COMMUNIQUE DU COLLECTIF « 15 VERITES QUI DERANGENT »

                                            Communiqué – 12 janvier 2015

 

Par les auteurs du livre « Climat : 15 vérités qui dérangent », 2e édition, 2014 (sous la direction scientifique du Pr. István Markó), et quelques chercheurs associés

 

Prions le gouvernement fédéral belge de reconsidérer le soutien apporté, sous la précédente législature, à la candidature du Pr. van Ypersele à la présidence du groupe d’experts intergouvernemental sur le climat (GIEC)

 

 

Nous, soussignés,

 

Considérant que le Pr. Jean-Pascal van Ypersele est officiellement candidat à la présidence du GIEC (http://www.elic.ucl.ac.be/modx/elic/index.php?id=951) ;

 

Considérant que le Pr. van Ypersele refuse systématiquement de débattre avec ses contradicteurs, scientifiques ou non (http://www.rtbf.be/info/emissions/article_l-evolution-climatique-un-debat-scientifique-ou-religieux?id=8100968) ;

 

Considérant que le Pr. van Ypersele traite les critiques du GIEC de « négationnistes » (http://www.uclouvain.be/46803.html), terme qui sert à désigner les négateurs des chambres à gaz nazies ;

 

Considérant que le Pr. van Ypersele est intervenu pour faire interdire un colloque scientifique à la Fondation universitaire (Bruxelles), autour des Pr. Fred S. Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et Claes-Göran Johnson (École Royale Polytechnique, Université de Stockholm, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère), tous deux critiques parmi des milliers d’autres de la science officielle du GIEC ;

 

Considérant que le Centre de recherche sur la Terre et le climat Georges Lemaître (TECLIM, UCL), dont le Pr. van Ypersele est membre, renseigne des articles qui traitent les critiques du GIEC de « criminels contre l’humanité » (http://www.elic.ucl.ac.be/modx/elic/index.php?id=315) ;

 

Considérant que le Centre de recherche sur la Terre et le climat Georges Lemaître (TECLIM, UCL) a mis en ligne une pétition, co-initiée par le Pr. van Ypersele, aujourd’hui retirée, demandant aux autorités universitaires des sanctions disciplinaires contre l’un des collègues du Pr. van Ypersele, au motif des critiques formulées par ce scientifique contre la science officielle du GIEC ;

 

Considérant que le Pr. van Ypersele a travaillé pour le compte de la puissante ONG écologiste Greenpeace (rapport « Impacts des changements climatiques en Belgique », Philippe Marbaix et Jean-Pascal van Ypersele (sous la direction de), Greenpeace, Bruxelles, 2004, 44p.) qui milite, entre autres, pour la renonciation non seulement aux énergies fossiles, mais au nucléaire civil, ainsi que pour la décroissance, dans le cadre d’un projet qu’on ne peut qualifier que de politique et idéologique au sens fort, dont la mise en œuvre mettrait en faillite la Sécurité sociale et le système des retraites ;

 

Considérant que le consensus scientifique dont se prévaut le Pr. van Ypersele n’existe pas, et que l’accession de ce militant écologiste radical à la présidence du GIEC ne pourrait que politiser et envenimer davantage encore un débat qui a besoin de sérénité ;

 

Par ces motifs et dans l’intérêt de la science, prions le gouvernement fédéral belge de reconsidérer le soutien apporté, sous la précédente législature, à la candidature du Pr. van Ypersele à la présidence du GIEC.

 

Fait à Bruxelles, le 12 janvier 2015.

 

ANNE DEBEIL, Ingénieur civil Chimiste, ingénieur conseil en sécurité & environnement — DRIEU GODEFRIDI, Juriste, Docteur en Philosophie, Essayiste – HENRI LEPAGE, Economiste — ISTVAN MARKO, Docteur en Chimie, Professeur à l’Université Catholique de Louvain (UCL) – HENRI MASSON, Ingénieur civil, Docteur en Sciences Appliquées, Professeur émérite à l’Université d’Anvers et Pr. visiteur à la Maastricht School of Management — LARS MYREN, Ingénieur civil Chimiste, ingénieur conseil en sécurité & environnement — ALAIN PRÉAT, Docteur en Géologie, Professeur à l’Université Libre de Bruxelles (ULB).

 

Les auteurs s’expriment à titre personnel.

 

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http://www.amazon.fr/Climat-15-vérités-qui-dérangent/dp/2930650052/

 

L’EXPRESS, LE CLIMAT SELON LE GIEC ET LA CENSURE.

La grande conférence sur le climat qui sera la Xème « dernière chance » de sauver la planète approche. Elle se tiendra à Paris en décembre 2015, et de multiples frémissements médiatiques et politiques attestent de l’importance que certains veulent accorder au but qui lui est assigné : imposer aux Etats des limitations contraignantes d’émissions de CO².(1)

On connaissait déjà l’invitation de Laurent Fabius, ministre français des Affaires Etrangères, aux présentateurs météo des médias audiovisuels, afin de les « sensibiliser aux enjeux climatiques » (2). En clair, les inciter à se rallier sans équivoque au catastrophisme climatique, et à diffuser inlassablement une thèse qui n’est toujours pas scientifiquement prouvée : les activités humaines sont la cause d’un réchauffement, pardon, de changements climatiques catastrophiques pour la planète et ses habitants.

Dans cette optique, on a déjà pu constater en France la multiplication d’articles et d’émissions audiovisuelles strictement orientées et sans contradiction possible. (La situation est à peine meilleure en Belgique).

