensemble des gaz à effet de serre.

– Certains scientifiques contestent la théorie même de l’effet de serre, qui remettrait en cause le second principe de la thermodynamique.

– Le GIEC est l’organisme qui est à la base de l’alarmisme actuel sur le sujet. C’est une création de l’ONU, qui fut fondé pour « évaluer les informations scientifiques nécessaires pour comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine ». Le champ d’action est déjà ciblé dès l’origine, et le GIEC n’a pas pour objet d’entreprendre lui-même des recherches, mais collationne et met en perspective des études parues dans des revues scientifiques. Ses conclusions sont soumises aux gouvernements participants qui ont un droit de regard, avant toute publication. Le caractère politico-scientiste du GIEC est donc bien une réalité. (1)

– Le GIEC ne compte pas uniquement « plusieurs milliers de scientifiques », mais sa composition comprend également un nombre considérable de politiques, représentants de ministères etc… Parmi les scientifiques, seule une toute petite minorité sont des climatologues (moins d’une centaine, parait-il).

– La notion de consensus n’est valable qu’au sein même du GIEC, dont les conclusions sont cautionnées par une majorité de scientifiques qui y participent. Petit à petit, cette notion a subtilement dérapé en englobant l’ensemble du monde scientifique, qui serait censé y adhérer.

– Les opposants aux conclusions du GIEC sont généralement désignés comme un groupe d’une dizaine d’originaux tout au plus, qu’on discrédite comme étant corrompus et payés par l’industrie pétrolière pour contester ce qui doit être une évidence aux yeux de tous: il existe bien un réchauffement climatique dont l‘origine se trouve dans les activités humaines.

Une simple consultation de mes listes en cours d‘élaboration, totalisant à ce jour environ 500 avis de scientifiques et les liens qui valident leurs déclarations, est édifiante sur le débat qui reste largement ouvert, quoiqu’on essaye de nous persuader du contraire.

Voilà, je n’ai évidemment pas fait le tour du problème, mais ai simplement voulu remettre quelques évidences en mémoire, et montrer à quel point la politique actuelle est bâtie sur du sable, et nous mène au désastre.

Il appartient à chacun d’entre nous de contester cette politique partout et par tous les moyens possibles, et d’essayer d’ouvrir les yeux de nos élus sur ce qui constitue la réalité d‘un débat scientifique.

(1) Voir à ce propos l’excellent livre de Drieu Godefridi : http://giec-est-mort.com/

Jo Moreau.

LE SYNDROME DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE.

Notre RTBF nationale a diffusé ce 20 février un intéressant reportage sur le « syndrome métabolique », ou l‘implication de l‘industrie pharmaceutique dans l‘invention de nouvelles maladies, afin de pouvoir vendre un maximum de médicaments.

http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_Questions+%C3%A0+la+une?catchupId=13-TIMZQ100-005-PR-1&serieId=13-TIMZQ100-000-PR

Je ne me prononcerai bien entendu pas sur la pertinence des faits rapportés, quoiqu’une simple consultation du web nous apprend que ce syndrome n’est pas en soi une maladie, mais un ensemble de signes physiologiques anormaux qui conduisent à une augmentation de risques de diabète ou de maladies cardio-vasculaires. Tout comme la suite du reportage semble faire un amalgame entre les maladies inventées, et les effets indésirables de certains médicaments.

Soit. Je me rangerai sans réserves à la thèse défendue par la RTBF.

Que nous démontre-t-elle ? Afin de pouvoir mettre sur le marché un nouveau médicament, une firme pharmaceutique a inventé une nouvelle maladie, en rassemblant simplement sous un même « chapeau » différents symptômes réels ou supposés bien connus, comme un embonpoint abdominal exagéré, l ‘hypertension, un taux exagéré de mauvais cholestérol, une glycémie élevée.

Evidemment, ces pratiques scandaleuses (dixit le journaliste) ne pouvaient réussir que grâce à la complicité -consciente ou non- de prestigieux professeurs, qui ont par ailleurs bénéficié des largesses financières conséquentes de la part du laboratoire concerné.

L’ensemble des médecins ont été sensibilisés au traitement de ce syndrome inventé pour la cause, par les revues médicales habituelles.

Une étude publiée a bien contesté l’intérêt d’un diagnostic de ce syndrome, mais cette étude fut bien entendu ignorée par les principaux cercles impliqués.

Le médicament cité a dû ensuite être retiré du marché, pour cause d’effets secondaires désastreux et non suffisamment décrits.

