VOUS AVEZ DIT CONSENSUS CLIMATIQUE ? (2)

(Suite). Mon seul but par ce genre de billet : démontrer par des déclarations de scientifiques dits « sceptiques », que le prétendu consensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique n‘existe pas. Et aussi quelques déclarations catastrophistes (et fausses), pour le fun…(pour rappel, diverses pétitions rassemblent maintenant plus de 32.000 scientifiques opposés aux conclusions du GIEC). –

« Aucune preuve convaincante du réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte« . Dr Richard Courtney – Relecteur expert du GIEC – Consultant en science du climat et de l’atmosphère – déclaration de 2001 confirmée en 2006. –

« Tous les glaciers des Pyrénées auront disparu en 2050. Il faut toutefois noter que le processus de dégel a commencé en 1750. » Chercheurs des universités de Cantabria, Madrid et Valladoid. –

« Les modèles et prévisions du GIEC sont incorrects, car ils sont basés sur des modèles mathématiques(…) qui n’incluent pas l’activité solaire (parmi d’autres). Victor Emmanuel Velasco Herrera – Chercheur à l’Institut de Géophysique – Université de Mexico. –

« La région arctique s’est réchauffée plus rapidement pendant le réchauffement de 1910-1940 que lors du réchauffement de 1970-2008. Pendant la prériode de refroidissement 1940-1970, l’amplification Arctique a été extrêmement intense, entre 9 et 13. Nous suggérons que la varibilité multi décennale de la circulation thermo haline de l’Océan Arctique est la cause principale de la variation de la température Arctique… ». En bref, le réchauffement actuel est calqué sur les oscillations naturelles de la température des océans (périodes de 60 à 80 ans.) Pietr Chylek – Chef d’équipe au Los Alamos National Laboratory – Spécialiste de physique atmosphérique et des glaces polaires. –

« La description que fait Al Gore sur la hausse des océans est totalement absurde. (…) Penser que l’on peut agir sur le climat comme on agit en tournant le bouton d’un thermostat est ridicule ». Hendrik Tennekes – ex-directeur de l’Institut Royal Météorologique des Pays-Bas. –

« Le réchauffement global n’est pas dû au fait que l’homme produise du CO2. Il s’agit là du plus grand mensonge organisé de toute l’histoire de la science. Nous perdons beaucoup de temps, d’énergie et de milliards de dollars à propos d’un problème qui ne repose sur aucune base scientifique ». Thimoty Ball – Président du Projet Ressources Naturelles (Canada) – Ex-professeur de climatologie Université de Winnipeg. –

 « L’effet de serre n’est pas la cause du changement climatique. Le réchauffement global est une imposture scientifique ». Marcel Leroux – Climatologue – ex-directeur du laboratoire de climatologie, risques et environnement – Université de Lyon lll. –

« Créer une idéologie basée sur le CO2 est un dangereux non-sens. L’alarmisme actuel sur les changements climatiques (…) est un prétexte pour des intérêts industriels et politiques majeurs. Le fait que cela devienne une idéologie est préoccupant. Prof. Delgado Domingos – scientifique environnementaliste – fondateur du Numerical Weather Forecast Group. –

« L’influence des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique est surestimé par le GIEC. L’excès éventuel de CO2 ne peut avoir aucun effet. Il faut rechercher d’autres causes à ce réchauffement ». Ferenc Miskolczi – physicien de l’atmosphère – ex directeur de recherche à la NASA.

à suivre. 

Billets associés : voir la catégorie « climat » (colonne de gauche)

Jo Moreau

SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (2)

La théorie selon laquelle les changements climatiques sont générés par l’activité humaine est devenue un dogme, généré par les scientifiques qui adhèrent au GIEC (Groupe Intergouvernemental d‘Experts sur le Climat) , soit l’organisme fondé par les Nations Unies pour l’étude du climat.

Le GIEC, fondé en 1988, a une mission clairement définie : « Etudier les risques liés au changement climatique d’origine humaine(…) », ce qui donne à ses recherches un cadre très restreint défini à l’avance, où les réponses possibles sont contenues dans l’énoncé.