Le but est clair : pour des raisons de prestige pour le pays et ses dirigeants, la conférence de Paris 2015 doit être un succès aux yeux du monde entier. Cet objectif est partagé non seulement par le monde politique, mais également par certains milieux scientifiques, les milieux financiers et industriels, et bien sûr porté par les puissants lobbies environnementalistes. La convergence d’intérêts de ces différents acteurs de notre vie quotidienne a déjà été largement commentée dans mes billets précédents.

Les pressions exercées sur des scientifiques ou des médias afin de les empêcher d’exprimer publiquement des points de vue non conformes à la Pensée du GIEC sont choses courantes.

Un nouveau pas vient d’être franchi, soit non seulement la censure pure et simple appliquée par un média, l’hebdomadaire « L’Express », vis-à-vis de commentaires émis par un lecteur, mais de plus, l’interdiction future d’accès aux commentaires faite à ce lecteur.

Cela a déclenché la réaction de Drieu Godefridi -un co-auteur du livre Climat: 15 vérités qui dérangent– , réaction que nous vous livrons ci-dessous.

(1) http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/climat/conference-paris-climat-2015-cop21/

 

(2) http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2014/06/02/25006-20140602ARTFIG00072-fabius-rencontre-les-presentateurs-meteo-pour-parler-du-changement-climatique.php

Jo Moreau

                                          ***********************************

Courrier à l’Express

3 décembre

Monsieur Mettout,

Je prends connaissance de l’excommunication salutaire, par l’Express, de l’un de ses lecteurs, après qu’il ait posté deux commentaires critiques sur le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). (http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-bardinet/011214/lexpress-nouvellepravda).

Vous inscrivant résolument dans la grande tradition de la Sainte Inquisition, vous faites parvenir à ce lecteur la bulle suivante : « « Votre message a été modéré. Merci de ne pas vous servir de notre site pour diffuser de fausses informations. Vous n’êtes plus autorisé à publier sur notre site. Bien à vous. Pour plus d’informations sur notre politique de modération, vous pouvez lire notre charte des commentaires» Eric Mettout, LEXPRESS.fr 01 75 55 14 66 emettout@lexpress.fr »

Reprenons les deux commentaires en question :

1. « Cela fait plus de 15 ans que le GIEC annonce un RC cataclysmique, et cela fait 18 ans qu’il n’y a plus de réchauffement global. Les rapports du GIEC se suivent et se ressemblent, en allant toujours plus vers le cataclysmique futur, mais Dame Nature se fait un malin plaisir de les réfuter… »

Qu’il existe en effet un « plateau » de température depuis 18 ans, dans le même temps que les émissions humaines de CO² ne cessaient de croître, est un fait indiqué par les mesures satellitaires du Remote Sensing Systems (RSS) et de l’Université de l’Alabama de Huntsville (UAH), qui fournissent les données climatologiques utilisées par la NASA, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), et la National Science Foundation (NSF). Idem pour les données HadCRUT4 du Climatic Research Unit de l’Université de East Anglia.

Il vous a sans doute échappé que le GIEC concède la réalité de ce « plateau » dans son dernier rapport (AR5, WG1, Résumé pour les décideurs, page 5 : « –0.05 to 0.15 C°»). Des organisations écologistes pointues reconnaissent une « quasi stagnation des températures de surface observée de 1998 à 2012 » (http://www.iew.be/spip.php?article6130).

Ce plateau est un fait, qui n’avait pas été prévu par les puissants modèles informatiques du GIEC, et donc ceux-ci peinent à rendre compte, même a posteriori.

2. « Les conclusions péremptoires de ce rapport du GIEC proviennent du SPM, résumé pour les décideurs. Or le SPM est mis au point par les représentants des gouvernements, donc par les diplomates et des fonctionnaires, et il n’a donc aucune valeur scientifique. C’est lui qui parle de 95% de certitude quant à l’action de nos émissions de CO2 sur le RC depuis le début du 19ème siècle, alors même que la TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 18 ans, et que, sur cette période, nous avons émis 40% de toutes nos émissions depuis le début de l’ère industrielle. Donc, plus les thèses du GIEC sont mises à mal par Mère Nature, plus le SPM « politique » accuse l’homme d’être responsable du RC, alors même qu’il n’y en a plus et que le simple bon sens nous dit que le CO2 n’a aucune action mesurable sur la TMAG. Le SPM est publié à grand renfort de trompettes médiatiques, puis le rapport scientifique AR5, dont une première version avait été sortie antérieurement au SPM, est obligé, dans sa synthèse, de se mettre en conformité avec le SPM. Cela veut dire qu’un rapport sans aucune valeur scientifique, le SPM, impose sa loi à un rapport scientifique. Cette procédure, typique du Grand Machin, dont le GIEC n’est qu’un satellite chargé de convaincre par tous les moyens de la réalité du RC et de la responsabilité de l’homme, est absurde et elle ne fait que confirmer que le GIEC est une structure idéologique asservie à un projet politique radical du Grand Machin Onusien ».

Que la décision ultime, au sein du GIEC, revienne aux politiques, et non aux scientifiques, est un fait reconnu par le vice-président du GIEC van Ypersele (http://www.slate.fr/story/94331/rapport-giec-climat-encadre). C’est également ce que confirme la lecture des Principes du GIEC, article 11, qui stipule que la décision finale revient à l’Assemblée plénière, composée dans son écrasante majorité de politiques (fonctionnaires, experts, etc .), et non de scientifiques. Le GIEC est une organisation intergouvernementale. Dans une organisation intergouvernementale, selon vous, à qui pourrait bien revenir le pouvoir de décision ?