On apprend également que non seulement l’European Medicines Agency (EMA) avait autorisé plutôt légèrement la vente de ce médicament, mais qu’en plus l’OMS elle-même a élargi le pannel de malades susceptibles d’être traités et ouvert la porte aux prescriptions abusives de médicaments, en abaissant tout simplement les seuils critiques de plusieurs symptômes « à risque ». Or, l’OMS est une officine de l’ONU, comme chacun sait.

Au fur et à mesure que se déroulait le reportage, j’ai été frappé par un parallélisme évident avec un problème que nous connaissons tous :

LE SYNDROME DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE.

Là encore, nous nous trouvons face à différents symptômes, réels ou supposés, tels qu’un réchauffement climatique global, la hausse du niveau des océans, la fonte des glaces, l’accélération des évènements climatiques catastrophiques qui ont été rassemblés sous un même chapeau : LA RESPONSABILITE HUMAINE DANS LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

Evidemment, cette pratique idéologico-politique ne pouvait réussir que grâce à la complicité -consciente ou non- de prestigieux scientifiques, dont les études et les laboratoires ont été largement arrosés par des subsides ou des financements extrêmement généreux, pour peu qu‘ils abondent dans le sens impérieusement suggéré.

L’ensemble de leurs collègues ont été sensibilisés aux causes du problème par des revues à comité de lecture, dont on connaît l’infaillibilité (?), et auxquelles ils firent aveuglément confiance pour la plupart.

Certains d‘entre eux, toutefois, ont contesté les causes et conséquences attribuées à ce phénomène. Mais ils furent non seulement ignorés, mais aussi dénigrés d‘une façon telle que leurs confrères estimèrent plus prudent de s’abstenir de toute remise en cause du concept. Il faut bien vivre.

L’Union Européenne avait avalisé plutôt légèrement ces études et infléchi drastiquement sa politique économique et environnementaliste en conséquence. Ces études furent véhiculées par le GIEC, qui comme chacun sait, est une officine de l’ONU, et qui établit les seuils critiques des différents symptômes du syndrome décrit en fonction de ses propres convenances.

Mais il semble que les solutions imposées pour traiter ce syndrome, parmi lesquelles on notera la réduction drastique des émissions humaines de CO2, la promotion d’énergies dites renouvelables, une taxation aveugle  ont des effets secondaires désastreux qui commencent seulement à apparaitre aux yeux de chacun.

La RTBF consacrera-t-elle un reportage à ces pratiques scandaleuses ?

Jo Moreau.

SUPER-ECOLO COMMUNIQUE (2)

(Dans un but d‘objectivité, belgotopia a ouvert ses colonnes à Super-Ecolo, afin de proposer de nouvelles éco-solutions aux causes du réchauffement climatique).

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La recherche de nouvelles sources d‘énergie, démarche indispensable quand on connaît l’importance des rejets polluants de CO2 par les énergies fossiles, est primordiale dans la lutte contre un réchauffement climatique catastrophique qui s’accélère, comme chacun sait.

Dans cette démarche citoyenne, nous vous proposons un système éco-responsable à la portée de tout bricoleur. 

Il suffit de construire une structure en bois dans le jardin contigu à l‘habitation, supportant un système semblable à la dynamo. La roue qui produira l’énergie électrique, est animée par 4 ou 5 personnes qui courent à l’intérieur du cylindre, par équipes. Il peut s’agir des enfants de la famille récompensés par une dringuelle, des chômeurs remis au travail, ou en Belgique, de travailleurs rémunérés par des titres-services.

 La partie du jardin recouverte par la structure pourra être consacrée à la culture de chicons bio. (des endives, pour mes amis Français).

Cette installation, outre l’aspect écologiquement champêtre présenté par les matériaux naturels employés*, séduira par le fait qu’elle peut être activée uniquement en cas de besoin, et l’ampoule (qui sera bien entendu une ampoule économique en Europe uniquement) qui est ici à l’extérieur pour la démonstration, sera mobile, soit au milieu du salon, soit là où on en a besoin, pour un éclairage durable environnementalement neutre.

 L’achat des matériaux nécessaires seront déductibles fiscalement, et une prime annuelle gouvernementale sera allouée à chaque installation fonctionnelle.

Ainsi, pas à pas, nous contribuerons au sauvetage de notre planète.

Mais, diront certains, ceux qui actionnent la roue énergétique devront-il être équipés du compteur d’émission de CO2 décrit dans le premier article de Super Écolo ? Le débat est ouvert.

* La seule contrainte imposée au citoyen responsable sera de replanter un arbre.

Super-Ecolo.

VOS COMMENTAIRES ECO-COMPATIBLES SONT BIENVENUS

UN RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN PANNE.

Ces dernières années ont été caractérisées par une divergence de plus en plus marquée entre les quantités croissantes de CO2 relachées dans l’atmosphère par les activités humaines, et la courbe de la température globale terrestre qui est restée pratiquement stable depuis environ 1998.