Rappelons d’abord que le GIEC rassemble environ 2500 scientifiques nommés à cette fonction par les différents gouvernements et organisations. Ils n’effectuent par eux-mêmes aucune recherche « sur le terrain » , mais dans le cadre de leur mission, réunissent les articles parus dans des revues scientifiques et présentant le maximum de garanties. De l’analyse de ce collationnement, ils construisent des modèles informatiques qui aboutissent à des prédictions de modifications climatiques à moyen et à long terme. Ils esquissent ensuite un pré-rapport, et soumettront celui-ci par deux fois à l’approbation des représentants des gouvernements impliqués, avant la rédaction finale du rapport qui sera publié.

La majorité de ces scientifiques ne s’occupent pas des causes du réchauffement climatique supposé, mais bien des effets d’un éventuel réchauffement sur l’environnement au sens large du terme.

Le montant des crédits accordés de par le monde aux recherches sur le climat est passé, en quelques années, de 170 millions de dollars à plusieurs milliards de dollars aujourd’hui (certains citent le chiffre de 30 milliards).

Nous sommes donc face à une manne inespérée pour des laboratoires et des scientifiques, qui étaient auparavant à la recherche permanente de crédits.

Un peu d’humour à ce sujet, dessin vu sur un site « sceptique » : Un conférencier devant une salle remplie de scientifiques : « Lesquels, parmi vous, pensent que les gaz à effet de serre émis par l’homme n’ont pas d’effet, et que nous devons donc chercher un nouveau job ? Levez la main SVP ! (JoNova)». Mais là, je médis …

Je ne dis pas qu’il y a une vaste conspiration mondiale sur le sujet, mais il y a certainement une grande convergence d’intérêts aussi bien scientifiques qu’ économiques et/ou politiques, pour promouvoir une vision univoque du problème.

Qu’on prenne notamment en compte les capitaux énormes engloutis par la mise en œuvre prématurée, du point de vue technologique -ou même d‘impact réel sur l‘environnement-, des sources d’énergie renouvelable actuellement prônées. Attention : celles-ci seront indispensables ne fût-ce que pour des raisons de lutte contre la pollution, d’indépendance énergétique, politique et stratégique. Mais dans l’état actuel des choses, le solaire et l’éolien -qui n’en sont sommes toutes qu’à leurs balbutiements- brassent des capitaux énormes qui ne sont pas perdus pour tout le monde, totalement esquivés par des aides d’état massives qui masquent le coût réel prohibitif de ces nouvelles sources d’énergie.

 Quant aux bio-carburants, inutile de revenir sur la querelle actuelle quant à leur opportunité, partagée d’ailleurs par beaucoup de mouvements écologiques.

Cette convergence d’intérêts a trouvé des alliés fidèles dans tous les médias, qui surfent complaisamment sur la vague tellement rémunératrice du « catastrophisme ». Quant aux partis politiques, chacun peut constater la course au « plus vert que moi, tu meurs », grande pourvoyeuse de voix devant l’électorat.

Mon prochain billet sera l’amorce d’une énumération des principales déclarations de scientifiques dits « sceptiques », afin de montrer que le prétendu consensus sur le sujet n’existe pas.

Billets associés : voir la rubrique « climat » dans la colonne de gauche.

Jo Moreau. (à suivre)

SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (1)

Ce billet n’a pas pour ambition d’argumenter sur le problème général des modifications climatiques dont je doute fortement (et je ne suis pas le seul…) de l’origine anthropique, c’est-à-dire qu’elles seraient produites par l ’activité humaine.

Il ne s’agit donc pas de contester les modifications climatiques : le climat est tout, sauf stable. Les études archéologiques et historiques le prouvent à suffisance. Des modifications climatiques catastrophiques ont eu lieu dans le passé, sans aucune intervention humaine bien entendu. Vers -10000 avant JC par exemple, eut lieu une augmentation de la température de 10° en un an. Cette augmentation dura environ 1200 ans, et se rétablit ensuite aussi brutalement. La cause en est totalement inconnue.