D’où il apparaît que l’Express dépasse enfin, grâce à vous, ce culte du fait dans lequel communiaient stupidement des générations de journalistes.

Je vous prie de croire, Monsieur Mettout, en l’expression de ma considération,

Drieu Godefridi

 

 

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LES MARCHANDS DE L’APOCALYPSE CLIMATIQUE SONT DE RETOUR.

                                                        István E. Markó

belgotopia (17)

 

Cette fois, c’est parti. Le rouleau compresseur de la désinformation climatique s’est mis en branle et, dans les jours, les semaines et les mois qui vont suivre, va nous laminer sous le poids de ses annonces climato-cataclysmiques. Un vrai festival de terreur-fiction surréaliste nous attend.

Et pourtant, la période estivale avait été paisible : pas un zélote du brûlot mondial à l’horizon. Il faut dire que le temps, assez peu avenant, n’était guère propice aux élucubrations sur un hypothétique réchauffement climatique. Hélas, comme les hirondelles sont annonciatrices du printemps, la fin de l’été nous apporte le retour des prédicateurs de l’apocalypse climatique.

Le coup de semonce a été donné fin août à Montréal. Initié par l’Organisation météorologique mondiale qui, contrairement à son nom, n’est pas une organisation scientifique mais bien une branche politique de l’ONU impliquée notamment dans la création du GIEC, s’est tenu un congrès dont les conclusions sont tout simplement cataclysmiques.

Selon ces experts en divinations assistées par ordinateurs, des vagues de 20 à 40 mètres viendront balloter les bateaux, le niveau des océans montera de 6 mètres à cause de la fonte du Groenland, les turbulences aériennes vont au moins doubler, la température moyenne de la Terre va augmenter d’environ 2 degrés d’ici 2050 (certains disent même 5,6 degré), les évènements extrêmes vont augmenter et s’accentuer : il y aura davantage de pluies plus fortes, de périodes de grands froids, de vagues de chaleur et de sècheresse intenses. Al Gore, grand spécialiste de l’hystérie climatique médiatique n’aurait pas fait mieux.

La phase 2 a commencé par une déclaration de Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU (tiens, tiens), qui convie les dirigeants politiques, d’entreprise, financiers et de la société civile, à participer à New York, au siège des Nations Unies, à un sommet sur le réchauffement climatique. Le but est simple : préparer le terrain pour réussir à obtenir un nouvel accord contraignant de type Kyoto lors des négociations qui se tiendront à Paris en 2015. Il s’agit de politique, de pouvoir, de gouvernance mondiale et d’argent. De beaucoup d’argent. La science du climat n’a rien à voir là-dedans, si ce n’est qu’elle est déformée, dénaturée et corrompue afin d’être est utilisée comme instrument politique de pression et de persuasion.

Et Ban Ki-Moon, autoproclamé explorateur et climatologue d’ajouter, la larme à l’œil : « qu’il a constaté de visu les effets du réchauffement climatique dû à l’Homme aux quatre coins de la Terre, de l’Arctique à l’Antarctique, des îlots menacés par la montée des eaux jusqu’à la fonte des glaciers du Groenland, en passant par l’avancée du désert en Mongolie et au Sahel ».

Comme d’habitude, pour stopper cette horreur, il faut réduire les gaz à effet de serre, renforcer les mesures préventives déjà en place et qui n’ont servi à rien, en créer de nouvelles (surtout des taxes) et enfin, se mobiliser pour lutter contre les sceptiques et les groupes de pression. Peut être devrait-on réinstaurer la guillotine et le bûcher ? J’en connais plusieurs qui craqueraient volontiers l’allumette.

Dans la grande panoplie des évènements pour lobotomisés climatiques à ne pas manquer, n’oublions pas la Marche Mondiale pour le Climat, qui aura lieu deux jours avant le sommet de New York organisé par Ban Ki-Moon et qui fera exploser la quantité de CO2 émise ce jour-là dans le monde entier. En effet, comme tout un chacun le sait pertinemment bien, c’est lorsque l’on dort que l’on produit le moins de CO2. Toute activité physique, même cérébrale, entraîne une augmentation du rejet de ce gaz, injustement affublé de tous les maux de la Terre.

Heureusement, ces éructations cataclysmiques ne se produisent que dans les mondes virtuels créés par les climatologues modélisateurs. Lorsque l’on sait que ces modèles climatiques sont faux à plus de 98%, et qu’aucune de leurs prédictions – je dis bien aucune – ne s’est avérée correcte, on peut douter de la sanité de ceux qui nous inondent de cette propagande éhontée et de ceux de nos dirigeants qui semblent y croire dur comme fer.

Sur Terre, la température moyenne n’a pas augmenté depuis près de 18 ans (19 années, selon une récente étude) et elle serait même en légère baisse. Ces observations gênent au plus haut point les thuriféraires du réchauffement climatique anthropique et plus de 40 théories, sensées expliquer ce « plateau de températures » ont été proposées à ce jour. Toutes ont rapidement été invalidées. Malgré toutes leurs contorsions linguistiques et statistiques, et bien qu’ils minimisent la signification de cet événement, les climatologues du GIEC ont été obligés de reconnaître cet arrêt dans la montée des températures. Les courbes mesurées s’écartent complétement des modèles informatiques sensés nous effrayer au plus haut point. Elles contredisent également toutes les prédictions sur la progression future des températures du globe, qui relèvent désormais davantage de l’astrologie informatique que de la science.