Un graphique publié récemment par le MET Office (1), qu’on ne peut décemment soupçonner de climato-scepticisme, en est l’illustration :

réchauffement climatique,changements climatiques,CO2,GIEC,

Je me garderai bien de tomber dans les mêmes simplifications auxquelles sont coutumiers des aficionados du GIEC, ou certains de leurs opposants, en tirant des conclusions définitives de ce que sera l’évolution climatique sur le long terme, en partant de tendances constatées sur une durée aussi courte.

Je ne peux toutefois m‘empêcher d‘émettre certaines constatations, basiques j‘en conviens.

La première est que le CO2 relâché par les activités humaines n’est décidément pas cette espèce de couvercle étanche placé au-dessus de nos têtes, qui était sensé nous réchauffer suivant une croissance linéaire, comme semblait le démontrer les modèles climatiques catastrophistes brandis par le GIEC et les lobbies politico-écologiques.

Depuis plusieurs années, de nombreux scientifiques, négligeant le consensus unanime sur le sujet -les incompétents !- , en avaient déjà fait le constat, mettant en évidence une causalité privilégiant souvent leur propre domaine d‘expertise, ce qui est conforme à un débat ouvert pour un domaine généraliste -la climatologie- qui se nourrit de pratiquement toutes les spécialisations scientifiques.

Le fait que ces quantités de CO2 d’origine humaine ne représentent qu’une infime partie du total des gaz à effet de serre présents dans l‘atmosphère est prudemment occulté par les partisans du GIEC, ou au besoin justifié par des explications alambiquées.

A aucun moment d‘ailleurs, cette théorie impliquant le CO2 émis par l’homme ne put être définitivement établie suivant les exigences de la preuve scientifique, -sinon tout débat deviendrait sans objet- et on peut raisonnablement considérer comme mieux fondées des corrélations avec des causes naturelles, ainsi qu‘il apparaît clairement d‘observations sur de très longs termes.

Une autre constatation concerne la notion même de « réchauffement global » .

Celle-ci se fonde sur une moyenne des températures relevées sur l’ensemble du globe terrestre. Cette notion est à la base même des travaux du GIEC, et constitue conjointement aux émissions humaines de CO2, l’autre composante des conclusions idéologico-environnementalistes qui ont tellement influencé les orientations politiques et économiques de nos pays au cours de ces dernières décennies.

Sans vouloir remettre en cause la possibilité d’un réchauffement global, tout à fait conforme à la logique de l’alternance des cycles climatiques après la période de refroidissement qui prit fin vers 1860, il faut rappeler que le GIEC brandit les dangers d’un réchauffement global qui se monte à 0.8°C dans la période de 1880 jusqu’à ce jour, soit une durée d‘observation de 133 ans sur environ 4 milliards et demi d‘années.

Or, les techniques employées pour effectuer les relevés des températures terrestres ou océaniques se sont fondamentalement modifiées depuis la fin du XIXe siècle jusqu’aux mesures par satellite actuelles, sans d’ailleurs que leur fiabilité soit devenue irréprochable. La localisation géographique ainsi que le nombre des stations terrestres a elle-même constamment évolué, et je ne parle pas de l‘influence grandissante sur le climat de l‘urbanisation tentaculaire et des modifications du paysage.

A cela, les rédacteurs du GIEC rétorquent d’un air entendu qu’ils ont évidemment tenu compte de ces modifications dans leurs calculs, en appliquant les correctifs nécessaires aux valeurs des relevés historiques successifs.

On conçoit aisément combien la détermination et le choix de ces cœfficients de correction peuvent être autant subjectifs qu’objectifs. Une variation minime de ces cœfficients, en positif ou en négatif, peut modifier fondamentalement les résultats obtenus.

Ma dernière interrogation portera sur la notion de « moyenne des températures » relevées sur une année. Moyenne signifie qu’on tient compte des températures supérieures à la moyenne antérieure, et des températures inférieures à cette moyenne en des endroits donnés. Or, si on nous signale systématiquement les premières, on occulte tout aussi systématiquement les secondes.

 Diable, il y a donc des endroits du globe où les températures sont inférieures à la moyenne mondiale ? Mais alors, l’effet de serre n’est pas uniforme et privilégie certains endroits ? En voilà une drôle de serre…

Si Monsieur Sarkozy était encore Président, il expliquerait sans sourciller ce phénomène par un déplacement du trou dans la couche d’ozone, qui laisse échapper la chaleur en certains endroits !…

(1) : http://www.metoffice.gov.uk/research/climate/seasonal-to-decadal/long-range/decadal-fc

Jo Moreau.