UNE POLITIQUE RUINEUSE BATIE …SUR DU VENT ?

Nos médias nationaux, du moins du côté francophone, relayent inlassablement la propagande idéologico-politique de Ecolo, sans jamais prendre la peine de contrôler ou au moins de relativiser les postulats qu ’elle assène à la population.

Suiviste aveugle de la Parole de GIEC et des lobbies environnementalistes, le monde politique y a vu une opportunité exceptionnelle de lever de multiples taxes et d’imposer -avec la bénédiction des électeurs-, de nouvelles contraintes ou orientations économiques, causes directes de la baisse du pouvoir d’achat et de la délocalisation d’entreprises. Outre cette manne providentielle, nos élus ont trouvé là une bonne cause à défendre, garante de la bienveillance de leurs électeurs.

Or, le coût de ce suivisme est gigantesque, depuis une politique énergétique aberrante, en passant par les quotas CO2 qui font l‘objet d‘une spéculation très juteuse pour certains.

Ces orientations économiques et politiques ont été initiées par la peur du « réchauffement climatique causé par les activités humaines », et il est indispensable de clamer que cette théorie, la base même de ces politiques, est très loin d’être une certitude établie.

Il ne s’agit que d’une théorie parmi beaucoup d’autres, et d’ailleurs régulièrement contestée, sur les causes des changements climatiques. Il est inconcevable de s’être laissé entraîner dans cette politique suicidaire à bien des égards, et aux fondements très aléatoires.

Je crois donc nécessaire de rappeler quelques éléments fondamentaux, qui ne reçoivent aucun écho dans nos médias et sont totalement ignorés par nos décideurs, consciemment ou non, et donc par l‘ensemble des citoyens…

– Le réchauffement global, pour autant que cette notion ait un sens, s’est stabilisé depuis 17 ans, alors que les émissions de CO2 d’origine humaine n’ont cessé de croître.

– S’il y a eu corrélation entre l’accroissement des émissions de CO2 d’origine humaine et un réchauffement global, il n’y a jamais eu de preuve scientifique que ce gaz était la cause d’un éventuel réchauffement climatique. Il ne faut pas confondre corrélation et causalité. Beaucoup de scientifiques contestent cette causalité.

– Le CO2 d’origine humaine représente annuellement environ 5% de l’ensemble des émissions de ce gaz à effet de serre. La totalité du CO2, y compris les 95% d’origine naturelle ne représentant quant à lui qu’une partie minoritaire de l’ensemble des gaz à effet de serre.

– Certains scientifiques contestent la théorie même de l’effet de serre, qui remettrait en cause le second principe de la thermodynamique.

– Le GIEC est l’organisme qui est à la base de l’alarmisme actuel sur le sujet. C’est une création de l’ONU, qui fut fondé pour « évaluer les informations scientifiques nécessaires pour comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine ». Le champ d’action est déjà ciblé dès l’origine, et le GIEC n’a pas pour objet d’entreprendre lui-même des recherches, mais collationne et met en perspective des études parues dans des revues scientifiques. Ses conclusions sont soumises aux gouvernements participants qui ont un droit de regard, avant toute publication. Le caractère politico-scientiste du GIEC est donc bien une réalité. (1)

– Le GIEC ne compte pas uniquement « plusieurs milliers de scientifiques », mais sa composition comprend également un nombre considérable de politiques, représentants de ministères etc… Parmi les scientifiques, seule une toute petite minorité sont des climatologues (moins d’une centaine, parait-il).

– La notion de consensus n’est valable qu’au sein même du GIEC, dont les conclusions sont cautionnées par une majorité de scientifiques qui y participent. Petit à petit, cette notion a subtilement dérapé en englobant l’ensemble du monde scientifique, qui serait censé y adhérer.

– Les opposants aux conclusions du GIEC sont généralement désignés comme un groupe d’une dizaine d’originaux tout au plus, qu’on discrédite comme étant corrompus et payés par l’industrie pétrolière pour contester ce qui doit être une évidence aux yeux de tous: il existe bien un réchauffement climatique dont l‘origine se trouve dans les activités humaines.

Une simple consultation de mes listes en cours d‘élaboration, totalisant à ce jour environ 500 avis de scientifiques et les liens qui valident leurs déclarations, est édifiante sur le débat qui reste largement ouvert, quoiqu’on essaye de nous persuader du contraire.

Voilà, je n’ai évidemment pas fait le tour du problème, mais ai simplement voulu remettre quelques évidences en mémoire, et montrer à quel point la politique actuelle est bâtie sur du sable, et nous mène au désastre.

Il appartient à chacun d’entre nous de contester cette politique partout et par tous les moyens possibles, et d’essayer d’ouvrir les yeux de nos élus sur ce qui constitue la réalité d‘un débat scientifique.

(1) Voir à ce propos l’excellent livre de Drieu Godefridi : http://giec-est-mort.com/

Jo Moreau.