Pire. Durant cette « pause », comme disent les « réchauffistes » persuadés que les températures vont rapidement repartir à la hausse, des quantités considérables de CO2 ont été émises dans l’atmosphère. La concentration de ce gaz à effet de serre – le Vilain de l’histoire dont il faut diminuer la production et qu’il faut taxer un maximum – n’a cessé de croître et ce, sans effet aucun sur les températures, démontrant, s’il le fallait encore, qu’il n’est pas responsable d’un hypothétique réchauffement climatique anthropique.

Le niveau des océans, quant à lui, n’a pas bougé de manière statistiquement significative depuis les 50 dernières années, comme le montrent les travaux de l’éminent physicien et géologue Suédois Nils-Axel Mörner. Les glaciers terrestres ont des cycles de vie variables, grandissant puis diminuant au fils des fluctuations climatiques. C’est aussi vrai pour les glaciers du Groenland qui subissent, en ce moment, une phase de fonte. Ce retrait des glaciers a ainsi permis la découverte de restes archéologiques datant des vikings, démontrant que la température était plus élevée à cette époque qu’aujourd’hui. Selon des études récentes, les glaciers Alpins n’existaient quasiment pas à l’époque d’Hannibal et le recul du Mendelhall Glacier, en Alaska, a laissé derrière lui les restes d’anciennes forêts, vieilles de 1200 à 2350 ans, qui avaient poussé à des périodes bien plus chaudes qu’aujourd’hui. Décidément, l’étude des glaciers ne concorde pas avec la doxa climato-réchauffiste.

La banquise arctique, qui selon certains aurait du disparaître totalement en 2008, 2013 ou 2014 est toujours là. Elle se porte de mieux en mieux, pour la seconde année consécutive, et sa fonte est bien moins importante que prévue. Rappelons que la fonte actuelle a débuté en 1850-1860, à la sortie du Petit Âge Glaciaire. Au contraire des observations de l’explorateur Ban Ki-Moon, la quantité de glace en Antarctique ne cesse d’augmenter depuis plus de 30 ans, les études satellitaires montrent que le désert du Sahel recule et que la quantité de verdure sur notre planète augmente depuis plus de 20 ans. Hé oui, tout l’inverse du discours officiel.

Toutes les mesures scientifiques effectuées à ce jour s’opposent totalement à la logorrhée catastrophiste des marchands d’apocalypse de tous poils. Hélas, elles n’empêcheront pas la fausse propagande cataclysmique de se répandre insidieusement, grâce à la puissante machine médiatique onusienne aidée par les nombreuses ONG qui en dépendent financièrement. Espérons qu’un jour, cette escroquerie à l’échelle mondiale sera enfin dévoilée et que la vraie science du climat – celle qui n’est pas dévoyée par et pour le politique – pourra s’exercer en toute sérénité, loin des pressions médiatiques, financières et politiques qui lui font tant de tort.

István E. Markó

L’auteur s’exprime à titre personnel

Cet article est également paru dans le quotidien « L’Echo ».

                                                         *****************************

Devant le matraquage idéologico-politique auquel nous sommes soumis pratiquement tous les jours, il est bon de rappeler quelques réalités fondamentales sur la question :

– Le CO2 n’est pas un polluant.

– Le CO2 produit par les activités humaines ne dépasse pas 5% de l’ensemble du CO2 relâché dans       l’atmosphère, le reste étant produit par la nature. Le CO2 d’origine humaine  représente environ 0,04% de l’ensemble des gaz à effet de serre. 

– Il n’existe aucune preuve scientifique (uniquement des corrélations entre courbes) que le CO2 d’origine humaine ait une quelconque influence sur les changements climatiques.

– Le réchauffement global représente 0,7° C (sept dixième de degré C) sur l’ensemble du XXe siècle, et ensuite ….

– Le réchauffement global n’a pratiquement plus augmenté depuis 1998 , malgré l’augmentation continue du volume de CO2 dû aux activités humaines.

 

Il faut toujours garder ces éléments à l’esprit quand on parle des changements climatiques.

 

 Jo Moreau.

 

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LE RAPPORT DU GIEC : DEBAT RADIO.

Ce 3 novembre, Drieu Godefridi participait à un débat sur la « Première », chaîne radio de la RTBF. Le thème en était : RAPPORT DU GIEC, peut-on faire comme si de rien n’était ?

Voici le lien pour l’écouter :

http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=1968245&channel=lapremiere

Drieu Godefridi est un des co-auteurs du livre « CLIMAT, 15 vérités qui dérangent », ainsi que du décapant « LE GIEC EST MORT, vive la science ».

Ces deux ouvrages, édités par les éditions TEXQUIS, peuvent être commandés sur le site de l’éditeur, de Amazon ou via votre libraire préféré.

Jo Moreau.

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS.

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LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN PANNE, INFO OU INTOX ?

 

réchauffement climatique,giec,co2,climat,conférence paris 2015,Il est particulièrement interpellant d’entendre les inconditionnels du réchauffement climatique mettre en doute le ralentissement  -sinon l’arrêt-  de celui-ci constaté depuis 1998, et ce, au gré des émissions ou articles répercutés par les médias,  

Ce fut encore le cas récemment, lors d’un débat télévisé (1) auquel participait Drieu Godefridi, quand son contradicteur, Monsieur Edwin Zaccai, lui rétorque à ce sujet « Je ne sais pas d’où viennent ces informations »… 

Et bien, voici quelques liens parmi bien d’autres, qui peuvent utilement l‘éclairer, émanant de personnalités ou d’institutions peu susceptibles d’être accusées de climato-scepticisme, et qui pourtant reconnaissent le plafond actuel des températures. Certaines d’entre elles alimentent d’ailleurs régulièrement les travaux du GIEC. On admirera en passant le foisonnement des explications avancées pour justifier la pause actuelle des températures atmosphériques. 