On veut nous faire croire qu’il y a consensus général des scientifiques sur les conclusions du GIEC, dont il est d’ailleurs amusant de constater -dans leurs rapports- la courbe rentrante sur plusieurs points, d’année en année.

Cela est totalement faux : il n’y a aucun consensus. C’est-ce que je m’efforcerai de montrer ici.

Je collationnerai dans mes prochains billets « climat », quelques réflexions de scientifiques de haut niveau concernant ce problème, quelques unes seulement car la dernière pétition en date contestant les conclusions du GIEC rassemble plus de 700 scientifiques.

Il existe un autre manifeste semblable mais plus ancien, mis à jour et recompté en 2007, rassemblant plus de 31000 signatures de scientifiques (trente et un mille), dont 9000 docteurs ès-sciences. (www.petitionproject.org): « Il n’y a pas de preuve scientifique que l’émission par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre provoque ou provoquera, dans un futur envisageable, un réchauffement catastrophique et un dérèglement du climat de la Terre (…) ».

Vous trouverez également dans cette rubrique, et pour le fun, quelques déclarations catastrophistes, bien sûr démenties par les faits.

Quelques mises au point préalables. On tente couramment de discréditer les scientifiques sceptiques (qui ne croient pas en l‘origine humaine des modifications climatiques) , en sous-entendant qu’ils sont payés par l’industrie ou par les producteurs d’énergie fossile. Or ce sont ces entreprises (dont par exemple General Eletric) qui investissent le plus aujourd’hui dans les énergies de remplacement et ont donc intérêt à soutenir les conclusions du GIEC, sans compter le lobbying du nucléaire, très intéressé par la lutte contre les énergies fossiles.

Une autre précision pour vous rassurer : j’ai les mêmes compétences scientifiques que Al Gore ou Yann-Arthus Bertrand. Et je précise aussi que je suis favorable à la lutte contre la pollution, et solidaire de certains autres combats écologiques. Ne mélangeons pas tout !

(à suivre)

Billet associé :

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2009/06/02/une-bonne-nouvelle-pour-le-climat.html

Aldebaran

UNE BONNE NOUVELLE POUR LE CLIMAT

Le Alfred Wegener Institute est le plus grand spécialiste mondial de la glace des pôles.

Il a mené des études sur la température des mers antactiques au moyen du brise-glace Polarstern, ainsi qu’une étude sur l’épaisseur de la glace arctique avec des moyens aériens.

Il apparaît que la glace est plus épaisse de pratiquement le double que l’an dernier dans ces mêmes régions. Elle est donc bien plus épaisse que prévu. (source : http://www.radiobremen.de/wissen/nachrichten/wissenawipolararktis100.html).

D’autre part, le NSIDC (National Snow and Ice Data Center) annonce qu’au printemps 2009, la surface de la zone glacée a tendance à augmenter, et sa surface actuelle a pratiquement retrouvé la valeur moyenne de la période 1979-2000 à la même époque de l’année.

Evidemment, ce genre de nouvelle ne fait pas plaisir aux réchauffistes, aussi vous ne la verrez pas reprise par nos médias, si friands de nouvelles catastrophistes.

Pourquoi ce type de nouvelle reviendra-t-il périodiquement sur mon blog ? Parce que je ne suis absolument pas convaincu par le fait que l’homme serait responsable des éventuels changements climatiques.

Je ne suis pas le seul : 650 scientifiques de haut niveau viennent encore de signer une pétition contre les conclusions du GIEC.

Ces conclusions alarmistes sont en effet la source d’une modification de la structure et de l’avenir de toute l’activité des pays industrialisés, au profit des pays émergents et des sociétés qui y délocalisent leurs activités.

Contrairement à ce qu’on prétend en effet, il est faux de dire que toute la communauté scientifique rejoindrait la thèse du réchauffement climatique causé par les activités humaines.

Jo Moreau

D’ ACCORD ? PAS D’ACCORD ?? Laissez-moi votre commentaire !