 

– Une étude de  l’Université de Washington dans la revue SCIENCE. Impute le plafond constaté  aux courants marins dans l’Atlantique. (22/08/2014)

http://www.lesoir.be/633474/article/demain-terre/environnement/2014-08-22/des-courants-marins-empechent-hausse-des-temperatures-surface-du-globe 

– la température n’a augmenté que de 0,03°c au cours de la dernière décennie. Nous ne sommes pas capables d’expliquer ce ralentissement. Toutefois, la température au plus profond des océans n’a cessé d’augmenter.

Jochem Marotzke – MAX PLANCK INSTITUTE – 29/05/2013

http://www.mpg.de/7274624/climate_change_global_warming

 

– Le plafond actuel du réchauffement climatique, ou même le léger refroidissement constaté, est dû à l’activité solaire réduite.

Peter Stauning – Institut météorologique danois – SCIENTIFIC RESEARCH 01/2014

http://www.scirp.org/journal/PaperInformation.aspx?PaperID=41752#.VCFy7JR_t8E 

 

– Le réchauffement climatique est plus réduit que prévu au cours de la période entre 2000 et 2010 à cause des dizaines de volcans crachant du dioxyde de soufre.

Université du COLORADO – 01/03/2013

http://www.colorado.edu/news/releases/2013/03/01/volcanic-aerosols-not-pollutants-tamped-down-recent-earth-warming-says-cu 

 

– La réduction de la température globale de surface dans la période 2000-2009 est due à la diminution des concentrations de vapeur d’eau  stratosphérique.

Susan Solomon – SCIENCE – 01/2010.

http://www.sciencemag.org/content/327/5970/1219.abstract 

 

– Les modèles climatiques avaient prévu un réchauffement plus important ces 15 dernières années que ce qui a été constaté, mais ont été trompés par une série de coïncidences.

Gavin A Schmidt – GODDARD INSTITUTE NASA – NATURE GEOSCIENCE 27/02/2014

http://www.nature.com/ngeo/journal/v7/n3/full/ngeo2105.html 

 

– Le réchauffement climatique a été freiné ces 12 dernières années par une augmentation des alizés sur le Pacifique.

Matthew ENGLAND – NATURE CLIMATE CHANGE – 01/2014.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2665/Rechauffement-Climatique/article/detail/1790884/2014/02/10/Les-alizes-ont-freine-le-rechauffement-climatique.dhtml 

 

– Le réchauffement global n’a pas augmenté au XXIe siècle, et cela est du au refroidissement des eaux de surface du Pacifique équatorial.

Yu Kosaka – Université de Californie – NATURE – 09/2013 http://www.nature.com/nature/journal/v501/n7467/full/nature12534.html 

 

– Les modèles mettent en évidence le plafond de la hausse des températures et le stockage de la chaleur dans les océans.

Virginie Guemas – Institut Catalan des Sciences du CLIMAT – NATURE CLIMATE CHANGE 07/04/2013

http://www.lefigaro.fr/environnement/2013/04/11/01029-20130411ARTFIG00419-les-temperatures-font-une-pause.php 

 

– Les températures mondiales moyennes ont été relativement stables au cours des 15 dernières années.

MET OFFICE – 07/2013.

http://www.metoffice.gov.uk/research/news/recent-pause-in-warming 

 

Cet hiatus entre les relevés de températures et les modèles climatiques, qui n’ont jamais prévu ce palier,  a été nié jusqu’il y a peu par les tenants du GIEC. La censure vis-à-vis de l’opinion publique a parfaitement fonctionné, et après un bref moment de timide médiatisation,  cet élément est à nouveau occulté. 

Depuis plusieurs années, des scientifiques non inféodés à la pensée obligatoire,  dénonçaient cette discordance. Ci-dessous, vous trouverez les déclarations de quelques-uns d’entre eux, repris dans ma liste de GIECosceptiques. (2)

 

 

Thomas E PHIPPS – PhD – Physique théorique .

« Les faits, accessibles à ceux qui les cherchent, montrent que les mesures de température par satellite de la dernière décade ont  diminué. Cela n’est pas compatible avec le fait que durant la même période, les émissions humaines de CO2 ont augmenté. Dans l’hypothèse politiquement correcte où celles-ci seraient responsables du réchauffement climatique ». 

http://physicsfrontline.aps.org/2009/11/10/aps-council-overwhelmingly-rejects-proposal-to-replace-societys-current-climate-change-statement/ 

 

Norman ROGERS – PhD – B.A – MSc – Physicien – ex environnementaliste radical – Conseiller Politique auprès du Heartland Institute.

« La Terre n’a pas connu de réchauffement climatique depuis 16 ans, et cela commence à être très embarrassant, surtout pour les trois piliers (de la thérorie anthropique) : les grands projets scientifiques, les ONG et les industriels actifs dans les énergies alternatives, arrosés par les milliards de dollars de l’argent public ».

http://junkscience.com/2012/04/15/norman-rogers-global-warming-dogma-and-the-new-iron-triangle/ 

 

Vladimir KOTLYAKOV – PhD – Glaciologue – Géographe – Directeur Institut de Géographie de Moscou – Académie des Sciences – Sciences de l’Univers .

« Il n’y a aucune raison d’affirmer que le réchauffement climatique va se poursuivre. Les premiers signes d’un refroidissement sont déjà présents, et la tendance pourra s’accentuer dans les prochaines années ».

http://www.thehindu.com/opinion/op-ed/down-to-minus-45/article4640409.ece 

 

Lennart BENGTSSON – PhD – MSc – BSc – Météorologue – ex Directeur Max Planck Institute for Météorology –  Directeur des Sciences de la Terre à l’Institut International des Sciences de l’Espace – Professeur Environmental Systems Science Center University of Reading – Professeur invité Uppsala University.

« L’homme influe sur le climat, mais rien n’indique que nous devions paniquer. La tendance actuelle du réchauffement climatique est bien en-dessous du scénario du GIEC. La question du climat a été extrêmement politisée ».

http://www.dn.se/nyheter/vetenskap/vi-skapar-en-valdig-angslan-utan-att-det-ar-befogat

 

Anthony KELLY -Professeur University of Cambridge – Dept of Materials Science and Metallurgy. »Le net ralentissement du réchauffement global remet en question le rôle du CO2 comme facteur prépondérant des changements climatiques, comparé notamment à l’irradiance solaire ».

http://multi-science.metapress.com/content/k787m96x7127j8t0/ 

 

Thomas WIJSMULLER – Météorologue – ex Collaborateur de la NASA – Royal Dutch Weather Bureau (NL)

« Le découplage entre les quantités de CO2 relachées dans l’atmosphère et la température globale qui stagne depuis 15 ans, est la preuve de la complexité de la recherche climatique ».

http://www.colderside.com/Colderside/Temp_%26_CO2.html 

 

Clive BEST – PhD – Physicien – Ex chercheur au CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire)et au Joint Research Centre (European Commission)

« Les températures n’ont plus augmenté depuis 2000, contrairement aux niveaux de CO2 dans l’atmosphère.  Cela implique que d’autres mécanismes naturels sont au moins aussi importants que le CO2 dans les changements climatiques ».

http://clivebest.com/blog/?p=2208

 

James WANLISS – PhD – Physicien – Professeur associé de Physique et Sciences Informatiques Presbyterian  College (USA)

« Il n’y a pas eu de réchauffement climatique ces 15 dernières années. Malgré le penchant du GIEC à dissimuler les données incommodes, ceci ne peut être nié ».

http://www.wanliss.com/2011/03/does-the-planet-really-have-a-fever/ 

 

Klaus P. HEISS – PhD – Space engineer ex expert auprès de la NASA – ex Professeur assistant Princeton University.

« L’hypothèse de l’origine humaine des changements climatiques est erronnée, cela est démontré par la stagnation des températures globales dans les dernières années, alors que les émissions de CO2 ne cessent de croître ».

http://www.schmanck.de/Heiss.pdf

 

Sebastien LÜNING – PhD – Géologue – Paléontologue – co-auteur du livre « Die Kalte Sonne ».

« La température globale a cessé d’augmenter depuis 1998 ».

http://wattsupwiththat.com/2012/02/13/german-skeptics-luning-and-vahrenholt-respond-to-criticism/ 

 

On ne sait évidemment pas quelle sera l’évolution de ce plafond de température. Mais même si le réchauffement global devait reprendre dans l’avenir, cela ne restaurera évidemment pas le lien de causalité entre le climat et les activités humaines, que certains voudraient voir confirmer envers et contre tout.

 

(1)  http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/09/23/debat-climatique-sur-rtl-tvi-1135049.html 

(2) Je vous rappelle ma liste de déclarations de (environ) 500 scientifiques GIECosceptiques avec les liens utiles. Elle peut vous être envoyée sur simple demande à mon adresse mail, en mentionnant « liste » en référence 

jo_moreau@yahoo.fr 

 

VOS COMMENTAIRES SONT BIENVENUS. 

 

Jo Moreau

TOURISME CLIMATIQUE ET PRIORITES HUMANITAIRES.

tourisme

 

Le 23 septembre, une nouvelle grand’messe climatique est convoquée à New-York par le Secrétaire Général de  l’ONU Monsieur Ban Ki-Moon. Les dirigeants politiques mondiaux, ceux de la finance et de l’industrie ainsi que la société civile sont invités à y participer « pour donner un nouvel élan à la lutte contre les changements climatiques » .

La prochaine étape est prévue à Paris en décembre 2015, où on espère cette fois imposer des normes restrictives impératives aux Etats qui douteraient de l’existence d’un thermostat climatique sur lequel l’homme règlerait à volonté la température ambiante. Tout ceci sera appuyé, n’en doutons pas, par des interventions médiatiques de plus en plus apocalyptiques à l’approche de cette date.

Tout ce beau monde préfère occulter un fait incontestable : le réchauffement global plafonne depuis 1998, en dépit de tous les modèles climatiques qui n’ont pas prévu ce phénomène embarrassant, parmi d‘autres réalités tout aussi déconcertantes et tout aussi occultées d‘ailleurs.

Dans le billet repris ci-dessous, Viv Forbes s’émeut du fait que la seule Australie a envoyé une équipe de 114 personnes dont son Premier Ministre à la Conférence de Copenhague. Que dire alors des Belges, dont la délégation à Copenhague comptait 120 personnes, à Cancun, 108 participants, les autres conférences à l’avenant. Un somptueux « Magical Climatic Tour » !

La seule conférence de Rio +20 en 2012 a rassemblé à elle seule 50.000 participants, dont plus d’une centaine de chefs d’états.

Ces dernières années dans le monde, des millions de personnes sont mortes dans des conflits armés, d’autres dans des famines ou par manque d’eau potable, et jusque dans nos pays des citoyens meurent de froid car ils n’ont pas les moyens de se chauffer ou même de s’abriter, tandis que des populations entières sont parquées dans des camps de réfugiés.

Personne n’est mort par la faute du réchauffement climatique. (Un réchauffement global de 0,7°C –sept dixièmes de degré- sur tout le XXe siècle) .

Alors, où sont les priorités, et est-il judicieux que les contribuables continuent à financer directement ou indirectement les séjours de nos (ir)responsables dans des paradis touristiques souvent tropicaux, afin qu’ils fassent acte de présence dans des conclaves cycliques qui débouchent d’ailleurs sur autant d’échecs ? Il serait aussi amusant de calculer « l’empreinte écologique » de ces gigantesques conventions destinées à rebooster le catastrophisme climatique.

Voici les passages significatifs du billet publié par Viv Forbes dans le site WUWT de Anthony Watts (1) (traduction maison)

Jo Moreau.

Il y a vingt-deux ans, un groupe de militants verts se faisant appeler « Le Sommet de la Terre » s’est réuni à Rio et a inventé une façon de visiter le monde aux frais des contribuables : initier des conférences sans fin sur les alarmes menaçant l’environnement.

(…) Mais ils ont découvert le plus juteux des filons avec leur création appelée « Réchauffement Global », et ses sous-branches « Changement Climatique » et « Phénomènes Météorologiques Extrêmes ».

Ces «nobles causes» ont généré une profusion de comités de pilotage, comités de référence, les comités politiques, sous-groupes scientifiques, des comités de travail, les évaluateurs et les organismes de pointe, et ont généré des réunions avec 20.000 participants de 178 pays en des lieux tels que Rio, Berlin, Genève , Kyoto, Buenos Aires, Bonn, La Haye, Marrakech, New Delhi, Milan, Montréal, Nairobi, Bali, Poznan, Copenhague, Cancun, Durban, Qatar, Doha, Varsovie, Stockholm, Lima, Abu Dhabi et New York.

Le circuit des Conférences climatiques est devenu une véritable aubaine pour les compagnies aériennes, les hôtels et restaurants raffinés, plus encore que les Jeux olympiques ou le G20.

Les contribuables du monde entier ont financé depuis 21 ans des dépenses inutiles, qui auraient été bien mieux employées dans une infrastructure pour la maîtrise des inondations, l’approvisionnement en eau potable des populations victimes de la sécheresse endémique, et à la lutte contre la pollution.

(1) http://wattsupwiththat.com/2014/08/25/cut-the-costly-climate-chatter/ 

D’ACCORD, PAS D’ACCORD ? LAISSEZ VOTRE COMMENTAIRE…

METEOROLOGUES A MONTREAL : ISTVAN MARKO REPLIQUE.

réchauffement climatique,GIEC,CO2,météorologues montreal,Les medias ont abondamment relaté la récente réunion à Montreal de 1000 météorologues (?), qui faute de pouvoir nous livrer des prédictions fiables pour la semaine prochaine, nous ont dépeint l’apocalypse qui nous attend en 2050. Dans la foulée du « résumé pour les décideurs » que nous a concocté le GIEC (1), bien plus affolant que le rapport complet AR5, nos 1000 météorologues nous ont donc prédit une hausse de la température moyenne de 2°C, des turbulences aériennes rendant les voyages en avion pour le moins inconfortables, toujours plus de vagues énormes etc… (Notons que le mécanisme de ces vagues énormes, connues depuis toujours par les navigateurs et dénommées « vagues scélérates », n’est toujours pas connu avec certitude et je ne vois pas sur quelles statistiques fiables pourraient se fonder nos météorologues, qui constatent dès à présent leur augmentation), une succession accrue des périodes de canicule ou de froid polaire etc…

Et bien entendu, le coupable est désigné : les activités humaines.

Le quotidien belge « La Dernière Heure » (titre sans rapport avec ce qui précède…) a eu la bonne idée d’ouvrir ses colonnes au Professeur Istvan Marko, de l‘Université Catholique de Louvain, par ailleurs coordinateur scientifique de l‘ouvrage : Climat, 15 vérités qui dérangent (2). Voici quelques extraits.

Jo Moreau

« ON NE PARLE PLUS DE SCIENCE , MAIS DE RELIGION. »

Istvan Marko, chimiste et qualifié de climato-sceptique, réagit à l’alarmisme et expose ses craintes pour la science.

Cet alarmisme à outrance est tout-à-fait déplacé. Si on les écoute, c’est l’apocalypse! (…). Le GIEC commence seulement à le reconnaître, du bout des lèvres : la température mondiale n’a pas bougé d’un iota en 18 ans (…) Leurs modèles se sont plantés. Il y a de plus en plus d’articles scientifiques qui remarquent que ces modèles sont faux ». (…)

Le scientifique ne s’oppose pas à la recherche, au contraire. « Il y a la science, des gens qui essaient de comprendre, c’est tout-à-fait louable. Mais ici, on ne parle plus de science; c’est de la religion, un dogme. Evidemment, il faut se rendre compte des intérêts économiques et politiques qui se trouvent derrière. »

(…) (La conférence de météorologie à Montreal) est organisée par l’Organisation météorologique mondiale, qui est l’un des parents du GIEC. Selon le chimiste, de nombreux chercheurs n’oseraient pas s’opposer à ce « dogme », de peur de voir leurs recherches non financées, leur carrière freinée. « Aujourd’hui, je suis malheureux de voir que la vraie science va être galvaudée, que la perception du public à l’égard des scientifiques sera négative, lorsque les prédictions du GIEC ne se réaliseront pas. Tout cela est extrêmement gênant ».

 

(1) http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2014/06/24/la-primaute-du-politique-dans-les-rapports-du-giec-1131972.html  

(2) https://www.facebook.com/15VeritesQuiDerangent 

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DES MODIFICATIONS CLIMATIQUES RAPIDES DANS LE PASSE

Voici venu le temps des vacances, propice à la paresse. J’en profiterai donc pour exhumer quelques billets parus il y a déjà quelques années sur mon blog, et qui me paraissent toujours d’actualité. Celui-ci date de novembre 2011.

Un des arguments les plus fréquemment cités par les partisans de la responsabilité humaine dans les changements climatiques, consiste à déclarer que jamais dans l’histoire de la Terre, ces changements n’avaient été aussi rapides. Ce fait devait démontrer l’implication des émissions de CO2 par les activités humaines dans le réchauffement climatique. Nonobstant le fait qu’une augmentation de la température globale de 0,7°c constatée sur tout le XXe siècle puisse paraître très éloignée de la notion de modification rapide, des études relativement récentes contredisent cette affirmation.

Le Professeur Peter Ditlevsen, de l’ Institut Niels Bohr, branche de l’Université de Copenhague et par ailleurs chercheur au Ice and Climate Group , a publié en 2010 dans la revue Geophysical Research Letters une étude qui conforte le fait que des changements climatiques très brutaux ont bien eu lieu dans le passé.

L’étude des carottes de glace extraites notamment au Groenland montre qu’à la fin de la dernière époque glaciaire, la température augmenta de 10 à 15 degrés en moins de 10 ans. Ce réchauffement brutal dura environ un millénaire et tout aussi brusquement, la température a de nouveau chuté de façon drastique. Ces épisodes ne sont pas uniques, et sont imbriqués dans les cycles « période glaciaire-période interglaciaire » décrits comme les évènements de Dansgaard-Oescher, qui impliquent les courants océaniques. L’origine exacte de ces « points de basculement » fait toujours l’objet de théories diverses, et ne sont pas reproductibles dans les modèles climatiques actuels.

L’étude de Peter Ditlevsen conclut à la responsabilité de causes chaotiques, influencées peu ou prou par les tempêtes, de fortes précipitations, les fluctuations des calottes glaciaires etc. Cela démontre l’ extrême difficulté de prévoir ces changements de climat. Pour être complet, signalons que Ditlevsen n’exclut pas l’influence éventuelle du CO2 antropique comme facteur supplémentaire dans l’actuel changement climatique, mais précise que ses recherches ne concernent que le passé.

Cela fit également l’objet d’une étude du CNRS parue en 2008, sur un basculement semblable il y a environ 14700 ans par un réchauffement rapide de plus de 10°c, suivi à -12900 d’un refroidissement causant un nouvel épisode glaciaire, et enfin un nouveau réchauffement menant à la fin de la dernière période glaciaire il y a 11700 ans. Cette étude, à laquelle participèrent des paléoclimatologues du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, concluait quant à elle à la responsabilité des modifications radicales dans les courants atmosphériques. Les chercheurs ont montré que le climat a véritablement basculé d’une année à l’autre. « Les renversements climatiques ont véritablement eu lieu comme si quelqu’un avait appuyé sur un bouton » a constaté Dorthe Dahl-Jensen, coordinatrice du projet de forage glaciaire NorthGrip.

Les scientifiques mettent en cause notamment la présence de poussières de l’atmosphère, entraînant les modifications brutales de la circulation atmosphérique tropicale, puis polaire.

En juillet 2011, une équipe européenne (Université d’Utrecht) mettait en évidence un changement climatique brutal survenu il y a 200 millions d’années, simultanément à une extinction massive d’espèces marines et de vertébrés. Selon ces scientifiques, ce changement climatique fut causé par un largage massif de méthane (sans doute aux environs de 12.000 gigatonnes) consécutif à un épisode volcanique géant en Sibérie. Cela n’est pas un épisode unique dans l’histoire de la Terre, puisqu’il se produisit aussi il y a 55 millions d’années. Ce largage de méthane provient du plancher océanique, les bactéries qui le produisent étant stimulées par un réchauffement climatique déjà en cours.

Il peut aussi exister d’autres causes possibles, parmi lesquelles on peut citer des modifications dans le régime du Gulf Stream. Celui-ci réchauffe l’Atlantique Nord (et l’Europe par la même occasion) surtout en hiver. Certaines études font coïncider un arrêt ou un ralentissement de ce courant marin avec de brusques changements climatiques passés. Ils peuvent bien entendu aussi se produire soit par des causes extra-terrestres, comme la chute d’une météorite ou des modifications dans l‘activité solaire, soit aussi par des éruptions volcaniques « mégacolossales », parmi lesquelles l‘éruption du Lac Toba il y a 75000 ans, qui causa un mini âge glaciaire qui dura un millier d‘années.

L’étude des carottes glaciaires démontre non seulement que des modifications climatiques brutales eurent bien lieu dans le passé, mais aussi que la relative stabilité actuelle est exceptionnelle.

A cela, les tenants de la responsabilité humaine dans les modifications climatiques récentes me diront : tout cela, nous le savions déjà et il n’y a aucun point commun avec le réchauffement actuel (?). Fort bien, mais il reste une certitude absolue : lors des périodes glaciaires et interglaciaires, les activités humaines ne pouvaient en aucun cas être mises en cause…!

Sources :

http://climatechangepsychology.blogspot.com/2010/08/peter-ditlevsen-sudden-climate-change.html 

http://www.insu.cnrs.fr/co/environnement/climats-du-passe/le-climat-a-bascule-de-facon-extremement-brutale-a-la-fin-de-la-derni 

Cliquer pour accéder à EGU2010-7212.pdf

Cliquer pour accéder à cycle_DO_H_Rimaud2008.pdf

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Jo Moreau